C'est la première fanfiction que je publie. J'espère qu'elle vous plaira et que vous serez indulgents ^^. Principalement Camus X Milo mais aussi d'autres couples comme un Camus X Shura dans le 1er chapitre et d'autres qui se formeront au fil de l'histoire.

Aucun personnage ne m'appartient

Camus était rentré plutôt de son jogging quotidien : aujourd'hui, il y avait tout juste un an qu'il était en couple avec Shura, et il voulait vraiment fêter cet évènement. Il avait tout planifié depuis une semaine : cette soirée devait être parfaite, inoubliable. Il avait réservé une table dans un des meilleurs restaurants de la ville et maintenant, il était dans l'ascenseur de leur immeuble, un immense sourire collé aux lèvres. Il imaginait déjà la tête de son petit ami lorsqu'il pousserait la porte de leur petit appartement : lui qui ne cessait de lui répéter qu'il se languissait de lui à longueur de journée serait certainement très étonné de le voir rentrer si tôt, et aussi très touché de voir qu'il avait pensé à ce jour très spécial. Camus n'était pas une personne très démonstrative ayant grandi dans une famille bourgeoise où son affection avait été refoulée depuis sa plus tendre enfance, il avait du mal à montrer ses sentiments. Mais il voulait changer. Pour Shura. Pour leur couple. Il était vraiment très amoureux de son compagnon, ou tout du moins, il pensait l'être. A vrai dire il n'avait jamais aimé personne avant lui, mais il pensait que ce qu'il ressentait lorsqu'il le voyait, lorsque leurs lèvres se frôlaient, lorsque ses bras se refermaient autour de sa taille était de l'amour. Oui, il était persuadé que cette douce sensation qui prenait possession de son corps lorsqu'il était avec lui était de l'amour.

Toujours avec le même enthousiasme, il tourna la clef dans la serrure, poussant la porte doucement, pour que la surprise soit totale. Il avait vraiment hâte de retrouver son petit ami et leur cocon de bien-être. Il était sur un petit nuage depuis qu'ils étaient ensemble. La chute allait être rude.

-Shura ? C'est moi, je suis rentré !

Il s'attendait à voir débarquer son amant rayonnant dans la seconde, mais personne ne vint. Il trouvait cela très louche, pour quelqu'un qui disait n'attendre que son retour chaque jour, il était bien long.

-Shura ?

-Oui oui je…j'arrive !

Il était soulagé d'entendre sa voix : même s'il ne le montrait pas, il avait toujours peur de rentrer un jour et de se retrouver seul. Il s'était habitué à vivre avec lui, si bien qu'il connaissait ses habitudes presque par cœur : il savait combien de sucres il prenait dans son café le matin et il savait à quel point il détestait la neige. Il savait que, lorsqu'il venait doucement l'enlacer par la taille et frotter son nez contre la peau de son cou, il avait envie de lui et au contraire, il savait que lorsqu'il débarquait avec des yeux de cocker et en se grattant la nuque, cela ne présageait rien de bon. Et étrangement, il frissonna lorsqu'il le vit débarquer le souffle court et avec ses fameux yeux de cocker, une main sur la nuque.

-Camus ? Qu'est-ce que tu fais là ? Tu ne devais pas rentrer avant une heure !

-Cache ta joie, bougonna le concerné en s'approchant de lui, quelque chose ne va pas ?

-N-non, bien sûr que non, tout va bien ! Pourquoi tu me demandes ça ?

Bizarrement, lorsqu'il lui disait que tout allait bien, cela sonnait faux aux oreilles du français. Shura était une personne d'un naturel calme et détendu. Toujours. Dans toutes les situations possibles et imaginables. Camus était même persuadé que, si un dangereux terroriste armé jusqu'aux dents débarquait dans leur chambre au beau milieu de la nuit, son petit ami resterait calme. Alors pourquoi bafouillait-il de la sorte ? Il n'y comprenait plus rien. Il lui sembla entendre un bruit provenant de leur chambre à coucher et cela ne le rassurait vraiment pas du tout.

