Disclaimer : Ah si j'étais Masashi Kishimoto… Je serais plein aux as, adulé de tous… Vive les lubies !

Couples : SasuSaku évidemment, mention d'un SakuNeji (Neji est sexy), et d'autres couples à venir...

La grippe… j'aime pas… mais j'aime aussi ! Yo les gens :D je suis de nouveau en forme, oui en une semaine je crois que ma vitamine C a fait effet après, et non quand j'en avais besoin -_-

Mais ce n'est pas grave, puisque cela me permet de publier ma nouvelle fic ^^ que j'espère vous apprécierez, accueillons à bras ouverts notre petite dernière, la 10e de la famille ! (encore un peu de fièvre, ne m'en veuillez pas ;) ) Humour, romance et peut-être une touche d'érotisme sont au rendez-vous… Rrr, vous allez adulez :P

Sur ce, place au chapitre introductif !


Undisclosed Desires.

« Ce sale type… vociférai-je, mes mains se crispant peu à peu sur le journal que je tenais dans mes mains.

Affalée dans le fauteuil de mon bureau, j'épluchais ligne par ligne, mot pour mot l'article d'un quotidien. De ce quotidien. La rubrique « actualité », qui portait mieux la mention de « ragots en tout genre » s'étalait devant mes yeux, me forçant à les plisser de plus en plus à force de sentir mon humeur dégringoler à son plus bas niveau. Bien qu'il ne fut qu'à peine dix heures, je n'avais qu'une seule envie à présent, me recoucher.

Lorsque l'une de mes collègues était entrée en trombe dans la pièce, me faisant sursauter par la même occasion, je savais déjà que quelque chose ne tournait pas rond. On ne dérange pas une chroniqueuse en plein boulot sans raison. Enfin, dire que je travaillais est un euphémisme, mais tout de même. Et je n'avais même pas eu besoin d'attendre qu'elle parle pour comprendre de quoi il s'agissait. Ce type… avait recommencé.

Sur le coup, je ne sus exactement quelle expression se dessina sur mon visage mais vu l'air effrayé qu'arbora subitement Hyuuga Hinata, je compris que mes sourcils devaient s'être froncés comme jamais et que mes yeux lançaient probablement des éclairs. Puis elle m'avait tendu le journal en tremblant un peu et je l'avais presque aussitôt déplié, sans même prendre la peine de la remercier. Pas besoin de chercher bien loin, je connaissais le numéro de la page qui m'intéressait par cœur. Page trois. Je le savais parfaitement, puisque c'était moi qui était l'inquisitrice de cette initiative au sein même de notre journal, ce parasite n'avait fait que me plagier dans le sien. Puis mes yeux s'étaient posés sur le dit article, et j'avais eu peine à déglutir.

« Qui va à la chasse perd sa place ! Il est clairement évident que cette chère Haruno Sakura ne devait s'attendre à un tel rebondissement dans le choix de la très célèbre Ko Seina* pour l'interviewer. En effet, la célèbre artiste aux œuvres mondialement réputées a laissé le soin de son interview au chroniqueur vedette du Yomiuri Shimbun**, Uchiwa Sasuke, jugeant préférable de choisir ce journal pour assurer sa promotion, et notamment sa dernière exposition au sein même de Tokyo. Un revers de la médaille pour l'Asahi Shimbun**, qui devait pourtant en être le principal inquisiteur. Espérons que les talents ô combien connus de tous de la très célèbre chroniqueuse en intéressent d'autres à l'avenir…

Uzumaki. N »

Inspirant un grand coup, je serrais un peu plus fort le journal et le silence qui régnait dans la pièce accentua davantage le bruit du papier froissé. Je voyais nettement Hinata tordre ses mains dans mon champ de vision, mais il me fallait du temps pour avaler la pilule. J'étais énervée, bien trop énervée pour esquisser l'ombre d'un sourire à son égard en guise de remerciement. Après tout, si elle ne m'avait pas apporté ce torchon, j'aurais été ridiculisée par la suite. Je devais la remercier pour deux choses donc. Ce qui m'agaçait le plus dans cette histoire – hormis le fait que cet enfoiré de première m'avait volé mon interview – était le nom qui figurait en bas de l'article.

« Cet hypocrite n'a même pas la décence de signer lui-même ses propres articles, non il préfère envoyer un de ses larbins ! grinçai-je entre mes dents.

