High Anxiety française

Par Edwardsbloodtype

traduction autorisée

Correctrice: noix de coco sister

Disclaimer: tous les personnages appartiennent a Stephanie Meyer et l'histoire en version original a Edwardsbloodtype. Tous les personnages publique reconnaissable son la propriété de leurs propriétaires respectifs. Les personnages originaux et l'intrigue sont la propriété de l'auteur. L'auteur n'est en aucune façon associés avec les propriétaires, les créateurs ou les producteurs de toute franchise médias. Aucune violation du droit d'auteur.

Attention requise: cette fic est classé M, il y est décrit de façon explicite d'usage de drogue et de consommation d'alcool par des mineurs et de sexe.

Merci a Noix de coco sister pour avoir corrigée mon chapitre rempli de faute.

Chapitre reposté

Chapitre 1 Retour à la maison

Home- Daughtry (chanson)

Bella PdV

Nous sommes entrés dans l'allée, où la douceur de l'asphalte refaite glisse tranquillement sous les pneus du camion. Elle n'avait pas vraiment changé mais avait l'air tout à fait différente. La maison était identique à quand je l'avais quittée il y a cinq ans. Mais aujourd'hui elle était de couleur crème beige avec des volets bordeaux et un porche nouvellement construits en bois. L'aménagement paysager était nouveau. Les arbustes et les buissons étaient soigneusement entretenus et disposés sur la pelouse verdoyante. Sachant que mon père était un célibataire endurci, je m'attendais à ce que la maison ressemble à un morceau de merde délabré. Cela avait été une agréable surprise de venir à la maison et de voir tout le contraire.

"Papa, s'il te plaît ne te fatigue pas. Je peux monter mes sacs," ai-je dit, pendant que je regardais mon père sortir mes lourdes valises de son camion.

Il me regarda, ignorant ma demande. Charlie, l'homme viril, n'avait jamais été quelqu'un qui acceptait l'aide ou de la pitié, en particulier d'une femme. Il avait récemment pris sa retraite de la police de Forks où sa jambe avait été blessé lors d'un vol. Il était difficile pour lui de rester debout pendant de longues périodes. Alors il avait décidé d'ouvrir sa propre compagnie d'enquête privée basée à Seattle. ça allait même assez bien. ça s'avèrera être une carrière lucrative. Il ne s'occupait surtout que de la tricherie des maris et des femmes et de leurs compagnons méprisants, apparemment c'était abondant.

J'ai remarqué qu'il boitait légèrement, mais seulement parce que je cherchais à le voir. Ses cheveux étais devenus un peu gris et avaient perdu de leur ondulation. Son visage reflétait encore la virilité de sa jeunesse. Quand j'étais petite, je pensais qu'il était le plus bel homme dans le monde entier et que j'allais très certainement l'épouser un jour. Il était encore un des plus beaux hommes que j'ai jamais vu. Mais mon désir idiot d'enfant de me marier avec mon père n'était plus d'actualité.

"Bella tu te moques de moi avec tous ces bagages?" Charlie fronça les sourcils et transporta valise après valise à contrecœur, grognant et grommelant tout bas. Je lui ai souri timidement avant de le voir prendre la plus lourde valise, toute pleine de chaussures. Heureusement pour lui, c'était la dernière.

«Papa, je suis une jeune fille de seize ans. Tourmenté au sujet de la vie et des attentes sociales. Je tente tout simplement de faire mon chemin dans ce monde et essayer de maintenir une image de soi saine. Une grande variété de vêtements et de chaussures m'aide à trouver ma véritable identité tout en laissant place à l'expression de soi et à la créativité. "ai-je ricané puérilement tout en prenant un grand sac a main rose sur mon épaule. "En plus ça me rend belle!"

«Très drôle, Bells. Combien de fois t'es-tu répété dans l'avion? Ne fais pas ta Brillante, a t-il reproché.

(mon père me disait toujours ça)J'ai roulé les yeux quand il est parti avec le dernier sac. Dans le couloir, il jeta son bras sur mon épaule en me baisant la tête. «Je suis heureux que tu sois rentrée à la maison mon bébé. Tu m'as manqué."

«Tu m'as manqué aussi, papa. La maison est superbe. Il était temps que tu fasses des améliorations." Pendant mes cinq années d'absence, puisque ma mère et lui étaient divorcés, Charlie avait refait toute la maison. Dans la cuisine tout avait été remplacé et modernisé, deux chambres et deux salles de bains avaient été ajoutées à l'étage ainsi que l'ajout d'une énorme salle à diner reliée au salon. C'était encore chez moi, mais en même temps ... pas. J'ai aimé que la maison soit propre et neuve, mais détestait parce que ce n'était plus la maison où j'avais grandi.

"Ouais bien, Esmé m'a convaincu qu'il était temps de la mettre à jour. C'est un bon investissement à long terme."

"Esmé?" Demandai-je avec un sourcil relevé, m'arrêtant alors que j'avais commencé à monter les escaliers.

Il désigna de son pouce la direction de la maison en bas du bloc. L'énorme, ostentatoire, mini-manoir de quartier qui avait été construit et emménagé un an auparavant par la famille Cullen.

La rue où la maison de Charlie était est au début d'une impasse boisée avec seulement deux petites maisons sur elle. Alice Brandon et sa mère avaient une maison de style identique à la notre. Mais cette source de pollution visuelle, nouvellement construite au bout de la rue en retrait de quelques centaines de pieds dans les bois, faisait que les deux autres maisons existantes sur cette rue ressemblaient pitoyablement à des cabanes par rapport à elle. Elle était plus grande que la maison que Phil avait acheté en Californie et je pensais que celle- là était énorme. C'était une belle maison, mais elle ne correspondait pas à Forks ... du tout.

Pendant mon retour, Charlie m'avait raconté les derniers potins de la ville et les changements des quartier sur le trajet qui m'amenaient de l'aéroport à la maison. Toutefois, il avait négligé de me donner des détails précis sur les résidents de la maison Cullen.

