Coucou à toutes. Voilà un nouveau chapitre, celui que vous attendiez toutes . Pour répondre à une question assez générale, Edward et Bella ne se remettrons pas de suite ensemble, dans un avenir proche oui mais pas dans ce chapitre-là. Par contre vous aurez droit à une petite explication entre eux et ce qu'ils en pensent, tous ne va pas être dit mais c'est en marche.

Merci encore pour vos nombreux commentaires qui m'ont tous fait sourire.

On se retrouve en bas, bise Lili.

Ps : Tous droit réservé à S. Meyer et à moi pour Carlie.


Chapitre 14 : Une discussion houleuse, un avenir prévu ou incertain ?

PDV Bella.

Dans la voiture planais un silence de mort même nos respirations étaient silencieuse. J'étais tétanisée, je savais plus que faire ni quoi dire. S'il venait à vouloir ma fille avec lui j'en mourais. Mais je ne pouvais plus reculée maintenant, je n'avais plus le choix. Même Tanya me sortais de la tête alors que je savais parfaitement qu'elle serait un énorme problème par la suite mais disons que j'avais plus urgent à penser de suite.

Je ne savais même pas ce que j'allais lui dire au final. Il avait compris que Carlie était sa fille, qu'allait-il faire ou me demander maintenant ?

La route défilait devant moi sans que je ne la regarde vraiment. Je repensais aux mots de mon frère et d'Angela. Ils avaient eu raison, je n'aurais pas dû attendre aussi longtemps mais comment dire au père de sa fille, qu'il l'est. « Coucou Edward, tu sais en fait Carlie est ta fille et sinon ça va bien aujourd'hui ? » Mais bien sûr, me dis-je en moi-même en roulant des yeux, sûr il l'aurait pris avec le sourire tient.

Bref, je n'avais jamais eu le courage d'aller le voir et lui dire de but en blanc. Mais je n'aurais jamais voulu ou même imaginer que cette rencontre ce passe ainsi. Grand Dieu, quel choc il avait dû avoir en la voyant ? Je sais qu'il avait des photos d'elle ainsi que ces parents mais sur les photos Carlie semblait plus blonde que cuivre et ses yeux verts apparaissaient plus clairs donc sans plus de détails il passait pour gris ou bleu. Bref des détails qu'il aurait pu remarquer avant qui, grâce à la chance, avait été partiellement masqué par les photos. De ce fait Carlie y ressemblait plus à ma mère qu'a son père.

Dans ma vision périphérique, je le voyais bouillonné de colère mais comment lui en vouloir, je méritais en quelque sorte cette colère froide. Je lui avais menti pendant 8 ans, dont 6 ans qu'il avait manqué de sa fille, qui ne le serait pas à sa place.

Il arrêta la voiture le long d'un bois, il fallait dire que nous avions roulé au moins pendant une heure, je ne savais pas où nous nous trouvions mais lorsqu'il tourna la clé pour arrêter le moteur ma première pensée fut aussi incongru qu'instinctive : Il va me tuer, voilà à quoi je pensais en sortant de la voiture et en prenant la vision globale de ce bois, qui plus je le fixais m'apparaissait sombre.

Edward en fit de même et verrouilla la voiture, ce qui fit amplifier ma peur, peur que je savais injustifié car c'était Edward à mes côtés et non un parfait inconnu mais j'avais regardé trop de film d'horreur et mon imagination débrider faisait le reste. De plus en regardant Edward, les yeux noirs et non vert, le corps tendu comme un arc, on voyait clairement la colère sortir de tous les pores de sa peau, bref ma pensée n'était peut-être pas si injustifiée que cela, me dis-je en le regardant avancer vers moi à grand pas.

Il m'empoigna le bras avec une douceur qui me surprit vue la colère qu'il contenait et m'entraina à l'intérieur du bois. Le silence qui nous avait pris dans la voiture resta en place pendant que nous marchions, heu… pendant qu'Edward marchait et qu'il me tirait derrière lui, devrais-je dire, à travers bois. Au bout d'une vingtaine de minutes environ, nous arrivions à une espèce de clairière, dégagé mais morte de toute vie florale.

La terre que je foulais aurait dû être verdoyante et pleine de vie mais c'était comme si toute existence avait déserté ce terrain. Là le sol était marron et sec, rien à voir à ce que j'aurais dû en voir. J'avais l'impression qu'elle comprenait ma peur, que devant moi je voyais mon avenir se profilé. Un destin terne et sans joie.

Ce spectacle, me désola et me noua la gorge d'émotion. Peut-être pour la terre qui était et avait été meurtri ou parce que simplement, je comprenais que nous avions atteint l'endroit où aurais lieu la fameuse discutions que je redoutais tant et que je ressentais cet épée de Damoclès que j'avais si longtemps fui s'abattre sur moi dans un coup rageur du destin, puni pour ce mensonge qui avait fait souffrir plus d'une personne.

