Bonjour tout le monde ^^

Ceci est une fic écrite avec VegetaYouShoulveComeOver et avec la participation d'une amie commune au lycée. C'est donc, disons, une fic à 5 mains, car l'une des notre participe moins : j'écris, Végéta ou notre amie le tape (plus souvent Végéta d'ailleurs), on corrige, je modifie et je poste xD.

Cette fic est basée sur un rêve de notre chère Végéta. Rappelez-moi de ne plus jamais m'en mêler. Son rêve, c'est le chapitre un. Le reste, c'est notre imagination à toute les 3. Et vous aller regretter qu'on en ai.

On va essayer de poster un chapitre par semaine, ou sinon une semaine sur deux, le deuxième est déjà finit. On n'abandonne pas nos autres fics pour autant, mais celle-la compte beaucoup pour nous. Et si on ne tient pas nos délais, et ben on sera privée de nutella !

Allez, je vous laisse découvrir le chapitre 1 ^^

Chapitre 1

Sauter le pas.

Je m'appelle Leïla. J'ai 17 ans. Je sais, vous vous en foutez royalement. Enfin si j'étais à votre place, moi, je m'en moquerais. J'ai grandi en France, pas loin de Toulouse, en voyant toujours les mêmes gens et les mêmes lieux. Chez moi, tout le monde me connaît, la plupart depuis mes premiers pas. Enfin, ils croyaient me connaître. Jusqu'au moment où des bruits on commencés à filtrer. Il a donc fallu que je change d'endroit. Et vite. L'atmosphère familiale étant détestable, ça m'a bien aidée. À oui, je déteste mes parents. Même plus : je les hais. Ils me traitent comme une moins que rien depuis ma naissance. Je sais, vous vous dites « ça s'appelle l'adolescence, fille », mais je sais faire la différence entre un trop plein d'hormones et une vie pourrie. Il fallait que je parte le plus loin possible d'eux. J'ai d'abord pensé à l'Ouzbékistan. Trop près, dommage. Puis aux U.S.A., mais mes parents parlent l'anglais. Cela ne marchait donc pas.

C'est alors que je me suis souvenue de mon année de troisième. Il y avait alors eu dans notre classe un élève étranger, japonais pour être exact. Je crois qu'il s'appelait Chouté, ou un truc du genre. On s'est aussitôt super bien entendu, je lui ai appris le français et lui m'a appris sa langue. C'était le bon temps. J'ai pas eu à réfléchir longtemps, presque aussitôt, ma décision était prise : direction le Japon. Puis ça tombait bien, c'est la seule langue que je parle couramment avec le français.

-A-

Leïla marchait tranquillement dans la rue, les mains enfoncées dans les poches de son nouvel uniforme. Aujourd'hui, fraîchement débarquée au Japon, elle se rendait pour la première fois dans son nouvel établissement scolaire. Il s'agissait d'un établissement strictement féminin possédant un internat, du nom de Sus-aux-Ânes. Ce n'est qu'une fois arrivée devant les bâtiments, d'aspects peu engageants, qu'elle réalisa.

"Ah, c'est Suzuran, pas Sus-aux-Ânes ! Bof, c'est pareil ! "

Mais ce qui l'étonna le plus, c'est de croiser uniquement des garçons dans une école réservée aux filles.

« Ils sont désespérés à ce point ? »

Elle continua tranquillement son chemin jusqu'à sa classe, la Terminale A.

De là elle s'installa paisiblement à une table pour attendre que le cours ne débute.

- Hé, toi là, le nouveau, t'es assis à ma place, là !

Leïla se retourna, pour se retrouver face à un mec aux allures de clodo.

- Ah, excuse, je savais pas.

Elle se leva pour aller s'asseoir quelques mètres plus loin.

- Et le nouveau, tu sais te battre ?

- Heu, ouais pourquoi ? T'as un problème ?

Là un des acolytes du clodo se mit brusquement en pétard.

- Ho, tu sais à qui tu parles ? Au monstre de Suzuran ! Et oui, qu'est ce tu crois ?

- Bah, il a pas l'air bien méchant.

Il se jeta alors sur elle, le poing en avant. Poing qu'elle évita bien souplement, pour lui renvoyer un coup de poing dans les côtes, lui faisait légèrement perdre l'équilibre. Il se redressa néanmoins, et repris son élan. Mais il oublia complètement qu'il était dans une salle de classe, et se prit en passant le pied d'une chaise. Il se récha alors lamentablement, sous les yeux effarés du reste de la bande. C'est alors que celui qui semblait être le plus sensé du groupe pris la parole.

