Salut ! Voilà après de longs mois d'hésitation, je me jette à l'eau et poste ma première fic. Oh, croyez pas que vous me faites peur, hein (bon okay un peu quand même lol) mais n'étant pas très fu-fu, ou alors c'est parce que je suis nulle en Anglais, au choix, j'ai mis un temps fou à comprendre le site. Bon je vais pas vous enquiquiner plus longtemps avec ma vie (bien qu'elle soit passionnante, sisi).

Le scénario est pas très recherché et y a pas vraiment d'enquête mais néanmoins, j'espère que ça vous plaira, n'hésitez pas à laisser vos avis, sauf s'ils sont mauvai...Toute critique est bonne à prendre bien sûr, je pense même que plus vous m'en ferez, meilleure sera la suite ! Bonne lecture. ^^


- Jane…. ? Que s'est-il passé ?

- Je n'en sais pas plus que vous. McLeod a du nous pousser des escaliers et nous sommes tombés dans son… euh…garage.

Quoi ? Enfermée dans ce garage ? Putain. McLeod… C'est le coupable de Jane. Je le soupçonne aussi, hein. Mais Monsieur Patrick Jane l'avait « trouvé » avant….Seulement, il n'avait pas de preuves concrètes. C'est ça son problème, à Jane, il s'emballe trop vite, c'est à cause de ça qu'on est enfermé dans le sous-sol du meurtrier présumé de Jeff McLoed, d'ailleurs. Bon. C'est pas la première fois qu'on est séquestré, tout le deux…Ironiquement, j'espère que ce ne sera pas la dernière….

- Vous faites pas de soucis, Lisbon. Nicholas a paniqué mais il va nous libérer, nous savons que le meurtre de son oncle était un accident. Il est jeune, il va pas gâcher sa vie en enlevant deux flics. McLeod va réfléchir un peu et il va nous relâcher !

- 1) Je suis la seule « flic » ici. 2) Vous n'avez pas de preuves que ce soit McLeod le coupable et 3) Je ne m'en fais pas.

Je le vois rire grâce à la faible lueur qui s'échappe de la lucarne.

- Lisbon… Votre voix tremble comme une feuille.

Il m'énerve.

- J'ai froid !

Je ferme les yeux. Excuse valable. Sauvée. On est en plein hiver. Et j'ai laissé ma veste dans la voiture. Enfaite, plus j'y pense, plus j'ai froid. Soudain, je sens un poids sur mes épaules. De surprise, j'ouvre les yeux. Jane se trouve agenouillé devant moi. Ses douces mains sont sur la veste de son costume trois pièces qu'il venait de placer sur mon dos. Il fait son sourire signifiant qu'il n'est pas dupe.

- Menteuse !

- Je garde quand même votre veste, dis-je en boudant. Vous avez votre portable ? Le mien s'est cassé dans la chute.

- Oui, je l'ai mais pour être franc, je ne pense pas qu'il y ait du réseau ici. Le votre s'est cassé ? Pourtant il n'y a que quatre marches… Vous êtes mal tombée ?

- C'est vous qui m'êtes tombée dessus….

- Aïe… Vous avez beaucoup beaucoup mal ? demande-t-il, inquiet.

Je roule des yeux.

Il enlève ses mains et se lève. Je le sens se placer derrière moi.

- Jane ! Qu'est-ce que vous faites ?

- Un massage ! répond-il, comme si c'était évident. J'ai des doigts de fées, paraît-il.

Il commence à appuyer légèrement sur mes omoplates. Je me détends. La douleur est plus supportable. Une gueule d'ange et avec tout ça des doigts magiques… Entends-toi ma vieille, à peine 10 minutes que t'es ici et tu commences déjà à délirer…

- Vous avez peut-être des doigts de fées, Jane, mais en vérité, vous êtes un démon…

Il rit.

- Allons…. Pourquoi dites-vous ça ?

- C'est de votre faute si on est enfermé ici, je vous signale. Si vous n'étiez pas parti, comme ça, sans prévenir, je ne vous aurais pas suivi…et vous savez c'est pas facile de vous filer quand vous avez pas votre épave bleue.

- Hey! Ma voiture n'est pas une épave, et justement, j'ai pris un taxi pour que vous ne me suiviez pas, je ne vous ai pas invité à venir.

- Nooooon, j'aurai dû vous laisser faire votre plan foireus dans votre coin, et ne vous voyant pas revenir, je serais morte d'inquiétude, toute la responsabilité serait retombée sur moi, comme d'habitude et…

- Vous voyez, vous préférez être ici !

Je pousse un soupir d'exaspération.

- Vous m'énervez, Jane.

- Désolé.

Il sourit.

- Vous n'êtes pas désolé…

- Désolé de ne pas être désolé, alors.

La journée va être longue.


Je suis exténuée. J'ai pas dormi la nuit précédente et ça doit faire trois bonnes heures qu'on est coincé ici... Grâce à la lucarne, je vois le ciel noir.

- Il va réfléchir un peu, hein… Il fait nuit Jane.

J'avais essayé de rendre le ton de ma voix irrité, espérant lui faire comprendre que j'en avais assez de ses bêtises mais tout ce qui était ressorti c'est un ton las et fatigué.

- Hum… Oui.

Je vois à son visage qu'il a l'air angoissé. Ça, c'est inquiétant.

- Peut-être n'est-ce pas Nicholas, le coupable.

- Oh, c'est vrai qui d'autre pourrait nous avoir enfermé ici. C'est bien connu, on y entre comme dans un moulin.

- Le Jardinier.

- Henri Watson ? Pourquoi ?

- Vous avez comment il cirait ses mocassins en crocos…C'est un psychopathe.

- Votre sens de l'humour survit à toutes situations, hein.

- J'essaye de vous détendre, Lisbon, vous êtes stressée.

- On se demande pourquoi.

- Pourtant ça pourrait être pire. Nous avons de l'eau (du doigt, il désigne le robinet au coin de la pièce) et nous sommes en bonne santé.

Bouteilles de vin (vides, évidemment...), chaussures usée, pneus de vélo dégonflés, vis… Un garage, quoi.

- VanPelt va nous retrouver. Elle va tracer nos téléphones.

- Vous voyez. Ils doivent déjà être à notre recherche, essayez donc de dormir Lisbon, vous avez une mine affreuse.

- Je vous remercie. Et comment voulez-vous que je dorme avec ce froid ? La température est à 0°C, regarder le vieux thermomètre, dans le coin, là-bas.

- C'est vrai qu'il fait pas chaud, mais en se serrant, on devrait tenir le coup.

Il s'approche de moi et me tend la main afin que je me lève. Qu'est-ce qu'il veut ? Je la prends, non sans hésiter. Il m'emmène vers le mur et s'installe sur le sol en béton. Jane me tire légèrement, signifiant que moi aussi, je dois m'assoir. Ce que je fais. Que tu es naïve, Teresa. Il peut te faire faire tout ce que tu veux, c'est hallucinant.

J'ai encore ma main dans la sienne et sa veste sur mes épaules ce qui ne m'empêche pas de grelotter. Jane le voit bien. Il libère ma main et, pour la deuxième fois aujourd'hui, met la sienne dans mon dos. « En se serrant, on devrait tenir le coup ». Okay. Je suis censée faire quoi ? Me laissée aller et poser ma tête dans le creux de son épaule, pour me réchauffer (et en profiter un peu, tant qu'à faire), ou bien dois-je le repousser, aller bouder dans mon coin, et me cailler ? La première solution est plus tentante.

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Alors...des impressions ? Faites-moi évacuer ce stress... xD