Il s'assit sur l'une des deux souches de bois couché au sol, et regarda le sol pendant un moment. Je fis de même sur la seconde et attendis, la gorge trop nouée pour prendre la parole en première.

-Est-elle ma fille Bella ? Me demanda-t-il enfin en relevant la tête, sa colère s'entendant dans sa voix.

-Oui, chuchotais-je.

-Pourquoi ? Pourquoi ne m'avoir rien dit ? Pourquoi m'avoir privée de tous cela avec elle ? Me demanda-t-il d'une voix grave presque froide s'empêchant de hurler mais lorsque je relevais la tête, le feu brulait dans ses yeux assombrit par une colère grondante.

-Pour plusieurs raisons Edward, dis-je en me relevant, m'étant impossible d'affronter son regard.

- Explique-les-moi nom de dieu. Explosa-t-il enfin, ce qui me fit sursauter.

-Parce que je te connais, commençais-je en rythmant mes phrases sur mes pas, tu aurais voulu prendre soin de nous mais à quel prix ? Explosais-je à mon tour. Celui de tes études, de ta carrière, déclarais-je de plus en plus en colère.

-Ma carrière ne compte pas, me dit-il avec amertume.

-Tu dis cela maintenant, lui dis-je en m'arrêtant devant lui et en le pointant du doigt. Mais lorsque tu aurais vu les autre de la famille réussir là où toi tu voulais être mais que tu étais bloqué avec une enfant tu nous en aurais voulu Edward. Je ne voulais pas de ça, dis-je en secouant la tête. Tu ne m'avais même pas dis si tu avais des sentiments pour moi, comment aurais-je pu prendre cette décision qui aurait eu un impact considérable sur ta vie ? Lui demandais-je en m'approchant de lui.

-Tu aurais dû me laisser choisir. Me dit-il avec force en se levant.

-Avec le recul, je réalise que c'est vrai, dis-je doucement en reculant car j'étais trop près de lui maintenant et qu'il avait aussi raison. Mais avant je pensais bien faire, protéger tout le monde. Lui expliquais-je en m'entourant de mes bras pour me protéger de la douleur. Je ne peux pas changer le passer Edward mais sache que ta fille te connais, tu n'as jamais été exclu de sa vie. Je t'ai peut-être privée de son enfance, et j'en suis désolé, mais elle connaît tous de toi, lui dis-je doucement en me rasseyant.

-Elle me connait ? Me demanda-t-il d'une voix plus calme, voir ému où je perçu du soulagement.

-Je ne lui ai rien caché sur toi ou des raisons de ton absence. J'ai fait beaucoup d'erreur, peut-être, peut-être pas, je ne serais le dire mais je lui ai toujours parlé de toi. Elle a des photos de toi, des histoires que je lui ai dite de nos souvenirs ou de mes journaux, elle sait aussi que tu n'as jamais su pour elle et qu'elle n'a rien à te reproché.

-Est-ce qu'elle… Est-ce qu'elle veut me connaitre ? Me demanda-t-il avec difficulté.

-Oui plus que jamais, lui dis-je en le regardant droit dans les yeux.

-Mais… Et toi ? Me demanda-t-il sur la défensive.

-Je ne peux plus reculée et je n'ai pas le droit de vous refuser cela, lui dis-je doucement en détournant le regard.

-Tu ne réponds pas à ma question, me dit-il en colère, me forçant à le regarder de nouveau en me prenant le menton.

-Bien sûr, lui dis-je sans être sûre que ce soit la vérité car au fond de moi j'avais peur.

Il se mura dans un silence pesant portant son regard loin de moi. Je compris qu'il avait mal, plus mal que je n'aurais pensé. Je savais avoir fait des erreurs mais je ne pensais pas ou ne voulais pas penser qu'il en serait autant affecté.

Je savais me mentir à moi-même, bien sûr qu'il en souffrirait. C'était d'Edward qu'on parlait, pas du pape, nom de Dieu. Il était bon acteur car c'était un être sensoriel, émotif et parfois hors de son métier il laissait transparaitre ses émotions. Il est vrai qu'il ne le faisait pas souvent mais lorsque l'on savait décrypter ses brefs moments de « faiblesses » comme il dirait on voyait la personne sensible qu'il était au fond de lui.

-Je voudrais la connaitre, me dit-il doucement en brisant le silence et en me sortant de mes pensées.

-Je suis d'accord, lui dis-je une boule d'angoisse au fond de l'estomac.

Pas que je voulais l'empêcher de la voir mais j'avais peur qu'il me la prenne, qu'il me fasse payer mes erreurs passé.

-Aujourd'hui ? Me demanda-t-il la voix pleine d'espoir.

-Je… Demain après le tournage, d'accord ? Lui demandais-je.

-Pourquoi ? Répliqua-t-il de nouveau en colère.

-J'aimerais lui expliqué la conversation d'aujourd'hui, le fait que tu veuilles la connaitre. Je ne veux pas qu'elle soit lâchée dans tout cela sans qu'elle comprenne tous.