- C'est moi ou il vient de mettre Tokaji à terre d'un seul coup de poing ?

Le clodo lui fit alors un grand sourire :

- Hey, le nouveau ! Moi c'est Serizawa. Le brun à côté de moi, c'est Tokio, celui avec des dreads, c'est Shoji, et celui que tu viens de faire tomber, c'est Tokaji. Comment tu t'appelles ?

- Leïla

- Bien, Leïla, ça te dirait de nous rejoindre ?

- Heu, pour quoi faire ?

- Ben pour…

C'est alors qu'un prof entra brusquement dans la salle, empoigna la jeune fille par le bras et l'entraîna à sa suite dans un « Le directeur veut vous voir » ma foi très explicite. C'est ainsi qu'elle se retrouva dans le bureau dudit directeur, assis sur une chaise. Le gars qui lui servait de chef d'établissement semblait très affairé. Il était en chemise à fleurs et en bermuda. Normal quoi.

- Heu, excusez-moi, mais qu'est ce que je fais là ? À moins que je ne me trompe, ce n'est pas une école pour fille ici.

- Erreur de transfert.

- Ah, et il y a un internat ?

- Non.

- Et je serais transférée quand ?

- À la fin de l'année scolaire.

- QUOI ! Mais pourquoi ?

- Parce que j'ai la flemme de faire les papiers. Puis faut que je quitte l'établissement au plus vite, je tiens à la vie !

- Heu, vous tenez à votre vie, c'est à dire ?

- Oui. Ce lycée est le plus craignos de tout le Japon. Les élèves y règlent tout par la violence. Alors moi je file le plus vite possible.

- Mais je dors où moi alors ?

- Je ne sais pas, moi, dans un couloir ! Allez, allez-vous-en, maintenant je pars dans une heure pour Hawaï, j'ai pas de temps à perdre, moi !

Et c'est ainsi que Leïla se retrouva dans le couloir, sans aucun endroit pour dormir, et dans un lycée de garçon connu pour être le plus violent du Japon. GÉ-NI-AL. Elle ne pouvait pas rêver mieux.

- Leïla ?

La jeune fille se retourna et se retrouva face à un jeune homme brun.

- Chouté ?

- Non, moi c'est Chouta. Toujours aussi douée avec les prénoms à ce que je vois ? Mais à mon souvenir, t'es une fille, alors qu'est-ce que tu fou à Suzuran ? Allez, déballes !

- Erreur de transfert, directeur flemmard, obligé de rester là une année, fait chier.

- Et toujours aussi douée avec les résumés. Je paris que tu veux pas que je raconte à tout le monde qui tu es exactement, hein ? Bon, alors, essaie de rester discrète, mais vu comme je te connais, c'est pas gagner. Je vais voir ce que je peux faire.

Et il la planta la sans plus de cérémonie. Résignée, la jeune femme se mit en quête d'un couloir pas très fréquenté pour y installer son quartier de nuit. Elle trouva son bonheur après quelques minutes de recherche, au bout d'un couloir sombre au troisième étage. Elle y installa alors son sac, et s'allongea dessus, poussant un soupir à fendre l'âme.

- Heu, tu fous quoi là ?

Elle se redressa en reconnaissant la voix de Serizawa. L'adolescent la dévisageait, un sourcil relevé.

- Ben ça ne se voit pas ? Je m'installe pour la nuit.

Et elle se recoucha, un bras sur les yeux. Son acolyte, Tokepi, repris alors étonné :

- Attends, tu veux dire que t'as aucun endroit pour crécher ?

- Non il y a une erreur de transfert, j'étais censé être en internat à la base.

- Mais il n'y a pas d'internat à Suzuran !

- Bien, Tokepi…

- C'est Tokaji !

- Pareil. T'as mis ton doigt sur mon problème. Donc merci d'aller voir ailleurs si j'y suis pour que je puisse ronfler en paix.

- Non, attends, j'ai une idée, et si t 'allais dormir chez Tokio.

Le dit Tokio regarda son chef les yeux ronds.

- Heu, et demander au principal intéressé s'il est d'accord, c'est pas possible ?

- C'est d'accord ! dit Leïla, un sourire jusqu'aux oreilles, en se redressant vivement. Merci de bien vouloir m'héberger, Tokio !

En disant cela, elle lui prit la main et la lui serra vivement dans la sienne.

- Mais je… Bon d'accord ! T'as gagné, t'es content ?

