The Man Who Can't Be Moved

L'œuvre twilight ainsi que ses personnages appartiennent a Stéphenie Meyer

The Man Who Can't Be Moved est une création de Jenny0719

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Merci à ma beta Miss Lunatik pour la patience et le travail qu'elle a fournit pour ce chapitre

oooooooooooooo

Chapitre 1

Bella

« Argh! » le chien se secoua et pulvérisa du savon, de l'eau et de la bave dans ma bouche. « Toi stupide merde! Arrête de faire ça! »

Je déteste ma vie.

Quand j'étais une petite fille, je rêvais de faire de grandes choses; une romancière pour le Prix Pulitzer, une journaliste primée, une poète de renom. Par moment, je pensais aussi que je serais dans une relation sérieuse, prête à m'installer quelque part dès que j'obtiendrais un diplôme à la fac. Ensuite, j'aurais galamment commencé ma vie dans le monde réel, en obtenant un excellent travail et en dépensant tout mon temps libre à écrire mon premier best-seller.

Dieu, j'en étais bien loin.

Ma vie n'était pas du tout comme j'avais pensé qu'elle le serait. Je travaillais en alternance avec la fac dans un salon de toilettage pour tarés de chiens. J'étudiais à la fac USC (université of southern california) bien loin de la petite ville de banlieue dans laquelle j'avais grandi. Je n'avais même pas un homme à ramener à la maison, encore moins un petit ami sérieux, je ne voulais pas nécessairement porter une bague, pas du tout, juste avoir quelqu'un que je pourrais appeler comme le mien. La pensée du sexe était désormais une illusion. Une fois arrivée à l'université, j'étudiais pour conserver la bourse pour laquelle j'avais sacrifié ma vie sociale adolescente.

Mon vibromasseur était en quelque sorte devenu mon meilleur ami.

Et pourquoi vous demandez-vous?

Je blâme ma mère. Ma folle, pleine de vie et adorable mère qui peu de temps après que j'eus évoqué mon avenir, divorça de mon père et nous transporta de la petite, pittoresque et pluvieuse ville de Forks, Washington à l'endroit où j'étais maintenant... Ensoleillée, pittoresque, et énorme ville de Los Angeles.

Ce qui m'emmena ici. Debout devant le plus grand chien et le plus dégoûtant sur lequel je n'avais jamais posé les yeux, J'avais juste envie de mendier pour que quelqu'un enveloppe une corde autour de mon cou et me tue maintenant. Il me restait un an, une putain d'année avant que je finisse mes études en anglais. Ce qui en soi était une blague. Qu'allais-je faire avec un diplôme d'anglais? Enseigner?

Ouais, je ne crois pas c'est comme m'imaginer monter sur scène et chanter devant des milliers de personnes.

« Sérieusement, Ang. Ce chien pèse plus que moi. Qui a besoin d'un putain de chien comme ça? » J'essayai de le rincer, mais il avait de nouveau réussi à mettre de la bave partout sur moi. « Ah, l'enfer. Maintenant, j'ai besoin d'un bain. »

Elle se moqua de moi. « Je pense qu'il est mignon, Bella. Il suffit de regarder la façon dont son nez se plisse et son doux visage. »

Le nez du chien se retroussa, et il me regarda. Et souffla. C'était mignon?

« Quel genre de chien est-ce de toute façon? » lui demandai-je en savonnant son épaisse fourrure.

« Un Mastiff français. » Elle me regarda curieusement. «Tu n'as jamais vu Turner et Hooch ? »

« Non. Impossible de te le dire. Je ne regarde pas beaucoup la télé. »

Je n'ai pas le temps.

Je réussis finalement à faire en sorte que le chien soit toiletté, rincé et séché. Je lui remis son collier et attachai sa laisse, puis je le laissai sortir de la baignoire. Le taré de chien commença à courir vers la porte, me traînant avec lui. Je glissai sur ses pistes mouillées et atterris efficacement à plat sur mes fesses avec un bruit sourd. Mon corps s'affala au sol, intensifiant mon mal de tête.

«Ça y est! », criai-je au chien. « Tu retournes dans ta caisse maintenant. » Je regardai en arrière vers Angela. « Et puis je m'en vais. » Elle me regarda en état de choc. « Sérieusement, je ne peux plus continuer. »

Je mis le chien dans l'une des caisses et je retournai dans la salle de lavage pour nettoyer mon visage avec mes mains.

