Disclamer: Tout est à JKR, je ne fais qu'un empreint.

Genre: Retour dans le passé, des détails.

Autres: deuxième chapitre du Two Shot, donc dernier, il était au début pas prévu, mais pour plus éclairer la première partie. J'espère qu'il vous plaira et répondra à certaines de vos questions. En tout cas ma bêta (Delphinou d'amour~~) m'a rapporté le fait qu'il répond à pas mal de questions et qu'il est pas trop mal, donc ben, merci encore de me lire ^^ .


- Notre temps est compté, nous devons faire vite pour sauver la jeune fille.

- On sait, Hermione, tu as étudié le plan, par où on doit passer? pressa le deuxième homme.

- Gauche, faites attention aux marches, elles sont vieilles et de bois, chuchota la seule femme.

Le trio avançait furtivement. Ils ne portaient pas de cape, ni de robe de sorciers, ils avaient chacun un ensemble noir dans lequel ils pouvaient se mouvoir sans problème. Ils étaient en mission.

Ils devaient rejoindre le centre des sous sols de la cathédrale avant 21h, pour délivrer une jeune fille qui avait été enlevée deux nuits précédentes. Et s'ils n'arrivaient pas avant ce temps impartit, la jeune fille allait servir de sacrifice humain à une secte.

Ils avaient croisés quelques condisciples mais les avaient fait taire relativement vite, ils avançaient rapidement dans les sous sols, la merveilleuse mémoire de la brune ne pouvait être que bénéfique pour le groupe, comme pour chacune de leur mission d'ailleurs. Ils étaient sur de leur pas, mais quelque chose les tracassait. C'était beaucoup trop facile, si leur information était juste, les trois trouvaient alors que la facilité extrême qu'ils avaient eu pour s'introduire dans l'édifice, était beaucoup trop suspecte à leur gout. De plus pourquoi les avait-on choisit pour cette mission?

Le trio était ce qu'on appelle l'élite de l'élite, malgré le fait qu'ils soient encore jeune, ils étaient les meilleurs.

Alors pourquoi les avait-on choisis pour une mission si facile? Ils se le demandaient bien tous les trois, pourquoi eux pour un simple enlèvement ?

Ils arrivèrent en quelques minutes à côté de l'endroit où se déroulait l'espèce de mise à mort.

Le rouquin jeta un coup d'œil sur sa montre : plus que 2 minutes. Le cerveau de la brune bouillonnait, il fallait agir vite sinon... sinon quoi? Quoi à part la mort éminente de la jeune fille? Hermione secoua la tête à cette pensée et se remit à réfléchir.

- Nous devons arrêter ça tout de suite, coupa alors le noiraud.

Les deux autres étaient d'accord, ils levèrent tous trois leurs baguettes en même temps et avancèrent.

...

Ils n'avaient pas prévu ça, lorsqu'ils sortirent de leur cachette pour mettre tout le monde en joue, la plupart de disciples avaient disparus dans les couloirs en quelques secondes à peine. Le trio ne comprenait pas ce qu'il se passait.

Au bout de 15 secondes pendant lesquelles cette ruché s'était vidée des disciples, il ne restait dans le sous-sol que 5 personnes, le trio, un grand homme au teint jaunâtre, une longue robe noir et poussiéreuse, il se tenait juste à côté d'une espèce de grande table en pierre où une jeune fille était allongée dans une longue robe ensanglantée au niveau des jambes et des bras, jambes et bras que le trio ne voyait pas. Les membres étaient cachés par le tissu et le sang, ou alors...

- Plus que 24 secondes, cria alors le rouquin. Qui avait toujours un œil sur la montre.

L'homme en face riait à gorge déployer.

Harry, le plus rapide, sa baguette déjà lever, lança un sort, qui rebondit sur un champ de force. Ils devaient avancer pour arrêter le malade qui se tenait devant eux. Hermione avança encore d'un pas pour s'approcher, des morceaux de roches tombèrent du plafond, chose qu'elle entendit parfaitement et, elle l'évita et se projetant sur le côté. Malheureusement, le déclenchement de ce piège activa une toute autre panoplie de mécanismes qui avaient été installé par la magie, prête à les enrayer.

