Les personnages appartiennent à la grande Stephenie Meyer.

L'histoire et son évolution sont de simple transcription de mon esprit.

Un grand merci à Galswinthe pour tout le travail de correction, de relecture et de soutien qu'elle a su m'apporter.

Chapitre 19 : Fin

Voilà trois mois que l'équipe m'a ramenée de La Push. Je ressemble à une sardine enceinte de baleines. Edward me dit tous les jours combien je suis magnifique mais comment peut-on être magnifique en marchant comme un canard et en ne pouvant même plus se lever seule du canapé.

Ma famille, ma nouvelle famille fait un roulement pour qu'il y ait toujours quelqu'un avec moi. Carlisle m'a mis en repos et pour une fois je ne me suis pas plainte.

Edward et Esmée ont travaillé sur différents chantiers. Ils ont monté leur boîte ensemble. Il est épanoui.

Avec l'équipe au grand complet, nous avons fait les achats pour les bébés. Alice sautait partout mais nous avons réussi à la canaliser.

Chaque enfant aura sa chambre, la première est dans les tons crème, la seconde dans le bois brut.

Carlisle et Esmée prennent leurs rôles de grands-parents de cœur au sérieux. Ils sont présents et heureusement. Carlisle mettra les enfants au monde avec l'aide d'Esmée. Son dernier rôle en temps qu'Ange gardien. Elle en a eu les larmes aux yeux.

Emmett est en ménage avec Rose depuis un moment, il l'a demandé en mariage. Elle a pleuré comme un bébé.

Le garage fonctionne à merveille. Il s'est spécialisé dans les voitures de luxe. Sa réputation commence à dépasser les frontières de notre état.

Alice a emménagé avec Jasper. Lui aussi l'a faite pleuré en lui demandant sa main. Elle est en plein préparatif. Cela l'occupe un peu.

Sue et Charlie sont venus nous voir plusieurs fois, mais l'entente avec Charlie est encore un peu tendue. Avec Sue, ça va cette femme est adorable. Elle continue d'avoir un contact avec la tribu, par le biais de Sam.

Jacob a finalement épousé Leah. Il n'y a pas eu de purification. Apres notre passage, les anciens ont reconsidéré leurs traditions. Il faut dire que Charlie les a mis en garde, qu'il les gardait à l'œil. Moi je n'ai revu personne de là-bas. Et pour être honnête, ils ne me manquent pas.

Je vis dans le bonheur absolu.

Anthony et Elisabeth ont emménagé dans le coin. Ils ont acheté une grande maison. La relation avec Edward s'améliore, le contact s'est renoué pour leur plus grand bonheur.

Le docteur D est revenu au pays avec sa femme, Malika. Ils habitent dans la périphérie de Seattle.

Démétri et Jane sont toujours sur la réserve de Seattle. Ils ont ouvert un grand parc de randonné avec tout le tralala. Ils s'éclatent et leur affaire marche bien aussi.

Tom, Alex et les autre nous téléphone de temps en temps. Chacun a fait ou continue sa vie.

-Bonsoir mon amour.

-Bonsoir mon cœur.

-Habilles toi, je te sors.

-Tu es sûr que c'est une bonne idée je suis plus facile à rouler.

-Combien de fois, je devrais te le dire. Tu es magnifique.

Il s'approche de moi et m'embrasse.

-Ce soir je t'emmène, je dois faire un truc avec toi depuis longtemps. Allez on se dépêche Rossignol.

Il m'aide à me relever du canapé.

-Alice a tout prévu.

-Oui sergent chef.

Je me douche puis entre dans ma chambre, Alice a posé une housse sur mon lit. Je souris. J'ouvre la housse, il y a des sous-vêtements des plus sexys. Pas pratique pour une femme enceinte mais charmant. Et une robe bleue avec des fils d'argent dedans. Elle est magnifique. Je m'habille donc. Mes petites chaussures avec ça. Un coup de maquillage et une coiffure comme il aime. Me voilà prête.