« Tu connais quelqu'un qui embauche? », demandai-je dans la défaite.

« En fait, je crois. » Je tournai brusquement ma tête dans sa direction. « Une de mes amies est une AP pour une star de cinéma. Elle a démissionné pour aller à l'école de droit, et il est à la recherche d'un remplaçant. »

« AP? », interrogeai-je.

« Assistante personnelle. Tu sais, donner de l'eau à ses plantes, faire son emploi du temps, aller chercher son nettoyage à sec. Ce genre de chose. »

Je pourrais le faire. C'était beaucoup mieux que ce travail de merde que je faisais depuis presque trois ans maintenant. Et le salaire devait être mieux aussi.

« Peux-tu appeler ton amie? » demandai-je avec espoir.

« Bien sûr. Je l'appellerai ce soir, et vous pourrez organiser un entretien. »

« Super », souris-je avec gratitude. « Merci. »

Je me nettoyai et commençai à me diriger vers ma voiture, mais je décidai de marcher un peu pour me vider la tête. Je commençai à aller vers le Walk of Fame, même si je n'étais pas vraiment intéressée par ça, et je vis des touristes prendre des photos d'eux et des étoiles qui appartenaient à des gens comme Anthony Hopkins et Britney Spears jusqu'à ce que j'arrive au Kodak Theater et décide de faire demi-tour.

Je sniffai et roulai des yeux. Britney Spears.

Je me retournai et heurtai un homme de grande taille portant un sweat-shirt noir à capuche. Mes pas faiblir et l'étranger attrapa ma main pour me stabiliser. Je le regardai et j'avais l'impression d'être comme dans un de ces films guimauve. Mon pouls martelait bruyamment, rugissant derrière mes oreilles, et tout se passait au ralenti dès que je rencontrai son regard scandaleusement vert. Nos yeux se sondaient et peu importe avec quelle force mon cerveau semblait crier à mon corps de bouger, je ne pouvais pas, j'étais hypnotisée.

Il desserra son étreinte de sur mon bras, lentement en brossant ses doigts sur ma peau, quand il les retira, je ressentis une secousse électrique à travers tout mon corps.

Je me tirai de ma stupeur et me raclai la gorge. « Désolée, » murmurai-je.

Il hocha la tête et se détourna. Je n'eus même pas la chance de voir son visage, j'étais trop absorbée par ses yeux perçants.


« Alors, pour qui essayes-tu d'être une AP? » demanda Rosalie en prenant un bonbon dans sa belle bouche.

Tout sur Rosalie Hale était beau. Elle était du genre grande-princesse amazonienne avec de longs cheveux blond naturelle, et de grands yeux de couleurs violets. Sa peau et son visage étaient impeccables, et elle avait le corps d'une top modèle.

Je me sentais comme une naine laide à côté d'elle.

Et bien, peut-être que grande-laide serait un meilleur mot. Chaque fois que nous sortions, Rosalie attirait toute l'attention pendant que moi j'étais ignorée. Et comme nous vivions dans la Cité des Anges, elle était constamment prise à partie par les photographes et les agents gluants, pour lui dire combien elle était belle et qu'elle pourrait avoir une carrière phénoménale comme mannequin. La petite Bella Swan était négligée.

Je savais que je n'étais pas laide, je n'étais pas stupide, mais être amie avec une femme follement attirante pouvait parfois jouer des tours à votre estime de soi. J'étais petite, à peine 1m60. Mes cheveux étaient longs... la plupart du temps. Je les laissais pousser et quand j'en avais marre de mes cheveux sauvages je les coupais. Ils étaient actuellement juste en-dessous de mes épaules et d'un brun foncé avec quelques mèches de couleur rouge pour lequel je n'avais jamais eu à payer un sou et je les attachais normalement en queue de cheval. J'avais de grands yeux bruns, un nez décent, et des lèvres roses dodues. Mon corps était bien. Loin d'être aussi voluptueux et entretenu que Rosalie, mais encore une fois, je préférais être un peu moins bien plutôt que de passer des heures à la salle de gym tous les jours.

Je soupirai et lui jetai son dernier numéro du magazine People. L'amie d 'Angela, Gianna, m'avait appelée il y avait deux semaines et m'avait demandé si je voulais avoir un entretien avec l'homme qui venait d'être surnommé « L'homme vivant le plus sexy ».