Le trio n'avait pas eu beaucoup de temps, il avait donc oublié une chose importante dans une mission, l'observation. Les trois n'avaient pas remarqué qu'aucun des disciples n'étaient à plus de deux mètres de la table.

- 20 secondes, dit alors Ron. Puis il leva les yeux vers les pièges et éberlué il dit ensuite, comment on va faire pour passer?

Pendant ce temps, Harry avait rangé sa baguette et avançait dangereusement entre flammes, flèches et pics de roches saillantes. Hermione analysait la situation, il n'y avait qu'une solution:

Elle attrapa des poignards qu'elle avait coincé dans ses bottes et visa.

Oui, de plus en plus les sorciers utilisaient des pièges ou attaques moldus, car les sorciers en général ne pensent pas à ce genre de chose, pour la plupart encore la magie est supérieure, mais une bonne maitrise d'arme peut être fatal. Le trio le savait, ils s'étaient entrainés pour toute situation.

Le poignard transperça la main de l'homme dans un craquement d'os et un hurlement de douleur. Une expression de rage s'afficha alors sur son visage.

- Hé bien, même à 23 ans tu visais mieux Hermione, lâcha Ron.

Hermione lui lança un regard furibond puis envoya son deuxième poignard, qui arriva en vitesse dans l'œil droit du gourou. Du sang coulait, il devait faire vite, cela avait été prévu. Il allait mourir, ça il le savait, mais l'incantation devait fonctionner. De sa main encore valide, il ne leva pas le couteau d'argent en hauteur comme d'habitude il faisait pour les sacrifices, non, il ne le leva pas en hauteur, il fit juste bouger sa main de gauche vers la droite, en appuyant avec avidité lorsqu'il passa sur la gorge de la femme. Il marmonna aussi quelques formules alors que plusieurs couteaux s'enfoncèrent avec rapidité et facilité dans son corps, comme si celui-ci était en beurre.

Lorsque les trois virent le sang de la jugulaire éclabousser ce qui l'entourait, ils eurent une sensation de froid. Comme si quelque chose de terrible venait d'arriver. L'homme se tenait encore debout malgré les attaques du trio lancées contre lui. Il riait aussi, encore plus lugubrement qu'avant. Harry fit marche arrière, en faisant attention de ne pas tomber dans la fosse qui était apparu un peu plutôt, pour rejoindre ses compagnons.

Le corps s'embrasa, tout s'embrasa autour d'eux. Il y eut comme un éclair, une détonation, puis rien.

...

Sans comprendre, le trio s'écrasa dans une herbe humide, ils râlèrent pour la forme et se relevèrent en quelques mili-secondes le temps de se mettre en formation de combat. Ils étaient un peu éloigné les uns des autres, de quelques mètres, ils clignaient des yeux et leurs oreilles bourdonnaient, mais se repérèrent. Lorsqu'ils furent côte à côte, leur vue redevint normal. Leurs souffles chauds formaient un halo blanc cotonneux en se dissipant dan l'air: ça devait très tôt le matin. Lorsqu'ils se rendirent compte d'où ils étaient, leurs muscles se décontractèrent.

- Dites moi qu'on est pas où je pense, murmura Ron.

Harry se redressa, regarda aux alentours, ils n'y avaient personne, pas un chat, mais un peu plus loin sur le chemin de terre, on pouvait apercevoir quelques vieilles bâtisses en bois montrant le début d'un village.

- Comment a-t-on atterri là? s'exclama Hermione, toute abasourdie.

Le soleil n'était pas encore levé, il faisait encore sombre, mais la lumière blanche des lampadaires les aider à trouver leur marque. Harry avança d'un pas sur, en direction du village, Hermione et Ron le suivirent en rangeant leur baguette.

- Aucun doute, nous sommes bien au Prés-au-Lard, déclara Harry en arrivant au niveau des premières maisons.

- On peut rentrer au Quartier Général en transplanant , proposa Ron.

