Bonjour tous le monde…

Hum… oui, oui je sais, on a du retard. Heu… d'accord, beaucoup de retard. Mais c'est pas grave, puisqu'on vous met la suite tout de suite maintenant !

Alors, une petite précision : tous ce qu'il y a à la fin, c'est ce qu'on écrit mes deux co-écrivaines. Parce que la plupart de leurs expressions ne pouvaient être adaptées au contexte de l'histoire (et c'est bien dommage)

Chapitre 5

Le conflit des ornithorynques

Cette atmosphère dura environ trois jours. Les françaises marchaient dans la rue, ensemble comme toujours. Elles étaient inséparables depuis de longues années, même si, au début, rien ne laissait présager qu'elles finiraient par bien s'entendre. En effet, Leïla et Céline ne se supportaient pas il y a encore pas si longtemps. Céline trouvait la brune trop expansive tandis que la brune trouvait la châtain trop renfermée. Et il en était ainsi pour chacune de leurs différences. La petite blonde, elle, s'en fichait royalement, de leurs disputes stériles.

- Au Noooord, c'était les coooorons !

- Leyla, on est sur une partie dangereuse de la planète, tu sais. Je pense que ces pauvres japonais n'ont pas besoins d'une catastrophe en plus. Alors par pitié, arrête de chanter !

- T'es méchante !

Céline pouffa doucement. Voir les deux homonymes se disputer été un spectacle risible : Leyla avait définitivement une trop grande gueule et la brune était vraiment trop naïve.

- Oh, regarde Leïla, un barracuda qui vole !

- Où ça ? Je le vois pas !

-…

- Attend, ça vole pas les barracudas, non ?

-….

- Connasse !

Et la, la brune se mit à courir derrière la blonde, une intention de meurtre clairement affichée sur son visage. Céline, elle, éclata de rire. Ces deux là étaient définitivement impossible et insortable… Quand Leïla eu fini de courir après son homonyme, elles se remirent à leur place, la blonde au centre, et continuèrent de déambuler sans aucun but précis. Quand soudain un chauve rentra dans Céline et se mit à l'insulter sans plus de raisons apparentes :

" Connasse, excuse toi de suite petite pute ! "

Et Céline fronça les sourcils...

-A-

Les filles arrivèrent au lycée juste avant la bande à Serizawa qui débarqua d'un pas rapide et en gueulant :

- Hosen nous a déclaré la guerre...encore ! Qu'est ce que vous avez fait, bordel de merde ! , gueula Serizawa.

- Rien, répondit pour une fois Céline avec un air de Genji apeuré.

- Euh ...en faite...comment dire...

FLASH BACK

- ...petite pute ! "

Et Céline fronça les sourcils, suite à quoi elle mit une droite à celui qui l'avait insulté qui se retrouva à terre à compter les étoiles de la voie lactée .

Pendant ce temps, les deux autres hommes qui l'accompagnaient, eux aussi chauves, en profitèrent pour s'avancer vers elle et l'insultèrent de même. Céline eu juste le temps de se baisser pour éviter le revers de l'un d'eux. Elle répondit par une balayette qui faucha les jambes du deuxième qui s'étala par terre. Malheureusement prise par son élan, la jeune femme se retrouva dos au dernier chauve encore debout. Il en profita pour lui envoyer un crocher dans le flanc droit. La châtain se retourna de nouveau et recula d'un pas, avant d'envoyer le plus fort possible son genou dans le ventre du gars. Le souffle coupé, l'homme se pencha vers l'avant, et Céline en profita pour l'assommer avec un coup de coude derrière la nuque.

Après un dernier "Nous nous vengerons, vous avez déclenché la dernière guerre mondiale ! » Elles reprirent le chemin les menant à leur lycée en les laissant sur le trottoir.

FIN DU FLASH BACK

Serizawa hurla sur Céline d'une telle force que la Terre toute entière en trembla, Tokio essayant de calmer le jeu, pris sur lui et leur entrepris de leurs expliquer "calmement" leur histoire avec Hosen, interrompu occasionnellement par de microscopiques grossièretés telles que "putain" ou "vous faites chier"…

- Oh mais merde, vous ne comprenez pas, il y a déjà eu deux guerres atroces avec Hosen ! Lors de la première, ça s'est finit avec la mort de Makio Bito, le chef d'Hosen, tué par Kawanishi, le chef de Suzuran !

- Ouais, vous êtes connes ! Renchérit Genji.