-Oh mon amour, tu es merveilleuse.

Je relève la tête, il est en costume crème avec une chemise du même bleu que ma robe.

-Tu es très beau aussi.

-Si mon ange veut bien se donner la peine.

Il m'ouvre la porte et me tend sa main. Je lui souris et le suis.

Nous voici en voiture. Il me conduit dans la périphérie de Seattle. Il se gare dans une rue tranquille et vient ouvrir ma portière.

Je le regarde dubitative.

-S'il te plaît, ne pose pas de question et suis moi.

Je sors de la voiture. Il me prend la main et nous marchons quelques instants le long du trottoir.

Il me parle de sa journée, de son travail avec Esmée. Il m'ouvre un portillon. C'est le numéro 3. Je le regarde, il sourit.

J'entre dans un jardin super mignon, ni trop grand, ni trop petit. Il y a une balançoire de bois et un hélico poser au sol. Je le regarde, il ne dit rien.

Il me conduit sous le porche du perron. Une plaque est accrochée sur le mur. Foyer 3.

Il sort de sa poche une clé et me la tend.

-Bienvenue chez nous mon amour.

Je le regarde. Il me sourit.

-Edward qu'as-tu fait ?

-Tu te rappelles de notre conversation sur les dunes à propos de la maison de tes rêves, de voir courir nos enfants dans le jardin et tout le reste ?

-Oui.

-Je voulais que ton rêve se réalise, alors comme tu as réalisé le mien en m'acceptant auprès de toi et en me donnant les enfants. Je me suis dit que c'était mon tour. Entre s'il te plaît.

Je regarde la maison, elle est magnifique.

Je lui souris et ouvre la maison. Je tape dessus avant d'entrée. Il me regarde et sourit.

-Oh mon Dieu, Edward.

-Viens je te fais visiter.

Nous visitons la cuisine, tout est opérationnel, pratique. La porte de la salle est fermée. Il me conduit à l'étage. Les chambres des enfants. Les chambrées sont installées dedans. C'est super joli. Notre chambre, il a repris le système de la tante de Libye mais le poster est différent. Nous sommes tous les deux sur les dunes. Il y a un petit balcon.

Je l'embrasse et il me dit que ce n'est pas fini.

Il ouvre la porte de la salle de bains. Elle est vaste et a une douche et une baignoire en demi rond.

-Mon rêve.

-Je sais.

-Comment ?

-Tu parles en dormant.

Je rigole.

-Merci mon amour.

Nous passons devant les toilettes.

Nous descendons et il ouvre la porte de la salle. Elle est énorme. Vaste, belle.

Il me conduit au centre et me demande de m'installer. Je m'exécute.

Il pousse un pan de mur. Je le regarde, cela donne accès à la cuisine. J'ai des yeux comme des billes, il sourit.

Il se déplace de l'autre côté. Il y a le même système, il pousse le mur. Il y a un bureau avec une bibliothèque. Je suis sur le cul. Dans mon ventre les petits bougent d'un coup.

Je passe la main dessus.

-Tout va bien ?

-L'émotion sûrement.

Il s'approche de moi et m'aide à me relever.

-Dernière émotion alors, mon amour. Suis-moi.

Il me conduit devant les portes fenêtres. Il ouvre les portes et je vois une véranda avec un dîner aux chandelles de prêt. Toute la véranda est illuminée de bougies.

Je le regarde.

-Quand dis-tu ?

-C'est parfait mon amour.

Je l'embrasse.

-Oh si tu savais comme j'ai eu peur qu'elle ne te plaise pas.

-Elle est magnifique merci Edward.

Nous nous installons au tour de la table et Emmett habillé en serveur vient nous servir. Je suis morte de rire.

-Tu as perdu un pari ?

-Ouaip.