— C-comment ça ? balbutia Hinata devant moi.

— Ce truc qui se prétend être un article. Ce n'est pas Uzumaki Naruto qui l'a écrit, oh non. S'il pensait que je n'allais pas reconnaître son cynisme cet espèce de…

— Tu veux dire… que c'est Uchiwa Sasuke qui l'a écrit ?

— Evidemment ! Il n'y a que lui pour me pourrir la vie de cette manière. Le salopard, il a eu le culot de me voler mon interview ! »

Je soupirais en laissant échapper un juron entre mes dents puis passais une main dans mes cheveux, particulièrement agacée. Oh oui, il m'agaçait… Comment avait-il pu oser me devancer de cette manière ? C'était lâche et en même temps cela lui ressemblait tellement que je ne comprenais même pas pourquoi j'essayais de trouver par quelconque moyen il m'avait volé mon entretien avec Ko Seina. Depuis le temps que je cravachais pour en obtenir un bon sang ! Et lui, lui avait le toupet de débarquer de nulle part et de me voler le beau rôle… Comme si le Yomiuri Shimbun n'était pas assez connu pour être le meilleur des journaux ! Je lâchais un faible gémissement en imaginant quelle allait être la réaction de mon patron, Hyuuga Neji. Si j'avais des envies de meurtre envers Uchiwa Sasuke, nul doute que lui allait en avoir à mon égard ! Pourquoi, mais pourquoi m'étais-je réveillée ce matin ?

« Il va me falloir une cafetière entière pour digérer ce truc. Merci de me l'avoir apporté Hinata, je suis sûre que si tu ne m'avais pas prévenue, j'aurais été la risée de tout Tokyo sans même m'en apercevoir !

— Haha, tu exagères un peu Sakura. Tu es certaine que c'est lui qui l'a rédigé ?

— Aucun doute là-dessus, répliquai-je en sentant mon humeur devenir exécrable. J'imagine déjà l'exultation qui doit se lire sans peine sur son visage à ce crétin. Tss, comme si j'avais besoin de ça…

— Tu veux que j'aille te chercher une tasse de café ? Au moins ça te remettrait d'aplomb. »

Je tournais la tête vers Hinata et la gratifiais d'un sourire, n'ayant cependant pas envie de la déranger davantage. Elle venait déjà de me rendre un énorme service, et moi au moins, je ne m'abaissais pas à prendre un larbin pour effectuer le sale boulot à ma place !

« Hum… Je te remercie mais je vais y aller moi-même, et puis de toute manière je dois passer par le bureau de… »

La sonnerie du téléphone me coupa brusquement dans le flot de mes paroles, et je jetais un rapide coup d'œil au combiné, sachant parfaitement qui pouvait m'appeler à une heure pareille. J'imaginais déjà le sourire cynique qui devait se dessiner sur ses lèvres, pleinement satisfait du coup foireux dont je venais d'écoper. Je vis Hinata me jeter un bref sourire pour m'informer qu'elle s'en allait et je lui répondis par un signe de la tête, avant de m'asseoir confortablement dans mon fauteuil. Je prenais mon temps pour replacer une mèche derrière mon oreille gauche puis attrapais enfin le combiné pour le porter à mon oreille.

« J'ose espérer que vous ne m'en voulez pas de mon petit cadeau, mademoiselle Haruno. »

Bingo. J'avais bien vu juste sur la provenance de cet appel. Il n'y avait que cette voix qui pouvait m'insupporter autant. Cette voix si grave, si détachée, comme s'il était au dessus de tous. Cette voix si agaçante à mes oreilles, dotée d'une sensualité sans pareille qui à chaque fois transperçait chaque pore de ma peau pour me plonger dans un frisson… assez déconcertant.

« Monsieur Uchiwa, répondis-je à voix haute. J'étais loin de me douter que vous prendriez le temps de m'appeler, ou plutôt devrais-je dire de me prévenir.

— Vous m'en voyez ravi alors. Savoir que le simple fait de vous appeler procure autant d'émotion dans votre voix… Enervée ? »

Je décollais aussitôt l'appareil pour maugréer le premier juron qui me venait à l'esprit pour qualifier cet énergumène qui se jouait lamentablement de ma personne. L'expression « connard fini » clignotait comme une évidence et j'inspirais profondément avant de reporter le combiné à mon oreille.

« Je dirais plutôt agacée. Surprise aussi.