-Je ne comprends pas, de quoi a tu peur, que je lui dise des mensonges ? Me demanda-t-il perplexe de plus en plus en colère.

-Non Edward, soufflais-je douloureusement. Je veux juste lui expliquer correctement la situation c'est tout.

-Bien demain alors, répondit-il enfin mais avec exaspération. De toute manière je n'ai pas le choix, hein ? Me dit d'une voix pleine de mépris.

Nous restions ainsi, en silence percher tous les deux sur notre souche de bois, sans nous regarder. Enfin je repris esprit et demanda.

-Puis-je rentrée maintenant ? Dis-je doucement.

Il ne répondit rien mais se leva et alla vers la voiture. Je le suivis bien vite car je n'avais pas fait attention au chemin en venant et je n'avais pas vraiment envie de me perdre dans ce foutu bois.

Le chemin du retour ce fit toujours en silence très pesant, j'eue l'impression qu'il dura une éternité mais une éternité pas si longue que cela car je voyais déjà la silhouette de mon hôtel et par conclusion logique, la discussion que je devais avoir avec Carlie. Edward me déposa, toujours sans un mot, devant mon hôtel. Je sorti du véhicule et je le vis donc regarder la fenêtre de ma chambre sans toutefois me faire le moindre signe pour me prouver qu'il était un peu plus calme.

Je savais fort bien qu'une fois qu'il aurait découvert la vérité, il ne me regarderait qu'avec haine et mépris et même s'il ne l'avait pas fait directement, je ne pensais pas que cela me ferais aussi mal. Je savais l'aimé, ça oui, je l'aimais plus que tous mais j'avais pensé qu'il serait peut-être plus… compréhensif, je mettais vertement trompé.

Au contraire il n'avait pas compris loin de là. Mais était-ce le seul, me demandais-je soudainement devant la porte de ma chambre. Qui avait vraiment compris, ce que j'avais ressenti en cachant cette vérité. Qui avait compris, que je m'étais aussi bien protégé que je l'avais protégé lui. Qui avait vraiment pris conscience que je l'avais fait passé avant ma fille et moi, pour ne pas briser ses espoirs et rêves alors que je nous avais privés Carlie et moi d'une famille, d'un épanouissement que je prenais conscience qu'elle aurait dû avoir au près d'eux. Qui savait que tous les jours, en me levant je pensais à lui et que tous les soirs, je le pleurais lui, que je souffrais pour Carlie et pour moi qu'il ne soit pas à nos côtés. Personne ne savait la douleur qu'enfermais le corps frêle qui m'appartenait. J'avais même dû faire insonoriser ma chambre pour ne pas réveiller ma fille lorsque je faisais des cauchemars nom de Dieu.

Mais à quoi bon s'en soucier, j'avais créé ce fardeau, c'était ma croix à porter. Si le perdre était mon châtiment au détriment de ma fille qui aurait enfin son père alors j'assumerais comme je l'ai toujours fait.

Ouvrant la porte de notre chambre, je fus accueilli par une tornade aux cheveux cuivre qui me sauta dans les bras. Elle nous fit presque tomber au sol mais je réussi à la dernière minutes à me stabiliser. Elle me serra fortement dans ses bras et cala sa tête sur mon épaule pour un doux câlin.

Je respirais son parfum fleuri et constata que j'étais enfin plus calme mais aussi que j'étais de nouveau chez moi. Angéla était avec nous dans la salle et lorsque je portais un regard sur elle, elle nous souriait tendrement. Elle me fit signe qu'elle partait et je l'a remerciais du regard car je n'avais pas l'envie de parler de suite et de rompre le silence reposant qui était dans la chambre.

Je nous entrainais vers le canapé où je m'affaissais, avec ma fille toujours dans mes bras, dessus. Nous sommes restées ainsi pendant une petite dizaine de minutes où je réussi à enfin affiché un sourire pour répondre correctement à Carlie. Je la repoussais légèrement pour pouvoir lui parlé mais aussi la voir car j'en avais besoin.

-Chérie maman doit te parler, lui dis-je tendrement en ramenant une de ses mèches folles derrière son oreille.

Je lui expliquais au mieux ce qui avait été dit pendant l'entrevue que j'avais eu avec Edward, lui disant bien que son père n'était pas du tout en colère contre elle, qu'il voulait effectivement la voir et la connaitre, que maintenant qu'il faisait partie de sa vie qu'il n'allait pas repartir car même si je n'avais pas parler de ce point avec lui j'en étais sûr et certaine. Bref elle avait réagi comme je l'avais pensé et elle fût donc extatique de voir enfin son papa et ravie d'apprendre à le connaitre de vive voix et non par mon intermédiaire.

Elle avait espéré le voir ce soir mais je lui expliquais que j'avais demandé à Edward d'attendre demain soir pour cela car je voulais lui parler seule avant. Elle comprit avec un peu de réticence mais de bonne guerre tout de même. Elle me demanda si nous étions fâchés et pour la première fois de ma vie, je lui menti sciemment car je ne voulais pas qu'elle soit triste de la situation dans laquelle j'étais, après tout, lui et moi ne la regardait pas vraiment.