- Toi ta gueule! C'est toi qui as déclenché la seconde ! Lui rétorqua Tokaji

- Ouais, bon je continue, vous savez qui est le gros con qui a déclenché la deuxième guerre, mais bon, à ce moment là Taiga Narumi était le chef. Il était intelligent mais a attaqué trop tôt. Le chef maintenant, c'est le petit frère de Makio Bito, Tatsuya, et il est loin d'être bête !

- Mais ce Narumi, c'est le chef de quoi ? dit Leyla.

- C'était le chef d'Hosen, on parle d'Hosen depuis tout à l'heure ! Tu veux qu'on parle de quoi ! Des tortues de la mer arctiques ! S'excita Genji.

- Déjà, il n'y a pas de tortues à cet endroit, et à ta place "Monsieur j'ai déclenché la deuxième guerre", je me ferai tout petit ! Lui rétorqua Leyla

- Vous avez déclenché la troisième guerre ! Renchérit Genji.

- Je plaide non coupable, c'est pas moi c'est Céline, fit-elle en levant les mains.

- Vous avez fini tout les deux ! s'écria Serizawa

Pour une personne inconsciente de la situation, le tableau était assez comique. Tokaji, qui n'en pouvait plus, se tapait violement la tête contre une barre de fer. Les frères Mikami étaient faussement terrifiés et se tenaient tremblant dans les bras l'un de l'autre, tandis qu'un gros gorille sans cervelle c'était effondré en hurlant.

Au centre, les trois filles se demandaient ce qui leur arrivait, mais consciente que Céline avait fait une grosse connerie, elles avaient un minuscule grain de riz d'inquiétude en elles. Elles étaient en mode "Happy" avec un grand sourire si tendu qu'il en devenait sadique.

-A-

Dans la soirée, Izaki qui n'avait rien dit lors de la pittoresque cérémonie, jouait aux fléchettes. Il entendit des pas de rases mottes se rapprocher derrière lui. Lorsqu'il se retourna, il se retrouva devant un mec édenté et chauve qui ressemblait plus à une grand-mère qu'à une terreur. Derrière lui, des mecs chauves eux aussi, essayaient de l'imiter le mieux possible. Mais dans leurs uniformes blancs cassés (plutôt crados) ils ressemblaient à des lombrics qui gigoteraient dans une flaque de boue ! Le premier à forte tendance à se ridiculiser (mais bon le ridicule ne tue pas sinon il serait déjà 6 pieds sous terre) meugla un simple "Hey !" en crachant une multitudes de postillons.

(-Izaki déposa calmement la fléchette qu'il avait dans la main. Le maître des lombrics fit signe à ceux-ci de mettre une patate à Izaki. Mais afin de zapper cette scène d'une extrême violence, nous allons vous présenter, en exclusivité un documentaire sur les ornithorynques ! Wou-Hou ! Lors de leur découverte, les biologistes anglais crurent d'abord à une énorme farce, c'est ainsi que ces ahuris...

-Mais ta gueule ! Tu vas raconter la baston d'Izaki, ou merde !

-Bon Chihuahua tu vas me laisser raconter !)

Bref, Izaki ayant déjà compris leurs intentions repris la fléchette et la lança dans la tête d'un des chauves (il ne saurait dire lequel et s'en battait un peu le steak). Le chauve qui s'était retrouvé avec une fléchette dans la tête se mit à hurler et revint à la charge, Izaki évita le coup et lui mit un coup de genou dans le ventre histoire de lui faire cracher les quelques dents plaqués or qu'il avait en stock dans sa mâchoire à moitié ravagée par le peu de brossage qu'elle subissait (les enfants si vous ne voulaient pas finir comme cette loque humaine, trois brossages des dents par jours sont nécessaire, deux à la limite). Mais tous les gorilles épilés à la cire chaude se jetèrent sur lui. Ils lui bloquèrent bras et jambes pendant que Mère-grand le chef de la bande le cognait. Ils le laissèrent très mal en point. Ces lâches avaient transformé le pauvre Izaki en passoire. Alors que ces gallinacés-mâles-privés d'organes reproducteurs masculins étaient repartis, Serizawa arriva, Tokio et Tokaji à sa suite. Ils se précipitèrent sur le blond, et Serizawa essaya d'évaluer son état. Et la question : Hôpital or not Hôpital ? That's the question !

Tokio, tel un médecin urgentiste appela Genji :

- C'est Tokio, ça a commencé.

- Hein ?

- Izaki s'est fait tabasser.

- J'arrive.

- Faut mettre tout le monde à l'abri.

- J'amène mes gars, on avertit les autres par texto.

