Bon ba voilà après moultes réflexions et une bonne centaine de millier de fics lues je me suis dit pourquoi pas moi ? Donc voilà une petite (tout est relatif vu que je ne sais absolument pas combien de chapitres elle va comporter) fiction qui a germée dans mon petit cerveau. Bon je me mouille pas trop vu qu'il y a peu de gens qui doivent lire des fics d'initial D (= pas beaucoup de critiques) mais je suis totalement fan de ce manga (et encore c'est un bel euphémisme). cependant j'ai beau être fan, je n'y connait strictement rien en courses de voitures (mis à part ce que j'ai put apprendre grâce au manga) donc je demanderais aux experts dans ce domaine de ne pas crier au scandale et éventuellement m'éclairer sur un point qui leur aurait pollué les yeux. De plus c'est la première fics que j'écris, je la publie pour avoir votre avis et savoir si elle mérite d'être partagée ou si il vaut mieux que je la garde pour moi.

Petite précision : Si certains personnages vous sont inconnus, je vous rassure c'est pas que vous êtes Alzheimer c'est juste qu'ils sont sortit tout droit de mon imagination tordue (oui ils sont trop forts) donc pour l'instant on a (dans l'ordre "d'apparition") : Satsuki Morikawa, Nahiko, Keiji et Kaito Morikawa. Les autres proviennent d'initial D et je pense avoir conservé leur caractère (si vous ne les voyez pas comme ça je m'en excuse).

Dernière remarque : Si il y a des fautes d'orthographe ou autre veuillez recevoir mes plus plates excuses.

Bonne lecture !


Chapitre 1 :

Je regardai ma montre en soupirant, 20h30 déjà, si je ne le connaissais pas depuis 10 ans je dirais que mon patron est un esclavagiste sadique et machiste. Hum...non tout bien réfléchi c'est un esclavagiste sadique et machiste. Enfin bref, je ferme ma veste, parce que mine de rien les soirs d'Octobre ne sont pas les plus chauds , et je me dirige tranquillement vers ma voiture, qui m'attend bien sagement à ma place habituelle, quand soudain :

- Satsuki, attends !

Ça c'est la douce voix mélodieuse de mon cher collègue Nahiko et Satsuki c'est moi. Je suis une jeune femme de 21 ans, mécanicienne professionnelle depuis 5 ans et accessoirement pilote à ses heures perdues depuis 6 ans. Oui, je n'étais pas majeure quand j'ai commencé mais il se trouve que les voitures sont toute ma vie. De plus, mon père possède le plus gros circuit de toute la région et ça aide plutôt bien. Bref je m'arrête dans mon élan vers la liberté et je me retourne pour faire face à celui qui l'a interrompu :

- Quoi ? Dis-je d'un ton qui se voulait vaguement aimable, vaine tentative vu l'aire hésitant de mon interlocuteur.

- Heu...Hum...et bien c'est Keiji il veut que tu le rejoignes dans l'atelier apparemment il aurait un client important de dernière minute.

Je respire un grand coup avant de répondre plus sèchement que voulu :

- Et bien dis lui que j'ai de la fièvre et que j'ai du rentré précipitamment ou je sais pas moi...que je suis morte tiens, comme ça la prochaine fois il réfléchira à deux fois avant de me laisser seulement 5 minutes de pause à midi tout ça parce qu'un client « veut absolument que se soit moi qui prépare sa voiture, parce que tu comprends, j'ai une plus grande expérience » . Et au finale je me retrouve avec un gros lourd qui passe une heure à me draguer plus ou moins pathétiquement. En plus, je suis là depuis seize heures alors il peut bien me laisser rentrer chez moi et de toute façon j'ai un rendez vous. Sur ce à demain et bonne chance avec le vieux.

Nahiko ouvrit grand la bouche il avait l'air choqué, le pauvre, pourtant il devrait avoir l'habitude car je mâche rarement mes mots. En même temps, le monde des courses est très peu tolérant envers les femmes donc si je veux obtenir un minimum de respect j'ai plutôt intérêt à pas trop me laisser marcher sur les pieds. Finalement, après une bonne minute en mode poisson rouge il réagit enfin :

- Tu...as...un...rendez vous ? Avec qui ?

- Mon destin, d'ailleurs je vais le rater si je continue à blablater sagement. A demain.

Sur ces bonnes paroles je monte dans ma Mx-5 noire et je le laisse là en proie à une grande réflexion intense avec lui même. Il faut dire qu'il réfléchit rarement alors dés qu'il le fait un peu trop fort il y a quelques bugs. Enfin, pour sa défense je dirais que j'ai rarement des rendez vous en dehors de mon travail puisque je me consacre entièrement aux voitures. Je passe les trois quarts de mon temps au garage de Keiji, un ancien mécano qui travaillait pour mon père, pour payer mon loyer puisque mon cher paternel refuse catégoriquement de m'aider à le payer, bien qu'il possède une fortune assez colossal, depuis que je lui ai dit que je ne voulais plus travailler sur les circuits car ça ne m'intéressait pas et que je préférais le street racing bien que je ne puisse malheureusement pas en vivre puisque les courses de street ne sont pas officielles. Enfin, je ne pouvais pas en vivre car je viens de trouver une équipe qui veut conquérir la région et qui cherche un mécanicien professionnel qu'ils rémunèreraient. C'est d'ailleurs le but de mon rendez vous, enfin ce n'en est pas vraiment un puisque je n'ai pas réussis à joindre le responsable mais je me suis dit qu'ils devaient s'entrainer autour de 22 h comme tout bon street racer qui se respecte. C'est comme ça que je me retrouve en route pour Akagi en espérant que je trouverais au moins un membre de cette équipe.