Ce soir je voulais rester tranquillement dans la chambre alors je commandais notre repas au room service, pendant que nous l'attendions, elle me posa encore plus de questions, à savoir ce qu'elle ferait avec son père demain, etc… Je pu répondre à certaine et d'autres où je n'avais pas de réponse pour elle malheureusement.

On frappa à la porte ce qui m'abstint, grâce au ciel, de répondre à une question embarrassante que Carlie venait de me poser. Je me levais et alla répondre en demandant à ma fille d'aller se laver les mains.

Le problème c'est qu'en ouvrant la porte je ne m'attendais pas à voir la personne qui tenait sur le seuil.

-Qu'est-ce que tu fais là ? Lui demandais-je en colère et choqué.

PDV Edward.

Laisser partir Bella sans monter fût atroce. J'aurais tellement aimé aller voir Carlie et commencer à la connaitre mais je voulais aussi respecter la demande de sa mère même si je pensais qu'elle ne le méritait pas.

Je retournais donc à mon hôtel d'humeur noir et passablement énervé. Ces raisons me paressait bidon et veine de sens. Bref j'avais l'impression qu'elle m'avait encore menti, de toute manière comment pourrais-je encore la croire après m'avoir menti pendant plus de 8 ans. Je pense que je ne pourrais jamais ravoir confiance en elle, c'était trop pour être pardonné.

Elle avait eu maintes occasions de me le dire, de m'avouer enfin que j'étais père mais elle n'en avait jamais rien dit. Le pire c'est qu'elle m'avait dit m'aimer mais qui peut aimer en dissimulant cela et là encore ne m'avait-elle pas menti pour m'adoucir, pour que je prenne bien la nouvelle ?

De plus la connaissais-je aussi bien que je croyais, après tout, tous pouvait être un mensonge, non ? J'ouvrais la porte d'un geste rageur pour rester pétrifier sur le seuil en y découvrant Jasper et Emmett installé sur le canapé qui me regardait tranquillement.

-Qu'est-ce que vous foutez là ? Leurs demandais-je rageusement.

-On est venu s'assurer que tu ne déconnerais pas comme la dernière fois, me dit simplement Jasper.

-De quoi est-ce que tu parles ? Lui demandais-je cette fois perplexe.

-Assied toi vieux. Me dit-il.

-Je ne veux pas m'assoir et encore moins parler alors foutez le camp, nom de Dieu. Leurs hurlais-je en ouvrant la porte.

-On ne partira pas Edward, me dit calmement Emmett. Il y a des choses que tu dois savoir et te connaissant tu remets déjà tous en doutes alors pour une fois tu vas nous écouter et la fermer. Me dit-il en se levant.

-Ok. Ecoutez, je ne suis pas vraiment d'humeur là. Peut-être plus tard les gars d'accord ? Demandais-je plus calmement car j'étais en fait aussi fatigué par la conduite, mes humeurs et tous ce merdier.

-Pas cette fois Edward, me dit Jasper en secouant la tête.

-Je…. Commençais avant d'être coupé.

-Non, tonna Emmett en s'approchant tellement qu'il me fit tomber sur le lit. Tu vas nous écouter et bien écouter. J'en ai marre de vous voir vous déchirez l'un l'autre pour des raisons aussi stupides qu'incompréhensible.

-Que crois-tu ? M'énervais-je à mon tour. Que je peux lui pardonné comme cela, dis-je ne claquant les doigts, alors qu'elle m'a menti pendant plus de 8 ans alors même que j'étais à son accouchement. Lui demandais-je en me relevant pour le toiser droit les yeux.

-Mais qu'est-ce que tu crois toi ? Me dit-il en me poussant. Qu'elle l'a fait avec joie et bonheur ? Que lorsqu'elle te regardait avec ses yeux de merle en fris pendant que tu batifolais avec toutes tes poufiasses, elle ne souffrait pas, qu'elle était heureuse de te voir avec d'autres ? Qu'elle ne s'en est pas voulu de mentir à tout le monde et que le seul moyen qu'elle a eu de protégé son putain de secret et sa famille était de partir loin de nous ? As-tu ne serait-ce qu'une seconde penser à ce qu'elle avait subie pendant tout ce temps en prenant cette putain de décision hein, y as-tu seulement pensé ? Me cracha-t-il au visage. Il était tellement énervé qu'il en devenait rouge et moi j'avais tout de même un peu peur car Emmett avait tout de même une carrure impressionnante.

-Tu raconte n'importes quoi, m'emportais-je aussi en le poussant violement et en partant vers la salle de bain. J'avais eu le temps de voir le visage choqué d'Emmett au sol avant de fermé la porte en entendant la voix de Jasper m'appeler.

Malgré tout j'étais resté silencieux sur ses allégations car dans le fond il n'avait pas tout à fait tort hors mis bien sûr le passage sur le fait que Bella souffrait de me voir avec d'autre sinon je l'aurais vue forcément non ?

