Titre : Un avenir pour le moins surprenant...

Auteur : BlackDeepShadow

Rating : M

Genre : Romance/Humour (du moins je vais essayé d'être drôle même si c'est pas gagné :p)

Avertissement : SLASH HPDM donc homophobe s'abstenir

Disclaimer : Rien à moi, tout à J.K Rowling

Bêta: Nee'lahne


Note de l'auteur: C'est ma toute première fic alors j'espère que ça va vous plaire ^^


Prologue:

Un cri retentit soudainement dans la Grande Salle.

« Il y en a partout! Il y a en partout! Enlevez-les moi! Enlevez-les moi! Je vous en supplie faites quelque chose! »

Minerva McGonagall tressauta légèrement avant de poser ses yeux sur la table des Serdaigle. L'année allait être difficile... Elle le sentait depuis le jour où elle avait appris que deux autres Malfoy-Potter allaient rentrer à Poudlard alors qu'elle avait déjà tant de mal avec les aînés! Elle eut la preuve de la véracité de son raisonnement lors du traditionneldîner de répartition. Depuis quelques jours déjà, elle sentait que quelque chose allait mal tourner durant cette cérémonie: elle ne se souvenait que trop bien de la répartition des deux aînés Malfoy-Potter...

La répartition se passa bien jusqu'à ce qu'elle arrive aux nouvelles recrues en question. Il n'y eut, tout d'abord, rien à dire sur le premier de l'ordre alphabétique qui prit connaissance de sa maison après une vingtaine de minutes de délibération.Et puis ce fut le tour de son frère... Du haut de ses onze ans, le jeune homme l'avait d'abord toisé comme si elle n'était qu'un résidu de merde humaine et puis il avait fait un scandale pendant une demi-heure parce qu'il refusait qu'on lui mette le choixpeau sur la tête ! Apparemment, l'objet n'était pas assez digne pour qu'il le touche. Le choixpeau n'avait même pas eu besoin de se poser sur la tête du jeune homme pour choisir sa maison ...

Et alors qu'ils avaient enfin tous commencé à manger, il arrivait ça : à la table des bleus et bronzes, les yeux exorbités transparaissant de peur, un adolescent se griffait furieusement les avants-bras, essayant de venir à bout d'une menace invisible sous les regards impuissants de ses camarades.

« Enlevez-les moi ! Enlevez-les moi ! Répétait-il inlassablement alors que ses bras commençaient à saigner. Ils ne veulent pas partir ! Ils s'accrochent !

_ Mais qu'est-ce que tu veux qu'on t'enlève ? Demanda l'un de ses amis qui, comme toutes les personnes présentes, ne voyait aucune menace.

_ Vous ne les voyez pas ? Glapit son ami. Il y en a partout !

_ De quoi est-ce que tu parles ?

_ Des araignées ! Rugit le Serdaigle. Qu'est-ce que tu m'as fais ? »

Son regard injecté de sang s'était posé sur la nouvelle recrue Malfoy-Potter assise à la table des verts et argents.

Tous, professeurs y compris, suivirent son regard. Ladite nouvelle recrue demeura impassible face à l'attention que l'on lui portait, mangeant nonchalamment son dîner. Il finit cependant par lever les yeux de son assiette et leva un sourcil aristocratique.

« Moi? Fit-il innocemment. Absolument rien. »

Il se saisit ensuite élégamment de son verre, regarda le Serdaigle avec amusement et but anodinement une gorgée de jus de citrouille. Les yeux du Serdaigle se posèrent avec effarement sur son propre verre.

« Qu'est-ce que tu as mis dans mon verre ? Éructa-t-il. »

Son interlocuteur retint un rire.

« Comment aurai-je pu y mettre quelque chose ? Toutes les personnes présentes dans la salle peuvent témoigner qu'à aucun moment, je n'ai approché ton verre... »

Le jeune garçon l'observa un instant avec des yeux ronds, sachant qu'il avait raison, avant de repartir dans une brusque crise d'hystérie.

Un sourire mauvais empreint le visage pâle du nouveau première année alors qu'il se tournait vers le professeur McGonagall qui ne l'avait pas lâché des yeux un instant. Le présumé fautif haussa alors un sourcil finement dessiné, cequi signifiait sans aucun doute : je sais que vous me croyez coupable mais je sais aussi que vous ne pourrez jamais le prouver, avant de retourner à son dîner.

La femme d'âge mûre grommela.

« Il l'a fait, marmonna-t-elle.

_ C'est évident. »

Le professeur McGonagall sursauta légèrement face à l'intervention du professeur de DCFM, maintenant à mi-temps.

« J'ai entendu le Serdaigle en question traiter le jeune Malfoy-Potter de morveux, poursuivit-t-il. En bon Malfoy il n'aurait jamais laissé passer ça. »

La femme d'âge mûre soupira une énième fois: ça n'allait vraiment pas être une année facile.