La discussion se termina brusquement. Ca n'avait pas d'importance. Chacun savait se qu'il devait faire. Au boulot ! Tokio avertit le plus de monde qu'il put et Genji en fit autant. Leïla, à la demande de ce dernier, rejoignit Tokio et Leyla rejoignit Tokaji et Serizawa. On avait besoin de ses maigres compétences pour savoir s'il fallait amener le pire ennemi de Tokaji à l'hôpital ou non. Comme Céline savait faire les pansements on l'appela au cas où. De plus, comme les filles traînaient toujours ensemble, ça les arrangeait bien.

Tout le monde arrivé au rendez-vous, Leyla examina rapidement Izaki.

- D'où tu sort tes connaissances en médecine, toi ? Lui demande Serizawa

Elle se contenta de pointer ses deux amies du doigt :

- Demande-le plutôt à elles…

- Hey ! C'est de notre faute si une certaine blonde se fourre toujours dans les ennuis et qu'au final on se sent obligé d'aller lui filler un coup de main ! S'exclama Leïla

- Mais c'est…

- STOP ! S'écria Céline en se penchant sur le blond dans le but d'arrêter l'hémorragie d'une des plaies sur sa tête.

Les mecs étaient impressionnés de les voir faire. Il faut dire qu'à part Izaki, ils n'avaient pas une relation fusionnelles avec les pansements... Voyant qu'ils les regardaient d'un oeil inquiet, Leyla gueula "Oh ! Vous comptez nous regarder comme ça longtemps ? Bougez vous les fesses et allez voir ailleurs si j'y suis ! "

Céline souris alors doucement, pour motiver les troupes rien de tel que son amie. Déjà aux scouts, elle tenait tout le monde à la baguette. Même ces poules mouillées de monos lui obéissaient.

Il fut décidé que Genji ramènerai Izaki chez lui. Il n'avait rien de bien grave, et Leyla lui avait certifié qu'il avait juste besoin de repos. Finalement, il n'y eut pas d'autres attaques, et tout le monde rentra chez soi, plus ou moins inquiet de l'état du malade.

-A-

Le lendemain matin, Céline était tranquillement en train de boire son lait froid. Elle était penchée sur le rebord de la fenêtre, le bol à la main Il faisait beau et elle soupira : elle sentait les ennuis arriver, gros comme le soleil.

-A-

Leïla passa la soirée avec Genji. Ils mangèrent ensemble à un stand d'okonomiyaki. Leïla brisa le silence.

- Wasn't me !

- Non, je m'appelle Genji !

- Mais non ! C'est une chanson triple buse.

- Ok, si tu veux.

- Bon bah c'était très bon, mais tu comprends euh...j'ai un peu pas d'argent sur moi, tu peux payer s'il te plaît ?

- Pourquoi c'est moi qui dois me la coltiner celle-là ?

- Pour faire plus ample connaissance. Je suis sûre que derrière tes airs grognons et tes paroles acerbes, tu es quelqu'un au coeur pur et innocent très gentil !

Il ne fallait pas s'appeler bouddha pour se rendre compte que la jeune fille se foutait royalement de sa gueule.

- De toute manière j'ai pas le choix…

- Non ce n'est pas possible, cette chanson !

- Qu'est ce que tu dis ?

- Rien, j'ai bugger.

Sur ce, elle rentra chez Tokio le ventre plein. Sur le chemin du retour, alors qu'elle gesticulait dans tout les sens en chantant "I'll be back ! Neon dashi nareul chajeul goya !". Un cri la sortit précipitamment de sa chanson.

- Eh toi la petite pute ! Depuis quand il y a des filles à Suzuran ?

- Chais pas, faudrait leur demander.

Suite à cet interminable dialogue, il lui mit une droite. Leïla monta sur ses petits poneys et lui mit un High Kick dans sa gueule ! Les autres allaient intervenir mais Leïla les arrêta net :

- Vous êtes si nul qu'il faut vous y mettre à plusieurs ?

A ce moment là, Genji débarqua et mit un coup de pied dans la gueule du premier venu, et les mis à terre rapidement :

- On peut vraiment pas te laisser cinq minutes toi !

-A-

Céline était allée, comme à son habitude, dans le bistro pas loin de chez elle, ou elle avait pris un verre de Vodka. Elle commença à rentrer chez elle. Qu'est ce qu'elle allait bien pouvoir manger ce soir... oh et va chier, la flemme de se faire à manger, elle commandera des pizzas.

- Eh toi là ! La bombasse !