En fait peut-être pas, il vrai que plus d'une fois, j'avais vue Bella les larmes aux yeux en me regardant ou alors détourner la tête lorsque j'embrassais une autre fille au lycée ou pincée les lèvres lorsqu'une de mes petites amies venait s'assoir à notre table mais pour moi cela était juste de la colère car elle ne les appréciait pas rien de plus. Mais si Emmett avait raison alors c'est que je n'avais rien vue ? Impossible elle était ma meilleure amie, je savais tous d'elle, elle n'aurait jamais pu me cacher un truc pareil non ? Mais elle m'avait bien caché que Carlie était ma fille alors que croire ?

J'étais embrouiller au possible mais il m'était impossible d'y croire. Normale qu'elle ait pu me cacher que la petite soit ma fille mais qu'elle était amoureuse de moi pendant des années impossible. Vraiment improbable. Je veux dire Bella avait réussi un tour de force pendant deux ans mais il est vrai qu'à cette époque nous nous étions tellement éloigner et lorsqu'elle venait à la maison le plus souvent c'était sans Carlie. Mais me mentir jour après jour, année après année pendant plus de 18 ans sur un amour caché, je n'y croyais pas un instant. Surtout qu'en plus elle était sortie avec ce connard de Jacob et si elle m'aimait comme ils le prétendaient elle ne serait jamais sortie avec mon pire ennemie non ?

La douche que je pris ne me fis pas le bien que j'escomptais. J'en sorti donc aussi énerver que tendu. Le fait de les voir encore sur mon canapé ne fit qu'accroitre encore plus cette rage qui ne demandait qu'à sortir. Jasper du le voir ou le sentir, aller savoir avec ce gars-là, et pris donc le pli de commencer. Il est vrai que dans toute la famille, il était celui que tout le monde écoutait avec calme même si nous n'en avions pas forcément envie, ce qui était mon cas d'ailleurs.

-J'aimerais pouvoir parler s'il te plait. Dit-il toujours aussi calmement.

Foutu Texan à la con, que vouliez-vous répondre à une demande pareille vous ? Bref il m'énervait aussi avec son calme olympien et son accent chantant qui apaisait tout le monde.

-Je n'ai pas vraiment envie d'entendre ce que tu as à dire et de toute façon je dois aussi vous dire une chose, déclarais-je en le fixant du regard, qu'il ose m'en empêcher tiens.

-Très bien, nous t'écoutons. Dit-il en haussant les épaules nonchalamment.

Comme je pensais, putain de Texan à la con.

-Je vais demander la garde de Carlie, j'en ai le droit et je la veux avec moi. Dis-je haut et fort. Cela me fit un bien fou même si je me trouvais un peu à l'ouest sur le coup.

-Tu n'y pense pas… Rugit Emmett avant de se faire légèrement plaqué par Jasper qui le fit rassoir.

-Laisse-le, lui dit-il. Tu penses bien qu'il en a le droit. Me défendit-il.

Ce qui laissa un Emmett ressemblant à un poisson qui ouvrait et fermait la bouche sans que rien ne sorte avec des yeux presque sorti de leurs orbites. J'avoue que sur le coup je ne m'y attendais pas non plus.

-Il a bien sûr à cœur les intérêts de sa fille. Tu penses bien que lors de ses déplacements la petite va la suivre et pendant qu'il travaillera une nourrice se chargera de Carlie. Et bien sûre tu penses bien que Carlie ne lui en voudra pas du tout qu'il l'emmène avec lui et laisse sa mère loin d'elle. Je suis sûre que la gamine va sauter au plafond. Lui dit-il sans vraiment s'occuper de moi.

Ce qui n'était d'ailleurs pas plus mal car je n'avais pas encore envisagé toutes les solutions. C'est vrai que je bougeais souvent et que je travaillais énormément mais j'étais amplement capable de m'occuper de ma propre fille non ?

-Bien sûre que tu es capable de t'occuper de ta fille Edward mais voit les choses en face, tu ne peux pas enlever Carlie à Bella ainsi. Que penses-tu que la petite va croire si tu fais cela ? Répondit Jasper alors que je pensais avoir pensée tous cela. Et merde !

De plus il n'avait pas vraiment tord finalement car il n'est pas faux de dire que sur le coup je n'avais pensé qu'à moi. Mais merde à la fin c'était quoi la solution que je me contente de 2 mois dans l'année pour voir ma gamine alors que j'avais raté 6 ans et 2 ans où je ne l'avais presque pas vue.

-Edward avant de prendre la mouche, t'énervé et tapé sur tout ce qui bouge, me dit Jasper interrompant ainsi le fil de mes pensées. Je voudrais dire que je ne suis du côté de personne mais j'aimerais te parlé de choses que tu ne sais pas. Me dit-il en encrant son regard au mieux, me faisant comprendre qu'il était sérieux au possible.

-Très bien, parle. Lui dis-je défaitiste.

