Auteur : Nachos4Children

Traductrice : Moi

Spoilers : -

Rating : M

Genre(s) : Romance/Humour

Disclaimers : Tout l'univers des Cullen appartient à Stephenie Meyer. L'histoire que vous allez lire appartient à Nachos4Children. Quand à moi, je ne suis qu'une humble traductrice.

Notes : Pour ceux que ça intéresse de lire cette histoire en version originale, le lien se trouve dans mon profil.


- Chapitre 1 -

Tout a commencé au lycée. Edward Masen et moi avons commencé à sortir ensemble quand j'avais 17 ans et qu'il n'en avait que 16, et tout était parfait. Au début. On a attendu presque un an avant de nous décider à faire l'amour. On avait tout les deux été très nerveux. Il avait été nerveux parce qu'il pensait qu'il n'arriverait pas à le faire. J'avais été nerveuse parce que je ne voulais pas mettre du sang sur mes draps parce que je ne voulais pas que ma mère découvre que j'avais perdu ma virginité. Honnêtement, je n'avais pas senti grand-chose les quelques premières fois où on avait fait l'amour. Je ne me rappelle pas avoir eu mal, mais ce n'était pas comme si j'y avais pris beaucoup de plaisir. Comprenez-moi bien, le sexe était agréable et tout, mais bon, ce n'était pas GÉNIAL. Je veux dire, aucun de nous ne savait ce qu'il faisait. A l'époque, je ne savais même pas que je n'avais pas d'orgasmes. Bien sûr, le sexe était AMUSANT et faisait passer le temps, mais ce n'était pas vraiment pour moi, vous voyez? Surtout que c'est pas facile quand vous craignez que vos parents entrent dans votre chambre à n'importe quel moment! Cependant, Edward réussissait toujours à prendre son pied, ce qui était bien pour lui, je suppose.

Mais alors qu'on approchait de notre deuxième anniversaire, notre relation a commencé à changer. Edward était devenu si protecteur; il voulait qu'on passe tout notre temps ensemble. Ça ne m'avait pas vraiment dérangé au début; j'étais même plutôt flattée. Je veux dire, bien sûr, c'était chiant qu'il s'énèrve pour des petites choses, genre quand je ne m'asseyais pas à côté de lui dans le bus ou des trucs de ce genre, mais j'avais juste mit ça sur le compte du fait qu'il était du genre solitaire avant qu'on ne commence à sortir ensemble. Puis un jour, il m'avait dit qu'il haïssait mon meilleur ami - Jacob - et qu'il voulait que je reste loin de lui. On ne pouvait pas aller aux soirées où Jacob allait parce qu'Edward ne supportait pas d'être dans la même pièce que lui. Il m'avait même demandé si je couchais avec Jacob une fois, ce qui était complètement ridicule - Jacob était mon meilleur ami depuis la maternelle, et je n'aurais jamais pu imaginer notre relation différament. Finalement, ça en arriva au point où je devais faire le mur pour aller voir Jacob et mes autres amis, Sam, Quil, Embry et ma meilleure amie, Leah. Je racontai à Edward que j'étais fatiguée et que je voulais me coucher tôt. Puis après qu'il soit parti, je sautai dans ma vieille camionnette pour aller les rejoindre, où qu'ils soient. Ils étaient d'accord pour ne pas dire à Edward ce qu'il se passait vraiment, mais je voyais bien qu'ils détestaient devoir mentir pour moi. Mes amis n'appréciaient pas la possessivité d'Edward non plus, et ça avait mis un frein à ma relation avec eux. Surtout avec Leah, qui était mon amie depuis le CE1. Elle avait l'impression que je l'avais lâché pour un mec. Notre amitié ne s'en était jamais vraiment remise.

Donc ce n'était pas surprenant que j'ai longuement envisagé de rompre avec Edward. Je savais que je partais pour la fac en automne, et j'espérais que la distance nous ferait du bien. Genre 'tu sais pas ce que tu as jusqu'à ce que tu ne l'ais plus.' Il avait l'intention d'entrer dans la même fac que moi, donc je pensais que si ça devait se faire, on serait à nouveau ensemble et heureux dans l'année suivante. Mais il y avait une partie de moi qui savait que les choses ne s'arrangeraient pas aussi facilement, si je voulais même qu'elles s'arrangent.

