De nouveau un gros délire avec un couple Merwan/Solal en prime. Bon tous le monde n'aime pas mais ça m'a pris comme ça alors voilà ^^'' A ne vraiment pas prendre au sérieux ;D

DISCLAIMER: rien ni personne n'est à moi comme d'habitude et à mon grand regret ...

Et si jamais ...

Merwan Rim se réveilla brusquement d'un rêve où il mangeait des sushis de la taille d'un camion. Encore secoué par ce rêve ... étrange, il mit du temps à se rappeler où il était. Puis la mémoire lui revint, ainsi que la soirée d'hier, et les beuveries qui l'ont accompagnée. Il eut un léger rire à ce souvenir, et promena son regard autour de lui pour vérifier qu'il était bien le premier réveiller. Florent Mothe et Mikelangelo Locomte, tous deux endormis, étaient étroitement enlacés dans le canapé en cuir noir. La scène fit sourire le clown de la troupe et c'est en l' élargissantplus encore qu'il sortit son téléphoneportable et prit en photo les deux chanteurs. Il ricana légèrement tout en cherchant des yeux ses deux autres amis. Solal et Yamin étaient allongés sur un matelas et le comte Rosenberg avait posé sa tête sur l'épaule de Léopold Mozart. A cette vue, le sourire du chanteur fondit comme neige au soleil. C'est avec colère qu'il prit une deuxième photo, et rangea rageusementson portable dans sa poche. Il constata ensuite qu'il tait torse nu, prit un T-shirt qui traînait par là, et l'enfila sans plus de cérémonie. Aussitôt, un parfum familier assaillit ses narines. C'est un peu gêné qu'il remarqua que le haut était Solal. Puis, il inspira profondément l'odeur si virile de cet homme pour qui il éprouvait un peu plus que de l'amitié . Car, oui, cela fait maintenant plusieurs mois que Merwan s'est aperçu de son attirance pour le père Mozart. Une attirance sexuel, certes, mais aussi amoureuse. C'est avec lui qu'il avait envie de finir sa vie; avec lui et avec personne d'autre. Mais Solal était marié , donc hétéro, donc cette attirance pouvait bien aller se pendre au fond du jardin. Il en était à ces pensées quand une main se posa sur son épaule.

- Je sais que j'ai un style unique mais au point de me piquer mes fringues ?

Merwan sursauta et si Solal ne le connaissait pas aussi bien, il aurait juré le voir rougir.

- Ahah, permettez-moi d'en doutez monsieur je-suis-la-modestie-incarnée, se reprit-il néanmoins, un sourire moqueur ornant son visage. J'ai vu un T-shirt, je l'ai prit.

- Si ça t'amuses, rétorqua dans un grand éclat de rire son homologue, mais qu'est-ce que je vais mettre du coup ?

Le clown baissa les yeux et détourna le regard, rouge de honte. " Ya pas dire, il est vraiment bien foutu" pensait-il, des frissons atteignant agréablement son bas ventre.

- Merwan ?

- Euh, ben, je sais pas, prend celui de Yamin, répondit à la va-vite ce dernier, regrettant instantanément ses paroles.

- Hum... c'est pas une mauvaise idée... réfléchit à voix haute Laurent, un sourire espiègle sur les lèvres, mais pourquoi pas le tien?

Sous la surprise, le chanteur posa son regard sur une chaise où était posé ledit T-shirt, et Léopold s'en saisit triomphalement.

- Ahah, viens-le chercher, le provoqua-t-il.

- Pff, je ne suis pas aussi immature que toi mon cher, rétorqua le clown.

Dans un nouvel clat de rire terriblement craquant du point de vue du brun, Solal enfila le haut de son camarade.

- Tel est pris qui croyait prendre, déclara-t-il en lui tirant la langue.

Tout de suite, un nombre incalculable d'image très perverses passèrent dans l'esprit tourmenté de l'ancien duc de Beaufort, et il déglutit difficilement, les pommettes en feux. Laurent fronça les sourcils. Mais qu'arrive-t-il à son ami ?

- Merwan ?

- Euh... oui ?

- Qu'est-ce qu'il t'arrives en ce moment mon poulet ? Racontes-moi tout.

Tout ? L'intéressé se retint de rire. Mais... il pouvait au moins le mettre sur une piste.

- Je suis amoureux.

Gros blanc.

- Toi, Merwan Rim, amoureux ?

- Moi, Merwan Rim, amoureux.

- Eh bien ... félicitations.

Malgré ces paroles, le sourire n'y était pas. Le plus jeune des deux en cherchait la raison, mais se contenta pour l'instant de freiner son collègue.

- Oh, tu sais, c'est pas gagné , crois-moi. C'est même impossible.

- Penser l'impossible avant tout ! chantonna un peu plus joyeusement le père de Mozart.

- Pas dans ce cas là , malheureusement.

Voyant que le clown de la troupe n' était pas d'humeur aux blagues, Solal reprit d'une voix plus sérieuse:

- Tu sais, Merwan, moi aussi j'ai eu des déceptions amoureuses, tous le monde en a eu. La vie ne va pas se terminer pour si peu.

- ... Bah cette fois-ci j'avais vraiment l'impression que ... il est ... il était la personne idéal quoi.

Puis, s'apercevant de son erreur stupide, il leva la tête vers Léopold et vit celui-ci le regarder avec des yeux de merlan frit.

- Euh ... ah, tu n'es pas homophobe par hasard ? questionna Merwan en un rire jaune.

- Non, pas du tout, ne t'inquiètes pas, j' étais juste surpris, le rassura son collègue apparement un peu secoué.

- Tu sais, je ne vais pas me jeter sur vous.

- Oh, ben ça me dérangerais pas si c'est toi, plaisanta le plus vieux des deux en riant.

" Ne me dis pas des choses pareilles, je vais vraiment le faire sinon", pensa son homologue, gêné . Il y eu un petit silence, puis un cri et un énorme "boum !". Les deux hommes se ruèrent dans le salon et y découvrirent un Yamin mort de rire, un italien étaler sur le plancher en jurant dans sa langue natale, et un Salieri trempé. Devant les yeux ronds de ses collègues, il expliqua:

- Yamin arrivé. Seau d'eau. Moi tout mouillé. Mikele tombé. Crétin avec pied dans la tombe.

- C'était explicite, déclara Merwan en retenant un grand clat de rire.

- Mais vous étiez tellement chou ! Yamin, t'abuses ! s' écria un Solal hilare.

- Vous êtes vraiment puéril, ronchonna Mikele en se relevant d'un air boudeur.

- C'est pour votre bien mes chéris, dit Merwan, déclanchant un nouveau fou rire.

- Bah, laisse-les Mikele, déclara Florent, un large sourire sadique aux lèvres, stoppant d'un même coup son ami, c'est normal, à leur âge, on a le même humour, un humour que nous autres, jeunes, avons du mal à comprendre quelques fois.

Cette déclaration eut l'effet d'une douche glacée sur les trois plus âgés, qui, bien qu'en ayant très envie, se retinrent d' étrangler le jeune Salieri, car Dove n'aurait pas vraiment apprécier.

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