C'était prévu pour demain.

« Putain de Merde! » cria-t-elle. « Tu va avoir un entretien avec Edward Masen! »

« Euh, ouais? » Je n'étais pas sûr que ce soit une grande affaire. Il était juste un gars. Un gars très attrayant, mais quand même, juste un gars.

« Il est la putain de chose la plus chaude que j'ai jamais vu. » Elle posa le magazine. « Et bien, mis à part Emmett, » corrigea-t-elle. « Si je n'étais pas avec Emmett... »

Nous savions tous de quelle façon elle était « avec Emmett ». Je les entendais quasiment tous les soirs.

Je haussai les épaules. « Il est bien. » Je ressentis un pincement de culpabilité de dire ça. Comme si c'était blasphématoire.

Elle leva les yeux. « Il est plus que bien. Bella, tu n'as vu aucun de ses films? »

« Non. Probablement pas. »

Elle me regarda, incrédule. «Tu vis dans un trou, tu sais ça? Comment peux-tu vivre à Los Angeles et ne pas connaitre quoi que ce soit sur les célébrités de cette ville? »

« Cette merde ne m'intéresse pas vraiment. Ils sont juste des gens. »

« Peu importe. Donc, tu ne sais absolument rien sur ce mec? » demanda-t-elle avec inquiétude.

« Juste l'adresse que Gianna m'a donnée, son actuel AP. » Mes sourcils froncés. « Pourquoi? »

« Juste ... » Elle se tut et ouvrit le magazine. « Regarde, ils disent que c'est un coureur de jupons. »

Je regardai l'article et lus le titre. Les nombreuses femmes d'Edward Masen. « Oh, comme c'est mignon », dis-je sèchement. Je regardai les deux pages de photos de lui avec différentes femmes. « Ce n'est pas trop mauvais, » commentai-je.

« C'en est seulement quelques unes, » dit-elle.

« Oh. »

J'ouvris une autre page pour révéler encore plus de photos de lui avec d'autres femmes sur chaque. Il souriait à la jeune fille ou lui baisait le front. Je ressentis encore un petit pincement étrange, mais cette fois c'était presque comme... de la jalousie. Je regardai une photo de lui, souriant à une grande mince et blonde femme, et pour un instant fugace, j'aurais souhaité que ce soit moi.

« Et bien, c'est tout simplement dégoûtant, » dis-je, en jetant le magazine de côté.

« Il te suffit de ne pas devenir une de ces filles, » m'avertit-elle.

Je souris. «Fais-moi confiance. Ça n'arrivera pas. »

Nous nous dîmes bonne nuit avant de nous rendre à nos chambres. Je me brossai les dents et mis mon pyjama, puis je rampai dans le lit. Je fermai les yeux, essayant de dormir, mais tout ce que je pouvais voir, c'était l'image du magazine de l'homme aux cheveux bruns foncés ébouriffés avec une teinte cuivrée, sa mâchoire anguleuse, son nez droit, ses lèvres charnues qui s'arrondissaient dans un sourire coupable, révélant ses parfaites et droites dents blanches. Et ses yeux verts qui me semblaient fantomatiques et familiers. Edward Masen avait réussi à ramper dans ma tête et à s'insérer dans mon cerveau.

Exaspérée, je me levai et allumai mon ordinateur portable. J'ouvris le navigateur et allai directement sur Google pour tapai son nom et j'obtins des millions de résultats. J'optai pour le premier et je vis l'article que j'avais regardé avec Rosalie. Je sortis rapidement et cliquai sur le résultat suivant, me conduisant sur un site Web avec une liste des films dans lesquels il avait tournés depuis le début de sa carrière. En quinze ans, il avait réussi à faire plus de vingt films qui soit dit en passant étaient tous des blockbuster et avait deux films actuellement en post-production ainsi qu'un autre qu'il devait commencer à tourner dans quelques semaines.

Je cliquai sur une vidéo montrant un clip de lui lors d'une grande première, donnant à la foule un sourire arrogant et ondulant. Putain il pavanait devant la presse.

Je claquai le portable pour le fermer et allai me coucher. Il était le stéréotype de l'acteur arrogant et égoïste.

J'étais totalement baisée.