-Alors merci pour l'avoir perdu.

Durant le repas, Edward m'annonce que tout le monde a travaillé dans la maison. Sous les ordres d'Esmée. Ils y sont de puis plus d'un mois. J'ai les larmes aux yeux.

-Non mon amour, ils ne voudraient pas te voir comme cela.

Je m'essuie les yeux.

-J'aime le foyer 3.

-Moi aussi.

A la fin du repas, j'ai une légère contraction au niveau du ventre mais je ne dis rien. Cela fait quelques jours que les contractions sont là mais ça passe.

La famille arrive, je les salue et les remercie pour tout cela.

Nous sommes dans le jardin.

J'ai une autre douleur au niveau du ventre. Je m'assois et respire lentement.

-Tout va bien ma fille ? me dit Esmée. Je relève les yeux vers elle, je place ma main sur mon ventre et mes yeux se remplissent de larmes.

-Esmée, je vais avoir besoin de toi.

Elle s'accroupit près de moi et tâte mon ventre, une nouvelle contraction.

-Tu en es à combien ?

-Toutes les cinq minutes.

-CARLISLE.

Il se retourne et me regarde. Edward a les yeux rempli de fierté. Ils accourent autour de moi.

-Carlisle, ambulance.

-Bella, pourquoi n'as-tu rien dit ?

-Je pensais que ça allait passer. Ça fait deux jours que cela passe.

-OK Les gars on l'allonge sur le canapé, il faut que je la contrôle.

-Carlisle, il est tout neuf mon canapé.

Ils rigolent et me portent jusqu'à lui.

Esmée court dans la maison et revient avec des serviettes, et un drap.

-Tout le monde dehors sauf le futur papa.

Il m'embrasse un par un et sorte dans le jardin.

Edward se positionne à mes côtés. Je lui attrape la main.

-Il va falloir que je regarde, Bella.

-Oui OK.

-Alors soit gentille d'écarter ses jambes.

Il se positionne sous le drap. J'écarte mes jambes. Je sens ses doigts en moi.

Il ressort et me regarde.

-Bella, il va te falloir un nouveau canapé.

-Quoi mais non.

-Tu es dilaté à plus de sept centimètres, c'est pour bientôt Bella.

-Non, et merde.

Une contraction arrive. Edward se positionne derrière moi, comme nous l'a enseigné Esmée. Edward me parle doucement, il me dit combien il m'aime, combien il est fier de moi. Je pose mes mains sur ses jambes et les presse alors que la contraction arrive.

Je vois ses mains se crisper sur le fauteuil.

-Pardon, je ne voulais pas te faire mal.

-Ne t'excuse pas de m'offrir ce cadeau, mon amour.

Esmée appelle Rose car Alice est en pleur dehors.

Rose arrive, elle lui demande des serviettes, deux bassines d'eau et de préparer les affaires des bébés.

-Bella tu vas accoucher chez toi. Oh ma douce ! elle m'embrasse et va préparer les affaires.

-Edward, il faut prévenir tes parents.

-Nous avons le temps Bella, un pas à la fois.

Une contraction.

-Oh putain ça fait mal.

-Je sais mon amour, allez courage donne nous nos enfants.

-La prochaine tournée est pour toi, je te prevAÏÏÏÏÏÏIÏËEEEEE

Je respire. Edward me frotte le dos. Il est aussi perdu que moi.

Je n'en peux plus, ça fait mal. J'ai l'impression qu'un éléphant se promène entre mes os. Il cherche la sortie. Putain, il fait mal.

-Bella, je sais que ce n'est peut-être pas le moment mais j'avais prévu de te parler de quelque chose ce soir, me dit Edward.

-Moi aussi, il faut que je te parle.

-Je t'écoute.

-Edward, je veux me marier, je sais ce que je t'ai dit là-bas mais je veux me marier.

Je crispe mes doigts sur lui et je souffle de plus en plus fort.