Lorsque notre désastre international se retourna le gars et ses acolytes repérèrent son uniforme. Ils étaient rasés de près, des gars d'Hosen. Elle ne chercha pas à comprendre d'avantage. En vrai bout en train, elle fonça dans le tas. Une patate par ci, un pied par là; ça fusait de tout les côtés. Elle eu de la chance, elle était tombé sur une bande de sous-mains de Hosen, qui, au vu de l'odeur qu'ils dégageaient, avait un peu trop forcé sur la bouteille. Dix minutes plus tard, Leïla reçut un message de Céline " Gaffe aux gars rasés, ça pique". Paniquée, elle la rappela immédiatement, comprenant qu'elle avait été attaquée. Céline la rassura, mais l'inquiétude subsistait. En effet, elles s'inquiétaient toutes les deux pour la grande gueule de service. Cette dernière aimait les couchés de Soleil, et ce n'était pas rare qu'elle reste dehors jusqu'à la tombée de la nuit pour l'admirer. D'ailleurs, cette dernière se promenait dans les rues, rêveuse. Il faisait beau, les oiseaux chantaient, une petite fille parlait…Attendez, une petite fille ?

- Mademoiselle, qu'est-ce que tu fais chez brutes de Suzuran, vient à Hosen !

L'adolescente se tourna calmement en soupirant. Voyons le bon côté des choses, il l'avait appelé mademoiselle, voyons le bon côté des…

- Non mais tu t'es entendu ! T'as vu ta voix de merde ! Je doute sérieusement que t'ais quelque chose dans le froc ! Et t'as vu ta tronche ? Même une boule de bowling a plus de sex appeal que toi !

Le garçon en face d'elle le prit très mal. La preuve, il fumait tel une cocotte minute. On voyait même la fumée sortir de ses oreilles. En taureau, il fonça et Leyla comprit la différence de force et de taille. Après s'être prit quelques conséquences de ses paroles dans la poire, l'adolescente se rappela qu'elle avait des jambes et prit la fuite. Leyla le sema rapidement, et couru jusqu'à l'endroit sûr le plus proche : chez Céline. Arrivée devant son appartement, elle sonna comme une folle. Cette dernière lui ouvrit et mit un poing au mec de derrière elle, sans se douter que c'était le voisin de l'étage du dessus, et non un des gars d'Hosen., qui avait perdu sa trace depuis longtemps. Céline regarda plus attentivement Leyla. Nouvelle couleur du jour, sauce tomate ! Elle avait des bleus dans le cou et sur les bras. Elle s'était abîmée légèrement le bas de la joue gauche. Lorsque Céline lui fait ses pansements, elle pu voir plusieurs bleus violacés sur ces côtes et son ventre. Mais apparemment, rien de cassé. Leyla avait l'air ailleurs et soucieuse.

- Fais gaffe. Ils vont s'en prendre à toi. Il ne reste plus que toi.

Céline eu un petit sourire en coin que Leyla ne comprit pas sur le coup. L'infirmière improvisée lui montra qu'un de ses ongles était cassé. La blonde soupira en s'affalant dans un fauteuil. Céline la regarda tranquillement : c'était elle qui risquait le plus gros, mais c'était elle qui s'inquiétait le plus pour les autres. N'importe quoi ! Elle envoya néanmoins un message à la dernière fille du trio pour la prévenir de l'attaque sur la blonde.

Leïla reçu le message de Céline quelque seconde après. Alors comme ça on attaque son double ! Elle hurla de rage. Tokio fut ainsi rapidement au courant, comme toute la bande par conséquent. Demain, ça allait barder.

-A-

Et en effet, le lendemain, Genji ainsi que le reste de la trouve, se retrouvèrent sur les toits. Le chef de Suzuran n'appréciait pas trop les trois cruches que lui et les gars se coltinaient, mais elles faisaient quand même parties de Suzuran. Et les toucher revenait à les attaquer eux aussi. Bref, notre grand maître avait un peu perdu la voie de la raison et fulminait dans son coin. Jusqu'à ce que Tokaji, pour une fois, dise quelque chose d'intéressant.

- Ces merdes sont même pas foutues d'attaquer directement Suzuran. Ils s'attaquent seulement à ceux qui sont seuls et aux filles !

- On était seule, rectifia Leyla.

Izaki, plus ou moins remis de l'attaque de la veille, changea de tête en un instant. De la tête "toute mes condoléances" il passa à "Euréka ! "

- Si ils nous attaquent uniquement quand on est seul, formons des groupes !

- Mais oui ! Et qui va se coltiner les filles ? Le rembarra Tokaji.

- Oy, je ne te permet pas de… commença Leïla.

- Ben je garde Leïla vu qu'elle squatte chez moi, tant qu'à faire… la coupa Tokio.