Je me levai et me préparai pour mon entretien, jetant au hasard des vêtements sur le sol dans une tentative de trouver quelque chose que je pensais être digne d'un entretien avec Edward superstar Masen. Une fois que je réussis enfin à m'habiller dans un pantalon à rayures et un débardeur en soie fuchsia, le jour empira progressivement. Non seulement je portai quelque chose de totalement inhabituel qui me rendais mal à l'aise, même si le pantalon donnait à mon cul une belle apparence, mais en mettant mon maquillage, je me fourrai la brosse à mascara dans l'œil. Ensuite, je brûlai mon front avec le fer à friser, me faisant une grande ligne rouge à la limite de mes cheveux. Et bien sûr, quand je voulus trouver mes ballerines noires, je n'en trouvai qu'une seul et je n'avais pas le temps de fouiller l'appartement, alors je dus me contenter de porter une paire de talon aiguille noirs.

Ce qui signifiait que quelque part entre ici et là-bas, j'allais probablement tomber à plat sur mon visage.

Je fis un au revoir rapide à Rosalie et me dirigeai vers la porte, j'entendis des chuchotements et des sifflets derrière moi et rougis furieusement. Je montai dans ma merde de Volvo et me dirigeai vers Malibu à l'adresse que Gianna m'avait donnée.

Je m'arrêtai devant l'entrée fermée et fis presque demi-tour. J'étais complètement hors de mon élément. Ce type avait plus d'argent qu'un courtier de Wall Street putain. Je me postai devant la porte et regardai la massive maison de couleur crème devant moi. Elle était... parfaite. Il n'y avait vraiment pas d'autre mot pour cela. Chaque arbuste, chaque fleur, était méticuleusement entretenus. L'herbe était d'une ombre incroyablement riche de vert et la maison elle-même était impeccable.

Le bruit statique de l'interphone me réveilla de mon trouble, me fit sauter sur mon siège.

« Puis-je vous aider? » me demanda une calme voix féminine.

« Hum, salut. Je suis Isabella Swan. Je. Je suis censée avoir un entretien avec M. Masen aujourd'hui? » lui dis-je nerveusement.

Mon cœur sautait dans ma gorge, et j'avais sérieusement l'impression qu'il y avait quelque chose qui nageait dans mon estomac. Je lissai mes paumes et ma respiration s'accéléra.

Qu'est-ce que l'enfer?

« Pourriez-vous s'il vous plaît me montrer votre carte d'identité? Il suffit de la mettre devant l'enceinte. »

Je fronçai les sourcils. « Oh, euh, d'accord. »

Je tâtonnai dans mon portefeuille et en tirai ma carte, la tenant dans ma main. Celle à qui je parlais semblait être convaincue que j'étais bien Isabella Swan car le portail commença à s'ouvrir.

Je conduis lentement à travers le portail et je me garai près de la porte. Je sortis de la voiture et refixai mon pantalon, remettant ma chemise droite en cachant mes bretelles de soutien gorge avant de me diriger vers la porte. J'étais au milieu des escaliers quand j'entendis un bruit rauque familier. Je me tournai confuse pour voir le monstrueux chien dont je m'étais occupée il y avait deux semaines, courir vers moi à toute vitesse, ses babines battaient dans l'air.

« Non! », hurlai-je en tenant les mains devant moi, comme si ça allait l'arrêter de courir vers moi. « Assis, Cujo! »

Il se leva et claqua sur moi, me faisant tomber, puis il commença à lécher mon visage en bavant partout dans mes cheveux.

« Oh, brute! Descends de moi pièce baveuse de merde! » Je poussais des cris perçants, en essayant de repousser le chien loin, mais il ne bougea pas d'un pouce. « Dieu, je te hais! Toi... toi... Putain de bête! » Cru, oui, mais j'essayais d'empêcher le chien de fourrer sa langue dans ma bouche.

J'entendis le plus beau, le plus profond rire venir vers moi. Les bruits des pas s'arrêtèrent, et j'entendis un coup de sifflet, ce qui fit relever la tête du chien et arrêter de lécher mon visage. Le chien descendit et trotta vers son maître, frétillant la queue avec enthousiasme. Je brossai mes vêtements, enlevai mes cheveux trempés de mon visage et me levai, en maudissant le chien.

« Quel langage grossier sortant d'une si jolie bouche, » dit une voix avec un accent anglais.

Tout mon corps réagit au son de sa voix. Un flot de chaleur me traversa, me faisant effectivement ressentir tous les effets entre mes jambes.

