Voilà, la prologue de notre fanfiction à Christina (Cchope) et moi même (Alaiena)

Nous voulions partager avec vous cette nouvelle histoire loufoque, qui j'espère, vous plaira.

Il est plutôt court, mais le second sera bien plus long, promis !

Al'


Pov Bella

Assise tranquillement sur le muret devant l'école, j'attendais tranquillement qu'Angie et Ben finissent de se dire au revoir. Je regardais ma montre avec exaspération, on allait encore y passer une heure. Heureusement que j'avais eu mon permis il y a peu et que mon père avait racheté cette vieille camionnette à Billy.
Parce que je commençais un peu à en avoir marre de louper le bus à cause de ces deux-là. Quand ma mère me répétait que je serais pareil quand j'aurais trouvé la bonne personne, j'avais bien du mal à y croire.

-Bella ?

Je relevais les yeux vers ma meilleure amie qui se tenait essoufflée devant moi.

-On y va Angie ?

-Humm non, désolée. Jessica m'a invitée avec Ben à une sortie en couple à Seattle, ça te dérange pas si …

-Non je comprends vas-y !

-Merci Bella, je t'adore. Elle enroula ses bras autour de moi, plaqua une bise sonore sur ma joue avant de me laisser comme une vieille chaussette.

Sympa !

Dire que je m'attendais à ce que tout soit resté pareil après deux années passées à vivre avec ma mère à Phoenix.

Je venais d'avoir la preuve que ça ne l'était pas. Déçue, je rejoignis ma voiture et démarrais. Il n'était que 17heures et mon père était sans doute encore à la réserve.

Si je rentrais maintenant, j'allais me faire chier comme un rat mort, et si je rejoignais mon père, c'est Jacob qui allait me faire chier.

Hors de question de devoir subir ses déclarations d'amour et en prime je devrais supporter sa stupide bande de potes drogués aux stéroïdes.

Oh ! Non ! J'arrive sur le croisement et prends la direction de Seattle, un petit cinéma en solitaire va me faire du bien.

Je suis les panneaux sur plusieurs kilomètres en essayant de me souvenir du chemin, je crois que Jacob n'avait pas tort quand il disait que je n'avais pas du tout le sens de l'orientation.

En plus, il commence à pleuvoir des cordes, ce qui n'est pas nouveau à Forks mais là, c'est une véritable tempête.

J'espère que Charlie est à l'abri.

Je m'arrête sur une petite route détrempée tellement la visibilité est mauvaise, tout ce que je vois c'est des phares derrière moi dans le rétroviseur.
La voiture s'arrête et quelqu'un sort pour toquer à ma fenêtre, j'ouvre et puis c'est le trou noir.

Pov Edward

Je m'appelle Edward Masen-Cullen, le fils de Carlisle Cullen et Esmé Masen, l'héritier d'une fortune de plusieurs milliards de dollars.

Croyez bien que je ne me vente pas, au contraire, j'aimerais bien pour ce jour du moins être une personne tout ce qu'il y a de plus ordinaire. Parce que depuis deux jours, je suis coincé dans cette cave humide en compagnie de rats.

Et tout ça pourquoi ?

Parce que j'ai fait la stupide erreur de fausser compagnie à mes gardes du corps pour aller avec cette superbe blonde et me retrouver là !

Dire que dans deux jours c'est mon dix-huitième anniversaire et que je vais sans doute le passer dans ce trou pourri.

Qu'est-ce que j'ai fait au ciel pour mériter ça ?

Je frappe dans un gros caillou détrempé me faisant mal au pied par la même occasion. Il pleut à l'extérieur et l'eau s'infiltre dans la cave où je me trouve. Je vais sans doute mourir de froid avant de fêter mes dix-huit ans ou peut être tué par mes ravisseurs, qui sait!

Je frappe contre la porte pour leur rappeler ma présence et que s'ils veulent tirer quelque chose de moi, il me faut vivant.

A ma grande surprise, elle s'ouvre et l'un d'eux, monstrueusement baraqué et couvert d'une cagoule pointe son arme sur moi.

Je lève les mains, docile, je n'ai pas vraiment envie de me prendre une balle.

-Viens ici toi !

Je sors prudemment de la cave pour arriver dans un salon où un feu crépite dans la vieille cheminée ce qui est un soulagement.

Une femme rousse au visage découvert approche.