- La grande gueule me fait marrer, je prends Leyla, continua Serizawa.

- J'ai deux chiens, Serizawa. J'ai pas besoins d'escorte tu sais. Je sortirais plus sans eux dorénavant.

- Qui va prendre Céline alors ? Questionna Hiromi.

Pour Makise, c'était le moment de tenter sa chance, mais si il ouvrait la bouche, il se prendrait une maxi droite dans la face de la part de la châtain... Avant que le massacre ne commence, Pon fit s'effondrer les illusions de Makise pour le plus grand bonheur de Céline qui voyait qu'il allait se proposer.

- J'habite dans le même quartier, je m'en charge.

Celle-ci put enfin respirer. La situation promettait d'être comique.

La journée se passa plus ou moins bien pour chacun. Leyla et Shoji ouvrirent un débat animé sur le judo, tandis que Leïla et Tokio parlaient jeux vidéo. Makise était entrain de tenter une approche envers Céline, qui lui lançait des regards noirs tout en essayant de se trouver une occupation où le balafré ne pourrait pas venir la déranger. Pon lui, avait préféré lire, n'étant de nature très bavardes. Le reste de la bande fumait, jouait au mah-jong et discutait et se hurlait dessus, pour le cas d'Izaki et de Tokaji.

Le soir, Serizawa raccompagna Leyla chez elle, puisqu'elle n'avait pas ses chiens, et elle lui proposa de boire un verra. Il ne savait pas comment ça allait se passer mais au final, il était avec elle, assis à table, à faire...un DM de maths.

- Mais comment il veut qu'on y arrive ! On ne connait même pas la force du courant !

- Tu n'en as pas besoin pour calculer la distance ! T'es pas chiante toi...

- Certes, mais pour la vitesse ? Et le temps ?

- Ils te la disent la vitesse !

- Pas exactement, l'hurluberlu là fait du 10 km/h dans une piscine, mais il n'y a pas de courant dans une piscine !

- Bah voilà ! Pourquoi tu me fais chier pour savoir la force du courant alors qu'il est dans une piscine !

- Bah voilà pourquoi, juste pour faire chier.

- Ash !

Pendant ce temps là, Tokio et Leïla jouaient à la Wii, à Mario Galaxy plus exactement.

- Prends ça dans les dents !

- Attend un peu pouffiasse !

- C'est moi la pouffiasse ?

- Exactement et plus encore !

- Nan nan nan nan nan, je suis Mario et toi Luigi et d'ailleurs, prend ça ça et...ça voilà !

- Tu vas voir toi !

Pon et Céline rentraient enfin. Ils étaient tout deux des habitués des bars. Ils marchaient côte à côte dans la rue. Comme il habitait à côté de chez elle, il l'invita à boire un verre (il est aussi bien fourni qu'un bar).

Il tapa le code et montèrent dans l'ascenseur, il habitait au 8ème étage. L'ascenseur s'arrêta au quatrième, et une grand-mère entra. Elle avait l'air un peu...HS ! Elle les regarda avec un air d'agent de la CIA et se mit à hurler et à faire plusieurs chorégraphies à la suite tout en hurlant (ce qu'elle devait sûrement appeler chanter) pour une raison inconnue. Céline et Pon se regardèrent, surpris. Elle commença à foncer sur eux, sac à main...en main. D'une gauche, Pon la remit à sa place. L'ascenseur s'arrêta. Ils étaient arrivés au bon étage.

Fin

Scènes coupées :

« le nain SDF en battant des bras tel un poussin atteint de lechmanyose » on parle bien de Serizawa…

« Tel la cruauté d'un smoubif rose à poils longs qui enfonçait son épée sanguinaire dans la gorge du dragon de feu venu du pays de nounoursland, » (juste après le flash back)

« Non ce n'est pas Makise, devine :p », «"Hey ! I'm mister simple !" Et les autres renchérir : "Because I'm naugty naugty" XD » avant l'attaque d'Izaki

« Tokaji se jeta en pleurs sur la passoire fausse blonde (qui disons nous le bien, parfaite pour égoutter le riz à condition que vous l'aimiez à la sauce tomate). » après l'attaque d'Izaki

« Aussi efficace qu'un somnifère ce Genji » après l'attaque sur Leïla

« C'était une grande romantique...ou pas. » après l'attaque de Céline, en parlant de Leyla.

« Leyla et Izaki ouvrirent un débat sur les baleines à bosses tandis que Leïla et Tokio parlaient philosophie » nan mais vous les voyez parler de ça vous ?