-Il y a 6 ans lorsque Bella est partie personne ne t'a rien dit. Tu t'étais replier sur toi-même, ne parlais à personne bref tu souffrais qu'elle soit parti et tu l'aimais. Le truc c'est qu'elle t'aimait aussi, tout le monde la vue, tout le monde le savait sauf toi.

-Attends un peu là. L'interrompis Emmett. Tu aimais ma sœur depuis combien de temps exactement? Me demanda-t-il enfin.

Un jour Jasper m'avait pris entre quatre yeux car il m'avait surpris rentrant tard dans la nuit, trempé et fatigué. Il m'avait juste dit « Tu es encore parti la voir n'est-ce pas ? ». Et comme un con j'avais répliqué comment tu sais cela toi. Bref à la fin de la conversation, il savait que j'aimais Bella depuis des lustres mais que je n'osais pas lui dire.

-Depuis un bail en fait, lui dis-je légèrement penaud de cet aveu.

-Et toi tu le savais ? Ragea-t-il contre Jasper.

-Je le savais car je sais regarder. Mais bon Dieu êtes-vous tous aveugle dans cette famille ? Nous demanda-t-il en se levant énerver.

Jasper se mettait rarement en colère car il aimait et pratiquait la zen attitude, un truc avec son passé, que je compterais un autre jour mais bref, c'était toujours choquant de le voir énerver et en plus on le comprenait un peu moins car son accent ressortait plus, bref…

-Lorsque Carlie est née Bella a en quelque sorte sombré dans une dépression ensuite il y a eu la mort de votre père, dit-il en regardant Emmett, ce qui l'a fait sombré un peu plus mais elle a combattu cela, cette dépression. Elle est restée forte pour Carlie, pour nous, pour elle. Mais avant cela elle souffrait déjà. Avant Carlie elle pouvait cacher son amour pour toi. Me dit-il en me regardant. Lorsqu'elle te regardait dragué toutes ses filles, elle pleurait en silence dans les bras d'Alice qui ne comprenait pas pourquoi d'ailleurs. Alice a fini par comprendre lorsque nous étions en première année de lycée mais en a voulu à Bella de ne jamais lui avoir dit mais en parlant elle a compris. Puis elles ont monté se plan débile qu'elle sorte avec Jacob. Je leurs ai dit que c'était une mauvaise idée mais elles ne voulaient rien savoir. Elles pensaient qu'en sortant avec ton pire ennemie tu réagirais enfin mais ça été pire.

Il s'interrompit quelques secondes pour reprendre son souffle et surement me laisser digéré ses découvertes car je crois que j'en avais vraiment besoin. C'était quoi le délire, nom de Dieu. Comment avais-je pu passer à côté de tout cela ?

-La première fois qu'elle a couché avec Jacob elle est revenue en pleurs chez tes parents. Elle sanglotait tellement fort qu'on ne comprenait rien à ce qu'elle disait. Il lui avait fait tellement mal, nous dit-il en se souvenant, secouant la tête dépité. Il y était allé trop fort et l'avait déchiré. C'est Alice et moi qui l'avons conduit à l'hôpital de Port Angeles car elle avait trop honte pour aller voir Carlisle. Nous expliqua-t-il avec une certaine peine dans la voix. Personnellement je bouillonnais de fureur d'apprendre cela. Lorsque nous sommes rentré je suis allé voir cet enfoiré et je lui ai dit m'a façon de penser et bref…. Vous imaginez bien que Bella n'a pas vraiment aimé car avec le temps elle avait en quelque sorte développée des sentiments envers lui. C'est d'ailleurs ce que j'avais craint mais personne ne m'écoutais à cette époque enfin….Lorsqu'elle a couché avec toi, même si elle était triste en croyant que tu l'oublierais, elle n'avait jamais été si heureuse. Elle irradiait de bonheur. Nous dit-il un sourire tendre aux lèvres.

Je me rappelais parfaitement cette soirée. Je m'étais dit que si nous couchions enfin ensemble, que si je lui faisais l'amour comme je ne l'avais fait à personne, elle comprendrait enfin que je l'aimais. J'avais bu assez d'alcool pour m'en donner le courage et pas assez pour être bourré. Je lui avais fait l'amour comme je ne l'avais fait jamais et que je ne refis jamais à personne. J'avais eu le plaisir de m'endormir avec elle dans mes bras mais le lendemain, je mettais réveillé seul et perdu. Lorsque dans la journée elle était revenue à la maison, j'avais voulu lui parler mais lorsqu'elle m'avait vue, elle avait fait comme si de rien n'était alors j'avais laissé couler. Et c'est depuis ce jour-là que nous nous étions éloigné l'un de l'autre, même si je l'avais soutenue pendant la grossesse, que j'avais insisté pour assisté à l'accouchement, quelque chose ce jour-là c'était cassé sans qu'il ne soit jamais recollé.

