Salut à tous !

Voici la traduction de l'histoire de « WickedForGood13 » dont le titre original est « The Truth ». Voici l'url pour y accéder : s/6322823/1/The_Truth.

Elle est en cours d'écriture et j'ai eu la permission de l'auteur pour la traduire. Je n'ai pas fait une traduction mot pour mot. J'ai essayé d'avoir une traduction le pus juste possible et ayant un rapport avec le film dans sa version française.

L'histoire se passe aux ruines d'Amboise.

Disclamer : rien ne m'appartient pas plus que les personnages que l'histoire. Les personnages sont la propriété d'Andy Tennant et l'histoire de WickedForGood13.

Bonne lecture !


Chapitre 1

Je dois lui dire, pensa Danielle. Je ne peux pas le tromper plus longtemps. Il mérite la vérité.

« Votre Altesse, » commença-t-elle.

« Henry », l'a-t-il gentiment corrigé.

« Votre Altesse, continua-t-elle, je ne suis pas qui vous pensez que je suis. Je m'appelle Danielle de Barbarac et je ne suis qu'une servante. »

« QUOI ? dit Henry furieux. Pourquoi m'avez-vous menti ? Qu'alliez-vous faire après ? Est-ce pour mon argent, mon titre ? Qu'est-ce ? »

Dans la crainte, Danielle tomba à genoux à ses pieds en sanglotant.

« Pardonnez-moi, votre Altesse, pour tout. Le jour où je vous ai jeté les pompes, je ne vous ai pas reconnu. Je n'ai jamais rêvé que nous nous reverrions. Quand vous m'avez vu dans la cours, j'étais là pour sauver un compagnon, Maurice. Il avait été comme un second père pour moi. Mon propre père est mort quand j'avais 8 ans, me laissant aux bons soins de la Baronne. »

A ce stade, la curiosité d'Henry eut raison de lui. « La Baronne est votre mère ? »

« Ma belle-mère, votre Altesse. Elle ne s'est jamais souciée de moi et m'a transformé en servante dans ma propre maison. Pendant les 10 années suivant la mort de mon père, j'ai travaillé la terre que la Baronne a négligée. On m'a donné le travail d'une servante et traité comme telle. »

« Pourquoi le ferait-elle ? » demanda Henry, sa curiosité, de nouveau, a été plus forte que lui.

« Je suppose que c'est parce que quand il est mort, j'ai été celle à qui il a dit « Je t'aime », plutôt qu'à la baronne qui avait été sa femme pendant deux semaines. La Baronne m'en voulait pour cette raison. Quand il a été clair que mon père était mort, la Baronne a été relevé et tenue par Maurice, qu'elle a récemment vendu pour payer ses impôts. »

« La vente des serviteurs sera proscrite lorsque je sera roi. », déclara Henry.

Danielle sourit au sol, heureuse d'entendre Henry intéressé par le fonctionnement de son pays. Elle continua son récit.

« Avec l'argent que vous m'avez donné pour mon silence, je me suis habillée comme une courtisane et je suis allée sauver Maurice. Quand vous m'avez suivi, je n'ai pas su quoi faire. Si j'avais dit la vérité, j'aurai été mise en prison. Donc, je vous ai donné le nom de ma mère, Nicole de Lancret. De nouveau, je n'ai jamais pensé que nous nous rencontrerions après cela. Puis au bord du lac, j'ai presque oubliée qui j'étais. Je me suis mise à genoux, avant de me rappeler que j'étais une Comtesse. »

« J'ai pensé que c'était ce que vous tentiez de faire. Je me souviens de mon étrange réflexion sur le fait qu'une comtesse avait besoin de s'agenouiller devant moi. Pourquoi avez-vous fui ? »

« Votre Altesse, je me suis enfuie parce que ma demi-sœur, Jacqueline, m'a appelé. »

« Je vois », murmura Henry. « Après au marché, j'avais raison ? »

« Oui, votre Altesse. Vous m'avez presque découverte au marché. J'ai jeté un poulet sur votre visage en état de choc. Vous étiez la dernière personne que je m'attendais à y rencontrer. »

« Et puis vint le monastère. » dit Henry, remplissant les blancs.

« Oui. Plus tôt, je parlais avec mon ami, Gustave. Je me suis cachée derrière une meule de foin et j'ai jeté l'engin volant de Leonard De Vinci quand vous l'avez mentionné. J'ai couru jusqu'à ma maison parce que, à cette époque, j'étais tombée amoureuse de vous et je voulais passer le plus de temps possible avec vous. Que vous soyez enclin à partager quelque chose aussi extraordinaire que le monastère avec quelqu'un que vous ne connaissiez que depuis quelques jours m'a intrigué. »

« Vous m'avez intrigué. », a répliqué Henry.