- Ah mon avis, il y a quelque chose qui cloche, chuchota Hermione.

Les deux hommes lui jetèrent un regard équivoque pour qu'elle aille au bout de sa pensée.

- Regardez, les maisons ont l'air d'avoir été restaurer un peu, c'est étrange non?

Le rouquin se tourna vers une poubelle qui se tenait au coin de la maison de droite, il s'en approche et tira un vieux journal sous d'autres déchets. Il le secoua tandis que les deux autres le rejoingnirent, il laissa échapper d'entre ses lèvres:

- Au non de non, les gars, je crois que nous avons un problème.

Oui, le journal n'était pas de 2008 comme ils auraient pu si attendre, non, il était d'une date bien inférieur, 1977.

- Non, non non, c'est pas possible, on ne peut pas être en 1977, dit Harry brutalement.

- Mon pote, je pense qu'on est bien dans le pétrin.

Le noiraud lui jeta un regard sombre qui le fit taire, la brune avait les yeux fermés et les bras croiser dessous sa poitrine, signe qu'elle réfléchissait. Le rouquin reprit de son sérieux, oui à 27 ans, le jeune homme savait parfaitement où était les limites, et surtout lors des situations graves, or celle-ci était des plus critiques, la pire peut-être depuis les 7 années de carrière chez les Aurores.

- Bon, je pense qu'il est certain que nous sommes là à cause du sacrifice que nous n'avons pas pu arrêter, dit-il alors d'un ton bas.

- C'est sure, répondit la brune en ouvrant les yeux, mais on devrait trouver un endroit cacher pour pouvoir parler.

- Alors nous n'avons qu'une destination : la cabane Hurlante.

Après la déclaration du noiraud, les deux autres adultes hochèrent la tête et le suivirent silencieusement. On entendait même pas le son de leurs pas dans l'herbe humide, ils étaient rapide, un passant aurait pu croire à de gros félins.

...

- C'est la seule solution! s'exclama Hermione.

- Non! Imagine qu'on se fait découvrir, on va pas créer un paradoxe temporel juste pour tes beaux yeux. coupa Harry.

- Hermione, Harry a raison, on ne peut pas demander d'aide à Dumbledore, tu nous imagines arriver dans son bureau en disant "yo, on vient du vingt-et-unième siècle et on voudrait rentrer chez nous, vous connaissez une bonne agence temporelle?".

- Heu... Ron, t'exagère pas un peu là?

- Si, mais bon, j'essaye aussi de détendre un peu l'atmosphère.

- Mouai... Donc, Hermione, on ne peut pas aller le voir, ça serait, ... heu... n'importe quoi. confirma le noiraud suspicieux.

- Bon, bon bon, ok et si on se faisait passer pour des élèves? On pourrait piquer des bouquins et chercher comment rentrere?

- Cet argument est meilleur, Poudlard a la meilleure bibliothèque, répondit pensivement Harry.

- Je sais, étant donner que c'est moi qui vous le rabâche sans cesse. Aller, on peut pas jouer aux gamins, il faut qu'on aille à Poudlard.

- Harry? Je crois qu'Hermione a perdu de sa superbe pendant le voyage temporelle.

- Oui, c'est pas normal, c'est d'ailleurs la première qui nous aurait dit non. approuva ce dernier.

- Vous voulez savoir? Hey! On a grandit, on a plus 17 ans, mais 27, on est des aurores plus que confirmer, peut-être que cette infiltration sera notre meilleure mission, ça donne pas envie? Non parce que franchement, les trois dernières étaient plus que moyen, je ne parle pas de celle qu'on a lamentablement raté, mais voilà, ça peut-être intéressant non?

- Non, non, et non, Hermione, je suis d'accord pour dire que ça pourrait être une des missions les plus intéressantes, mais si on rate? T'imagine le beau bordel, et surtout, de ce que m'ont raconté Remus et Sirius sur leur scolarité, y'a jamais eu de nouveaux en plein milieu d'année, donc je veux pas changer quoi que se soit, tous nos faits et gestes peuvent changer l'histoire.