-Qu'est-ce que c'est, demanda-t-il en voulant aller voir.

Sauf qu'il n'eut pas le temps de faire un pas que déjà, Shura lui tombait dessus. Collé contre lui, entourant son cou de ses bras, il l'empêchait d'avancer. Quelque chose clochait, Camus en était certain.

-R-rien ! Mon amour et si…et si on sortait un peu, mhm ? Après tout on a quelque chose à fêter ce soir, pas vrai.

-Bien sûr, on va y aller, je vais juste vérifier qu'il n'y a rien de grave.

-Non !

Grillé. Il était grillé. Lorsque Camus se retourna, son amant avait une main collée sur la bouche, bien conscient d'avoir fait une bêtise. Il s'était vendu tout seul. Il ne contrôlait plus rien de la situation et cela le stressait.

-Mais enfin Shura, qu'est-ce qu'il te prend ?

-Rien. Je suis certain qu'il n'y a rien. Crois-moi, on ferait mieux d'y aller.

Et Camus aurait presque cédé lorsque ses lèvres se posèrent tendrement contre les siennes et que son petit ami se saisit de ses mains, l'entraînant rapidement vers la porte d'entrée. Ils seraient sortis dîner, auraient fêté leur 1an de vie de couple comme cela était prévu et le français n'aurait rien su. Il serait resté sur son nuage loin, très loin de la douleur qui allait à présent faire partie de sa vie. Oui, ils auraient encore vécu longtemps ainsi, dans le mensonge. Et Camus n'aurait rien su de tout ça. Il aurait presque cédé si le bruit ne s'était pas répété, et si Shura n'était pas devenu pâle, stoppant tout mouvement. Alors il avait fait demi-tour et il avait violemment ouvert la porte de leur chambre.

-Camus non ! Non ne fais pas ça !

-Oh mon Dieu non, dis-moi que je rêve. Dis-moi que tu n'as pas fait ça, Shura ?

Il aurait mieux fait de céder, en fin de compte. La chute était rude.


-Eh, Salut Milo !

Le grec salua brièvement son amie avant de venir s'affaler sur une chaise du comptoir.

-Qu'est-ce que je te sers ?

-Le truc le plus fort que tu as.

Marine lui jeta un regard triste. Elle avait l'habitude de le voir dans cet état totalement dégoûté de lui-même et exténué. Il venait toujours ici après ça et il se sentait tellement sale qu'il buvait jusqu'à devenir totalement saoul. Il buvait pour oublier sa vie misérable, pour oublier qu'il était totalement seul et surtout, pour oublier la pute qu'il était.

-Milo, tu devrais arrêter, tu sais…

-S'il te plaît Marine, je n'ai pas envie d'en parler. Je n'ai pas envie que tu me fasses la morale. Contente-toi de me donner à boire.

-Je suis sérieuse, répéta la jeune fille en posant une vodka devant son ami, qui la vida d'une traite, tu vaux bien mieux que ça, tu vaux bien mieux que quelques billets qu'on te donne avant de t'oublier.

-Tu ne sais pas de quoi tu parles.

Milo le savait, qu'il était une pute. Mais l'idée même d'y penser lui donnait envie de vomir. Il voulait juste qu'on le laisse tranquille et qu'on arrête de lui rappeler sa condition plus que pathétique. Personne ne pouvait le comprendre, personne ne pouvait comprendre à quel point il souffrait de tout ça. Et personne ne pouvait comprendre ses idées noires. Comme s'il pouvait tout arrêter maintenant, comme s'il pouvait vivre sans les passes qu'il recevait.

-Comment tu veux que je m'en sorte sans ça ? J'ai à peine de quoi payer le taudis qui me sert d'appart'.

-Tu sais, si tu as besoin d'argent il y a des aides et…

-Et quoi ? Que veux-tu que je dise ? Salut, j'en ai marre de me prostituer pour survivre, vous n'auriez pas un peu de fric à me filer, par hasard ? Laisse-moi rire !