— Surprise ?

— Oui. Utiliser le nom de votre sous-fifre pour éviter que l'on ne reconnaisse votre main… Je dois avouer que j'ai trouvé cela assez limite, surtout venant de votre part. Je dirais même que je suis assez déçue.

— J'en suis désolé. Je voulais éviter une émeute inutile en utilisant le nom d'un de mes collègues, mais ne vous en faites pas. A l'avenir je n'oublierais pas de signer mes articles, répliqua sa voix dans une intonation légèrement ironique. »

S'il était en face de moi, je lui aurais sans aucun doute asséné la plus belle gifle de toute sa vie. Le genre de gifle qu'il n'aurait pas oublié de sitôt, mais qui m'aurait offert la satisfaction d'avoir remis à sa place ce crétin.

« Mademoiselle Haruno ?

— Excusez-moi je réfléchissais, marmonnai-je en serrant les poings. Et sinon, comment vous y êtes vous pris ?

— Comment je m'y suis pris pour ?

— Ne faites pas l'ignorant. Obtenir un entretien avec Ko Seita m'a demandé des mois, plusieurs dizaines de coup de téléphone à son agent et un cachet d'un certain montant par l'entreprise. Ne me faites pas croire que vous n'avez pas usé d'un quelconque stratagème pour me devancer et me voler mon interview. »

Le rire grave qui s'échappa du combiné me fit l'effet d'une douche froide, et je fus réellement heureuse que personne ne puisse voir à quoi je ressemblais lorsque j'étais à ce point en colère. Il se foutait parfaitement de ma gueule et je ne supportais pas cela. Surtout venant de sa part.

« A votre avis ? reprit-il en cessant peu à peu de rire.

— Je ne sais pas quelles sont vos méthodes Uchiwa. Méthodes que je devine sans peine douteuses.

— Je vous en prie, ne soyez pas si irritée. Voyons, vous n'avez réellement pas une petite idée ?

— J'attends votre réponse.

— Le charme mademoiselle Haruno. Un simple sourire de ma part a suffit à la faire changer de bord, ne trouvez-vous pas cela incroyable ?

— Vous voulez dire… que vous lui avez promis une nuit torride en échange de son interview ? m'écriai-je complètement abasourdie.

— Hum… Disons qu'on a convenu d'un commun accord elle et moi. »

Sans voix, je demeurais sans voix à l'entente de ses dernières phrases. Il avait acheté son entretien… juste par son physique ? C'était impossible, Ko Seita ne pouvait pas être stupide et ignorante à ce point-là ? Et lui, comment pouvait-il aller jusqu'au point de se vendre à cette femme ? Malheureusement, il semblait que ce fusse bel et bien le cas… Je nageais tout bonnement en plein délire !

« Vous n'êtes pas vexée tout de même ?

— Vexée ? Vous plaisantez j'espère ! hurlai-je au combiné. Je suis tout simplement outrée vous voulez dire ! Comment pouvez-vous être aussi vil et…

— Tous les moyens sont bons à prendre vous savez, rétorqua-t-il à l'autre bout. Ne me dites pas que vous n'auriez pas usé de vos charmes pour obtenir un interview auprès d'un célèbre acteur ou autre playboy…

— Vous êtes vraiment...

— Malsain ? Hn, je le reconnais. Toujours est-il que j'ai gagné, et que madame Seita ne changera sûrement pas d'avis. Ne vous en faites pas, j'appellerais votre patron pour lui présenter mes plus plates excuses.

— Gardez vos excuses pour quelqu'un qui voudra bien les entendre ! répliquai-je en criant de plus belle. Et je doute que monsieur Hyuuga daigne vous écouter !

— C'est sûr, il vous écoutera davantage en contrepartie d'un petit tour sous son bureau. »

Mes yeux s'écarquillèrent sur le coup et je sentis le rouge monter lentement à mes joues. Ce type… Il voulait réellement ma mort. Et la sienne y compris.

« Rassurez-vous mademoiselle Haruno. Je n'oserais déranger le grand patron de l'Asahi Shimbun sans raison valable.

— Je vous défends tout simplement de passer ne serait-ce qu'un appel à son bureau. Vous m'avez comprise ?

— Assurément. Bon, ce n'est pas que notre conversation m'ennuie mais j'ai encore beaucoup à faire, entre autre rappeler Ko pour décider de la date de notre entrevue. Sans rancune ? ajouta-t-il un soupçon amusé.

