NA : Alors que je me croyais super originale en dirigeant ma fanfiction en direction d'une grossesse (il n'y avait aucune indication officielle ou spoiler, à l'exception de la grossesse d'Emily Deschanels qui disait que l'émission allait en cette direction), voilà que le destin – ou le cerveau mal tourné de Hart Hanson – frappa et que ma fanfiction qui devait être si originale n'est devenue qu'un récit alternatif de ce qui est réellement arrivé dans l'émission. Pire, j'avais prévu une scène semblable à celle qui avait été jouée en ondes pour que Brennan annonce à Booth sa grossesse. Ainsi tentant d'enfin terminé une histoire que j'aie commencée, voici le récit de ma version de la fin de la saison 6.


Quatre semaines plus tard…

Brennan vivait une sensation étrange, non-orthodoxe, paradoxale. Elle était confuse, assurée, inconfortable, mais confortable. C'était une sensation étrange à décrire. Couchée dans le lit de son partenaire, son bras lourd de l'homme qu'elle aimait contre ses flans la gardant collée contre lui, elle ne pouvait s'empêcher de ressentir une sensation de bonheur extrême l'envahir. Elle recensait tous les moments heureux qu'elle avait vécu ces dernières semaines, tous les moments de joie, de peine, de deuil, d'amour se bousculaient en son esprit. Ces moments étaient la preuve, l'unique preuve, que, pour elle, l'amour existait et qu'enfin elle, Temperance Brennan, pouvait en goûter le savoureux et juteux fruit. Et ainsi collé dans la chaleur de l'homme qu'elle aimait, elle ne pouvait que sentir le bonheur et l'amour radier de tout son être.

D'un autre côté, malgré que la sensation très agréable de sentir l'odeur virile d'un homme capable à ses côtés semblait plus que satisfaisante pour une personne complètement extérieur et bidimensionnelle, elle ne pouvait ignorer le fait que cet homme produisait une chaleur incommensurable et pratiquement insupportable. Et ainsi, son désir de rester coller contre Booth un peu plus longtemps fut moindre que son besoin de garder une température corporelle à l'intérieur des limites acceptable pour l'être humain. Tentant prudemment de se défaire du bras de son amant, elle souleva timidement le poignet dont la main rattachée avait étrangement trouvé résidence autour de son sein. Mais voilà que sans même se réveiller, il ramena son corps à lui avec plus de force, plaçant son évidente érection contre ses cuisses et elle ne pouvait plus même tenter de bouger.

Il y avait ce truc avec le début d'une nouvelle relation où malgré toute la passion que l'on ressent pour l'autre personne, on apprend des choses à propos de l'autre qu'on aurait préféré ne pas connaître. Par exemple, Brennan avait appris que Booth gardait ses chaussettes pour dormir, et ce, même s'il dormait nu; ce qu'elle trouvait particulièrement étrange étant donné que cet homme produisait assez de chaleur pour fournir une petite centrale thermique (au sens figuré évidemment). Elle ne comprenait non plus son obsession pour sa collection d'objets antiques qui lui rappelaient son enfance – il s'était même mis à cumuler les vieilles boîtes à épices dont l'odeur, spécialement ces derniers jours, lui donnait la nausée – enfance qu'il n'avait pourtant pas eue heureuse. Tout ça était sans oublier son horrible habitude de fumer le cigare dans son bain. Comment une personne aussi consciencieuse de sa santé pouvait entretenir une habitude aussi malsaine était hors de sa portée! Et elle ne pouvait ignorer la fois où elle l'avait surpris à prier avant d'entamer son repas… elle préférait ne pas commenter là-dessus. Elle en était à un point où elle devait décider : son amour pour lui était-il assez fort pour qu'elle ignorer ces aspects de lui moins attrayants?

Et comme pour répondre à sa question, elle revit ses yeux l'adorant, l'amour radiant de son regard, ses mains chaudes qui étaient si inconfortables quelques secondes plus tôt la rassuraient maintenant et l'évidente érection qu'elle sentait sur sa cuisse lui semblait dorénavant la bienvenue, sachant qu'elle en était vraisemblablement la cause. Elle se souvenait de son courage, de sa force, de son entêtement à faire de son monde à elle un monde meilleur. Elle se souvenait du fait qu'il était son meilleur ami, la seule personne au monde qui ait pu la convaincre que l'amour existait vraiment, même pour elle.