Après avoir envoyé le pauvre garçon à l'infirmerie et après un dîner mouvementé, elle rappela une dernière fois le règlement dont l'interdiction de sortir après le couvre-feu surtout pour se rendre dans la Forêt Interdite. Elle adressa un regard tout particulier aux deux aînés Malfoy-Potter qui se contentèrent de lui lancer un regard qui voulait sans aucun doute dire: on sait que vous savez que l'on ne se pliera pas aux règles, mais on sait aussi que vous ne pouvez ni le prouver, ni nous en empêcher.

Le professeur de métamorphose pinça l'arrête de son nez entre deux de ses doigts avec lassitude: elle mettrait sa main à couper que ces deux-là allait bientôt faire une grosse bêtise.

Elle ne savait juste pas à quel point elle avait raison...

HPDMHPDMHPDM

« Tu crois qu'on va se faire prendre ? Haleta-t-il. »

Le couvre-feu était passé depuis plusieurs heures et donc les deux adolescents, qui couraient comme des dératés dans les couloirs de Poudlard, rompant par la même occasion le silence qui y régnait, enfreignaient les règles fraîchement énoncées par le professeur McGonagall. Après tout ce n'était pas comme s'ils n'avaient pas prévenu par contact visuel la femme d'âge mûre qu'ils comptaient désobéir aux ordres !

Les deux garçons stoppèrent leur course effrénée pour reprendre leur souffle. Ils n'entendaient pas les pas claudiquant Rusard et il n'y avait pas de Miss Teigne en vue !

« Mais non ! Assura son frère. Pourquoi veux-tu qu'on se fasse prendre? Au pire on dira que c'était un accident. »

Le brun éclata d'un rire cristallin à la remarque de son frère. Il était vrai, qu'étant régulièrement pris à enfreindre le règlement, les deux frères étaient devenus experts en excuse bidon. Mais bon, ce n'était quand même pas de leur faute si les ennuis leurs tombaient inéluctablement dessus sans qu'ils ne fassent rien pour les provoquer!

« Tu penses vraiment qu'on nous croira? Demanda le brun. Surtout avec nos antécédents... »

Le visage de l'autre s'éclaira d'un sourire mauvais.

« Un seul mot mon cher frère: manipulation. »

Le même sourire éclaira le visage de son homologue.

« Serpentard un jour..., commença-t-il.

_...Serpentard toujours, termina son frère. »

Ils se remirent ensuite à marcher vers les cachots.

« Si McGo l'apprend..., souffla le brun.

_ Pire, si Père l'apprend... »

Ils plongèrent leurs yeux dans ceux de leur vis-à-vis et ils y virent la même chose: de la peur.

Règle de survie n°1: Ne JAMAIS mettre Père en colère.

« Ne t'inquiètes pas, lâcha finalement le blond pour rassurer son frère et surtout se rassurer lui-même. Tout se passera bien ! Au pire on n'aura qu'à lui dire que... que... »

Après s'être rappelé qu'ils ne réussiront jamais à faire gober un mensonge à leur Père, le blond abandonna.

« Tout se passera bien, répéta-t-il. »

Ils étaient presque arrivés à leur dortoir lorsque des bruits de pas se firent entendre. Ils se figèrent brusquement.

« Merde ! Jura le brun à mi-voix. Tu crois qu'il s'en est déjà aperçu ?»

Le blond ne répondit pas. Il attrapa son frère par la manche de sa robe et le fit entrer brusquement dans la pièce la plus proche. Il se retrouvèrent ainsi dans une petite salle poussiéreuse remplie d'objets recouverts par des draps blancs. Un rai de lumière provenant de la lune parvenait tant bien que mal à filtrer à travers l'unique et étroite fenêtre de la pièce. Ils avaient dû arriver dans une sorte de cagibi ou d'entrepôt.

« On attend que Rusard passe et ensuite on sort, décida le blond. »

Le brun opina en silence. En regardant plus attentivement il aperçut un minuscule sablier doré posé sur ce qui, sous le drap, ressemblait à une table. Il jurait étrangement avec le reste de la pièce, comme s'il n'était pas à sa place. Du sable vert émeraude s'écoulait lentement.

« Les bruits de pas s'éloignent, le prévint son frère. On pourra bientôt partir. »

Le brun opina une seconde fois en silence. Le sablier l'attirait étrangement ... Peut-être à cause de la couleur qui était du même vert que les yeux de son frère. Il y avait quelque chose qui le démangeait depuis un moment. Quelque chose qu'il avait vraiment envie de faire même s'il avait la certitude que ce serait une bêtise. Il se dandina un peu sur ses pieds, luttant avec sa conscience avant de craquer : après tout, il n'était pas le fils de son Papa pour rien. Il avança lentement son index vers le sablier et ...

