Whouuuu , cela m'étais complétement sortie de la tête, je pensais avoir finie de publier cette fic, mais visiblement non. Veuillez m'excuser de ce retard. Voici le dernier péché capital et la fin par la même occasion.

Merci de m'avoir suivie, à bientôt dans de nouvel aventure : )

Bonne lecture

Totorsg : Merci ma totorsg, j'espère que cette dernière partie te plaira. Il faut absolument que je lise ta fic sur mentalist !

Sheppard 26 : Merci pour ton commentaire, j'espère que cette partie te plaira !

Péché n°7 : L' Avarice

Il jeta un regard à sa montre, puis leva les yeux au ciel. Bien sur, il était en retard ! Cela ne serait pas arrivé si on ne lui avait pas donné cette expérience ! Tout le monde savait très bien qu'une fois sur ces travaux, il en oubliait même jusqu'à l'heure qu'il était ! Il espérait juste que personne ne remarquerait trop son retard. Soupirant, Zelenka accéléra le pas… Alors qu'il marchait à vive allure dans les couloirs de la cité, un objet brillant dans un coin du couloir retint son attention.

Le tchèque stoppa si net qu'un soldat lui rentra dedans celui-ci maugréa quelque chose en Allemand, auquel Zelenka ne prit pas tellement garde. Il était trop obnubilé par ce qu'il avait devant les yeux ! Elle était magnifique…Même plus que cela…Rutilante et étincelante, la pièce ! Ne leur avait on pas apprit un dollar ! Bande d'ignorant ! Il fallait qu'il la sauve, il ne pouvait pas la laisser seule, pour lui, comme pour elle ! Une pièce était une pièce ! Comme monté sur ressort il s'élança vers celle-ci !

Bousculant, cognant tôt ceux qui se trouvaient sur son passage, sans faire attention aux grognement et insultes en différentes langues qu'il provoquait ! Une fois à sa hauteur, Zelenka bondit sur elle t- elle, un fauve sur sa proie, regardant bien à droite à gauche pour être sur que personne ne la prendrait. Il avait une tel tête en cette instant, que n'importe qui pouvait croire qu'il aurait put mordre. Contrastant avec la vivacité, dont il venait de faire preuve à l'instant, le tchèque, se saisit le plus délicatement possible de la pièce d'un dollar. C'est avec un grand sourire sur les lèvres qu'il la contempla.

Les mots lui manquaient pour pouvoir la décrire, tellement elle était magnifique…La tenant par l'arrête, il la fit tourner afin de mieux la regardé…UN dollar ! C'était bien un dollar ! Qu'est ce que les personnes pouvaient être tête en l'air quand même et gaspilleur ! Depuis 4 ans qu'il était ici, il avait trouvé 2 dollars et 80 cent. 2,80 ! Une véritable fortune ! Un trésor dormait dans ces murs…Les gens étaient tellement tête en l'air qu'il trouverait bien d'autres pièces ! Ainsi, il deviendrait riche ! C'est sur cette auto-conclusion, un sourire aux lèvres que Zelenka partit rejoindre les autres en salle de repos.

OoOoO

Des Dizaines de ballons Bleu/blanc et Rose, ornait la salle dans lequel se trouvait un petit groupe, autour d'un canapé. Sur celui-ci, était installé Ronon qui couvait du regard sa compagne avec leur fille dans ses bras. Mee ling avait finie par pointer le bout de son nez au grand bonheur de sa maman ? Pour fêter l'événement, et en l'honneur de la futur maman et aussi du bébé, Elizabeth avait tenu à organiser une fête pour son arrivée. Après tout, ils l'avaient bien mérité…

Elizabeth : (faiblement) – Elle est magnifique. Dit Elizabeth, en regardant l'enfant que Teyla venait de lui mettre dans les bras.

Ronon : - Comme sa maman. Dit Ronon en embrassant la dite maman.

Elizabeth sourit, puis leva les yeux, afin de croiser le regard de son compagnon. Il avait un regard si doux et tendre en cet instant, qui conforta la leader dans son idée qu'il était temps de lui annoncer… Mee ling commenca à s'agiter signifiant à la diplomate qu'elle désirait retourner dans les bras de sa maman.

Teyla : (toute sourire) – C'est heure de la tétée. (se levant) excusez moi !

Ronon la regarda s'éloigner avant que John ne vienne s'asseoir à ses coté, et ne lui donne une grosse tape sur l'épaule. Qui n'ébranla même pas le satédien.

John : - Allez mon vieux ! (lui tendant une bière) Vous prenez bien une bière ! ça se fête ! En… (Il appuya sur la télécommande) Musique !

Aussitôt Johnny Cash raisonna dans les enceintes de la chaine ce qui provoqua l'hilarité générale.

OoOoO

Zelenka venait d'arriver peu de temps après que John essayait de convertir Ronon à Johnny Cash, chose perdue d'avance. Le groupe atlante s'était cotisé pour offrir à Teyla un trousseau de bébé complet. Pyjama, chausson, biberon, vêtements…Teyla et Jennifer s'extasiaient sur les vêtements sous l'œil perplexe de Ronon et John… Rodney lui, s'occupait de dévorer le saladier de pop corn et ne prêtait qu'une oreille distraite au babillage de Keller.

Elizabeth en profita pour finir de récolter l'argent des derniers retardataires.

Elizabeth : - Merci Major ! Fit elle en un sourire. Vous y avez pensé Radek ?

Celui esquissa une grimace imperceptible. Toute la soirée il avait espéré qu'Elizabeth oubliait cet état de chose mais c'était sans compter sur la mémoire de la leader. Il sortit l'argent qui se trouvait dans une enveloppe, prenant bien soin de ne pas donner la pièce de un dollar.

Elizabeth : (Souriant) – Merci.

Puis, elle se dirigea vers Rodney, non sans avoir embrassé John au passage.

Elizabeth : (murmurant à son oreille) – Ce soir, j'aurais quelque chose à te dire.

Sheppard la regarda en fronçant les sourcils, cherchant à trouver la réponse au fond de ces yeux. Elle l'embrassa en souriant, avant de se tourner vers Rodney.

Elizabeth : - Rodney : - Vous avez pensez à l'argent ?

Celui-ci la regarda en écarquillant les yeux.

Rodney : - L'argent ? Quel argent ? J'ai déjà donné.

Elizabeth : (fronçant les sourcils, amusée) – Je m'en serais souvenue je crois.

Rodney : - Je l'ai donné à Zelenka !

Elizabeth : - Vous êtes sûr ?

Rodney : - Sûr de sûr ! Je lui ai donné l'argent dans une enveloppe, en lui disant que c'était de ma part. Je trouvais cela plus pratique qu'on donne tout en même temps. Je l'ai même fais ce matin au labo !

Un sourire étira les lèvres d'Elizabeth, en se disant que Zelenka ne changerai jamais. Avare il était, avare il resterait…

Fin