Il adorait son amie. C'était la seule avec qui il pouvait parler de ça sans rougir. Il pouvait tout lui dire et, souvent, c'était auprès d'elle qu'il venait se réfugier pour ne pas faire de connerie. Elle ne le comprenait pas, c'était certain, mais au moins elle l'écoutait. Et elle essayait de l'aider, parfois. Elle était gentille au fond. Un peu chiante mais gentille. Et Milo avait vraiment besoin de quelqu'un avec lui, même si cette personne était juste gentille. Il se sentait beaucoup trop seul.

-Si tu as vraiment des difficultés à payer ton logement, tu peux toujours chercher un colocataire.

-Qui voudrait cohabiter avec un mec comme moi ? Avec un gars qui vit la nuit et qui commence sa journée à minuit pour aller faire le trottoir ? Je vais tous les faire fuir, c'est certain.

-Tu n'es pas obligé de te dévoiler dès le départ. Crois-moi, ça te ferait le plus grand bien de vivre avec quelqu'un tu ne dois pas rester seul.

Son amie ne comprenait décidément pas. Comme si c'était facile pour lui d'ouvrir sa porte à un étranger. Il n'avait plus confiance en personne, il avait une bonne expérience avec les gens, mais tout le monde l'avait laissé tomber. Il s'était retrouvé seul du jour au lendemain, comme ces chiens qu'on adopte pour ensuite les abandonner sur une aire d'autoroute à la moindre occasion. Et puis de toute façon, qui aurait voulu vivre avec lui ? Il mangeait un jour sur deux des pizzas surgelées qu'il trouvait à bas prix dans une épicerie du coin. Il ne savait pas cuisiner. Son appartement était délabré et il n'avait ni télévision, ni console à la mode et le pire de tout, il habitait dans une partie mal famée du quartier, assez proche de son ''lieu de travail'', comme il aimait l'appeler.

-Tu devrais y réfléchir.

-Ouais, on verra ça. Une deuxième vodka s'il te plaît.


-Camus ! Camus s'il te plaît pose ce sac, il faut qu'on discute.

-Non fiche-moi la paix ! Ne me touche pas ! J'arrive pas à y croire, comment tu as pu me faire ça ? Et moi qui ai cru à toutes tes belles paroles, j'ai vraiment été trop con !

Le français n'arrivait toujours pas à y croire. Ça ne pouvait pas être possible, il devait faire un cauchemar. Il allait se réveiller et tout redeviendrait comme avant. Tout serait normal, comme avant qu'il ouvre cette fichue porte. Mais bon Dieu que lui avait-il pris d'être aussi curieux, pourquoi ne s'était-il pas contenté de sortir avec Shura, d'aller dîner et puis de revenir en oubliant ce fichu bruit ? Mais non, il avait fallu qu'il y aille. Il avait fallu qu'il vérifie. Et la seule chose qu'il avait trouvé, c'était un gars à moitié à poil qui tentait de se rhabiller sans faire de bruit. Loupé. Il avait d'abord pensé que c'était une horrible blague, cherchant la caméra dans tous les coins de la pièce. Sauf qu'il n'y avait pas de caméra, ce n'était pas une blague. C'était la réalité. Il devait se rendre à l'évidence : Shura l'avait trompé.

-Et avec lui en plus ! Avec Dokho, comme si ce vieux débris pouvait t'apporter quelque chose !

-Surveille tes paroles, ne devient pas méchant.

-Tu es bien culoté de dire ça !

Camus était blessé. Il avait mal. Horriblement. Il n'avait jamais pensé que ça aurait pu lui arriver il était tellement bien avec Shura qu'il n'avait pas imaginé une seule seconde qu'il irait voir ailleurs. Et ce qui le vexait doublement, c'est qu'il s'envoyait en l'air avec un homme près de 10 ans plus âgé qu'eux, comme si lui ne le satisfaisait pas assez ! Il pensait pourtant que son compagnon était sincère, mais il s'était trompé. Il tombait de haut, et ça lui déchirait le cœur, littéralement. S'en était fini de lui, il en était certain. Il n'était plus rien qu'on jouet dont on s'occupe et qu'on dit aimer, mais qui finalement n'est qu'un jouet entre tous les jouets, et qu'on abandonne pour s'amuser avec un autre. Il ne voulait pas rester une seconde de plus dans cet appartement, avec le parfum de Saga qui le suivait partout.