«Elle est jolie je parie?" J'ai remué mes sourcils pour taquiner Charlie. Il n'est pas a l'abri des ruses d'une femme séduisante.

"Oui, Esmé est attirante et très heureuse en ménage. Elle est tout simplement exceptionnelle, persuasive et fait très bien son travail, c'est tout." Apparemment, Esmé Cullen était propriétaire d'une entreprise de décoration à Chicago avant qu'elle n'ait déménagé.

Quoiqu'il en soit, papa. Une jolie femme cogne à ta porte et toi tu lui laisses tout redécorer.

Typiquement masculin.

Je me suis arrêté sur le palier de l'escalier et suis allée directement dans mon ancienne nouvelle chambre. Les murs avaient été peints d'une couleur d'un doux vert tendre, très apaisant et serein. Les moulures et les garnitures étaient d'un blanc brillant. Il y avait une grande baie vitrée qui donnait sur la rue et une autre du côté de la cour avec une vue partielle du grand manoir. J'ai posé des sac sur le matelas nu du lit queen size en fer forgé noir et ouvrit ma garde robe. Elle était grande mais pas suffisamment pour accueillir tous les vêtements et les chaussures que j'avais apportés.

Ce n'était même pas ma faute en plus. Je blâmais ma mère et mes amis en Californie. Les apparences étaient essentielles à la situation sociale et, très franchement, j'en avais assez d'être repoussé à cause de ma laideur, de mon habillement sobre et de mon nez dans les livres. J'étais de plus en plus jalouse des filles qui portaient des vêtements jolis et elles avaient toujours l'air de s'amuser. Avec ma mère qui venait d'ouvrir sa deuxième boutique de mode hors de prix à Los Angeles, elle m'avait fourni ce dont j'avais besoin pour mon changement de look gratuitement. De plus, j'aimais vraiment sa. C'était comme jouer à s'habiller tous les jours. M'habiller comme je le sentais chaque matin. J'ai beaucoup aimé ne pas avoir à m'engager dans un style précis, donc je m'habillais électriquement, comme ma mère l'avait nommé.

J'ai ouvert le tiroir du haut du bureau nouvellement acheté noir et je le trouvais vide, de même que tous les autres tiroirs dans la chambre. Je me demandais ce que Charlie avait fait avec mes vieux meubles et tous les trucs que j'avais laissés derrière dans la précipitation de ma mère pour être libéré des liens du mariage avec Charlie Swan ..

A vrai dire, c'était bizarre de revenir ici, presque comme si j'étais pris au piège dans un univers alternatif. J'ai vécu toute ma vie à Forks, jusqu'à ce que ma mère ne supporte plus d'être étouffé par cette petite ville plus longtemps et n'ait décidé qu'elle avait besoin de «se trouver» elle-même. Il a fallu cinq États, cinq écoles différentes, trois petits amis différents pour elle et cinq différents groupes d'amis pour moi avant de finalement s'installer en Californie.

C'est là qu'elle avait rencontré son mari, Phil. Il avait récemment signé aux Dodgers de Los Angeles et avec cette promotion il avait eu une augmentation de salaire substantielle. C'était la notre cinquième déménagement ainsi que ma cinquième école en tant d'années. Ils ont acheté une maison énorme dans un quartier chic, avec une piscine et un parc comme cour, digne d'un épisode de MTV Cribs (émission a MTV où il visite les maisons des stars). Ma mère, elle-même, s'était presque pissée dessus quand elle avait vu la salle de bains principale et son dressing. L'argent est sensé changer les gens, mais ma mère semblait rester terre à terre. Elle avait fait le choix de gagner son propre revenu avec ses boutiques. Je n'avais jamais été autorisé à être gâté par la bonne fortune de Philippe, cependant, de temps en temps, il m'offrait quelques trucs comme un iPod, ou ma voiture.

En face de cette maison résidait Bree Feilds, ma meilleure amie tournée en ancienne, pire, Ennemi/Salope qui a finalement ruiné ma vie, me forçant à revenir vivre avec mon père. Horrible garce. Juste penser à elle me donne la chair de poule. Chaque matin que je me suis réveillé, je lui ai souhaité de passer la journée sur les toilettes prise avec une horrible diarrhée. Je ne voulais pas penser à elle pour le moment. Je ne voulais pas la laisser gâcher une seule autre seconde de ma vie.

L'ironie de la situation avec le recul, c'est que Forks, le même endroit qui faisait sentir ma mère étouffé, me faisait sentir comme si je pouvais respirer librement pour la première fois depuis bien longtemps. Je n'avais même pas fait une crise d'angoisse qui tourmentait mon existence. Je n'ai pas eu une fois l'impression que j'étais nerveuse ou irritable. Je me disais que le retour à Forks était probablement la meilleure chose que j'ai pu faire. C'était peut-être le ciel gris ou le vrombissement continu de la pluie qui me rendait si calme. Quoi qu'il en soit, j'ai eu grâce à un autre premier jour terrifiant dans une nouvelle école. Je comptais y aller en douceur et avoir une année facile à partir de là.

Charlie se racla la gorge ayant terminer de traîner le dernier des sacs dans la chambre à coucher. Il y avait des boîtes d'expédition brunes plaine empilées contre le mur du fond, coincées entre la commode et une armoire noire. J'ai regardé Charlie avec un regard interrogateur.

«Ta mère les a envoyées, dit-il en roulant des yeux avec un haussement d'épaules. «Fais-moi savoir si tu as besoin d'aide. Oh en passant," Charlie s'arrêta à la porte. "Alice est très contente que tu sois de retour Bells. ... Elle a crié de joie ... quand je lui ai dit." J'ai ri. Alice était très probablement la personne la plus joyeuse que j'ai jamais eu la chance d'avoir comme amie et je pouvais imaginer ses effervescences de joie d'ici. Il a disparu dans le couloir en me laissant seule.