- Ce n'est pas parce qu'ils ne t'en n'ont pas parlé qu'il n'y en a pas eu, des nouveaux.

- Ron, aide moi, le cerveau du groupe à péter les plombs.

Ron passa ses mains dans ses cheveux pour les remettre en arrière, il regarda ses deux amis de toujours, ils n'étaient plus certes des gamins, mais chacun, aimer parfois se lancer des défis, la vie était pour eux simple, tout ce qui pouvaient la pimenté y passer, ils faisaient rarement des erreurs de calculs, celle de la mission d'un peu plus tôt était une erreur à cause d'Harry, oui, ils étaient partis à la dernière minute, ils auraient pus commencer la mission plus tôt, mais non, le risque était ce qui les faisait encore vivre. Après la défaite de Voldemort, le trio a eu peur, il y avait eu des centaines voir des milliers de morts. La puissance et l'intelligence étaient ce qui leur avaient manqué, ils étaient jeunes. Ils ne sont plus faibles, ils ne le voulaient plus. L'adrénaline était leur moteur, ce qui les empêchait de devenir complètement fou. Ils avaient eu une jeunesse bref, et avaient grandis. Alors pourquoi pas? Pourquoi refuser cette "mission" d'infiltration et profiter de quelques temps d'une jeunesse qu'ils avaient perdu.

Il fixa les yeux chocolat de son amie, il comprenait que c'était ce qu'elle cherchait au fond. Et puis au pire, si ça rate, ils disparaitront juste.

- Harry? Je pense que ça pourrait être une bonne expérience. Répondit alors Ron au bout de quelques secondes dans un ton très calme.

Le dit Harry regarda ses deux compagnons d'un air las, il soupira bruyamment.

- Deux sur trois, la majorité l'emporte. Bon, et on fait comment? Dit-il ironiquement envers la femme du groupe.

- Simple, on a juste à utiliser notre fausse identité. Déclare-t-elle comme si cela était évident.

Les trois avaient une fausse identité pour les missions d'infiltrations, une commune, celle de triplets, sous cette identité, ils étaient les Dela Grange, famille noble n'ayant pas besoin de travailler et étant très riche. Des Français venant pour les vacances ou pour passer des contrats faisant fluctuer de plus belle l'héritage familiale. La première étant sortie du ventre de Madame Dela Grange était Hélène, une femme pas des plus belles assez quelconque même, mais des plus charismatiques et des plus intelligentes, puis Léon Dela Grange, un grand rouquin aux traits aristocrates , aimant rire et voler sur son balais... ou sans même, mais ça personne ou presque ne le sait. Il vient enfin le marmot du groupe, Henri Dela Grange, caractériser par de long cheveux noirs et une balafre le coupant la moitié du visage, bel homme ayant quelques mèches rebelles. Une mère morte en couche et un père ambassadeur, leur donnant l'excuse d'arriver de nulle part pour repartir de plus belle.

Une famille dont les enfants trainent toujours ensemble, ils se chuchotent des mots, ils se lancent des regards indescriptibles, la bande des meilleurs.

Pour la première fois depuis quelques heures, un sourire évident se glissa sur les lèvres du plus jeune, les Dela Grange, une identité que les trois aimaient revêtir car celle-ci leur donner les liens du sang.

En quelques minutes, ils avaient un peu rajeunis, leur visage avait un peu changer, et leurs yeux avaient pris la même couleur électrique. Ils transformèrent leurs vêtements pour des habits plus d'époque, oui il était maintenant rare qu'ils portent une robe de sorcier, les vêtements les plus souple et les plus facile à mettre étaient en haut des piles de leur armoire, leur combinaison se transforma donc en robe simple et sombre de sorcier version 1976.

Sous quelques sortilèges de dissimulations ils faisaient disparaitre les cicatrices qui barraient leurs bras et endroits visibles, comme le cou ou les mollets, les plus grosse qu'Harry et Ron portaient sur le visage et dessous l'oreille elles par contre ne pouvaient être dissimuler s'ils voulaient garder le sort assez longtemps.