-C'est fini entre nous.

-Ne dis pas de connerie, où veux-tu aller ?

-Je trouverai bien, ne t'inquiète pas pour moi !

Et sans un mot de plus, il claqua la porte. Une page de sa vie se tournait, comme les pages d'un livre qu'on tourne et qu'on ne relit plus jamais, gardant secrètement au fond de notre cœur les passages qui nous ont le plus touché. Et Dieu sait si cette histoire l'avait touché ! Shura était son premier amour, son coup de cœur, ce livre qu'on garde précieusement sur notre table de nuit. Oui Shura lui était vital. Et il le savait. Il savait aussi que l'appartement était à lui, et que s'il le quittait, Camus serait à la rue. Mais le français s'en fichait : il préférait encore mourir de froid sous un pont plutôt que de dormir dans un lit où un autre que lui avait pris possession de son amant. Il se sentit horriblement seul et les larmes perlèrent toutes seules au coin de ses yeux. Les traitresses ! Il ne voulait pas pleurer, il n'en valait pas la peine, mais il ne pouvait pas s'en empêcher, c'était trop difficile. Qu'allait-il devenir maintenant ? Il avait tout perdu.


Milo était rentré chez lui sans avoir trop bu. A vrai dire, Marine avait refusé de le servir lorsqu'elle avait vu qu'il ne décamperait pas tant qu'elle lui donnerait à boire. Elle voulait qu'il s'en sorte, et ce n'était certainement pas en se saoulant tous les soirs qu'il y arriverait. Le grec avait pourtant essayé de négocier, mais la belle rousse n'avait jamais cédé. Il était alors parti en claquant la porte du bar. Il sortit en soupirant une petite boîte en fer qu'il gardait précieusement sous ses vêtements et il se mit à compter. Exactement 123dollars. Il avait déjà besoin de 100dollars pour payer son loyer. Il lui restait donc 23 dollars. Et il était seulement le 4 du mois. Peut-être pourrait-il augmenter le prix de ses nuits ? Mais alors il aurait moins de clients, et cela ne l'arrangeait pas du tout. Il avait besoin de cet argent, sinon il se retrouverait à la rue. Il ne manquerait plus que ça ! Il jeta un coup d'œil autour de lui : les murs délabrés et la lumière tamisée de l'intérieur le déprimèrent. Et dire qu'il devait se vendre pour ça !

-J'ai vraiment touché le fond, murmura-t-il pour lui-même.

Il repensa à ce dont Marine lui avait parlé. Un colocataire…Cette idée ne l'enchantait pas le moins du monde, mais il était bien conscient de sa situation critique : si il ne faisait rien, il allait vraiment tout perdre. Peut-être que si il ne demandait pas trop d'argent pour le loyer, il pourrait trouver quelqu'un qui se laisserait envouter par le ''charme'' de l'endroit…Après tout il y avait une épicerie et une boulangerie tout près et puis, la ligne de métro n'était qu'à quelques centaines de mètres. Mais laisser quelqu'un rentrer dans son intimité, c'était aussi risque de souffrir encore. Milo ne voulait plus qu'on l'abandonne. Mais après tout ne risque-t-on pas de perdre chaque personne que nous croisons dans notre vie ? Il devait essayer encore une fois. Et s'il se trompait, et bien il n'aurait plus rien à faire ici. Oui, il allait chercher un colocataire.


-Merci pour tout Aphro, je te revaudrai ça !

-Mais il n'y a pas de quoi mon chou,je savais que cet imbécile n'était pas clean !