Je l'ai remercié et ai commencé à ouvrir les cartons. Apparemment, Renée avait pris de l'avance et avait acheté une nouvelle literie, des rideaux assortis, une carpette et divers accessoires décoratifs pour la chambre. Le couvre-lit était blanc avec des fleurs de lavande et de sauge verte dispersées partout. Je suppose qu'elle dictait la couleurs de la peinture à Charlie avant que je n'emménage. Elle a joint une photo encadrée d'elle et moi qui m'a rendue un peu triste, mais j'avais pas nécessairement le mal du pays.

Après avoir déballé les cartons, j'ai passé le reste de l'après-midi à décorer ma nouvelle chambre et à la mise en place de mon ordinateur.

Une fois que j'ai eu avec succès rangé toutes mes affaires dans chaque endroit que j'ai pu trouvé, je me dirigeais vers la cuisine et découvrait qu'il n'y avait pratiquement pas de nourriture dans le réfrigérateur. Charlie a dit que nous commanderions une pizza pour le dîner mais je pris l'initiative de faire un voyage à l'épicerie car je ne ferais certainement pas la consommation d'un régime alimentaire d'étudiant universitaire avec des Pizza Pochet congelées et du Coke Diète pour la prochaine année.

Charlie m'a remis mes clés avec un air menaçant et je souris au jolie petit trousseau qui tenait les jolies petites clefs de ma jolie petite voiture. J'avais été ravie de voir à mon arrivée de l'aéroport que mon Audi décapotable rouge brillant était déjà arrivée et était garée dans l'allée. Je savais que ce serait comme mettre du sel dans les plaies de Charlie. Mais c'était quelques chose que je lui avais imposé.

"C'est ridicule, dit-il grognant à moitié. Elle n'est pas pratique et elle n'est pas ton style. cadeau de Phil?" Charlie avait pratiquement craché le nom de mon beau-père. Le remariage de ma mère avait été difficile a accepter alors il était automatiquement en discorde avec lui.

J'ai haussé les épaules. «C'était un cadeau d'anniversaire, maman et lui l'ont choisi. Je ne m'attendais pas à vivre dans l'endroit le plus humide dans le pays, sinon j'aurais insisté sur quelque chose de plus approprié ... comme un jet-ski." Je ris et Charlie s'est joint a moi.

Je n'avais jamais rien ressenti autre que de l'admiration et du respect pour Phil. Pas tout à fait de l'amour, mais beaucoup d'affection comme une fille de seize ans peut avoir pour son beau-père âgé de 32 ans. Il adorait ma mère et il était plus un ami pour moi qu'une figure paternelle de toute façon. Mais contrairement à ma mère, personne ne remplacerait jamais Charlie dans mon cœur.

"Tu sais que la capote va être détruite avec toute cette pluie. Tu auras probablement des fuites, de la moisissure et ..."

"Merci, papa. Je prévois me procurer un emploi afin que je puisse remplacer le haut, ou mettre de l'essence et prendre soin de mes besoin." J'ai parlé avec une indignation plus que nécessaire. J'ai un peu eu le sentiment que mon retour était sur le point de mettre une crampe dans son mode de vie et je ne pouvais qu'espérer qu'il ne serait pas fâché de ma présence inattendue.

Le bureau de Charlie était à trois heures de route de Seattle. Il avait également une petite amie qui habitait là-bas, de qui il me parlait rarement, mais qu'il voulait me faire connaître tout de même. Quand ma mère lui a demandé sa permission pour me permettre de vivre ici à nouveau, Charlie était réticent, l'informant qu'il était souvent loin de Forks pendant plusieurs jours à la fois. Elle lui assura que j'étais une adulte et que je pouvais prendre soin de moi. A vrai dire, c'était l'idéal pour moi.

"Ce n'est pas ce que je voulais dire Bella. Si tu as besoin de quelque chose, n'hésite pas à demander. Je sais que je ne peux pas rester ici avec toi beaucoup de temps et ta maman m'a dit que tu étais indépendante et mature pour ton âge, mais je suis toujours ton père. Quand tu auras besoin de quelque chose tu viens me voir tu comprends? J'ai hoché la tête, abasourdie par la sensation de chaleur et de protection de mon père. «J'ai euh ... un ami qui offre un emploi si ça t'intéresse." Il a tiré une carte de petites entreprises jaune de sa poche de jeans et me la tendit.

"Big Billy's Party Time Fun? Je ne sais pas si je serais a l'aise avec une bande de mineurs qui fait la fête et qui sont saouls avec une bière, dis-je avec un ricanement, tout en tournant la carte entre mes doigts. C'était un clown tenant un bouquet de ballons multicolores sur le dessus.

«Bella, s'il te plaît,» m'a t-il reproché, avec un regard noir de désapprobation. "Tu te souviens pas de mon ami Billy Black? Eh bien son entreprise fournit des personnages pour les fêtes d'anniversaire des enfants. Tu t'habilles comme une princesse, tu vas à la fête pendant une heure et tu es payé en espèces."

"Qu'est-ce que je doit faire à la fête?" Demandai-je avec mes sourcils froncés. Je me demandais si je devais m'attendre à chanter ou de quelque chose de terrible dans ce genre. Je pouvais bien danser, merci à tous les cours de gymnastique que j'avais pris enfant. Je pouvais faire un backbend*soigné et marcher sur les mains. Mais je n'étais pas une artiste. Toutes ces leçons m'ont fourni la structure et la base pour l'élégance et la grâce, mais j'ai quand même réussi à être super maladroite

"Je ne sais pas chérie. Qu'est-ce qu'une princesse doit faire?" murmura-t-il, avec un regard sur le côté.

"Bon, je vais l'appeler demain et voir ce que cela implique, lui dis-je, glissant la carte dans mon sac à main. Il hocha la tête et semblait satisfait de mon accord verbal.

*
Lorsque je suis rentré du shopping, une voix très familière gazouillait et enthousiaste provenait de la cuisine plongée dans une conversation avec Charlie.

