Pov Jasper

Enfin nous étions chez nous, j'étais heureux de retrouver le chalet, notre maison, à ma femme et à moi.

Nous leur avions fait faux bond juste après la cérémonie, je sais, ça ne se fait pas, mais j'espérais que la famille ne nous en tiendraient pas rigueur, Isabella et moi avions besoin d'être ensemble, seuls, de ne penser qu'as nous et c'est bien ce que j'avais l'intention de faire.

Dès que nous étions revenu au château, il avait fallut s'occuper des soldats de Maria, les aider à prendre le contrôle, heureusement pour nous, ils n'étaient pas tous des nouveaux nés, c'est avec eux que j'avais occupé la majeur parti de mon temps avec ma douce.

Ma compagne avait prit la décision de garder Alice pour prolonger son supplice tandis que je n'avais pas perdu de temps en tuant Martin, je ne voulais plus jamais voir son visage, il ne faisait que me rappeler le mal que j'avais causé à Isabella à cause de lui. Après la cérémonie d'introduction et après avoir fini de ravir ma compagne, nous avions rejoint les invités et j'avais offert mon cadeau aux Roumains, je dois dire qu'ils en avaient été ravi, mais j'avais aussi sentis une certaine irritation venant d'eux, certainement le fait de ne pas avoir détrôné eux même leurs vieux ennemies ou peut-être de ne pas avoir été choisi pour prendre leur place, je ne m'étais toutefois pas attardé sur cette question.

Quelques uns de nos invités avaient souhaité rester à nos côtés, d'autres étaient repartit chez eux après nous avoir juré fidélité et nous avoir promit de garder un œil sur leur territoire pour nous. Ceux qui étaient restés avaient donc assister à notre union à Isabella et à moi, les Denali qui avaient accepté de rester la proposition que nous leur avions fait de siéger au conseil, quelques amis nomades de Carlisle et également les Roumains qui avaient insisté pour revenir assister à la cérémonie.

Ma compagne avait été tout bonnement magnifique, elle portait une robe en mousseline blanche et avait relevé ses cheveux bouclés, elle ressemblait à une déesse de grecque et son épaule dénudé m'avait donné une furieuse envie de la mordre. A la seconde ou nos vœux avaient été prononcés et qu'enfin l'attention n'était plus tourné vers nous, j'avais entrainé ma femme jusqu'à notre chambre pour la supplier de partir de suite, elle ne s'était pas fait prier et nous avions passé ce que les humains appeler la nuit de noce dans le jet de la famille...

Je m'étais promit ce jour là de lui offrir toute une garde robe du même style dès que nous serions arrivé à la maison.

Le voyage était passé incroyablement vite, en même temps, ma compagne et moi ne nous étions pas décollé l'un de l'autre durant toute la durée de celui-ci, quoi de mieux pour passer le temps que de faire l'amour à une déesse?

Cela faisait plus de deux semaines que nous étions rentré à présent, lorsque nous n'étions pas enlacé dans les bras l'un de l'autre ou à la chasse, nous nous amusions à réaliser quelques travaux dans le chalet, nous avions également construit une petite maison près de celui-ci afin d'accueillir la famille dès qu'ils souhaiteraient nous rendre visite.

J'avais imaginé qu'ils nous offriraient un peu de tranquillité, mais le téléphone sonnait chaque jour, plusieurs fois par jour même, entre Peter que ne cessait de me demander conseil, Carlisle qui faisait de même, Emmet qui priait ma compagne de venir vivre en Italie et Esmée ou Rosalie qui prenait des nouvelles de nous quotidiennement, il n'y avait pas moyen d'avoir la paix, j'avais pensé à changer de numéro, mais malgré mon irritation, je pouvais comprendre, ils nous aimaient et nous voulaient près d'eux.

Et puis, j'étais heureux, tellement heureux que je n'avais absolument pas envi de m'énerver, même le major passait son temps à ronronner.

- J'ai fini! Entendis-je de la pièce d'as côté

Je fis mon chemin pour découvrir ce qui serait la pièce d'Emmet lorsqu'il viendrait nous rendre visite et j'ai bien cru qu'en la découvrant j'allais enfin comprendre le sens de l'expression « mourir de rire »

- Chérie, parvins-je à placer entre deux rires, tu es sur?

- Je suis sur que ça va lui plaire, se défendit-elle en faisant la moue

- Emmet à beau aimer les jeux... je ne suis pas sur qu'une chambre conçu pour un enfant d'à peine dix ans...

- On pari combien? Me provoqua t-elle en arquant un sourcil

Je me calmai et grogna doucement en lui adressant un regard plein de sous-entendu

- Si ça lui plait, je te laisserais prendre le contrôle durant toute une semaine, promis-je

Elle s'approcha de moi en plissant les yeux, un sourire espiègle sur les lèvres

- Tu n'y arrivera pas, me défia t-elle, franchement, le major ne va pas me laisser le monter durant toute une semaine sans tenter de reprendre le contrôle

- Je vais en discuter avec lui, ricanai-je en la prenant dans mes bras, de toute façon, je suis sur qu'Emmet aussi immature soit-il ne va pas jouer avec un train électrique ou des lego

Ma compagne grogna doucement sur moi et me renversa au sol

- C'est ce qu'on verra! Ronronna t-elle, je sais que je vais gagner, autant commencer de suite la prise de contrôle

Ho, oui! Pensais-je en scrutant ses iris noircir à vue d'œil, il n'était pas question de la laisser faire, mais je pouvais bien la laisser commencer. Je fermai donc les yeux, laissant ma douce jouer avec moi, profitant de ses caresses jusqu'à ce que le major finisse par grogner revendiquant sa domination...

Pov inconnu

Je n'y avait pas cru lorsque j'en avait entendu parler, les Volturi, ces rats dégoutant avaient enfin étaient détruit par ces imbéciles de végétariens, c'était là ma chance, il était temps que je prenne ma place. J'étais donc venu à Voltera pour célébrer leur prise de contrôle sur notre monde, j'étais même parvenu à les amadouer afin de rester en place là bas, j'avais besoin d'un maximum d'informations pour monter la meilleurs stratégie possible, je n'avais pas droit à l'erreur. Je me sentais mal au milieu de cette soit disant famille, mais de toute façon, je resterai en contact avec les membres de mon clan, ma compagne avait voulut me rejoindre, mais j'étais le seul en sécurité grâce à mon don et je ne pouvais pas prendre le risque qu'un des miens soit blessé si j'en arriver à être découvert, je ne voulais pas être le seul à survivre à une attaque, non, je devais jouer intelligent, attendre mon heure.

Je ne les laisseraient pas, non, les Cullen n'avaient nullement leur place à Voltera, ils étaient des faibles, se nourrissant d'une manière que je pouvais qualifier de contre-nature, par ailleurs, ils ne méritaient tout simplement pas cette place, c'est moi et les miens qui devraient être assit sur ces trônes et je n'aurais pas de répit avant d'avoir pris ma place après les avoir tous éradiqués.


Merci à tout ceux qui ont suivi cette histoire, pour les coms et les mails, comme vous l'avez remarqué, j'ai laissé la fin en suspend afin de pouvoir (peut-être) faire une suite

Voilà, donc, je vous fais pleins de bisous venimeux et j'espère vous retrouver sur une autre de mes histoires.