« Qu'est-ce que tu fous ! L'interpella son frère. »

Le brun se tourna vers son vis-à-vis.

« Bah... c'est que...Je...je... »

Le blond avança vers le sablier et leva un sourcil aristocratique. Il eut moins d'état d'âme que son frère: il appuya sur la partie inférieur du sablier qui se retourna. Le sable commença tout aussi lentement à défiler dans le sens inverse.

« Non mais ça ne va pas ! S'exclama le brun. »

Son frère le regarda d'un air intrigué en soulevant l'un de ses élégants sourcils.

« Du calme. Ce n'est qu'un sablier. »

Pour lui prouver que l'objet était inoffensive, le blond réitéra son geste.

« Tu vois. Tout va bien. Le monde ne va pas s'écrouler. »

Se sentant tout à coup bien bête, le brun eut un sourire niais avant de suivre l'exemple de son frère. Il y mit cependant plus de force et le sablier fit plusieurs tours rapides sur lui-même avant de s'immobiliser brusquement.

Un peu trop brusquement au goût des deux frères qui eurent soudainement un très mauvais pressentiment. Même le sable à l'intérieur cessa de couler.

Un malaise s'installa dans la pièce...

«Tu crois que..., commença le brun. »

Il s'arrêta de parler quand il vit avec des yeux ronds le sable vert remonter de la partie inférieur du sablier à la partie supérieur avec la même mollesse.

« Tu... crois que c'est normal ? Demanda le blond.

_ Bah... Vu que ni toi ni moi n'avons jeté de sortilèges, alors selon la loi de la gravité... »

Il s'arrêta une seconde fois quand une brusque onde émana du sablier et les traversa. Ce fut une sensation très étrange, comme si chacun de leurs organes étaient passés à travers un film transparent. Ce fut en même temps très rapide et très intense.

Un petit silence s'installa entre les deux garçons.

« Tu... as senti ça ? Demanda le blond. »

Le brun s'apprêta à lui répondre mais aucun son ne sortit de sa bouche bée: le sablier avait disparu sous leurs yeux. Il resta quelques secondes dans une superbe imitation du poisson avant que son frère ne parle:

« …Ce qu'il vient de se passer, n'est absolument pas normal. »

Une atmosphère pesante s'installa entre les deux jeunes Serpentard.

« Tu... crois qu'on a fait une bêtise? » Poursuivit-t-il. »

Un second silence gêné et un peu angoissant suivit ses paroles.

« Mais naaaaaaaaan, lui certifia son frère. Ce n'était qu'un stupide sablier. Que veux-tu qu'il arrive? Bon Rusard doit être partit maintenant. On y va? »

Son frère opina en silence et le suivit en dehors de la pièce.

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Le lendemain même de cet incident, Minerva McGonagall découvrit à quel point elle avait raison sur la catastrophe à venir quand Rusard débarqua dans son bureau complètement paniqué:

« Madame nous avons un gros problème. »

Le professeur dévisagea le vieillard avec un visage surpris.

« Expliquez-vous, intima-t-elle.

_ Une bonne partie des élèves a disparu.

_ Disparu ? Comment ça disparu ?

_ Ils ne sont plus là. Nulle part. Je les ai cherché partout sans résultat ! Je suis sûr que c'est à cause de ces saletés de jumeaux !

_ Les jumeaux?

_ Malfoy-Potter bien sûr ! Je les avais pris en chasse hier soir mais ils ont réussi à m'échapper ! Cette saleté de blondinet et de brun ! »

Il s'agissait donc des aînés Malfoy-Potter. Le professeur McGonagall soupira: ils commençaient leurs bêtises dès le début de l'année ! De mieux en mieux...

« Quand vous dites une ''grande partie'' qu'est-ce que vous voulez dire ? S'enquit-elle auprès du concierge.

_ … Venez voir par vous même. »

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McGonagall prit conscience de la gravité de la situation quand elle pénétra dans la Grande Salle. Cette dernière était... étrangement vide. Seul quelques élèves prenaient ça et là leur petit-déjeuner, un peu surpris d'être si peu nombreux. Bon il en restait pas mal mais quand même!

« Oh Merlin, souffla le professeur McGonagall. Mais qu'est-ce qui s'est passé?

_ Ça, il faudra le demander aux jumeaux Malfoy-Potter, cracha le vieillard. »

La femme d'âge mûr ne fit pas attention à lui et elle murmura plus pour elle que pour l'homme qui se tenait à ses côtés:

« Mais où sont-ils tous passés? »

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Voila j'essayerais de mettre la suite le plus rapidement possible et surtout n'hésitez pas à laisser une petite review si ça vous a plu ou au moins intéressé ^^