Akagi 22h, j'ai mis une bonne heure et demi mais j'y suis arrivée et sans me perdre ce qui mérite un respect incommensurable vu mon sens de l'orientation s'approchant à peu près du néant. J'aperçois un petit groupe de pilote, je gare ma voiture, descend et me dirige vers eux en priant pour que ma chance, assez avare je dois l'avouée, ne m'ai pas lâchement abandonnée. Bon, ça commence bien ils se sont tous tournés vers moi et ils me dévisagent comme si j'étais une alienne. J'ai plus qu'à espérer qu'ils ne soient pas totalement anti-femme-pilote, même si je viens pour un boulot de mécano ils seraient capables de ne pas faire la distinction. Je me lance, un peu hésitante quand même :

- Hum...Bonjour, je m'appelle Satsuki Morikawa et je cherche Ryôsuke Takahashi, est-ce que vous le connaissez et est-ce que vous savez où je pourrais le trouver ?

Un blond assez antipathique s'approcha et me cracha :

- C'est une blague ? Qu'est ce que tu lui veux ?

Ok ça commence bien mais pas de chance blondinet je déteste qu'on me prenne de haut :

- C'est bon ravale ton os et puis on ne t'a jamais dit que c'était très impoli de répondre à une question par une autre ? Enfin, je vais répondre aux tiennes puisqu'apparemment il n'y a que comme ça que j'aurais mes réponses. Donc, premièrement, je fais rarement une heure et demi de route pour faire une blague j'ai un peu autre chose à faire de mon temps libre peu conséquent. Deuxièmement, je viens pour l'annonce qu'il avait passée sur un site internet où il recherchait un mécanicien professionnel et il se trouve que malgré les apparences j'ai 5 ans d'expérience dans ce métier. Satisfait ?

Il avait l'air assez surpris, apparemment il n'avait pas l'habitude de se faire remballer et encore moins par une fille. Ce que me confirma un petit châtain teigneux :

- Qui t'as donnée le droit de parler comme ça à Keisuke ? Est-ce que tu sais à qui tu t'adresses au moins ?

Je levai un sourcil dépitée :

- Ba tu viens de me le dire à « Keisuke».

- C'est bon Kenta laisse tomber.

Ah ça y est on dirait que le pilote blond c'est remis des ses émotions. Le châtain, prénommé Kenta, allait répliquer quand une FC blanche arriva sur le parking.

- Et bien on dirait que tu vas avoir les réponses à tes questions, rétorqua Keisuke.

La mazda se gara et un brun, assez charismatique je doit dire, en sortie. Il n'avait pas l'air très vieux je dirais 25-26 ans tout au plus. Il s'approcha du petit groupe d'un aire blasé. Son regard se posa sur la mine renfrognée du blond puis sur l'autre hystérique et enfin sur moi. Finalement il demanda d'un ton neutre:

- Je peux savoir ce qu'il se passe ?

Keisuke me pointa du doigt et lui répondit :

- Apparemment elle viendrait pour une annonce d'emploi que tu aurais passé. Ah oui et elle ne te connaitrait pas.

Un peu agacée de ne pas être prise au sérieux je décidai de lui fermer son clapet une bonne fois pour toute :

- « Elle » te remercie, dis-je en accentuant fortement le pronom puis je me suis tournée vers le nouvel arrivant, je suppose que tu dois être Ryôsuke Takahashi, je me présente : Satsuki Morikawa, 21 ans dont 5 en tant que mécanicienne dans une équipe pro mais ça fait 1 an que je ne fais plus que quelques courses parce que ça me las un peu.

Il avait l'aire étonné, enfin si l'on considérait un sourcil surélevé comme une preuve d'étonnement. Il ajouta :

- Morikawa ?

Yahou et bein on va aller loin comme ça s'il me demande une confirmation de tout ce que je lui ai dit. J'acquiesce quand même en attendant une réaction un peu plus constructive.

- Comme Kaito Morikawa ?

Et voilà, cette malédiction me poursuit même à plus de 100 km de chez moi. Kaito Morikawa est un enfoiré. Non pardon, c'est un être, plus ou moins humain, dont la capacité de réflexion limité est associée à une intelligence proche du zéro absolu, tous ça mélangé à un égo sur-dimensionné. Ça fait 5 ans que je lui prépare toute ces voitures, c'est un pilote médiocre qui est quand même reconnu au niveau professionnel parce qu'il a des super voitures (et un papa qui a beaucoup d'argent mais c'est un détail) et accessoirement des mécaniciens pas trop mauvais. Bref s'il gagne c'est le meilleur mais s'il perd c'est parce qu'on a pas fait notre boulot correctement. D'ailleurs c'est un peu à cause de lui que je veux quitter les circuits. Enfin bon, j'acquiesce une nouvelle fois mais avec beaucoup moins de conviction et une grimace plus ou moins bien réprimée ce qui n'échappa pas à mon interlocuteur puisqu'il ajouta :

- Tu le connais ?

- Hélas oui. Kaito est mon frère.


Un commentaire ? Je suis tout ouïe (enfin "vue" mais ça se dit pas).