— Allez vous faire voir, répondis-je sèchement avant de raccrocher sans me laisser le temps d'ajouter quoique ce soit. »

Une fois que je fus sûre que le combiné était bien remis à sa place, j'enfouis mon visage entre mes bras et m'autorisai à pousser un long cri de détresse et d'amertume. Au moins j'évacuais en quelque sorte la frustration et la haine que je ressentais à l'égard de cette vermine qui représentait à l'heure actuelle mon plus grand rival.

Au bout de plusieurs minutes – et surtout ma colère passablement atténuée – je me levais et me dirigeais vers la porte pour sortir de mon bureau. A peine eussé-je poussé la porte que plusieurs paires de yeux se braquèrent dans ma direction, me replongeant à nouveau dans une noirceur sans égale. J'ignorais complètement ces commères qui n'avaient visiblement rien d'autre à faire que me dévisager et entrais dans la salle de pause, tombant nez à nez avec No Sabaku Temari, une autre de mes collègues et à la tête de la rubrique « féminine » du journal.

« Oh Sakura ça va ? J'ai lu l'article du Yomiuri, ce sont vraiment des enfoirés !

— Je ne te le fais pas dire… soupirai-je en me servant une tasse de café bien serré. Je t'en sers un ?

— Non merci, si j'en avale encore un seul je ne vais pas arrêter d'aller aux toilettes ! Déjà que je suis en retard pour mon article de demain…

— Il porte sur quoi ? demandai-je, avalant une longue gorgée brûlante qui me donna l'impression d'être chauffée à blanc au niveau de ma gorge.

— La manière dont les femmes sont perçues dans les publicités, presse et télévision. Un énorme débat en somme, j'ai du pain sur la planche ! répondit-elle en soupirant profondément.

— J'imagine bien…

— Et toi alors ? Tu comptes demander l'avis de Neji avant de répliquer ?

— Comment ça ?

— Ne me dis pas que tu vas laisser ce dom juan de Uchiwa Sasuke te piquer ton interview sans rien faire ! Il faut que tu ripostes à ta manière Sakura, et ta meilleure arme, c'est ta plume, s'écria-t-elle en m'adressant un clin d'œil. »

Vu sous cet angle, c'était extrêmement brillant. Utiliser ma rubrique pour descendre ce séducteur me tentait énormément, c'était même une idée grandiose ! Le Japon ainsi que le monde entier verrait alors à quel point sa réputation de chroniqueur de talent n'est construite que sur des conquêtes d'un soir et des liaisons plus ou moins espacées. Temari avait raison, il était hors de question que je le laisse me marcher sur les plates bandes sans réagir ! Cependant, je doutais fortement que Neji allait me laisser entreprendre cette revanche sans broncher… que nous ayons une liaison ou non.

« Hum… C'est plus que tentant, mais Neji risque de…

— Pourquoi le lui dire ? Ecris ton article, envoie-le à l'imprimerie et hop ! Il a forcément du lire ce qu'Uchiwa a écrit sur toi, il ne dira rien...

— C'est mal le connaître… murmurai-je en baissant les yeux.

— Sakura ! s'indigna Temari en roulant des yeux.

— D'accord, j'ai compris tu as gagné ! m'écriai-je en riant. J'ai carte blanche ?

— Vu ce qu'il a dit sur toi, largement ! »

J'esquissais une légère grimace et sortais de la salle avec ma tasse de café, lançant cette fois-ci des regards hostiles à tout ceux qui me reluquaient comme si j'étais une espèce de bête de foire. Puis je retournais à mon bureau et m'asseyais tranquillement dans mon fauteuil, avant de poser ma tasse non loin de mon clavier. C'était prendre le risque de m'énerver en repensant à cet idiot et de renverser le contenu de ma tasse sur mon ordinateur portable, mais peu importe, si ça devait arriver, je ne manquerais pas de lui envoyer la facture ! Enfin, je me redressais un peu sur mon siège et posais mes prunelles émeraudes sur l'écran. Je savais déjà quoi dire, cela se résumait à peu près à des insultes en tout genre à son égard. Mais éthique oblige, c'était tout simplement inconcevable. Un sourire s'étira sur mes lèvres et je me mis aussitôt à pianoter le clavier, les mots fusant les uns après les autres dans mon esprit.