Juste sa voix? Merde.

Je regardai vers la source de la voix et sentis mes yeux se creuser. Edward Masen était debout devant moi, me regardant avec attention. Ses lèvres tremblaient comme s'il essayait de retenir son sourire.

J''ouvris ma bouche quelques fois pour dire quelque chose, me faisant ressembler à une folle dérangée, mais je ne pus faire sortir le moindre mot. Les photos dans le magazine et en ligne n'étaient pas parvenues à capturer son incroyable beauté. Mes yeux errèrent sur son grand corps ciselé, et je ne voulais rien de plus que déchirer sa chemise noire et son jeans et de faire un corps à corps à ma façon avec lui sur la pelouse.

Je sentis même la bave essayer de s'échapper de ma bouche.

Je ne valais pas mieux que le chien.

Je remis enfin mon esprit en place en brisant le charme sous lequel il m'avait mise, et en essayant de dire la chose la plus perspicace que jamais.

« Vous êtes anglais? »

Ses yeux s'écarquillèrent et sa tête retomba quand il poussa un long et véritable rire. Mon souffle dans ma gorge s'accrocha à ce son merveilleux.

« Oui. Je suis sûr qu'il y a pas mal de choses que vous ne savez pas sur moi, » dit-il laconiquement. Il me fit un sourire en coin, je faillis tomber. « Je suis Edward. Vous devez être Isabella? », demanda-t-il en tendant la main.

Oh, mon Dieu. Je vais pouvoir le toucher.

Je hochai la tête et avalai convulsivement en allant lui serrer la main. Plus ma main s'approchait de la sienne, plus ce sentiment de bourdonnement fou autour de moi s'intensifia. Je mis ma main dans la sienne et ressentis une secousse d'électricité dans mon bras et à travers mon corps, me faisant gémir.

Je regardai son visage étonné, et je retirai immédiatement ma main, rougissant de la tête aux pieds. « Désolée », murmurai-je, même si je n'étais pas sûr de pourquoi j'étais désolée exactement.

« Ne vous excusez pas, » dit-il fermement. Ses yeux verts parcoururent mon corps, me scrutant. Il avait l'air malheureux maintenant. « Je suis celui qui doit s'excuser. Samson se comporte généralement très bien. » Il regarda le chien étrangement, comme si c'était inhabituelle pour lui de sauter sur des filles sans défense.

Samson. Drôle de nom.

Je sniffai. « Cerberus (genre de chien à 3 tête dans la mythologie) m'a attaqué il y a deux semaines, aussi. » Je giflai ma main sur ma bouche. «Merde, je suis désolée. » Je gémis. « Ah, putain. J'ai dit merde! Dans un entretien! » Je pouvais sentir la chaleur brûler mes joues à nouveau.

Et puis, tu as dit putain. Mieux encore.

Il se mit à rire de moi. « Ce n'est pas grave, Isabella. Nous disons tous de mauvais

mots de temps en temps. »

La façon dont il prononça Isabella donna envie à mes orteils de se recroqueviller.

« Alors quand vous dites que mon chien vous a attaqué il y a deux semaines... Que voulez-vous dire ? » Il me regarda d'un air interrogateur.

« Oh, je travaillais chez Groomingdale à Hollywood jusqu'à la semaine dernière. J'ai eu le plaisir de le toiletter pour vous. Il s'est extrêmement bien comporté, » lui dis-je ironiquement.

Il sourit et releva les sourcils. « Et bien, vous avez fait un excellent travail. »

« Merci », lui dis-je timidement en tournant la tête.

Qu'est-ce qui t'arrive?

« Venez, je vais vous faire visiter. Vous allez avoir besoin de connaître le chemin dedans et autour de la maison si vous devenez ma nouvelle AP », dit-il aimablement.

« N'ai-je pas besoin d'avoir un entretien en premier? », demandai-je étonnée.

Il secoua la tête et se dirigea vers la porte. « Isabella, je serais complètement idiot si je ne vous embauchais pas après que Samson vous ai assommé comme ça. » Je restai sur place. «Vous venez? », demanda-t-il en arquant son sourcil.

Je hochai la tête et me précipitai vers lui.

Que Dieu m'aide, je veux faire sortir mon nouveau patron de mon cerveau.


Edward

Je ne pouvais pas me sortir cette fille de la tête.