«Bella ... tu es là!" a crié Alice en jetant ses petits bras autour de moi. Nous nous sommes embrassés avec enthousiasme, se balançant d'avant en arrière.

"Hey Alice, tu m'as manqué, lui répondis-je vivement, caressant ses cheveux soyeux noirs et long jusqu'à sa taille. Elle ressemblait exactement à ce qu'elle était quand nous avions douze ans... exactement. Sauf qu'elle avait des seins beaucoup plus grand maintenant.

"Oh, tu m'as manqué aussi!" dit-elle en battant des mains avec enthousiasme.

«Bella, qu'est-ce qui est arrivé à ton visage?" dit Charlie nous interrompant. J'ai automatiquement touché l'arête de mon nez qui avait apparemment commencé à être bleu.

"Je suis entré dans un énorme morceau de bois qui dépassait de l'arrière d'un pick-up." Ai-je répondu avec un air menaçant et roulant des yeux comme si ce n'était rien. ça arrive tout le temps. Je pouvais marcher avec élégance avec une paire de talons aiguilles de trois pouces sans problème, mais me cogner contre des objets immobiles et des trucs qui tombent régulièrement sur ma tête était un phénomène courant pour moi. Il a ouvert le congélateur et me tendit un vieux sac de pois, il secoua la tête avec consternation. Charlie s'excusa disant qu'il devait partir chez Billy et qu'il serait à la maison pour le dîner.

"Tu as l'air si différente! Tes cheveux sont si long." Elle saisit une mèche de mes cheveux. "Wow, je suis tellement contente que tu sois ici aujourd'hui. Tout le monde est ravi de te revoir! As-tu hâte d'être à l'école demain?"

« Je suis excitée et nerveuse. Nervosité premier jour tu comprends. Hey, Rosalie et toi passez-vous encore du temps avec Jess et Lauren?"

"Eww, Dieu non. Aujourd'hui elles sont garces et tellement salopes. Et puis Rosalie est une sorte de salope aussi mais ne va jamais lui dire que j'ai dit ça elle eut un petit rire. Il était enivrant. Alors je me suis mise à rire avec elle.

"Qu'est-ce que je vais dire. 'Hey Rose, je t'ai pas vu depuis cinq ans, ça te va bien. J'ai entendu dire que tu étais une salope?" Demandai-je, en riant. Ce n'était pas une grosse surprise pour moi que Rose devienne comme ça. Elle avait toujours été magnifique, grande, mince avec des gros seins et ses longs cheveux blonds qui descendaient dans son dos. Elle était comme une top modèle . Même en première année elle faisait retourner les garçons . Je me souviens à l'école secondaire lors de notre premier cycle, de notre professeur d'éducation physique qui regardait sa poitrine quand elle jouait au basket. Elle avait délibérément "oublié" de porter un soutien-gorge sous son t-shirt. Rose avait toujours aimé être le centre d'attention.

"Merde ta voiture est GÉNIALLE C'est une des plus belles voitures que j'ai jamais vue! Je ne peux pas attendre que le temps soit ensoleillé pour sortir. Est-ce qu'on peut sortir avec la capote baissée comme dans le film. Qu'elle est donc ce film? Oh! Thelma et Louise ! Seulement nous ne sommes pas des criminels ... mais nous pourrions tellement ramasser un beau mec comme Brad Pitt. Je n'ai toujours pas de voiture. Mon père me dit que je ne suis pas prête à conduire parce que je ne prête pas suffisamment d'attention à la route, mais il a tout à fait tort. Mais je n'ai pas assez d'économies pour celle que je veux et je refuse de circuler dans une merde, dit-elle pendant qu'elle m'aidait avec enthousiasme à décharger les sacs de l'épicerie sur la table de la cuisine. (NDLT:sa fait beaucoup d'enthousiasme sa!)

J'étais abasourdie. J'avais absolument aucune idée de ce qu'elle venait de dire, mais apparemment, c'était plus censé que jamais. Quand nous étions jeune, Alice avait ce genre de tic nerveux quand elle s'excitait. ça devenait agaçant parfois, mais elle était si mignonne que la plupart des gens avait tendance à le tolérer. J'avais oublié à quel point ... elle était énergique.

"Penses-tu que je pourrais aller à l'école avec toi? Rosalie me conduit d'habitude mais elle se plaint toujours qu'elle a à faire un million de de kilomètre de détour pour venir me chercher et puis parfois je fait le trajet avec Edward et Jasper mais je déteste rouler avec eux parce que Edward conduit trop vite et parfois ils ne me ramènent pas. Quand Jasper conduit ça ne me dérange pas parce que j'ai l'esprit ailleurs parce que j'adoooooore le regarder, mais lui ne pense même pas que je suis en vie . Elle parlait si vite et j'attendis qu'elle prenne une longue respiration à la fin de sa tirade, mais elle ne le fit pas. J'avais jamais vue ça. Elle me donnait un peu le tournis.

"Bien sûr, Alice, je vais te conduire. Qui sont Edward et Justin? Demandai-je.

"Edward et Jas-per, a t-elle corrigé. Elle pointa dans la direction du manoir en briques au bout de la rue tout comme Charlie avait fait auparavant. "Jasper et Edward Cullen. Ils sont demi-frères, et ils vivent avec Carlisle et Esmé Cullen. Oh, et Emmett. Il est le frère aîné."

"Alors, pourquoi Edward te fiche la trouille?" ai-je demandé à la légère pendant que je me penchais dans le réfrigérateur pour placer un carton d'œufs sur le plateau. Charlie n'avait pas nettoyé son réfrigérateur depuis au moins, cinq ans. C'était dégoûtant et sentait comme les petits pieds.

Elle leva les yeux et dit d'une voix basse«Il a des problèmes. Personnellement, je pense qu'il pourrait être un psychopathe. Il parle à peine et à personne, il parle qu'avec Jasper et Emmett et quelques autres garçons de l'école. Il n'est jamais sorti avec quelqu'un non plus. Il y a une rumeur qui dit qu'il est peut être ... gay. Alice m'a donné un grand clin d'œil et ricanait en me regardant. Ses cheveux soyeux montaient et descendaient sur ses épaules.