De nouveau, Danielle sourit à la terre avant de poursuivre.

« Les gitans vous ont menacé et j'ai dû vous sauver. Vous étiez, et êtes, plus important pour moi que ma propre vie. Je sais que je dois mourir pour vous avoir trompé, mais je veux que vous sachiez que la nuit dernière a été la meilleure nuit de toute ma vie. »

Danielle était restée à genoux aux pieds d'Henry, en attendant son verdict.

Quand Danielle a commencé à parler, Henry tremblait de colère à cause de sa déception et de sa trahison. Maintenant, il tremblait de colère à la façon dont elle avait été traitée. Il eut également honte de la façon dont il a agit, lui faisant ressentir le besoin de se mettre à plat ventre devant lui. Il l'aimait, Danielle, Nicole, il ne faisait aucune différence. Tous savaient qu'Henry aimait la femme à ses pieds.

Il baissa les yeux, préparé à la voir recroqueviller dans la peur de sa colère.

Ce qu'il vit plutôt lui fit bouillir le sang. Danielle était en effet recroqueviller, mais l'attention d'Henry fut attirée par son dos qui suintait du sang. Il remarqua que quelqu'un avait essayé d'arrêter le flux de sang, mais il a continué à s'infiltrer à travers le bandage et maintenant, il teintait la robe de Danielle.

« Danielle, demanda-t-il inquiet, qu'est-il arrivé à votre dos ? »

Il entendit sa respiration saccadée, comme si elle était embarrassée qu'il la voit comme ça, avant qu'elle ne dise : « Rien d'important, votre Altesse. »

« Pas important ?, dit Henry incrédule. Votre dos est couvert de sang et vous dites que cela n'est pas important ? »

« Ce n'est pas important. C'est le moins que je puisse avoir pour vous avoir trahi. »

Henry ferma ses yeux, de honte qu'elle puisse penser être digne d'un châtiment si brutal.

« Danielle, regardez-moi », murmura Henry car Danielle avait parlé au sol tout le temps.

Quand Danielle refusa de le faire, Henry se mit à genoux et a incliné son menton vers lui, en prenant son visage dans ses mains.

« Danielle, dit-il encore, faisant de son mieux pour transmettre la sincérité de ses sentiments pour elle. Cela n'a aucune importance pour moi de savoir quel est votre nom. Nicole et Danielle sont une seule et même personne. Je vous aime. »

« Vous m'aimez, Sire ? »

Danielle avait peine à en croire ses oreilles.

« Après ce que je vous ai fait ? »

« Oui, dit simplement Henry, Et appelez-moi Henry, si vous le vouliez bien. Maintenant, asseyez-vous et dites-moi ce qui s'est passé avec votre dos. »

Lentement, le corps endolori d'être rester penché si longtemps, Danielle s'assit. Elle continua de fixer le sol, refusant de rencontre le regard aimant d'Henry. En soupirant, elle commença.

« J'ai dormi tard ce matin. Après la nuit dernière, j'étais épuisée. Quand la Baronne m'a réveillé, j'ai refusé de préparer le petit-déjeuner et à la place je me suis rendormie. Quand je me suis finalement levée, j'étais dehors à remplir un seau d'eau quand la femme de Maurice m'a dit de rentrer tout de suite. Je suis arrivée pour trouver Marguerite en train d'essayant la robe de ma mère, celle que j'avais l'intention de porter pour le bal. Quelques jours avant, la Baronne m'a dit que je pouvais l'accompagner, elle et ses filles, au bal si je me comportais bien et si je faisais toutes mes tâches. Mais ce matin, elle m'a informé qu'après mon refus de préparer le petit-déjeuner, je n'allais nulle part. J'ai demandé si elles pensaient que leurs manœuvres lamentables et leurs intrigues allaient leur faire décrocher une couronne. Marguerite m'a accusé d'être jalouse. Elle a aussi insulté ma mère, qui est morte en me mettant au monde. J'ai frappé Marguerite et l'ai pourchassé dans la maison. Nous sommes arrivées devant la cheminé où j'avais laissé la copie d'Utopie que mon père m'avait ramené de son dernier voyage. Marguerite l'a mit au-dessus du feu afin de me contraindre à remettre les chaussures de ma mère que je tenais dans mes mains. La Baronne est arrivée et m'a demandé de bien réfléchir à la situation, le livre de mon père ou les chaussures de ma mère, bien que ni l'un ni l'autre ne puisse me sauver du fouet. J'ai remis les chaussures, seulement Marguerite a jeté le livre de mon père dans le feu. La Baronne m'a alors fouetté et c'est pourquoi je me trouve maintenant devant vous avec mon dos recouvert de sang. »

Henry ne pouvait pas regarder Danielle. Elle avait vécu tellement de chose, pensa-t-il.