Esmée m'essuie le front. Carlisle fait un tour sous mon drap.

-Alors d'accord ?

-Quoi d'accord ?

-Bella je ne crois pas que ce soit le bon moment pour cela.

-Edward je te jure que si tu ne me réponds pas, je les remets à leur place initiale et je ne parle pas de mon corps.

Carlisle me regarde et sourit.

-Bien tu me demandes de t'épouser, mon amour ?

-Non, je veux que tu me fasses ta demande sinon je ne sors pas les petits.

-Bella, je ne crois pas que tu sois en mesure de les retenir.

-Carlisle, je ne te parle pas. Ceci est une conversaAÏÏÏÏÏÏEEEEE, OH PUTAIN, une conversation privée. Occupe-toi du drap.

Je souffle comme pas permis.

-Tu peux attendre deux secondes.

-Je ne les ai pas. Ils n'ont pas de bouton pause, Edward.

-Calme-toi et respire.

-Edward. OHHHHHHHHH !

-Bien Bella, ça va être à toi de jouer, maintenant.

-Non, encore un moment.

-Bella, un pas à la fois, aide mes enfants à sortir de ce corps magnifique, et je te promets de te faire ma demande.

-Promis ?

Il m'embrasse tout en me tenant le ventre.

-Je pensais te le demander ce soir, mais après le dessert. Alors sois gentille et donne nous nos enfants.

-Bella, à la prochaine, tu pousses le plus fort et le plus longtemps possible.

-Je connais la chanson.

-Alors chante mon rossignol.

Je sens la contraction venir, je respire plus vite et lorsqu'elle se pointe, je bloque et pousse le plus fort possible.

-Encore, encore, encore. Respire.

-Oh mon Dieu.

Je respire. Edward me soutient comme il peut. Rose et les autres sont derrière moi. Je les sens.

-Une autre. Et c'est reparti, je sens mon corps s'ouvrir en deux pour laisser passer ce petit être.

-Je vois la tête.

-Edward tu veux y aller.

-Non mon amour, je suis coincé derrière toi. Je reste avec toi.

-Emmett, je te jure que si tu me regardes, je te défonce, viens le chercher.

Emmett et Rose sont à mon niveau, Rose nous embrasse et Emmett est blanc comme un linge.

-Elle arrive, je respire comme une folle. Je retiens et je pousse de toutes mes forces.

-Super Bella, la tête est sortie.

-C'est tout.

-Ne pousse pas, attends, ne pousse pas, je te dis.

Je sais qu'il tourne l'enfant.

Je tends mes mains. Edward pousse le plus possible sur mon dos pour que je le sente. Je le touche. La contraction, je pousse en hurlant, je tiens mon enfant et je le pose sur moi.

Esmée me regarde, je lui souris.

Elle coupe le cordon. Et après un bref regard l'enveloppe dans un drap et le confie à Emmett et Rose qui ont les larmes aux yeux.

-C'est un magnifique garçon.

Edward m'embrasse.

-Je t'aime tellement mon amour.

Rose accompagne Emmett et elle lui donne le premier bain. Edward regarde son fils. Il m'embrasse. Il me raconte ce qu'il se passe. Il m'embrasse et me caresse.

-OH MON DIEU. ÇA REPREND !

Je respire comme une malade. Esmée m'essuie le visage. Je pousse encore et encore. Je suis fatiguée mais heureuse à la fois. J'ai mal, le corps écartelé mais je me sens bien. Je suis fière de moi et une puissance se fait en moi. Je suis responsable de ses êtres.

-La tête.

Je me plie, Edward me soutient toujours.

La contraction Je pousse et je prends mon enfant. Je le pose sur moi.

-Elle est magnifique.

Je l'embrasse.

-Jasper, il s'approche avec Alice. Esmée coupe le cordon, l'enveloppe et la voilà partie aussi.