-Puis il y a eu l'annonce de la grossesse et tout est aller très vite depuis ce jour-là. Elle s'éloignait de nous et nous la laissions faire, nous y avons même contribué. Plus d'une fois elle a voulu te le dire, je le voyais. Je ne comprenais pas ce que c'était mais maintenant bien sûr je le comprends. Même si j'ai toujours eu un doute, je ne voulais pas causé de problème donc je n'ai rien dit. Si j'avais su qu'elle gâchis il allait en sortir j'aurais parlé. Mais bon c'est le passé. Dit-il avec un soupir triste. Tous cela pour dire qu'elle t'a toujours aimé. Que dans cette histoire nous avons tous des tords et toi aussi Edward. Peut-être même plus que nous puisque tu étais son meilleur ami mais parfois nous ne voulons pas voir ce que nous avons devant les yeux. Me dit-il doucement. Je veux juste te dire que toi tu souffres là, tout de suite mais je te demande d'analyser toutes les petites choses que Bella a toujours fait pour toi, comme lorsque tu te blessais et qu'elle accourait pour te soigner. Ou lorsqu'elle se levait à 5 heures du matin pour te faire ton petit déjeuner préféré lorsque tu n'allais pas bien. Pense que toutes ses années elle t'a toujours aidé, poussé, supporté, relevé sans rien demandé en échange et cela même si elle l'a fait avec nous pour toi il y avait toujours un petit truc en plus. Pense à tous et ose me dire que j'ai tord… Que nous avons tord en te disant que Bella t'a toujours aimé, t'a toujours fait passé avant elle-même pour ton propre bien. Qu'en te cachant que Carlie était ta fille, elle pensait bien faire mais qu'elle en a souffert et qu'elle en souffre encore. Pense à cette douleur que tu ressens et multiplie la part 8 ans de silence et de torture personnel. Car elle a dit à Emmett que la petite savait tous de toi, donc souvent elle ravivait ces souvenirs douloureux pour qu'une enfant connaisse son père. Ensuite une fois que tu auras pensé à tous, je te demanderais qui a raison et nous verrons ta conclusion. Me dit-il avec force et rage en me regardant droit dans les yeux. Viens Emmett, lui dit-il en l'empoignant et en sortant de la chambre en me laissant comme un con au milieu de la pièce.

Je me suis assied sur le canapé dépité et me pris la tête entre les mains et me mis a pensé. Effectivement Bella avait toujours été aux petits soins avec moi et je l'étais aussi car je l'aimais mais apparemment elle aussi. En fait tous ce qu'avait dit Jasper étaient vrai ainsi avec le recul la vérité m'apparaissais enfin.

Je me rappelais d'une fois où j'avais voulu l'impressionner et j'étais monté à l'arbre qui était dans son jardin. Elle m'avait supplié de ne pas le faire mais en tête brulé et têtu que j'étais, j'étais quand même monté dans ce foutu arbre. Ce qui devait arriver arriva et j'étais tombé la tête la première. Lorsque je me suis réveillé à l'hôpital, deux jours après en voyant Bella dormir, la tête posé sur mon lit et son corps assis sur une chaise à la con en plastique de l'établissement, j'avais d'abords souris comme un idiot pour ensuite m'inquiété de l'apparence débraillé de ma Bella.

Une heure plus tard, mon réveil, mon père était arrivé et m'avait vue regarder tendrement Bella. Il n'avait pas posé de question mais je pense qu'il avait compris la situation, enfin mieux que moi sur le coup. C'est lui qui m'avait dit que nous étions deux jours plus tard, que j'avais un bras cassé, que j'avais dû être opéré mais surtout que Bella avait refusé de quitter mon chevet tout ce temps. Sur le coup je pensais que c'était normal pour une meilleure amie, je n'avais pas compris. Puis lorsqu'elle c'était réveiller j'avais crue qu'elle allait me passer le savon de ma vie au lieu de cela elle c'était mise à pleurer à gros sanglot. J'avais mis cela sur le coup de la fatigue, là encore je n'avais pas compris.

En fait je comprenais seulement maintenant qu'elle était soulagée de me voir en vie, qu'elle était restée auprès de moi tout ce temps car elle m'aimait. Quel con j'avais été. Toutes les petites choses, comme disait Jasper, que Bella avait fait pour moi m'apparaissait sous un jour nouveau. Si j'avais ouvert les yeux avant cela aurait-il changé les choses entre nous ?

Par contre je ne pouvais pas penser à la douleur qu'elle s'infligeait à elle-même, c'était trop dur de la comprendre, car la comprendre c'était un pas vers le pardon et je ne voulais pas pardonner pas encore. J'avais beau l'aimé, j'avais beau admiré aussi la force de caractère qu'il lui avait fallu pour mentir et partir, le problème était là. Que ce soit pour moi ou non elle avait menti pendant toutes ses années. Si nous ne nous étions pas retrouvés par hasard sur ce tournage quand l'aurais-je su ? Je voulais savoir mais j'avais aussi peur d'en avoir la réponse car je n'étais pas sûr de la prendre bien.

