Titre de la fanfic : Ressemblances

Auteur de la fanfic : Yuuki Seijaku ou bien
Disclaimer : Le manga de Saiyuki appartient à Kazuya Minekura, ses persos aussi. Le manga de Gravitation appartient à Maki Murakami, ses persos aussi. Yukô Ichihara et Watanuki Kimihiro appartiennent à Clamp.

Genre de la fanfic : Débile, Romance

Couple : Pour l'instant Eiri x Shuichi

Note : Dédicace à Ambre Ena pour le sous-entendu que Yuko et Kanzéon s'entendent bien :D

Chapitre 1 : C'est amusant d'être une déesse et d'avoir des amis aussi loufoques que soi.

- Obieta mezuki de…

Une simple répétition. Après tout, quoi de plus normal pour un chanteur ? Shuichi Shindô, chanteur de NG-Production était actuellement entrain de s'égosiller la voix à chanter des chansons parce que c'était un chanteur. Bien sûr, Hiroshi jouait de la guitare et Suguru s'occupait du synthétiseur.

Bref, tout était tranquille pèpère. Le monde avançait doucement, une vieille mémé traversait la rue sans avoir peur des méchantes voitures qui pourraient l'écraser, et un marchant roublard venait de vendre quelque chose à trois fois plus cher que son prix original.

Pendant ce temps, à Togenkyô, c'était aussi la routine, une simple baston contre des yokais dont les quatre qui étaient en pèlerinage, ou plutôt en voyage jusqu'à l'ouest, profitaient pleinement.

Des simples coups de révolvers, classes et rapides pour le bonze dépravé, des bons gros coups de Nyoibo orchestré par des coups de pieds dans la tronche pour le singe goinfre, des coups du shakugan pour le kappa pervers qui coupait correctement en deux, et des jolies boules d'énergies envoyé dans la figure pour le brun à lunettes. Les yokais mourraient un par un, comme tous les jours, sans pouvoir toucher, ou même frôler, voir même limite apercevoir le sutra – ou les sutras – de Genjô Sanzô.

Sûrement que Kogaiji ou sa petite sœur n'allaient pas tarder à venir pointer leur bout de leur nez pour mettre un peu plus de gaieté dans cette journée qui devenait limite ennuyeuse, sauf pour le singe qui apparemment s'amusait bien.

En vérité, personne n'aurait pu prévoir ce qui allait se passer. Pas même la déesse Kanzéon qui était encore entrain de jouer au mah-jong avec le pauvre Jiro-shin. En fait, si, elle pouvait le prévoir. Vu que c'est grâce à cette dit déesse que tout allait arriver, mais bon…

Qui aurait pu savoir que Rage avait des contacts avec la bosatsu, suite à une rencontre qui restera top secrète pour les besoins de l'inspiration de l'auteur. Vous aurez peut-être des détails sur cette histoire plus tard, en attendant, ce n'est pas le plus important. Non, là tout de suite, le plus essentiel est de vous rappeler que Rage est fan du yaoi. Et que Kanzéon aime s'amuser.

Forcément, ces deux souhaits ne peuvent que faire la paire quand on sait que les relations entre les quatre étaient plutôt joli niveau homosexualité, même si ce ne sont que des sous-entendus – qui soi-disant en passant peuvent parfois être remarqué par un gosse de six ans -. Alors quand les deux s'allièrent à une troisième personne qui n'était autre que la sorcière des dimensions, il fut décidé que Sanzô, Gokû, Gojyô et Hakkai allaient se retrouver dans le même monde que nos deux tourtereaux de Gravitation, j'ai bien nommé : Shuichi et Eiri. Et puis, Kanzéon trouvait amusant la ressemblance qu'avait son ancien neveu avec l'écrivain romancier. Le chanteur et le singe en avaient moins, mais il arrivait parfois qu'il y en ait aussi.

L'accord fut passé, les trois femmes furent heureuses de leurs idées, et alors que Shuichi continuait de chanter The Rage Beat lors d'une répétition, à l'intérieur des bâtiments de NG, Gokû fut intrigué par une chose brillante. Un peu comme une pie. Sanzô qui devait tout le temps surveiller les conneries que faisait le singe, le suivit. Les deux autres ne les avaient pas vus, se contentant d'éliminer encore quelques yokais qui semblaient se reproduire comme des bactéries. Evidemment comme le singe était trop curieux, il regarda dans les buissons la chose qui brillait. C'était une espèce de truc gris avec une ficelle qui le tenait. Il l'attrapa, le bonze arrivant, cria après :

Arrête de ramasser tout et n'importe quoi, con de singe !

Ce fut ainsi qu'il le frappa à coup de baffeur, faisant raisonner ainsi l'objet qui était un micro. Gokû criant que ça faisait mal, ne se rendit pas compte que ce qu'il tenait dans ses mains brilla, et ouvrir une espèce de trou noir tout près de lui et du blond. Quand il s'en rendit compte, ce fut trop tard, il fut abosrbé par la chose noire, et disparu avec Sanzô dans un autre monde, qui est bien évidemment celui du chanteur et du blond romancier.

Kanzéon qui observait ça eut un sourire amusé. Aah, elle allait encore plus admirer le spectacle qu'avant !

Quant au singe et au moine, ils finirent par atterir en plein milieu d'une rue. Tout était en métal. Enfin tout était gris. Rare étaient la végétation qui subsistait. Une chose était sûre : Ils n'étaient plus du tout au même endroit. En plus, il n'y avait plus de yokai, mais juste des gens. Beaucoup d'humains. Pleins. Habillés étrangement.

Le ouistiti regarda autour de lui avec des gros yeux et finit par brailler :

Waaaaaaah ! Où est ce qu'on est ?

Même Sanzô n'en avait aucune idée, et cela ne lui disait rien qui vaille. En plus pourquoi fallait-il qu'il se retrouve avec un abruti de singe qui gueule tout le temps ? Et comment allaient-ils à retourner à Togenkyô, à supposer qu'ils n'y étaient plus ?

Pendant ce temps, Eiri s'endormit sur son clavier, fatigué de ses deux nuits blanches, et Shuichi sautait de joie à l'idée de revoir son chéri dans…Quelques heures.

Et tout autour du bonze dépravé et du ouistiti, des gens les regardaient bizarrement. Comme s'ils sortaient d'une autre planète.

Ah, et à Togenkyô ? Gojyo et Hakkai se rendaient enfin compte que les deux autres avaient disparus. Seulement, le micro avait disparu avec eux. Ce pourquoi ils les cherchaient partout.

Et maintenant, qu'allait-il arriver ?

A suivre.