Les contes de père Dumby.

Il était une fois une jeune fille qui s'appelait Hermione, mais tous le monde l'appelait Miette étant une contraction de Mione et de poudre de cheminette dont elle était recouverte du matin au soir.

Son père était mort quand elle était toute petite. Sa mère, Minerva, c'était remarié, mais son nouveau mari était méchant et hautain, il se nommait Severus Rogue.

Ses filles Lavande et Pansy, étaient encore plus méchantes et traitaient Miette comme une domestique.

_ Que fait notre petite Miette aujourd'hui? Railla Lavande.

_ Elle balaie les toiles d'araignée, comme une servante, ricana Pansy.

_Allez la servante, dépêche toi de finir. Ordonna Lavande.

A ce moment là le beau-père de Miette apparut, une lettre à la main.

_ Lavande, Pansy, s'exclama-t-il, J'ai une excellente nouvelle. Le prince organise un bal de Noël et vous y êtes invitées.

_ Puis-je moi aussi aller au bal? Demanda Miette, pleine d'espoir.

_ Tu plaisante? Répondit son beau-père. Ta place est à la cuisine derrière tes chaudrons.

Miette se tourna vers sa mère, mais celle-ci toussa et détourna le regard. Elle a trop peur de mon beau-père pour m'aider, se dit Miette.

_ Nous serons les plus belles, déclarèrent ses demi-sœurs à l'unisson.

_ Je suis sûre que le prince voudra épouser l'une de vous deux, dit leur père, rayonnant de fierté.

Toute la semaine, bottiers, couturiers, bijoutiers, perruquiers et coiffeurs se succédèrent dans le manoir.

Miette fit tout son possible pour embellir ses demi-sœurs, ce qui n'était pas une tâche facile. Pansy voulait porter un chapeau orné d'oiseaux empaillés. Lavande, elle, choisit une robe rose fushia à pois blancs.

Miette travailla nuit et jour pour peaufiner leurs tenues, qui furent enfin prêtes. Les demi-sœurs de Miette s'admirèrent dans le miroir.

_ Nous sommes ravissantes! S'écrièrent-elles, ravies.

_ Oh, mes princesses vous êtes magnifiques, s'exclama leur père. Le carrosse nous attend. Allons-y!

La porte d'entrée s'ouvrit. Il y eut un léger bruissement de jupes et un courant d'air froid, puis Miette se retrouva seule.

Un grand bruit dans la cheminée attira alors son attention. Là, dans l'âtre, se trouvait son parrain, couvert de suie de la tête aux pieds.

_ Parrain Dumby, s'exclama Miette, que fais-tu dans notre cheminée?

_ J'ai raté la porte vois tu? Cela arrive parfois à mon âge. Répondit Dumby d'un ton désinvolte en entrant rapidement dans la pièce.

_ Je ne t'ai pas vu depuis mes dix ans, continua Miette.

_ Je m'occupais de la Belle au bois dormant, mon autre filleule, lui expliqua Dumby. Mais comme elle ne se réveillait pas, je m'ennuyais, et entre nous elle ronfle assez fort, impossible de dormir.

Dumby observa Miette.

_ Tu as pleuré? Lui demanda-t-il.

_ Un peu, j'aurais aimé allez au bal mais je n'en ai pas eut le droit.

_ Sèche tes larmes, demoiselle. Dumby le magnifique est là pour t'aider. Va me chercher une énorme citrouille.

Super, se dit Miette, mes demi-sœurs sont au bal, et moi, je ramasse des citrouilles dans le froid le soir de Noël pour mon timbrés de parrain.

_ Tiens, dit Miette quelques minutes plus tard. C'est la plus grosse.

_ Impressionnant, répondit Dumby. Il est temps de te confier un grand secret, je suis un sorcier très puissant et je connais des sorts de mode. Regarde.

Dumby donna un coup de baguette magique en s'écriant: Abracadabra!

Il y eut un tintement et une pluie d'étincelles, puis à la place de la citrouille, apparut un beau carrosse doré. Miette en eu le souffle coupé.

_ Tu maitrise des sorts de haut niveau.

_ Tu n'as encore rien vu, répondit Dumby. Où puis-je trouver une souricière?

_Sous l'évier, dit Miette.

Dumby alla voir.

_ Six souris et un gros rat tous en vie. Parfais. Libère-les.

Dumby toucha alors chaque animal de sa baguette. Une à une les souris se transformèrent en superbe chevaux blancs. Le rat, lui, devînt un cocher au joue roses et à la longue moustache.

_ Maintenant, il me faudrait six lézards dit Dumby. Hum . . . Nous devrions les trouvez derrière ton arrosoir.

_ Effectivement. S'exclama Miette en les tendant à son parrain.

En un éclair, les lézard devinrent des laquais. Ils étaient vêtus de costume d'un vert éclatant et on aurait put croire qu'ils avaient été laquais toute leur vie. Enfin Dumby toucha Miette de sa baguette. En un instant, ses haillons se transformèrent en une étincelante robe d'or et d'argent. Et elle portait des chaussures de verre délicats.

_ Je te prévient, dit Dumby. Tu dois rentrer avant minuit. C'est que je me fais vieux et ma magie tiendra jusqu'au douzième coup de minuit pas plus.

_ C'est promis. Répondit Miette en montant dans le carrosse. Merci infiniment, cria-t-elle alors que les chevaux l'emmenait au loin.

Lorsque Miette entra dans la salle de bal, tout le monde se tut. Puis la pièce fut envahie de chuchotements.

_ Qui est cette jolie jeune fille? Demandait-on.