Il n'eu droit qu'à un sourire encore plus énorme comme réponse.

« Bon, ben j'suppose que ça doit dire oui » pensa-t-il, résigné.

-A-

Et c'est ainsi que le soir venue, Leïla se retrouva à suivre Tokio vers chez lui, un sourire colgate aux lèvres.

- Dit, il est sympa ton pote là, Cerizala.

- C'est Serizawa. Oui, c'est pour ça que c'est mon meilleur ami. Pourquoi ne te joindrais-tu pas avec nous ? Après tout, un gars capable de faire tomber Tokaji d'un seul coup de poing, c'est pas courant.

- Heu, tu sais, je l'es pas vraiment fait tomber, il s'est pris les pieds de la chaise….

- T'inquiète, on avait tous remarqué, mais c'était juste pour le faire chier de s'être fait battre aussi facilement. C'est aussi pour cette raison que Serizawa a proposé que je t'héberge et que j'ai accepté.

- ...

- Bon alors, tu nous rejoints ?

- Mais pour quoi faire ?

- Pour prendre Suzuran, bien sûr ! Pour permettre à Serizawa de devenir le roi des lieux.

Et il se mit à lui expliquer une histoire complexe avec des noms de gars comme Gandhi, Wasabi, Macuirasse et à son plus grand étonnement Chuta, qui étaient, apparemment, les meilleurs pires ennemis de Serizawa et de sa bande. Il lui parla aussi de deux frères loufoques qui semblaient bien aimer, ainsi que d'un trio de troisième et d'un certain Landau.

- Tu viendras demain avec moi sur le toit, je te les présenterais. Tu va voir, il peuvent être assez sympas, si t'es gentil avec eux.

- Ah, et si on est pas gentil ?

C'est ainsi qu'ils arrivèrent chez le jeune homme. Il habitait une grande maison, à vingt minutes du lycée. Apparemment, il était plutôt aisé. Il l'a conduit jusqu'à une chambre déclinant sur ses murs des teintes beiges-saumon très sympathiques. Elle était meublée simplement d'un grand lit, d'un bureau et d'une armoire.

- Si tu me cherches, je suis dans ma chambre, au bout du couloir.

- Ok. Et, heu, Tokio, merci encore d'avoir accepté de m'héberger.

- C'est rien, t'inquiète.

La jeune fille balança alors son sac de cours sur son lit, et se mit à défaire sa valise. Une fois cela fait, elle alla se doucher dans la salle de bain attenante à la chambre.

- P'tain, c'est le grand luxe chez ce gars !

Sa douche fut rapide, et elle retourna dans sa chambre en sous-vêtements. Elle enfila rapidement un jean, et attrapa un vieux T-shirt à l'effigie de Nirvana.

- Euh, Leïla ça te dirais de… des seins ?

La jeune fille s'était vivement retournée à l'entrée fracassante du jeune homme qui l'hébergeait. Et son premier, malheureux, réflexe, a été de lâcher son T-shirt, qui reposait maintenant à ses pieds.

- Heu, Tokio, je…

Mais l'homme ne l'écoutait déjà plus. Il avait pivoté sur ses talons, et retournait maintenant vers sa chambre, l'air choqué.

- Tu, Tokio ! ATTEND j'te dis !

Elle se lança alors sans plus réfléchir à sa poursuite. Elle entra dans sa chambre à sa suite, le chopa et le plaqua sans plus de vergogne sur le lit, se plaçant au-dessus de lui, et se mit à débiter à toute allure.

- Tokio, par pitié, dit à personne que je suis une fille. Il y a eu une erreur de transfert, chuis obligée de rester un an à Suzuran. Dis rien, je t'en supplie !

Il la regarda fixement pendant quelques secondes. On pouvait presque voir les rouages se mettre en place sous ses cheveux. Il finit par soupirer

- Pas de problème, enfin pour l'instant. T'as pas intérêt à te faire choper. Mais là, si tu ne veux pas que je te viole, t'as intérêt à t'enlever de là, et vite !

C'est alors que Leïla se rendit compte dans quelle situation ils étaient : elle était en soutien-gorge, au-dessus du jeune homme, qui avait une bonne vue sur son décolleté, qui avoisinait plus le E que le B. Elle se redressa à toute allure, descendant du lit, ses bras croisés sur sa poitrine.

- Heu, dé-désolée, j'vais enfilé un T-shirt !

Et elle s'enfuit sans demander son reste.

Fin chapitre 1

Voila voila, le second peut-être la semaine prochaine ^^.

Vous savez, on aime les reviews xD