Juste l'interaction des quelques secondes que nous avions eu il y avait deux semaines sur le trottoir de Hollywood m'avait coupée le souffle et donnée envie de plus.

Elle était littéralement la chose la plus magnifique sur laquelle j'avais posée les yeux.

Ses cheveux bruns brillaient au soleil, avec des reflets rouge. Et son corps... Oh, Dieu son corps. Il n'était ni trop musclé ni refait d'aucune façon. Elle était petite et fine mais réussissait quand même à avoir des courbes. Sa peau n'était pas orange avec le faux bronzage que tout le monde semblait avoir ici. Elle était pâle et crémeuse, avec un rougissement d'un rose délicat qui me fit presque mettre à genoux.

Elle était réelle. Dieu, que je la voulais.

Je voulais pouvoir regarder dans ces beaux yeux bruns expressifs pour le restant de mes jours. Oubliez de dormir, manger, ou même de respirer, je n'aurais jamais voulu détourner le regard d'elle. Dès le moment où je l'avais vu il y avait deux semaines, elle avait pris possession de mon esprit tout entier, en dansant dans toutes mes pensées. Je voulais ressentir l'énergie qui avait coulée entre nous quand je m'étais accroché à elle, pour la stabiliser et qu'elle ne tombe pas. J'étais complètement captivé par elle, et je ne connaissais même pas son nom.

Je ne me baladais normalement pas à pied dans une telle zone touristique, quand je le faisais, je n'étais jamais en mesure de partir. Mais j'avais eu une réunion avec le comité des Emmy au Kodak Theater. Apparemment, ils voulaient que je présente le prix de la « Meilleure actrice dans une série dramatique, » simplement parce que ma nouvelle co-star jouait dans l'une de ces séries. La réunion n'avait pas durée aussi longtemps que je le pensais, et le salon de toilettage ou Gianna avait emmené Samson était seulement à quelques pâtés de maisons, alors j'avais décidé de marcher pour aller le chercher.

J'étais reconnaissant de l'avoir fait.

Ensuite, Isabella Swan arriva pour son entretien et mon chien habituellement léthargique courut vers elle. Tout ce que je voulais faire à partir du moment ou elle arriva, c'était de la serrer dans mes bras ou de faire quelque chose parce que c'était elle.

Je savais que j'aurais dû me précipiter et me confondre en excuses pour les actions de Samson, mais c'était incroyablement drôle de la voir crier après lui et de l'appeler Cujo comme s'il était enragé. J''essayai de contenir mon rire, mais un petit rire réussit à s'échapper de ma gorge, en espérant qu'elle ne l'entendrait car c'était incroyablement grossier.

Je fis l'erreur de lui serrer la main, dans un effort pour voir si la même énergie coulerait à travers mon corps quand nos peaux établiraient un contact, et je finis par me mettre en colère contre moi-même parce que c'était bien pire. C'était comme si un millier de volts sans douleur avait choqué mon système en me priant presque d'en avoir plus.

Et pour plusieurs raisons, je ne pourrais pas l'avoir.

Elle était beaucoup, beaucoup trop jeune pour moi. Peu de gens connaissaient mon âge réel, j'étais juste l'homme de « trente-quelque chose » années. La vérité était que j'avais trente-huit ans, me rendant assez vieux pour être son père si j'avais mis enceinte mon ancienne petite amie Charlotte quand on était en première.

Et parce que j'étais un taré de masochiste, j''engageai immédiatement la jeune fille.

J'allais littéralement devenir un branleur juste pour pouvoir rester dans la même pièce qu'elle sans être dur. Une pensée assez terrible pour être honnête avec moi-même.

Ça faisait plus de deux ans que je m'étais permis d'avoir une relation physique avec une femme. Peu importe ce que la presse et les diverses publications disaient sur moi, tout était pour le spectacle, une partie de l'image qui avait été créé au début de ma carrière. Presque toutes les femmes avec lesquelles j'avais été photographiées n'étaient jamais venues dans mon lit. Je n'étais pas intéressé par les rapports sexuels occasionnels. J'étais plus du genre amant dévoué, ce qui était assez malheureux pour ma pauvre queue.

Je dirigeai Isabella dans la maison en combattant la force de gravitation qui semblait me tirer comme un aimant vers elle, deux pôles opposés qui s'attirait de façon irrévocable l'un vers l'autre.