Edward est derrière moi, il m'embrasse et pleur. Je suis fatiguée. Je sens mon corps partir.

-Edward, prend soin d'eux, je m'endors contre lui.

Il me caresse la tête en me disant combien il est fier de moi. Combien il m'aime.

Edward pov

-Esmée, c'est normal ?

-Essaye de faire sortir deux éléphants de ton corps. Tu verras que c'est fatiguant. Ne t'inquiète de rien, elle va bien.

-Merci, Esmée.

-De rien mon gars.

Elle a assurée, ma fraise aux yeux chocolat. Je suis papa. Un gars et une fille. Je la regarde. Son souffle est long, elle récupère. Carlisle et Esmée finissent avec son corps. Je regarde derrière les filles ont chacun un bébé et les garçons les regarde s'activer autour.

Carlisle me libère. Je me lève.

-Oh putain, mes jambes.

Elle a trouée mon pantalon.

-Tu devrais la mettre au lit Edward.

-J'y vais, je la regarde et la prends dans mes bras. Elle est si jolie, ma futur femme. Bien sûr que je vais l'épouser.

Je la dépose avec douceur et la couvre. Je l'embrasse et redescends auprès de mes enfants.

Ils sont habillés. Dans les bras de leur tata.

-Tiens Edward, je regarde ma fille, elle est brune.

Elle dort. Elle a le visage de sa mère. Elle est magnifique. Une sensation inconnue s'empare de moi. Je suis responsable de ma fille. Je la prends dans mes bras et l'embrasse. Elle sent bon, elle est toute douce. Elle est si petite.

-Je vous présente, Floriane, Alice, Esmée.

Je l'embrasse et la donne à Esmée qui pleure. Elle lui donne son biberon.

Je prends mon garçon, je le regarde. Lui il a les cheveux plus clair que sa sœur, il a les yeux bleu mais pour un bébé c'est normal. Il me ressemble un peu plus. Je l'embrasse et tout en lui donnant son biberon.

-Je vous présente, Matthys, Emmett, Carlisle.

Dans un grand silence, les larmes de joies sont essuyées. Nous sommes une famille.

Cinq ans plus tard

-Matthys, Floriane, allez réveiller maman. Nous allons être en retard.

-Oui Papa.

Mes deux amours courent jusque dans la chambre de mon ange Le petit repas est prêt.

Elle arrive avec un enfant de chaque côté.

-Amour, ils sont trop lourds pour toi. Je l'embrasse. Oh mon Dieu, j'aime toujours cela.

-Bon matin, mon pilote.

-Bon matin mon ange.

Elle s'installe autour de la table, les enfants autour d'elle comme tous les matins et moi je dépose le petit repas sur la table. Je me place derrière Bella je déjeune debout, j'ai une vue sur ma famille.

-Tout est prêt mon amour ?

-Oui, il n'y a plus qu'à charger.

-Merci Edward.

-Depuis le temps que tu en rêves, c'est normal.

Je l'embrasse. Je prends les valises les mets dans le coffre.

Les enfants sont attachés, doudou en main. Bella est devant, avec les billets.

Je démarre nous voici partis. Je fais le tour dans ma tête. Gaz, électricité, courrier, frigo.

Tout est Ok.

Nous arrivons à l'aéroport.

-Nous sommes là, Edward, Bella, les loulous.

Nous tournons la tête. Ils sont là et tous là.

Nous leur disons bonjour et nous allons en salle d'embarquement.

-Alors pas de stress, Rossignol ?

-Ça fait plus de cinq ans que j'attends ce moment, le stress s'est fini depuis longtemps.

Nous embarquons à bord de l'avion. Une grande partie est réservée pour nous et notre famille.

Il faut dire qu'en cinq ans il s'en est passé des choses.