Réfléchir à tous cela m'apportais plus de questions que de réponses et je n'étais pas prêt pour les deux. Donc muer d'une nouvelle conviction et décidé de ne pas me laisser faire, je me levais du canapé, enfila un pull, pris mes clés avec mon portefeuille, vérifia l'heure et sorti de la chambre.

La route ne fût pas longue jusqu'à ma destination, j'étais plus calme mais nerveux. Je voulais là voir ce soir, surtout que je lui en avais fait la promesse et je ne voulais pas commencer à les briser. Je pris un grand souffle et frappa donc à la porte.

-Qu'est-ce que tu fais là ? Me demanda-t-elle en colère voir choqué lorsqu'elle ouvra la porte.

-Je sais que j'avais accepté d'attendre mais je lui ai promis de venir ne serais-ce que 2 minutes ce soir. Avant que tu hurle ou quoique ce soit, je voulais vraiment tenir ce que je t'avais dit mais je ne veux pas passer pour un mec qui manque à sa parole, surtout pas avec Carlie. Je t'en prie Bella même 2 minutes me suffiront.

Elle me regarda longuement avant de regarder derrière elle. Puis presque à contre cœur elle ouvrit la porte un peu plus et s'effaça pour me laisser passer mais avant que je la dépasse elle m'agrippa le bras.

-Je… Je lui ai dit que nous n'étions pas fâchés. Je n'aime pas lui mentir mais elle n'a pas besoin de savoir cela s'il te plait.

J'hochais la tête en fixant sa main qui retenait mon bras. C'était celui qui avait porté mon bracelet, bracelet qui n'y était plus et la vision manquante de celui-ci me fis mal, plus que je ne l'aurais pensé.

Elle retira sa main et me chuchota un merci avant de se diriger vers la salle de bain. Je restais dans le milieu de la pièce et admirais les quelques cadres qui y était disposer. Il y en avait 5 en tout. Trois de Bella et Carlie à différent stade de leurs vie, une de notre famille lorsque Bella était encore à Forks et une de Carlie et moi à son premier anniversaire.

Je savais qu'elle lui avait parlé de moi mais je ne pensais pas… J'étais loin de supposé… Les mots me manquaient même en pensé pour décrire le sentiment que je ressentais à ce moment-là. J'avais pensée qu'elle disait vrai mais pas à ce point-là. De découvrir ce petit bout de vie de ma fille était merveilleux et désastreux en même temps, j'avais tellement manqué…

Perdu dans mes pensées je n'entendis pas Bella rentrée dans la pièce, elle se racla la gorge pour me dire qu'elle était là. Elle me fit sursauté et je me retournais d'un bloc pour rester les yeux figé sur Carlie qui était au côté de sa mère en train de me regarder elle aussi.

J'avais déjà rencontré son regard cette après-midi mais le revoir me fis le même choc. Elle avait exactement le même regard que moi, la même teinte de vert, s'en était déstabilisant et ravissant en même temps. Elle était grande, observais-je en silence, ses cheveux aussi était assez long, Bella n'avait pas dû les coupé souvent, juste les entretenir. Son visage était pâle reflet de celui de sa maman, il en avait même la forme mais il y avait quelques petits détails qui me rappelais Alice ou moi. Elle était belle, vraiment belle, me dis-je à moi-même.

-Salut, lui dis-je pitoyablement avec un petit sourire.

-Tu es venu alors, observa-t-elle avec le même sourire que le mien.

-J'avais promis, lui expliquais-je.

-Je vais… je vais vous laissez un peu de temps seuls, d'accord, nous dit Bella à ma plus grande surprise.

-Tu vas faire quoi ? S'enquis de suite notre fille.

-Je vais aller au restaurant de l'hôtel cela vous laissera environ deux heures, me dit-elle en me regardant. Profitez du repas qui va arriver. Sois sage ma chérie, lui dit-elle en l'embrassant sur le front.

Elle sorti de la chambre en prenant son sac tandis que Carlie et moi la regardions sortir. Je ne m'attendais pas du tout à ce qu'elle fasse cela. Je pensais pouvoir parler quelques minutes avec la petite et repartir, pas passé deux heures avec elle. Bella me surprenait toujours mais c'était plus que je ne demandais. Ce qui me perturba le plus ce fut la larme qui coula le long de sa joue et qui n'échappa pas à Carlie non plus car lorsqu'elle me regarda elle fronçait les sourcils.

-Vous êtes fâchés n'est-ce pas ? Me demanda-t-elle d'une petite voix.

-Non, je pense que ta mère est juste contente de nous voir enfin ensemble. Lui expliquais-je en mentant le mieux possible.

-Je ne te crois pas. Me dit-elle franchement.

A suivre…


Quand dites-vous ? Perso je pense avoir trouvé le juste milieu et avoir dit un pas mal de chose sur Bella et sa décision mais aussi sur les pensées et sentiments d'Edward ! A vos claviers pour me dire ce que vous en pensez, bise au prochain chapitre Lili.