Coucou ^^. Ce ne fut pas simple pour la feignante que je suis mais je l'ai fait ! J'ai écrit, tapé ET mit en ligne le chapitre 2 \OoO/ !

Bon j'ai vu des erreurs dans le premier, notamment au niveau des noms mais j'ai flemme de revenir dessus -w- …

J'espère que ceux qui lisent ( s'il y en a ) aiment mon petit bébé. Je réfléchi au fait de continuer ma fic inachevée « Bon, j'ai rien dit ». Je me souviens très bien ou je voulais en venir mais comme j'ai celle là en cours...

Bonne lecture ^( ° v ° )^ !

La Faille

Chapitre 2 : Calme avant la tempête

Ce que la vie d'un milliardaire, gérant d'une grande entreprise pouvait être ennuyeuse. Le Joker se sentit piquer du nez pour la troisième fois de l'heure. Observer Bruce Wayne n'avait, pour le moment, rien de palpitant. Depuis l'immeuble voisin, il surveillait le jeune homme à la jumelle, cherchant un détail pouvant le relier à Batman, mais en une semaine il ne s'était rien passé. Le Joker commençait à désespérer. Avait-il fait une erreur ? Mais il fallait être sur.. quitte à attendre.

Et il allait pouvoir attendre longtemps. Bruce était un homme prudent. Face aux soupçons de Gordon, il lui avait semblé préférable de donner des vacances à Batman durant un certain temps afin que les choses se tassent. Connaissant la police, il pouvait très bien être suivi nuit et jour. Cela l'embêter tout de même de laisser Gotham sans protection pendant une durée encore indéterminée. La pègre allait sans doute profiter de son absence pour ressurgir, sans oublier ce malade, ce clown, ce Joker... Il n'était pas encore réapparu depuis sa fuite face à la police et cela ne présageait rien de bon.

La journée fut comme toute les autres, banale. Des rendez-vous banals, des coups de fil banals, des discussions banales.. Bref une autre journée épuisante. Cela faisait des lustres qu'il n'avait pas eu une semaine comme celle-ci et Bruce s'en s' aurait bien passé. Lui qui était un oiseau de nuit n'arrivait pas à tout enchainer d'un coup, surtout qu'il n'avait plus l'excuse de ces virées nocturnes. Il avait besoin de repos. Ce fut donc sans résistance qu'il plongea dans les bras de Morphée à peine arrivé dans sa chambre. Bruce n'était pas le seul que cette banalité fatiguait. Le Joker en avait assez.. Il décida qu'il était temps d'agir. Il irait donc dès ce soir voir par lui même si Bruce Wayne avait des choses à cacher.

Ce fut donc à quatre heure du matin, alors qu'il faisait nuit noire, que le Joker, seul, s'était faufilé en toute discrétion dans le bâtiment de la Wayne Entreprise. Ce fut plus facile à dire qu'à faire pour lui qui adorait les entrées fracassantes. Il arriva sans encombre jusqu'à la chambre du propriétaire des lieux. Un véritable jeu d'enfant. Le Joker commença par détailler le visage de l'endormi. Il était beau ça ne faisait aucun doute, et ceux qui le niaient, étaient des idiots aveugles. S'il était Batman alors Batman était le plus beau des hommes. Et s'il ne l'était pas alors Batman devait être encore plus beau. Batman, Son Batman, était parfait.

Le milliardaire n'avait pas prit la peine de se changer et le Joker n'eut qu'à déboutonner sa chemise. La première chose qui le frappa fut la quasi perfection du torse de Bruce. L'homme était fin tout en était musclé. La seconde fut les bleus. Les cicatrices. Toutes ces marques. Il y en avait tant, presque trop pour un seul homme. Mais il était plus qu'un homme.. Le Joker, envouté, effleura du bout des doigts la peau pale et douce. Il avait sa réponse. Bruce était Batman. Batman était Bruce. Batman était à lui, et Bruce serait à lui.