Je commençais donc mes études à l'université dans une licence ouverte. Je ne savais vraiment pas ce que je voulais faire de ma vie. J'avais le pressentiment que je finirais par passer une licence d'anglais, mais je savais que j'avais tout le temps pour me décider. J'étais restée dans un dortoir mixte la première année et j'avais rencontré beaucoup de types mignons. J'avais essayé de n'encourager aucun de mes prétendants, mais ce fut très dur parce que j'aime flirter par nature. Un garçon nommé Eric était particulièrement insistant. Finalement, il me fatigua tellement que j'acceptai de sortir avec lui. 'Quel mal ça pourrait me faire?' m'étais-je dit. Eric était un très gentil garçon, et j'appréciai vraiment sa compagnie. Je ne considérais pas notre rendez-vous comme romantique - plutôt comme deux personnes allant juste boire un verre. J'admets m'être amusée avec lui. On avait beaucoup ri. Et on avait beaucoup bu. Et un verre de trop plus tard, je m'étais retrouvée dans son lit. Ça ne pouvait pas faire plus de cinq minutes qu'on avait commencé quand, étonamment, mon cerveau imbibé avait décidé d'intervenir. "Stop!" l'avais-je supplié. "On peut pas faire ça! Je suis désolé mais j'ai un petit ami!" Heureusement, et tout à l'honneur d'Eric, il avait arrêté. Mais le mal était fait. C'était officiel. J'étais une femme adultérine.

Je m'en voulais parce que j'avais trompé Edward, mais pas parce que j'étais sortie avec Eric. Ça m'avait fait réalisé que je n'aimais plus Edward comme je l'avais aimé avant. Je n'étais tout simplement pas destinée à épouser mon premier petit-ami. Donc je pris la décision de rompre avec Edward. Je savais que je devais le faire en personne, je lui devais au moins ça. J'avais prévu de suivre des cours d'été, donc ma seule opportunité serait le week-end où il recevrait son dîplome. Je me sentais vraiment mal pour ça, mais ça devait être fait. Bien sûr, il s'était mis en colère et avait été blessé. Il avait exigé de savoir ce qu'il avait fait de mal, and je n'avais pas eu le coeur de lui dire que j'étais CELLE qui avait fait quelque chose de mal. Donc je lui avais dit qu'il n'avait rien fait de mal, que je ne ressentais plus la même chose pour lui. J'avais fait attention à ne pas lui dire que je voulais qu'on reste amis, mais je lui avais dit qu'il compterait toujours pour moi - pas seulement parce qu'il avait été mon premier amour, mais parce qu'il méritait d'être heureux. C'était la vérité.

Après Edward, j'étais brièvement sortie avec un type qui s'appelait James. Je l'avais rencontré environ deux semaines après avoir rompu avec Edward, donc James était juste un rebond. Il était si différent d'Edward, et j'avais vraiment craqué pour lui. Il savait que j'étais plutôt inexpérimentée en matière de relations, et il a utilisé cette situation à son avantage. Je n'avais pas réalisé à quel point il abusait de moi, que ce soit physiquement ou mentalement, avant qu'il ne soit trop tard. Il critiquait mes vêtements, me disait que je m'habillais mal, que je l'embarrassais. Ou il me disait de coiffer mes cheveux d'une certaine façon lorsque j'étais avec lui, et si je ne le faisait pas, il ne me parlait pas jusqu'à ce que je change de coiffure.