Une voix près de Miette la fit presque sursauter. C'était le beau prince Draco, qui lui demandait:

_ M'accorderiez-vous cette danse?

Miette et Draco s'élancèrent avec légèreté dans la salle.

_ Quelle grâce, s'émerveillèrent toutes les dames. Regardez sa robe! Avez-vous déjà vu un tissu aussi délicat?

_ Le prince ne danse avec elle que par politesse, maugréa Pansy. Il préfèrerait danser avec moi c'est sûr.

Alors que le prince la faisait tournoyer à travers la salle, Miette aperçut une horloge. Il était presque minuit.

_ Oh non! S'exclama-t-elle. Je doit partir.

Elle quitta alors les bras puissant et chaud du prince pour sortir dans le froid hivernal et rentrée chez elle.

Draco se précipita à sa poursuite, mais fut bloquer par une horde de demoiselles en émoi (pour ne pas dire en chaleur). Miette c'était évaporée dans la nuit.

En soupirant, le prince retourna vers le palais. Soudain, il aperçut quelque chose qui brillait sur les marches.

_ Son chausson de verre! S'écria-t-il.

Miette, elle, rentrée chez elle en courant le plus vite possible. Elle arriva juste avant sa famille. Le lendemain toute la rue fut réveillée par le crieur public Lee Jordan.

_ Sur ordre du prince, toutes les jeunes filles du royaume doivent essayer ce chausson de verre. Le prince épousera la vraie propriétaire. En cas d'égalité, un combat à mort en décidera.

_ Qui à rajouté cela? Dit le prince.

_ T'aime pas Draco? J'ai déjà préparé la piscine de boue, répondit Blaise le meilleur ami du prince.

Entendant cela, le beau-père de Miette ouvrit brusquement la porte et attrapa le messager.

_ Ce chausson ira à l'une de mes filles et nous ferons partie de la famille royale, dit-il fièrement.

Lavande n'arriva pas à entrer le gros orteil. Pansy quand à elle, elle s'y coinça le pied.

_ Espèce d'incapable, s'exclama leur père.

Il arracha le chausson du pied de Pansy et le lança en direction du messager.

_ Vous pouvez partir, dit-il d'un ton brusque.

_ Pardonnez-moi, protesta le messager, mais toutes les jeunes filles doivent essayer la chaussure.

Il se tourna vers Miette.

_ Miette? Mais ce n'ai qu'une servante. Dit Pansy.

La mère de Miette toussa.

_ En réalité, Hermione a parfaitement le droit d'essayer cette chaussure. Affirma-t-elle

Hermione s'approcha du messager et enfila sa chaussure. Elle lui allait comme un gant.

_ Non! S'écrièrent Lavande et Pansy.

_ Elle ne peut pas devenir princesse, hurla leur père. Je ne le permettrai pas.

D'un mouvement rapide, le messager ôta son chapeau et sa cape, à la surprise de tous. A la place le Prince Draco apparut. Il s'agenouilla devant Hermione, très étonnée elle aussi.

_ Je t'ai cherchée partout, dit-il. Acceptes-tu de m'épouser?

_ Avec joie, dit-elle.

A ce moment là, il y eu un nuage de fumée et Dumby entra dans la pièce en mangeant des dragées surprise de bartie crochue.

_ Encore un peu de magie, annonça-t-il.

Dumby agita sa baguette magique et donna à Hermione une robe encore plus belle que celle qu'elle avait portée au bal.

_ Ma déesse! S'exclama le prince sous le charme, avant d'emmener Hermione dans son palais.

Ils se marièrent dès le lendemain et vécurent très heureux. Mais Lavande et Pansy, elles ne furent pas heureuses. Leur père ne cessait de leur faire des reproches.

_ C'est votre faute, vous avez de trop grand pieds, leur répétait-il.

Un silence des plus oppressant ce fit dans la grande salle, encore comateuse du récit de Noël que venait de faire Dumbledore.

Dumbledore: Je crois qu'ils ont aimé, n'est-ce pas Minerva?

Mc Gonagall: Pardon?

Dumbledore: Cela m'enchante que vous ayez aimée aussi. Les personnage paraissent vraie, même si cela n'est que coïncidence si par mégarde ils ressembleraient à des personnes de mon entourage. Je vais peut être sortir un recueil?

Hermione: Pardon professeur, mais cela veux dire que vous avez d'autre histoire ainsi? Dit-elle paniquée.

Dumbledore: Une centaine, mais je doit dire que j'affectionne particulièrement le personnage de Mione et du prince Draco.

Draco: Parce qu'en plus vous me mettez en couple avec ce rat de bibliothèque?

Dumbledore: Voyons monsieur Malfoy, je vous ai déjà dit que toute coïncidence réelle et fortuite. Si vous avez l'impression d'être dans l'histoire et que Mione est Miss Granger, alors c'est que vous avez une fort attirance pour cette jeune fille.

Tous, intérieurement: Mais bien sûr, on y croit.

Dumbledore: Sur ce que les préfets en chef ouvre le bal, suivie des préfets et professeur.

Hermione et Draco ce regardèrent, et après un long soupir ils s'approchèrent pour commencer à danser. Dumbledore quand à lui, regardé tout en mangeant des dragées, son plan avancé petit à petit.

Il savait très bien que ses deux là étaient déjà ensemble, il fallait simplement les faire craquer. Ce qui ce passa au douzième coup de minuit. Tandis que tous resté choquer sur leur échange de baiser, Dumbledore passa à côté d'eux, changeant leur habit comme ceux du conte et leur souhaita un joyeux Noël.