La brune se tourna vers ses deux amis.

- Alors, je fais plus jeune?

- Heu... Tu as 17 ans? ben disons simplement que tu as pris un coup de vieux pendant le voyage d'arriver, dit Ron un sourire aux lèvres.

- Mouai... Ah par contre, on fait comment, on toque et hop ou on reste un peu ici pour préparer un bon truc? demanda Harry.

- Je pense qu'on peu reste ici quelques jours pour se préparer des valises et des faux papiers, on est mercredi si le journal était bien de hier, donc on aura juste à aller voir le Dumbledore samedi, une arrivée en fin de semaine se voit moins qu'en milieu non?

- Écoutons la voix de la sagesse...

- Celle qui nous dit allons à l'école! Glissa Harry dans la phrase de son ami.

- ... et celle du grognon... Ah, mais on va être à peu près ou même dans la même année que tes parents! s'écria Ron en comprenant enfin.

- ... Hermione n'est donc pas la seule à avoir perdu quelques neurones pendant le voyage.

- Et t'es pas super content?

- Non! Je n'aime pas, il est sur que c'est une super occasion pour moi de les revoir, mais je viole leur intimité, tu aimerais que si tu as des gosses plus tard qu'ils viennent fouiller dans ta vie scolaire sans même que tu le saches?

- Oulà, tu réfléchis un peu trop mon pote, laissa glisser le rouquin en tapant sur l'épaule du seul ayant garder tous ses neurones.

...

Ils étaient là les trois, sous le regard perçant du directeur de Poudlard actuelle, un peu étrange pour eux d'ailleurs, ça faisait longtemps qu'ils n'avaient plus vu ces yeux, cette lueur, cet homme. Ils avaient fermé leur esprit tout en se fabriquant d'autres souvenirs pour ne pas paraitre trop suspect aux yeux du vieille homme. Leur histoire avait été des plus plausibles, ils avaient préparé des preuves de leur dire, ils attendaient une chose, un signe, une réponse.

- Je dois vous avouez jeunes gens, ces temps ci sont plutôt dangereux, j'hésite donc, vous comprenez, articula lentement le directeur.

Il reprit rapidement sa phrase:

- Mais bon, ça me fera un plaisir de vous accueillir sur les bans de cette école. Vous avez juste à passer sous le Choixpeau magique pour savoir dans quel maison vous allez être affecter.

Les trois un après l'autre avaient suppliés le chapeau d'aller à Serdaigle ou Poufsouffle pour paraitre plus inaperçue, mais ils ne pouvaient changer quelque chose déjà décider. Le Choixpeau ne leur fit aucun commentaire, ils avaient pus sentir une pression sur leur barrière pour protéger leur réel souvenir, mais rien, pas de remarque étrange.

...

Le premier élève qu'ils virent fut Lily Evans, sous le plus grand étonnement des trois, c'était tellement étrange pour eux, déjà avec Dumbledore, comment les gens pouvaient avoir envie de retourner dans le passé? Ils avaient lu quelques documents là dessus pour une recherche de missions, ils avaient aussi pensé pendant un moment, mais il y a bien longtemps, que ça pourrait être pas mal, mais enfin autant dans le passé, l'expérience est bizarre voir étrange, ils ne pouvaient pas être eux-même, ils ne pouvaient pas se comporter normalement en personnes de 27 ans.

La rencontre avec les Maraudeurs fut plus compliqué, malgré leurs années d'expérience dans l'infiltration, les trois n'avaient pu cacher entièrement leurs sentiments. Revoir des amis, un professeur, après tant d'années, le choc fut plus brutal qu'ils ne le pensaient, mais grâce à leur entrainement ils purent leur faire face. Ils étaient jeunes, encore innocent, ou pas, qu'est-ce qu'ils en savaient? Au fond, ils ne les connaissaient pas tellement, pas là, ils les connaissaient vieux, ayant vécu des choses horribles, des trahisons, des années de prisons et de rejets, ils semblaient là si jeunes et innocents.