"Alors parce qu'il est calme et gay il s'agit d'un psychopathe?" lui répondis-je dans la confusion. Cela semble être une drôle d'hypothèse pour moi.

"Non, il est ... il est juste Edward. Tu comprendras quand tu le rencontreras. Et puis comme il ne parle même pas à une des filles ici, c'est une sorte d'évidence qu'il joue pour l'autre équipe. Bien que certaines des filles pensent que c'est juste un riche snob et qui pense qu'il est trop bon pour personne à Forks. Cela ne fait que le rendre plus désirable, tu vois? Un vrai plaisir pour les yeux. Tu verras "

"Alors est-ce que Jordan et Ernest sont des timides, psychopathes gays aussi?" Ai-je demandé, avec ironie.

«Jas-per et Em-Mett, a t-elle énoncé, un soupçon d'agacement dans son ton. "Y a t-il quelque chose qui fonctionne pas avec ta mémoire à court terme?" Elle me tendit une miche de pain sur la table. En fait, le Prozac j'ai pris pour calmer les crises de panique pouvait causer ce genre de problème, mais je n'étais pas prête révéler ce genre d'info sauf si c'était absolument nécessaire. Laissez savoir aux gens que vous prenez des anti-dépresseurs pour le trouble d'anxiété généralisée n'était pas nécessairement le meilleur moyen de se faire des amis.

J'ai roulé mes yeux avec vivacité à nouveau. "Désolé. Jas-per et Em-mett. Ont-ils des problème eux aussi ou c'est juste Ed-ward?"

C'était quoi ces prénoms là de toute façon?

Elle eut un petit rire, en roulant les yeux vers moi. "Non, ils sont tout à fait normal. Jasper est tellement mignon. Il est calme aussi, mais pas avec froideur comme Edward. Jasper a eu quelques rencarts mais pas beaucoup. Il est plus du genre à draguer. Emmett est très populaire et il joue à tous les sports qu'il y a. Rosalie a un gros béguin pour lui. Elle a des plans précis pour officiellement faire de lui son petit ami avant l'Action de grâces. "

«C'est très ambitieux. Hey, veux- tu dîner avec nous? Nous allons commander une pizza, lui demandai-je.

Son sourire s'effaça et elle fronça les sourcils. "Merci, mais je dois aller travailler. J'ai le quart du souper ce soir au resto. Mais je te verrai demain matin à sept heures, d'accord?" Elle me serrait dans ses bras à nouveau. "Hey Bella? Bienvenue chez toi!"

Je l'ai regardée traverser la rue et disparaître dans sa petite maison bleu. Ensuite, j'ai pris une grande respiration et soupira. Les grandes doses d'Alice allait prendre un certain temps d'ajustement. Je la connaissais depuis presque toujours et il semblait qu'elle était certainement devenue plus hyperactive. Son exubérance allait avoir des répercussions sur mon anxiété à moins qu'elle ne se relaxe d'un cran.

Une fois que j'eus fini de manger, je me suis dirigée vers l'escalier pour appeler ma mère et la remercier pour la décoration de la chambre et choisir ma tenue du lendemain. Comme je connaissais trop bien, que l'impression de la première journée donne le ton pour l'année entière. J'optais pour le style jolie et sexy, l'intelligente, mature et sophistiqué. Une heure plus tard, ma chambre ressemblait comme si un missile avait explosé. Mes efforts de déballage plus tôt furent complètement rendus inutiles.

Enfin, je me suis décidée sur ma paire favorite de jeans ajusté foncé, une chemise sur mesure blanche que j'aime porter avec une ceinture faite a la main en cuire brun et une paire de bottes à talons hauts marron a bout pointu. Élégant, mignon, pas trop conservateur.

J'ai trouvé mon pyjama, mis mon ordinateur portable sous tension, puis j'ai vérifié mon nez dans le miroir. Le gonflement avait diminué. Je pourrais facilement le couvrir avec du fond de teint. Je marchais à travers la pièce vers la fenêtre pour fermer les stores et les rideaux. Je touchais le tissu soyeux sous mes doigts. Ma mère a essayé de rendre la transition plus confortable pour moi par l'achat de la literie et j'étais entièrement reconnaissante de ses efforts.

De la fenêtre de ma chambre, je pouvais voir l'avant et à côté de l'énorme maison des Cullen éclairée à travers les arbres. La maison était très loin dans les bois, ce qui fait qu'elle a l'air encore plus grande et plus prétentieuse dans la nuit.

Je me suis déshabillée enlevant mon top et mon jeans et les jetaient dans la corbeille à linge sale. Je me regardais debout dans le miroir pleine longueur monté à l'intérieur de la porte de mon placard vêtu seulement d'un soutien-gorge et de sous-vêtements, j'ai regardé ma réflexions en me demandais ce que je ferais avec moi-même. Demain serait le début d'une nouvelle vie ici, à Forks ... un avenir tout neuf. «faisant table rase», une feuille de papier vierge, un nouveau départ.

Cher Dieu,

S'il vous plaît laissez-moi avoir une bonne année ici, à Forks.

S'il vous plaît ne me laissez pas avoir une attaque de panique et ne me laisse pas trébucher et tomber dans la cafétéria devant tous les élèves tandis que la compote de pommes se déversera sur mes toutes nouvelles bottes. Je vous remercie pour mes nouvelles bottes, en passant. Oh, et bénissez toutes les personnes pauvres et les enfants malades, mon papa et maman, Phil et Alice et dites salut à Jésus pour moi.

Amen

Edward PdV

"Comment allez-vous aujourd'hui, Edward?" elle a demandé sans même lever les yeux ou ayant le moindre contact visuel avec moi. Je suis presque certain qu'elle évite le contact visuel à titre de précaution. Comme regarder dans les yeux d'un lion, je sentais que je la rendais mal à l'aise. Je le savais et je m'en servais

Ouais, je peux être baveux parfois. Et alors?