Après que Camus soit parti de chez Shura, il avait longuement erré dans les rues, sans savoir vraiment où il allait. Il voulait juste s'éloigner le plus possible de cet enfer ! Et c'est ce moment qu'Aphrodite avait choisi pour l'appeler. Le suédois était son meilleur ami, depuis toujours. Bien que leurs tempéraments soient très différents, ils avaient toujours eu une relation très proche. Aphrodite était la fougue, le volcan, l'insoumis tandis que lui était le calme, la glace et, même s'il avait beaucoup de mal à l'avouer, il avait été soumis ! Aphrodite avait tout de suite perçu dans sa voix chevrotante que quelque chose n'allait pas. Et ses doutes s'étaient confirmés lorsque Camus avait éclaté en sanglots au téléphone, tentant de lui expliquer entre 2 sanglots que Shura l'avait trompé, qu'il avait mal et qu'il était seul. Le suédois lui avait alors ordonné de passer la nuit chez lui, et ils avaient longuement parlé tous les deux, ce qui avait fait le plus grand bien à Camus. Aphrodite avait toujours été l'oreille attentive dont il avait besoin.

-Et surtout ne te laisse pas faire Camus ! Regarde-toi comme tu es beau ! Tu pourrais avoir n'importe qui avec une allure pareille, tu n'auras pas de mal à retrouver quelqu'un, ce Shura n'a jamais été assez bien pour toi.

Camus sourit Aphrodite n'avait jamais aimé son amant. A vrai dire, le français pensait qu'il était jaloux qu'une autre personne prenne place dans sa vie, si bien qu'il passait son temps à critiquer l'espagnol. Mais Camus était bien trop amoureux à l'époque pour tenir compte de ses nombreuses mises en garde.

-Et puis de toute façon, les mecs sont tous des salops. Ils ne pensent qu'à baiser. Crois-moi, la vie de célibataire est très bien.

-Comme si tu en savais quelque chose, tu n'es jamais seul !

Et c'était vrai, Aphrodite enchaînait les aventures d'un soir, refusant de s'attacher à quiconque. Il avait beaucoup souffert d'une histoire d'amour par le passé, et il ne voulait pas renouveler l'expérience. Il ne voulait plus être privé de liberté pour une personne qui finirait par le quitter, il en était certain.

-Si tu veux, je peux te présenter une de mes conquêtes…

-Je pense qui ça ira, je pourrai me débrouiller tout seul. Mais tu ne m'avais pas parlé d'un bel italien ?

-Angelo ? Oh oui, il est très mignon mais…ça reste un homme mon cher Camus. Il est juste comme les autres.

-Tu n'en sais rien.

-Et je ne veux pas le savoir.

La discussion était close. Son ami ne voulait pas en parler, il se renfrognait dès qu'il s'agissait de relation sérieuse. Camus savait qu'il avait vu Angelo quelques fois et qu'il l'appréciait, mais le suédois refusait de l'admettre. Camus attrapa alors un journal qui traînait sur la table de la cuisine et une petite annonce retint son attention. Quelqu'un cherchait un colocataire, et ce n'était pas très loin de chez son meilleur ami. En cas de besoin il pourrait toujours venir le voir.

-Aphro ? Tu aurais une feuille et un feutre ?

-Bien sûr mon canard en sucre, je t'amène ça tout de suite.

Le français leva les yeux au ciel comme son ami lui tendait ce qu'il avait demandé, un baiser volant en prime. Il était terrible. Il griffonna rapidement l'adresse sur un coin de la feuille et la glissa dans la poche de son jeans, bien décidé à aller y faire un tour aujourd'hui même. Il devait passer à autre chose : il ne pouvait pas passer ses journées à se morfondre chez son meilleur ami. Il devait retrouver son indépendance et écrire une nouvelle page de son livre. Une chose était certaine, celui qui le referait tomber amoureux n'était pas encore né ! L'amour était vraiment la chose la plus stupide qui existait. Il ne se laisserait plus avoir !


Dites-moi ce que vous en pensez ^^ Review please !