C'est à cause de cette vérité que la haine qu'ils nourrissaient envers Peter les rapprochèrent. Ils voulaient connaitre ce petit bout d'homme, ils voulaient connaitre ce qu'il était avant d'avoir trahi James et Lily, et même pas que ces deux personnes, pour voir s'il avait tout prévu.

Cet être, cet homme qu'ils avaient tué des dizaines de fois dans des rêves ou cauchemars, était un jeune homme intelligent, un peu mal dans sa peau, comme les trois autres d'ailleurs, surtout derrière l'image qu'ils connaissaient d'eux.

...

Au bout de plus d'un mois et demi, ils avaient décidé quelque chose, ils allaient partager une pleine lune avec leurs nouveaux "amis", oui ils avaient du mal à les considéré entièrement en tant que tels. Ils avaient du mal à entrer complètement dans les rigolades des jeunes, mais ils se débrouillaient assez bien pour feinter, donc cette nuit pouvait être plus sérieuse, plus de leur niveau, ils avaient voulu pour plusieurs raisons, la plus important est qu'ils voulaient encore partager le plus de choses avec les Maraudeurs, car ils avaient découvert un livre grâce auquel ils pourraient peut-être revenir dans leur présent.

...

Le jour d'après la fameuse pleine lune, Hermione stressait. Ils avaient oublié quelque chose lors de la nuit dernière, elle prit alors ses deux frères dans un coin de la bibliothèque, loin de la bibliothécaire.

- Vous vous en êtes rendu compte? demanda-t-elle.

- Si tu étais plus explicite peut-être, répliqua le rouquin.

- Nos yeux, dit simplement la plus vieille.

Quelques secondes passèrent, et les deux garçons se frappèrent le crâne en même temps.

- Comment on a pu oublié ça? s'exclama doucement Harry.

- Bon, disons nous simplement qu'aucun n'a l'air d'avoir remarqué notre erreur... Et sinon, j'ai une bonne nouvelle : avec le livre que j'ai trouvé dans la Salle sur Demande on pourra retourner à notre époque bientôt.

- Pas trop tôt, je dois avouer qu'aller dans le passé est quelque chose d'intéressant mais je n'aime pas, on est totalement hors contexte, on ne connait presque rien, et on a failli se faire choper plusieurs fois même. Heureusement qu'on a opté pour le style "nouveaux ténébreux".

...

Enfin, oui enfin, ils avaient réussi à rentrée, grâce à un pentagramme, grâce à des potions, grâce à une formule, ils étaient revenus à leur époque, comme dans leur troisième année, lorsqu'ils apparurent eux-même étaient en train de partir dans un flash blanc.

L'endroit était toujours en flamme, le gourou était toujours à côté de la sacrifiée. Il planta son regard vitreux dans ceux d'Harry qui était au milieu, il avait un sourire étrange, il convulsait.

- Tout c'est bien passé, tout c'est bien passé... ils sont partis, ils sont partis, ne cessait-il de ressasser.

Le trio n'attendit pas plus longtemps, pour l'attraper et d'arrêter les saignements pour le garder en vie, puis ils le remontèrent à la surface pour le donner aux autorités.

Pour le trio, une seule chose comptait à cet instant, ils ne voulaient plus l'entendre, surtout car ils ne comprenaient pas le but de ce voyage temporelle. Ils ne comprenaient pas, à qui leur voyage aurait pu aider? Cette question resta coincé longtemps dans un côté de leur tête. Mais jamais au grand jamais ils ne comprirent.

Lors de l'interrogation l'homme s'était suicidé en se mordant la langue, pour cause, aucune réponse ne lui fut soutiré. Ils n'avaient eut comme réponse que sans cela la boucle ne serait pas bouclé. Quelle boucle? le gourou lui-même ne le savait pas, mais il avait été témoin de la réussite de plan qui était noté dans un vieux livre, il l'aurait, il aurait son entrer au monde des morts en toute tranquillité, et c'est ça qui l'importait le plus.

Jamais Harry ne comprit le dernier regard de Peter, il ne comprit pas leur erreur, le changement, une envie subite, un effet papillon.