Elle était assise dans son costume d'affaire beige laid avec ses jambes croisées pour pas que je ne remarque sa nervosité. Son ordinateur portable était sur ses genoux et son stylo Mont blanc à deux cents dollars était perché délicatement entre ses doigts attendant pour que je dise quelque chose de profondément perspicace ou habilement incriminant pour qu'elle puisse l'écrire, l'analyser et me guérir ... ou me faire arrêter, ce que je crois réellement être son but ultime.

Elle serait très déçu aujourd'hui, ou ça serait comme tous les autres mardi, lorsque je me suis assis dans son bureau, en essayant de rogner la séance de thérapie de 50 minutes avec des réponses minimales, mais satisfaisante à ses questions banales avec peu d'effort ou de détails possibles. Elle savait que je n'étais pas prêt a vider mes tripes avec elle. Elle savait très bien que j'étais quelqu'un de méfiant un enfant énervé qui était plein de ressentiment, de colère et amer contre le monde pour m'avoir enlever les choses qui ont été les plus importantes pour moi.

Et ça n'a pas été sans remarquer qu'elle n'a jamais été porté à croire que j'étais innocent. Heure après heure, avec des références subtiles et obscures, elle essayait de me piéger dans un aveu de culpabilité. Putain, je la détestais pour cela. Et j'ai détesté les deux derniers thérapeutes qui pensaient de la même façon.

«Je vais bien, merci. Et vous?" Ai-je demandé, la politesse suintant dans mes paroles.

"Très bien. Alors, comment était l'école cette semaine?" Elle n'a pas pris la peine de jeter un regard vers moi et fixait son pad, alors qu'elle gribouillait des notes.

Qu'est-ce qu'au nom de Dieu pouvait-elle être écrire?

«L'école était pareil comme d'habitude."

"Pourriez-vous élaborer? Elle n'avait toujours pas levé les yeux.

«Pas particulièrement», j'ai répondu sèchement. Parce que sérieusement, qu'est-ce que je devais dire? Cette école, Forks High,est la plus grande blague de l'établissement d'enseignement et d'un tel ennui? Que j'en savais plus que les enseignants qui étaient misérables, nettement sous-payés et me voyaient seulement comme un enculé d'enfant de riche, gâté comme moi qui ont vécu la vie de privilèges alors ils me laissent ingratement m'éclater le cul dans une classe toute la journée?

Ok, Dr Kate,comme je m'ennuie, je vais balancer un appât pour le simple plaisir d'une certaine valeur de divertissement.

Avec précaution et avec un sourire derrière mon ton, je l'ai dit, "Une nouvelle fille vient d'emménager en bas de la rue de ma maison. Elle est censée entrer à l'école cette semaine."

Ah, ça y est ... contact avec les yeux.

Touché!

Elle leva les yeux brusquement, croisant mon regard rapidement, le jugeant, et puis le retourna à son bloc. "Vous la connaissez pas encore?"

"Pas encore. Mais d'après ce que j'entends, elle est très jolie. Je suis sûr que la moitié de la population masculine planifie un moyen pour attirer son attention, dis-je, avec un ricanement malin. Les mâles inscrits à Forks High School ont soif de chatte fraîche et n'avaient pas vu quelque chose de nouveau depuis des lunes. La nouvelle fille avait été le seul sujet de conversation depuis les deux derniers jours.

"Et vous? Voulez-vous attirer son attention aussi?"

Et c'est reparti...

Fronçant mes sourcils dans la confusion, j'ai demandé«Et comment pourrais-je être en mesure de le faire? Je crains que je ne comprenne pas la question Dr Kate. Que me demandez-vous?"

"Edward, pourquoi avez-vous choisi de me parler à son sujet? Vous pourriez avoir parlé de tout autre événement dans votre semaine, mais vous avez choisi de parler de la nouvelle fille. Pourquoi?"

"Parce qu'elle est la seule chose qui n'est pas pareil à la semaine dernière quand vous m'avez posé la même question."

Elle soupira, clairement frustrée par mon comportement insolent et le manque de coopération. "Vous avez été mon patient pendant quinze semaines, Edward. Et à chacune de ces semaines, vous veniez ici, vous restiez assis pendant cinquante minutes en ne disant absolument rien. Je sais que vous n'êtes pas ici sous votre propre gré, mais vous pourriez au moins faire qu'il vaille la peine pour nous deux pendant ces sessions "

"Qu'est-ce que vous attendez de moi?" ai-je demandé en réduisant mes yeux sur elle.

Elle leva les mains dans un geste suppliant. "Je veux que vous puissiez vous ouvrir. Donnez-moi quelque chose à travailler avec vous. Parlez-en à moi."

«Je n'ai rien à dire Ma vie est tout à fait ennuyeuse. Elle est vide de toute émotion, de divertissement ou de tout plaisir réel. Je ne fais qu'exister. Je vais à l'école, sort avec mes frères par la suite je joue à des jeux vidéo, et, fais mes devoirs ... par fois je lis un roman avant d'aller au lit. C'est tout. C'est ma journée. Voulez-vous savoir ce que j'ai mangé au petit déjeuner ou ...? "

Elle soupira avec un hochement de tête résigné. "Avez-vous songé à jouer au baseball au printemps?"

Awww, elle va commencer à nouveau cette merde? Fuuuuuck.

"Euh, non. Je ne joue plus a la Ball, répondis-je sèchement, pour lui faire comprendre que ce n'était pas un sujet ouvert à la discussion. Non pas que n'importe quel sujet pourrait être nécessairement considéré comme ouvert, mais celui-ci n'était pas spécifiquement de ses putain d'affaires.

"Pourquoi est-ce, je vous prie?"

Non, vous ne pouvez pas demander espèce de putain de chienne indiscrète et stupide .

Je secouais la tête et croisais mes bras.