-Reste tranquille, on va t'attacher solidement et si tu tentes quoi que ce soit, on te tire dans le pied, c'est compris.
Je hoche la tête.
Le mec se met alors à la tâche, les cordes sont si serrées que c'en est douloureux, mais je ne dis rien.

-La voiture est prête ? Demande la bonne femme.

-Oui. Laurent a déjà mis l'autre dedans.

-L'autre ?

Pov Bella.

J'ai super mal à la tête et il fait nuit noire, je sais qu'il est tard, mais où sont les étoiles ? Outch!

J'entends des voix tout autour de moi qui hurlent ! Aie !

Ils pourraient penser un peu aux pauvres personnes blessées quand même. Je tente de me tenir la tête mais mes mains s'on entravées par quelque chose. Je cligne des yeux à toute vitesse et je sens glisser quelque chose sur mon visage.

-Hey ! JAMES ! Elle est en train d'enlever son bandeau.

-Serre le plus fort espèce de demeuré !

-D'accord.

L'homme attrape mes cheveux et resserre le bandeau qui cache mes yeux. Il n'est pas très délicat ce connard.

J'ai envie de lui crier de me lâcher mais je ne suis pas totalement suicidaire. J'ai beau avoir un marteau piqueur dans le cerveau, il arrive quand même à me crier:

« LA FERME BELLA, TU VIENS DE TE FOUTRE DANS DE TRES SALES DRAPS MA VIEILLE ET TON PERE QUI IGNORE QUE TU ALLAIS A SEATTLE»

Je gémis en pensant que personne ne pourrait venir à mon secours parce que tout le monde ignorait que j'avais été kidnappée.

Le mot me fit frémir un instant mais je n'eue pas trop le temps car je me sentis soulevée; puis l'air froid et humide m'entoura et quelques minutes plus tard le confort d'une auto, sa radio et le bruit de son moteur.

-C'est bon James ! Tu peux ramener l'autre ?

-L'autre ?

Pov Edward

Après m'avoir solidement attaché les mains, mes ravisseurs me bandèrent les yeux, ils me conduisirent à l'extérieur, l'air froid me fit frissonner.

Ils me poussèrent alors dans ce qui me semblait être une voiture.

J'entendis alors la rousse cracher :

-C'est quoi cette gosse ?

-Plus tard, répondit une voix sans appel.

Le silence se fit dans l'habitacle, je sentais un corps contre moi, mais je n'arrivais pas à identifier quoique ce soit d'autre, la voiture empestait la cigarette masquant toute autre odeur.

Nous roulâmes un long moment sans un bruit. Après plusieurs heures, enfin la voiture s'arrêta.

La porte s'ouvrit et un bras me sortit sans ménagement, je grognais un peu. Nous passâmes une porte, je n'avais aucune idée d'où nous pouvions être.
-On en fait quoi ? fit la voix de la rousse.

Un silence, puis la même voix froide lui répondit :

-Nous allons les mettre dans le placard pour cette nuit, je ne voudrais pas qu'ils meurent de froid dans la cave, fit une voix masculine remplie de sarcasme.
Une porte s'ouvrit, j'entendis alors une voix féminine :

-S'il vous plait, pipi.

-Fais chier, cracha la rousse.

Au bout de quelques minutes des bruits de pas revenaient dans ma direction, je n'avais pas bougé, quand on me tira :

-Allez à ton tour et ne nous fais pas chier cette nuit.

On m'entraina dans une salle de bain où on m'enleva le bandeau :

-Vas-y fais ce que tu as à faire et dépêches toi.

Charmant !

Le gars encagoulé était là devant la porte, les bras croisés.

Super, j'avais déjà pris des douches avec des gars de mon équipe sportive mais là putain, fais chier, ce n'était vraiment pas pareil.
Je me forçais à uriner et je me lavais les mains, le gars soupira. Je m'aspergeais alors rapidement le visage.

-On ne va pas y passer la nuit, bouge-toi.

Et il me fit sortir de la salle de bain sans ménagement. Je soupirais doucement.

On ouvrit une porte sous l'escalier et on me poussa brusquement à l'intérieur.

Je butais alors sur un corps me retenant tant bien que mal.

-Putain fais attention, me cracha la voix féminine de tout à l'heure.

Alors que mes yeux tentaient de s'habituer à l'obscurité je fus assailli par un parfum de fraise.