Elle regarda autour d'elle et haleta doucement, quand elle vit l'intérieur de la maison. Elle avait été complètement remodelée par Esmé, ma mère pour toutes fins utiles, pour ressembler à la maison de maître dans le Kent que je pouvais rarement visiter. Je lui fis faire le tour, en soulignant chaque pièce et en regardant sa réaction à chaque fois, elle avait l'air d'apprécier énormément. C'était comme si elle voyait ce genre de choses pour la première fois, peut-être était-ce le cas. Je ne connaissais rien de cette jeune fille, mis à part son âge et qu'elle étudiait à l'USC.

Et qu'elle n'avait pas de casier judiciaire. Très important pour travailler avec moi.

J'ouvris la porte dans le hall d'escalier, menant vers la cuisine, en lui souriant. « L'une des toilettes. » Elle eut un petit rire. « Quoi? »

« Rien. C'est juste que je ne pense pas avoir déjà entendu quelqu'un appeler la salle de bain les toilettes. »

« J'ai le sentiment qu'il y aura beaucoup de choses que l'on dira l'un à l'autre que l'on trouvera amusante ou qu'on ne comprendra pas. Je vis ici de façon permanente depuis un bon moment, mais parfois vous les Yankees dites quelque chose qui me prend complètement au dépourvu », dis-je en lui souriant.

« Super. La barrière de la langue, et pourtant nous parlons tous deux anglais », dit-elle avec ironie.

Je lui expliquai la liste des choses qu'elle aurait besoin de faire pour moi, ce qui me fit sentir coupable irrationnellement, sans pouvoir déterminer pourquoi. Après tout, je l'avais embauché pour être mon assistante personnelle. Elle allait travailler pour gagner de l'argent, et je la paierai.

Bien que je la paierais pour ne rien faire du tout si cela signifiait que je pouvais la voir tous les jours.

Nous arrivâmes à l'étage des chambres, et je lui fis signe d'entrer dans l'une d'elles « Voici votre chambre au cas où vous devez travailler tard et que vous avez besoin de rester. » Ses yeux s'écarquillèrent. « Gianna n'est restée dormir ici qu'une seule fois après que nous soyons allés à une fête et qu'elle était trop énervée pour conduire jusqu'à chez elle, » lui dis-je pour la rassurer.

Elle semblait se détendre. « Dois-je m'attendre à assister à beaucoup de fête avec vous? »

Oui, voulez-vous? « Seulement pour certaines occasions » Je changeai de sujet. « Avez-vous un portable? » Elle hocha la tête. « Nous avons besoin d'échanger nos numéros afin que je puisse vous contacter si nécessaire. Sinon, vous devez arriver tous les matins à huit heures pour prendre la liste de choses à faire ce jour-là, puis vous serez libres de faire ce que vous voulez pour le reste de la journée. Gianna m'a dit quelque chose comme quoi vous terminiez votre dernière année d'université? »

Elle avait l'air un peu perdu. « J'ai classe à neuf heures tous les lundi et mercredi. Il n'y a aucun moyen que je puisses aller d'ici à l'USC dans ce temps »

« Peu importe. J'ai aussi une maison à Brentwood, dans laquelle je reste la plupart du temps. Et ces jours-là vous pouvez venir plus tôt si vous préférez. Je suis debout et dans ma salle de gym tous les matins à six heures. Est-ce que ça ira pour vous? »

Elle hocha la tête. « Ouais. C'est génial, M. Masen. »

Je n'aimais pas du tout ce son là, il me faisait sentir plus vieux que je ne l'étais.

Je claquai ma langue. « Appelez-moi Edward, s'il vous plaît. Nous allons parler ensemble beaucoup trop souvent pour être aussi formel. »

« Euh, ok. Edward. » Elle se décala nerveusement.

Je ne pas pris la peine de cacher le sourire qui traversa mon visage après l'avoir entendu prononcé mon nom. « Excellent. Je vais vous laisser parler avec Gianna afin que vous puissiez lui donner vos renseignements personnels et elle pourra également répondre à toutes vos questions. J'ai une séance photo à laquelle je dois être dans moins d'une heure. » Je tendis la main. « Portable, s'il vous plaît? »

Elle me tendit silencieusement son portable et me regarda programmer mon numéro avant d'envoyer un sms rapide sur mon propre portable pour que je puisse programmer le sien.