Sujet clos.

"Edward, je pense que c'est quelque chose d'important que nous devrions discuter. Il serait judicieux de ..."

Je lui ai coupé brusquement en lui disant ce que j'en pensais «Ce n'est pas qui je suis. Je ne suis plus cette personne, d'accord? Jésus ..."

Le populaire, Américain, joueur de Baseball, bon petit garçon d'à coté, que chaque fille se meurt de présenter à leur mère. est mort cette nuit la.

Terminé. Fin de l'Histoire.

Eddie Masen est fucking mort.

Maintenant change de sujet avant que je ne te jette cette photo de ton enfant laid à ta tête et sort de ce bureau.

«Comment vont vos attaques de panique?" dit-elle doucement, changeant de sujet. Je suppose que l'hostilité plus présente dans ma voix et ma posture tendue évidente l'avait convaincue de changer le sujet. Je savais que je pouvais être intimidant quand je le voulais. Je pense que c'est pourquoi ma maudite situation délicate lui était venu en premier lieu.

"Très bien. Je n'en ai pas eu une depuis six mois."

"Avez-vous pensé à revenir sur une médication?"

"Pourquoi devrais-je le faire? Je n'en ai plus besoin."

putain Jésus-Christ. Cette femme ...

"Eh bien, je pense que ça pourrait peut-être vous aider pour contrôler votre colère, peut-être vous amenez à voir d'une autre perspective les choses."

J'ai laissé tomber ma tête dans mes mains de la frustration et faisait courir mes doigts dans mes cheveux distraitement. Je voudrais vraiment une cigarette et une tasse de café et de foutre le camp de là. "Non, je ne veux plus prendre de Zoloft. Ce n'est qu'une béquille et je vais beaucoup mieux."

D'ailleurs, j'ai beaucoup de weed pour calmer mes nerfs de toute façon. (NDLT:j'ai laissez weed parce que chez nous on appelle ça comme ça mais sinon c'est de la marijuana)

Je n'ai pas besoin de lui dire que la principale raison pour laquelle j'ai laissé tomber la médication a été parce que l'alcool mélangé avec des anti-dépresseurs a été un mélange précis pour la catastrophe. Je ne voulais pas m'envoyer en l'air les week-end encore une fois.

"Donc, pas de médicaments alors ... puis-je ramener votre attention vers votre nouvelle voisine? Avez-vous des plans pour arriver à la connaître comme une amie?" a t-elle demandé, sans doute s'emploie-elle à trouver un aperçu de ma putain de psyché endommagée et mes sentiments de dédain apparent envers les femmes en général.

Retour à la jeune fille à nouveau?

«Bien sûr. Je pense que ce serait sympa de faire connaissance avec une jeune dame charmante à qui je vais devoir expliquer pourquoi je suis si distant et la voir courir loin de moi en criant lui ai-je répondu, le sarcasme dégoulinant dans mon ton.

"Edward, vous n'avez pas besoin d'être physique avec une personne pour avoir une relation avec elle. Il y a plusieurs façons d'être intime avec une femme sans réellement de toucher. Il n'est pas nécessaire d'avoir un contact corporel avec un ami.

Je voulais m'arracher les cheveux de la tète.

Ne pas sauter par dessus la table à café et fondre sur elle. Ne pas le faire.

Je pris une grande respiration pour me calmer, mes poings fermés à mes côtés. "Vous voyez? Ce ... Ce... voici ce dont je parle. Ce que vous venez de me dire ces,« Edward, vous pouvez avoir des rapports sexuels avec une fille sans la forcer. Vous vouliez voir ma réaction. Vous vouliez me mettre en colère pour que je fasse quoi? Admettre une putain de chose que je n'ai pas faite? Je me suis levé, donner un coup de pied dans sa foutu chaise et parti. "j'en ai fini avec ces conneries."

J'ai claqué la porte derrière moi. Ma poitrine se gonfle sous l'agitation et de colère, je n'ai même pas besoin de regarder en arrière pour voir son expression horrifiée. Je me demande comment elle allait gérer cela. Carlisle allait certainement recevoir un appel.

J'ai pris l'ascenseur pour descendre les trois étages pour me rendre dans le hall. J'ai envoyé un texto à mon frère Jasper. Il a répondu qu'il était chez Starbucks de l'autre côté de la rue, donc j'ai traversé, lui décochait un regard alors que je commandais un double expresso. Appuyé contre le mur de briques en face de ma voiture. Je l'ai attendu à l'extérieur en fumant une cigarette attendant qu'il ai terminé sa conversation avec la grande blonde aux gros seins qui partageait la table avec lui.

Comme il s'approchait de ma voiture j'ai appuyé sur la clef électronique de ma voiture et attendais, le regard désapprobateur la tasse à la main. Sans dire un mot, il la jeta à la poubelle. Quand je me suis éloigné du trottoir, il a demandé, "Tu as du papier?"

J'ai hoché la tête vers la boîte à gants, où il a sorti le paquet de papier à rouler et se mit à vider le contenu du sac dans la feuille.

"Tu vas bien, mon frère?" a t-il demandé. J'ai hoché la tête à deux reprises, toujours très agité. Il savait quand je voulais parler et quand je ne voulais pas. Mes frères, Jasper et Emmett, étaient les seules personnes qui me connaissaient vraiment. Mes parents connaissaient la version G d'Edward Cullen(NDLT sa veut dire version général. Comme pour les films G. Pour tous. La version censuré quoi), et en ce qui concerne ma mère, elle était la seule femme en qui je pouvais faire confiance. Je détestais me sentir comme ça mais je n'avais pas le choix concernant la matière.

Une fois que nous sommes entrés dans la ville de Forks, Port Angeles n'était qu'un lointain souvenir. Je m'était calmé, mais je n'avais pas oublié la séance de thérapie de merde qui avait eu lieu une demi-heure avant. Mon esprit était obsédé à fumer le joint que Jasper avait roulé. Il a fait un putain de gâchis, mais je ne pouvais pas conduire et rouler en même temps et je serais damné quand je le laisserais conduire ma voiture.