Un soir, on était censés se rendre à un concert en plein air, et j'avais suggéré qu'on fasse un picnic à l'arrière de ma camionnette. "Très bien," avait-il dit, "tant que tu laves ta saleté de camionnette d'abord. Bon, quand je l'avais emmené au lavo-matic, il y avait un panneau qui indiquait 'HORS SERVICE'. Je ne pensais vraiment pas que c'était un problème, donc je m'étais rendu au concert quand même. Mais il n'était jamais venu et au bout d'une heure, j'avais finalement abandonné. J'étais rentré à la maison avec les larmes aux yeux - quel connard! Puis j'avais vu sa voiture garée dans ma rue. Une fois dans mon appartement, j'avais exigé de savoir pourquoi il m'avait posé un lapin. C'est à ce moment-là qu'il m'avait jeté contre le mur de ma chambre. Mon dos s'était écrasé contre un miroir et je m'étais coupée plutôt sévèrement avec les éclats de verre qui m'étaient tombés dessus lorsque j'avais glissé au sol. Bien sûr, tout avait été de MA faute - il ne m'aurait pas posé un lapin si j'avais lavé ma saleté de camionnette comme il me l'avait dit. C'est ça, il m'avait posé un lapin parce que ma camionnette était sale et qu'il ne voulait pas être vu dedans en public. Le plus malsain dans cette relation? Il avait rompu avec MOI. J'étais vraiment heureuse de n'avoir jamais couché avec lui. En fait, d'après James, je n'avais pas encore mérité le droit de coucher avec lui. Quelle bénédiction.

Après James, j'étais vraiment dégoûtée des hommes en général. Je ne voulais pas et je n'étais pas prête à avoir une nouvelle relation. Je commençai donc à céder aux plans drague qui se présentaient et eus de nombreuses relations sexuelles sans lendemain. Je me moquai même d'avoir une réputation de fille facile. Ça aurait dû me déranger, mais c'était comme si j'essayai de combler un vide dans ma vie par le sexe. Et ça n'aidait vraiment pas que mon amie et colocataire, Angela, soit dans le même bateau que moi. On traînait dans les bars, cherchant des hommes qu'on pourrait ramener à la maison. Si on réussissait, on s'échangeait nos expériences le jour suivant. Une fois, on a toutes les deux repéré le même gars, un homme sublime qui s'appelait Peter. Aucune de nous ne voulait renoncer à lui, donc pour choisir, j'ai suggéré qu'on fasse une partie de Pierre, Papier, Ciseaux pour décider qui le ramènerait à la maison. J'ai gagné. Et laissez-moi juste dire que Peter est un amant incroyable. On l'a fait toute la nuit, jouant avec du bondage, des bandeaux sur les yeux, et du sirop de chocolat. Mon lit était dégoûtant au petit matin, mais ça en avait valu la peine. Ça en avait valu la peine, cela étant, jusqu'à ce que Peter ruine tout ça en me demandant si il pouvait filer un rancard Angela. Apparemment, c'était ELLE qui lui plaisait! J'avais accepté grâcieusement et lui avait donné la permission de la draguer, mais mon égo a prit un sale coup cette nuit-là.

J'aimais faire l'amour. Cependant, quelque chose me manquait. Des orgasmes. Les miens. Ça ne me dérangeait pas vraiment mais je commençais à me demander si je n'étais pas une de ces femmes qui n'en avait jamais. Mais ça n'avait aucun sens, étant donné que je pouvais m'offrir le grand O quand je le faisais moi-même, si vous voyez ce que je veux dire. Clairement, j'en étais capable, mais ça ne m'arrivait jamais quand je couchais avec quelqu'un. Alors qu'est-ce qui n'allait pas chez moi? Même si, je dois bien admettre que je pouvais jouer la comédie plutôt bien. Je ne m'étais jamais considérée comme une bonne actrice, mais je sais que les types avec qui je m'envoyais en l'air ne voyait pas la différence. De plus, je m'assurais toujours que leurs besoins soient satisfaits, donc franchement, qu'est-ce que ça leur faisait à eux? Finalement, ça a commençait à changer la façon dont je me voyais. J'avais toujours eu plutôt confiance en moi, mais apparemment, je n'étais bonne que pour une partie de jambes en l'air et rien de plus. Bien sûr, ces gars ne voulaient pas sortir avec une salope qui s'était tapé leur meilleur ami - j'étais abîmée maintenant. Ceux avec qui j'essayais de sortir avaient tous des problèmes. Il semblait qu'aucun type normal ne me voudrait jamais. Donc finalement, j'abandonnai complètement l'idée de grand amour, et décidai que des nuits sans lendemain était ce que je pourrais faire de mieux. Je devais faire face à la réalité.

Mais tout changea, cependant, lorsque je rencontrais le Docteur Carlisle Cullen.


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