Alice et Jasper se sont mariés en août de l'année suivante la naissance des jumeaux. Alice avait tout programmé. C'était un mariage déguisé. Un véritable bonheur. Deux mois après, elle nous annonçait qu'elle est enceinte. Sept mois plus tard, Louise et Renée ont complété notre famille.

Emmett et Rose se sont mariés, dans la plus pure tradition. Les parents de Rose ne sont même pas venus. Sympa. Ils ont eu un garçon, Thomas. Ils sont en train de nous faire le deuxième.

Démétri et Jane ont eu un garçon aussi. Avec le temps, nous avons appris à nous connaître. Il est sympa.

Carlisle et Esmée jouent le rôle des grands-parents. Ils s'entendent bien avec mes parents. Il reste Charlie et Sue. Ils sont ensemble, et depuis la naissance des enfants. L'entente est plus calme.

Nous voilà, nous débarquons. Un tigre nous attend.

Je prends les commandes sous le regard de attachent nos enfants. Esmée et Carlisle montent avec nous.

Je décolle et lorsque j'entends Bella chanter, je sais que tout va bien. Je passe par-dessus ces dunes de désert. Le paysage ne change pas. Il est toujours aussi magnifique. Nous allons aux dômes.

Malika et Derek nous y attendent.

Trois heures plus tard, je débarque ma famille. Bella descend et tape sur l'hélico.

-Ne sois pas en retard pilote. Je ne te le pardonnerais pas.

-Non Madame.

Elle m'embrasse et je repars chercher la suite du convoi.

Lorsque la nuit tombe, nous sommes tous là.

Nous dormons comme des souches. Le lendemain, branle bas de combat.

Alice, Rose, Esmée, Malika et ma mère courent partout.

Elles nous donnent le tournis.

Je la vois sortir du dôme sous les youyous des femmes. Elle est magnifique.

Les enfants sont merveilleux aussi.

Je vais l'épouser ce soir. Elle va devenir ma femme sous les étoiles de Libye.

Toute la famille est là. Nous avons invité tout le monde.

Elle a même demandé au Major de se joindre à nous. Et il est venu accompagnée de sa femme.

Démétri me serre la main. Je lui fais un hochement de tête.

-Quand je te disais qu'elle t'appartiendrait.

-Ouais mais ça n'a pas été des plus simples.

-L'amour n'est pas simple Edward, mais il est précieux.

-Merci à toi. Nous n'en serions pas là sans toi.

-Non mec, nous en serions pas là sans elle. Regarde comme elle est belle.

Je lui tape dans le dos

-Elle est mariée, trop tard.

Il rigole.

-Elle n'a pas encore dit oui.

Je le regarde, il rigole encore plus.

Emmett et Jasper me rejoignent. Je flippe à mort.

-Et si elle dit non ?

-Arrête tes conneries, Démétri t'a encore eu. Déstresse mon pote.

Je suis au bout de la place des dômes. Il y a des bougies partout. Des senteurs de ce pays s'élèvent autour de nous.

Le Major est en place, c'est lui qui va nous unir. Elle lui aura tout fait faire.

Je suis là debout sur des tapis à attendre la femme de ma vie.

La porte s'ouvre, les enfants entrent en scène. Ma fille et mon fils me sourient. Je leur fais un clin d'œil.

Ils se mettent le long des deux côtés de la rangée, comme on leur a expliqué.

Les hommes et les demoiselles d'honneur entrent à leur tour et une haie d'honneur se forme.

Elle est en bout. Devant moi, dans sa robe gris-perle, avec des cristaux dessus. Elle est magnifique. Je ne vois qu'elle. Elle s'avance seule. Son père est en retrait. Les hommes se mettent au garde à vous. Elle les regarde et les remercie d'un signe de tête. Elle s'arrête quelques mettre avant la fin. Elle se retourne et tend la main à son père. Il lui sourit et la conduit pour les derniers pas. Il me donne la main de sa fille.

-Prends en soin mon fils.

Je le regarde, il a les larmes aux yeux.