Nous étions arrêtés à un feu rouge tandis que mon regard s'est porté sur une douce brunette qui marchait dans la rue avec un de ses derrières qui vous donne envie de les attraper à pleine main et d'y mordre à pleine dent. Jasper a remarqué aussi, mais aucun de nous n'a rie dit. Elle avait la tête baissée distraite, ses yeux étaient fixés sur son téléphone, quand j'ai remarqué qu'elle se dirigeait directement dans une énorme pièce de bois qui dépassait d'un vieux pick-up rouge.

"Elle va marcher droit dedans, dis-je sèchement.

"Ouais?" dit-il. "Cinquante dollars dit-il qu'elle va lever la tête à la dernière minute." Mon instinct était de klaxonner elle aurait sursauté mais je ne voulais pas qu'elle pense que je l'aurait klaxonnée parce que je la trouvais belle. Une accusation de harcèlement sexuel était assez

«OOOOHHH FUCK!" a-elle crié, comme elle a levé la tête au dernier moment son nez s'écrasa contre la pièce de bois la faisant littéralement perdre l'équilibre quelques secondes. Son téléphone était tombé de ses mains, le couvercle s'était ouvert et la pile sautait sur le trottoir.

"Tout dans la beauté, rien dans le cerveau, commentais-je sèchement.

"C'est une honte, vraiment, disait-il en riant, creusant dans sa poche pour les cinquante dollars. «C'est une bonne chose pour elle qu'elle ai un beau cul."

"Non, je pense que c'est une bonne chose pour nous, Bro*."

Une fois que nous sommes rentrés, nous avons fumé le joint dehors on a mangé avec maman, et puis je suis monté à l'étage vers mon au lit. J'ai remarqué qu'il y avait une pause dans la pluie j'ai donc ouvert les portes coulissantes en verre de ma chambre et saisi l'occasion de fumée. J'ai tiré une cigarette du paquet sortant sur le balcon qui rejoignait les trois chambres de l'étage. L'air de la nuit de Septembre était légèrement froide, mais pas trop mauvaise. Il faisait assez chaud pour sortir sans une veste. Je partis pour une petite promenade. Savourant ma cigarette. Les effets du weed de tout à l'heure était presque tous éliminés mais la nicotine les faisaient renaitre un peu et en plus j'étais fatigué comme l'enfer.

J'aimais prendre quelques minutes seul dehors la nuit où je pouvais profiter de ma solitude. Habituellement il y avait toujours quelqu'un qui parlait et il était rare que je puisse obtenir un moment de silence à l'intérieur de ma propre tête. Je me laissai glisser sur la façade en brique, en tirant mes genoux jusqu'à mon visage, mes coudes se reposant sur eux.

Pour la première fois en presque un an que j'avais vécu dans cette maison, j'ai remarqué une lumière dans la fenêtre de l'étage de la maison en bas du bloc. Ça devait être la chambre de la nouvelle. Je pouvais la voir à sa fenêtre. Je la voyais pas clairement mais je voyais ses cheveux noirs qu'elle avait attachés au-dessus de sa tête. Elle regarda par la fenêtre pendant un moment et puis elle avait disparu dans la pièce.

Je me suis assis sur le balcon en bois et elle est réapparue devant la fenêtre. Cette fois, ce n'était pas elle, mais son reflet dans un long miroir fixé à l'arrière d'une porte et elle était devenue un peu flou à cause du rideau transparent qu'elle avait tiré mais je la voyais très bien pareil. J'ouvris la bouche et sourit quand je me suis rendu compte qu'elle était là seulement en soutien-gorge et en culotte. Je pouvais voir ses courbes féminines, douces et subtiles, à travers la vitre.

Oh, s'il vous plaît enlève lesma chérie. S'il vous plaît.

Allez ... sois

une bonne nouvelle voisine.

Je me mordais les lèvres sans vergogne, la suppliant de tout retirer et débattant si j'allais chercher Jazz et Emmett pour se joindre au spectacle.

Jasper adorerai ce putain de show

Lentement, comme si j'étais coincé dans un rêve, elle ôta son soutien-gorge, glissa rapidement un chandail sur son torse nu à mon grand désarroi .D'ici je ne pouvais pas vraiment voir les détails, mais d'après ce que j'ai pu voir, elle avait une belle paire de seins, taille moyenne, guillerette et gonflée.

Elle était foutrement belle.

J'aurai du partager, non?

Cependant, j'ai réalisé que si j'avais invité mes frères dans mon émission nouvellement découverte, ils n'auraient jamais quitter ma chambre la nuit. J'ai aussi choisi de ne pas m'immiscer dans la vie de cette jeune fille plus longtemps que nécessaire par respect à Charlie Swan, qui était un homme bon et avait montré rien d'autre que de la bonté envers ma famille. Par ailleurs, la dernière personne que je voulais contre moi était bien le chef de police de la ville, retraité ou non.

J'ai attendu encore quelques minutes et je me suis retiré dans la maison en fermant les lumière. J'avais maté la nouvelle sans même avoir été correctement présenté.

Backbend* faire le pont. Les pieds et les mains sont tous les deux au sol pendant que ton dos forme un arc.

Bro* diminutif de brother donc frère.

Alors qu'avez vous pensé du premier chapitre. Il est quelques chose a traduire je vous dit. J'ai laissez les fucking parce que je connais pas de mot typiquement français pour ça comme au Québec on le dit régulièrement. Je suis même une adepte du fucking (le mots bien sur ahhhh j'vous dit... haha)

selon vous ai-je besoin d'une beta? Parce que je suis pas super bonne en orthographe. c'est sur que sans les chapitres seront plus rapidement postés.

J'ai fait mon gros possible pour que les phrases tournent bien et reste entièrement fidèle a l'auteur original: Edwardsbloodtype. Merci a toi de m'avoir autorisée a la traduire.