Doucement, il tendit la main vers elle pour la prendre. Elle regarda successivement sa main et son visage, en lui demandant silencieusement s'il offrait ce qu'elle pensait qu'il offrait. Il sourit en l'encourageant.

« Je vous offre ma main, et avec ça, le monde. », déclara-t-il.

« Oh, Henry », dit Danielle, en prenant sa main, les larmes aux yeux.

Henry se leva, en tirant Danielle avec lui, avant de passer ses bras autour d'elle prudemment, se souvenant de ses blessures.

« Je suis tellement désolé que vous ayez subi cela, Danielle, dit-il. Je vous promets que la Baronne et ses filles vont souffrir. »

Il y avait une note de finalité dans sa voix.

« Pas Jacqueline, Henry. S'il vous plaît, elle a été celle qui a soigné mon dos ce matin. »

« Vous êtes si généreuse, Danielle. »

Henry lui sourit, avant de bouger sa tête pour la reposer sur son épaule. Il ferma les yeux, savourant le sentiment de l'avoir dans ses bras, tout en essayant de calmer sa rage sur le fait que la Baronne ai fouetté l'amour de sa vie.

Après un moment de silence, Henry recula, seulement pour déposer un genou à terre et de prendre sa main dans la sienne.

« Danielle de Barbarc, je vous aime plus que la vie elle-même. Voulez-vous me faire l'honneur de m'épouser ? »

Il attendait avec impatience sa réponse qui permettra de déterminer son bonheur.

« Oui, Henry. Oh oui ! Mille fois oui. »

Henry se releva et souleva Danielle, la faisant tournoyer dans les airs avant de la remettre sur pieds.

« Venez, dit-il, prenant sa main. Nous devons le dire à mes parents. »

Danielle pâlit. Henry remarqua sa frayeur.

« Ils vous aimeront, la rassura-t-il. Autant que moi. »

« Mais Henry, je vous ai trahi. Et en vous trahissant, je les ai trahis aussi. Ils ont toutes les raisons de me mépriser. »

« Absurde, se moqua Henry. Je vous aime. C'est tout ce qui compte. »

Lorsque Danielle resta figée où elle était, Henry revint vers elle.

« Ils ne vont pas vous faire de mal, dit-il doucement. Et même s'ils le font, je serai là pour vous protéger. Je vous le promets. »

Une seule larme coula sur le visage couvert de suie de Danielle. Henry l'essuya, couvrant sa propre main de suie. Il lui fit un sourire ravageur, à tel point qu'elle sourit à travers ses larmes.

« Comment puis-je résister à ce regard ? » demanda-t-elle.

« Vous ne pouvez pas », lui répondit Henry.

Redevenant sérieuse, Danielle lui demanda : « Qu'ai-je fait pour vous mériter ? »

« La question n'est pas ce que vous avez pour moi. Mais plutôt, qu'ai-je fait pour vous mériter ? Je me suis toujours dérobé à mon devoir, en n'ayant aucun désir de devenir roi. Vous avez vécu avec une famille à gérer, mais vous n'avez pas abandonné. Grâce à vous, j'ai changé pour être meilleur et je peux maintenant voir comment je peux améliorer la vie de mon peuple, à commencer par vous. »

Henry prit en coupe le visage de Danielle dans ses mains et se pencha pour saisir ses lèvres dans un baiser passionné. Danielle jeta ses bras autour d'Henry, en investissant toute son âme dans le baiser.

« Je vous aime. », murmura-t-elle quand ils eurent besoin d'air.

« Je vous aime aussi, répondit-il. Maintenant, êtes-vous prête pour rencontrer mes parents ? »

« Aussi prête que je ne l'ai jamais été. Sire », répondit-elle en plaisantant.

« Je resterai à vos côtés », lui promit-il.

Ils partagèrent un regard de braise avant leur départ pour le palais.


Voilà pour le premier chapitre. J'essayerai de poster le plus rapidement possible la suite. Dites-moi ce que vous en pensez et corriger-moi s'il le faut.

A bientôt,

Pitchoune-Bella