Je me plonge dans ceux de ma douce. Ce chocolat, que j'aime cette femme.

Le Major fait son discours mais je n'écoute rien. Je la regarde. Elle est magnifique. Elle me sourit.

J'ai envie de l'embrasser maintenant.

-Edward ?

-Oui mon amour.

-Tu veux bien répondre c'est à toi.

Je me tourne vers le Major.

-Bien sûr. Un rossignol m'a ébloui.

Je regarde ma belle.

-Bella, je me donne à toi, en toute sincérité. Je te donne mon cœur, mon âme, mon corps. Depuis le jour où je t'ai vu sur le tarmac oh Seigneur, j'ai su que tu m'avais attrapé dans tes filets. Nous avons bataillez dur pour avoir droit au bonheur, et tu m'as fait ramer en plein désert pour avoir ton amour. Mon Rossignol, mon Ange gardien. Tu m'as sauvé de toutes les façons qu'un homme puisse être sauvé. Tu me donnes tellement de bonheur et d'amour. Ma vie ne serait pas si belle sans toi. Je t'aime mon amour.

Elle a les larmes aux yeux. Je pose un genou à terre et lui passe l'anneau autour du doigt. Elle me regarde, il y a tellement d'amour dans son regard, tellement de tendresse que cela me fait monter les larmes.

-Debout soldat, me dit-elle.

Je me redresse.

-Sergent Chef Masen, vous avez illuminé d'étoiles mon avenir sombre, vous m'avez fait découvrir le verbe aimer, de toutes les façons possibles. Vous m'avez fait devenir la femme que je suis et sans vous je n'y serais pas parvenue. Si moi je vous ai comblé, ce n'est rien à côté de ce que vous m'avez apportez. Vous êtes mon âme sœur, ma délivrance, mon futur, mon cœur. Je me donne à vous sans réfléchir. Je vous aime de toutes les cellules de mon corps, de tout mon être. Chaque parcelle de moi vous appartient pour le restant de l'humanité. Je vous aime comme jamais personne n'a su aimer.

Elle prend ma main et y glisse mon anneau. Je la regarde, elle est magnifique.

Le Major reprend la parole et la phrase tant désirée arrive enfin.

-Vous pouvez embrasser la mariée. Mesdames, mesdemoiselles, Messieurs, je vous présente Mr et Mme Masen.

Je prends son visage dans mes mains et l'approche doucement de moi. J'humidifie mes lèvres et je l'embrasse comme jamais. Ma femme. Mon amour, ma raison de vivre.

Sous les cris de la famille et sous les youyous, j'honore ma femme de ce baiser.

Elle s'approche de mon oreille et me glisse.

-Tu vas être papa. Félicitation, MR Masen.

Je la regarde et l'embrasse encore une fois.

Oh mon Dieu que je l'aime.

FIN

Merci à tous de m'avoir suivi pour cette histoire.

Un petit message d'amour puor les reviews. Merci a vous toutes et tous. J'avoue que vous me soutenez beaucoup et m'apporter ma dose de bonheur pour la journée; J'en rigole toute seule devant mon ordi. Mon mari me prend pour une folle. Mais quand c'est bon!Alors encore merci a vous.

J'ai essayé de répondre a toutes les reviews, mais malheureusement pour moi il y en a a qui ont ne peut répondre, pas de compte. Donc un grand merci a elles aussi.

Pour les insatisfaits, changer de fic. Merci de nous laisser entre gens civilisés.

Je remercie aussi encore une fois ma correctrice pour son super boulot. et celles qui ont fait la pub de ma fic.

Oh une petite dernière pour la route, je travaille sur une nouvelle fic. Alors regarder un coup de temps en temps sur la page.

A bientôt de vous lire. Et oui je sais j'ai un option pour cette phrase. Mais que voulez vous. On ne se refais pas.

D'énormes gros bisous.

Fée clochette.