« Tous les moyens sont bons à prendre selon Uchiwa Sasuke. Serait-ce l'adage principal du chroniqueur le plus infidèle de la planète ? Qui sait, peut-être est-ce cela, la clé de son succès inébranlable auprès de la gente féminine et notamment ce qui lui vaudrait le titre d'écrivain de talent. Cet individu sans scrupule particulier n'hésite pas à se vendre pour obtenir un interview quelconque de la première célébrité dont il croise la route ! La belle image… Et ça se dit écrivain de talent ? Quelle boutade… N'importe qui à ce tarif peut se prétendre être le chroniqueur le plus en vu de tout le Japon, avis aux intéressés, une place est à pourvoir ! Espérons que son pouvoir de séduction ne lui joue pas de mauvais tours à l'avenir…

Haruno. S »

Un rire machiavélique s'échappa de mes lèvres et je ne cherchais même pas à l'estomper. Non, j'étais bien trop fière de l'article que je venais de rédiger, et au fond de moi j'exultais d'avance à l'expression déconfite qu'il allait arborer sous peu. Je jetais un coup d'œil à l'horloge accrochée au mur. Onze heures. Parfait ! J'étais largement dans mes temps, et j'avais assez d'avance pour rédiger mes autres articles. J'enregistrais mon texte et l'envoyais par la suite sur la boîte mail d'Hinata. Il me fallait son avis, j'en avais besoin. Mais bien trop nerveuse, j'avalais le restant de café et sortais à nouveau du bureau, claquant la porte sans ménagement.

Cette fois, aucun regard ne fusa dans ma direction et un sourire satisfait illumina mon visage. D'un pas assuré, je me dirigeais vers le bureau d'Hinata qui releva presque aussitôt la tête.

« Un problème Sakura ?

— Au contraire. Quand tu auras le temps, consulte tes mails, je t'ai envoyé l'article qu'il faudra faire paraître en gros dans ma rubrique.

— D-déjà ? demanda-t-elle, l'étonnement passant dans son regard nacré.

— C'est un article spécial. Une sorte de revanche, si tu vois ce que je veux dire.

— Oh… Mais Neji ?

— Ton cousin ne dira rien, lui affirmai-je dans un sourire forcé, pas entièrement convaincue par mes propres propos. J'en prends l'entière responsabilité, tu n'as pas à t'en faire.

— Très bien, je ferais part de ton choix à l'imprimerie alors.

— Merci, répondis-je en lui adressant un clin d'œil, auquel elle répondit par un petit rire. »

Enfin, je tournais les talons pour me diriger à nouveau vers la salle de pause afin de me resservir une nouvelle tasse de café, toujours aussi brûlant. J'en bus une petite gorgée et mon regard se posa malgré moi vers le journal posé en évidence près de la cafetière. Encore un traître qui lisait le Yomiuri… Souriant narquoisement, je posai ma tasse pour prendre le quotidien et le jetai dans la poubelle à côté. Une bonne chose de faite ! Puis je repris ma tasse et regagnais mon espace personnel, m'affalant à nouveau dans mon fauteuil dans un soupir de contentement. Je me tournais alors vers la fenêtre et scrutais le ciel complètement dégagé, comme si le climat s'accordait parfaitement à mon humeur.

« Prends-ça dans les dents Uchiwa, murmurai-je entre mes dents. On va voir lequel de nous deux est le plus doué pour descendre l'autre. »

oOoOoOoOoOo

* Ko Seina n'existe pas, Ko étant le prénom que j'ai choisi pour faire une sorte d'hommage à Ambroisie qui comprendra de quoi je veux parler )

** le Yomiuri Shimbun et l'Asahi Shimbun sont les quotidiens les plus lus au Japon, le Yomiuri devançant l'Asahi dans la publication, d'où la mention de ces deux quotidiens. Les sources proviennent de mon meilleur ami, Wikipédia de son nom x'D


Alors ? Avouez que ça laisse supposer de la joute verbale à gogo et des petits regards ô combien sadiques :') c'est tout moi ça…

N'hésitez pas à laisser un commentaire, c'est notre gagne-pain en tant qu'auteur anonyme. Alala, vivement que j'écrive ma biographie moi :)

Je vous laisse et vous salue, ô lecteurs adulés \o/

Sadiquement diaboliquement vôtre, Mireba-gougoule-perverse-chan D (je l'avais pas utilisé depuis longtemps xD)