Je lui remis le sien. « Je vous remercie. Je vous verrais très tôt lundi matin alors? » Elle hocha la tête, alors je commençai à descendre les escaliers. « N'oubliez pas de demander à Gianna les indications pour aller à la maison de Brentwood. » Je me tournai vers elle et souris. « Ce fut un plaisir de vous rencontrer, Isabella »

« Vous aussi, Edward. »

Je trouvai rapidement Gianna et lui dis qu'Isabella l'attendait en haut avant de partir dans le garage pour prendre mon Aston Martin. À peine étais-je sorti du garage, que mon portable sonna.

Je regardai l'identifiant et roula des yeux.

« Non, Alice, » dis-je immédiatement.

« Edward! Tu ne sais même pas ce que j'allais dire! », me reprocha-t-elle de son soprano aigu.

« Je peux seulement imaginer, » dis-je ironiquement. «Que veux-tu? »

« Tu as rencontré quelqu'un, » dit-elle en connaissance de cause.

«Qui? Ma nouvelle assistante personnelle? Je viens de lui faire passer son entretien, »lui dis-je avec un sourire.

« Non, imbécile. Elle est ta personne », répéta-t-elle, en soulignant le dernier mot.

Je courus ma main dans mes cheveux. « Ce n'est pas important. Tout d'abord, elle est mon AP. Et d'autre part, elle est trop jeune pour moi. »

« A quel point jeunes? »

Je soupirai. « Vingt et un. »

« Edward, ce n'est pas trop jeune! Elle est majeure dans tous les sens. Dans les deux pays. » Son rire tinta dans le téléphone.

« Je suis assez vieux pour être son père, Alice », gémis-je.

Pourquoi est-elle aussi belle, bordel?

« Dans quelle dimension étrange tu aurais pu être son père? Charlotte et toi vous vous bécotiez à peine. Je ne suis même pas sur que vous vous soyez déjà retrouve nus et… »

Je l'a coupai. « C'est bon, Alice. Tu me dis que je suis trop morale pour ne jamais pouvoir me mettre dans la position d'être son père. Et même si c'est le cas. Je suis son employeur. »

« Très bien, » dit-elle avec humeur. « Maman et papa veulent venir te voir », dit-elle en changeant de sujet.

« Quand? »

« Quand c'est bon pour toi? Tu es celui qui est recherché », répliqua-t-elle.

« Je vais laisser Isabella s'installer et je te rappellerais. Peut-être dans un mois? » demandai-je avec curiosité.

« Isabella, hein? »

« Ne commence pas, Alice », lui dis-je contrarié

« Très bien, j'arrête. Je le dirais à maman la prochaine fois que je lui parle. »

« Mon ennuyeuse et ridiculement minuscule sœur ainsi que son petit ami texan se joindront à nous? », demandai-je en la taquinant.

« Bien sûr, j'ai besoin de rencontrer ta nouvelle assistante », rigola-t-elle.

Ce fut la fin de la conversation. « Je te rappellerais bientôt. » Je raccrochai avant qu'elle ne puisse rien dire d'autre.

J'adorais Alice, mais elle était omnisciente. Elle avait adopté par nos parents, juste après moi.

Je n'avais que seize ans quand Edward Sr. et Elizabeth Masen avait été tué dans un accident de voiture, en me laissant à la garde de ma tante et de mon oncle, Esmé et Carlisle Cullen, jusqu'à ce que j'aille à l'université. Même si je n'avais jamais changé mon nom, ils étaient mes parents. Mais presque personne ne connaissait cette partie de moi. Selon la « Biographie Officiel d'Edward Masen », je suis orphelin. Ce qui est techniquement vrai. J'ai laissé cette partie sur mon adoption par Carlisle et Esmée, après la mort de mes parents secrète, lors de ma dernière année d'études.

Ca ne serait pas bon pour eux que je porte le nom de mes parents et de ma sœur Alice. Ça leurs permettaient de ne pas être suivi par des photographes comme les 3 qui me traquaient actuellement.

ooooooooooooooo

Lien de la tenu de bella pour l'entretien( retiré les espaces) : http : / / www . polyvore . com / bella _ interview / set?id = 17133020

Aston Martin Edward: http : / / www . astonmartin . com / eng / thecars / dbs

Alors que pensez vous du début

J'attend vos com avec impatience

biz