Brennan leva les yeux, jeta un regard au cadran et décida qu'il était l'heure de se lever.

« Booth… chuchota-t-elle, tentant de le réveiller calmement. Booth? » Aucune réponse. « Booth!

- Je suis là, je suis réveillé!

- Pour un ranger, tu es drôlement difficile à réveiller!

- Très drôle, dit-il avant de voir le 5h30 illuminé rouge sur le cadran. Et pourquoi me réveilles-tu à cette heure hâtive?

- Tu me tiens prisonnière.

- Quoi?

- Je ne peux pas me lever.

- Oh! Désolé! Dit-il en relâchant sa prise sur elle avant de lui sourire et de s'approcher d'un peu plus près. Peut-être pourrais-je me faire pardonner, avait-il continué en plaçant ses lèvres dans son cou.

- Je dois passer à mon appartement prendre des documents, chez le nettoyeur à sec et je veux me rendre au labo pour sept heures.

- Allons, Bones! Juste un petit peu… pour bien commencer la journée, continuait-il son assaut.

- Booth, je suis déjà arrivée en retard trois fois cette semaine! Je dois reprendre le temps perdu.

- Le temps passé avec moi est du temps perdu? Feignait-il une colère en se déplaçant tranquillement vers sa poitrine.

- Non, tentait elle un peu déconcentrée par la sensation des lèvres de Booth sur sa clavicule, mais les autres vont s'apercevoir qu'il y a quelque chose qui cloche si j'arrive constamment en retard. Ça ne me ressemble pas.

- On s'en fout des autres – il attaquait maintenant un sein – laisse-les croire ce qu'ils veulent.

- Je croyais qu'on s'était entendu pour garder ça pour nous pour quelques semaines?

- TU t'étais entendu pour qu'on garde ça pour nous. Je n'ai rien contre le fait de rendre notre histoire publique! »

Il avait arrêté son assaut alors que la colère montait en lui, frustré de la réticence de sa partenaire.

« Je croyais que nous étions d'accord?

- Il y a quatre semaines de cela. Tu ne crois pas qu'il est temps que les autres apprennent?

- Et le FBI?

- Quoi, le FBI?

- Il ne serait pas convenable d'informer le FBI du changement de statut de notre relation?

- Et quel est ce changement? Parce que ce matin, je ne suis pas certain de connaître la nature de ce changement!

- Nous étions des partenaires platoniques et nous sommes maintenant engagés dans une relation amoureuse monogame à long terme. Je ne croyais pas à avoir à préciser cela, spécialement pas à toi!

- C'est juste que parfois, quand tu ne veux dire à personne que nous sommes ensemble, j'ai l'impression que tu gardes cela pour toi pour qu'au moment où tout se va se gâcher, tu n'aies pas à en informer les autres.

- C'est vraiment ce que tu penses de moi? » Avait-elle chuchoté, blessée par les paroles de son amant. Sans un mot de plus, elle se débarrassa des couvertures, se leva en trombe et fonça vers la salle de bain où elle s'enferma.

Booth soupira. Ce n'était définitivement pas comme cela qu'il avait eu l'intention de commencer sa journée et n'arrivait pas à croire ce qu'il venait de dire à haute voix. Il était vrai qu'il questionnait les raisons pour lesquelles Bones ne voulait pas dire à personne qu'ils faisaient un couple. Il était aussi vrai que l'idée qu'elle ne le faisait que par doute à propos de leur couple lui avait effleuré l'esprit, mais il savait que ce n'était que ses insécurités qui ressortaient, que la Bones d'aujourd'hui était confiante face à leur relation.

Il se leva, se dirigea à la porte de la salle de bain et y frappa doucement.

« Bones? Appelait-il avec une douceur dans sa voix. Bones, je suis désolé! Il entendait ce qui ressemblait à des pleurs de l'autre côté de la porte.

- Va-t-en!

- Bones, je m'excuse, je ne voulais pas te vexé! C'est juste… c'est tellement bon toi et moi, et tout ce qui est bien dans ma vie finit par s'envoler, et j'ai peur de te perdre… Bones? Il continuait à entendre des pleurs. Bones, est-ce que tu pleures?

- Non, répondit-elle d'une voix rouillée.

- Allons, Bones, sors! S'il-te-plait, il faut qu'on parle! Il faut qu'on discute de cela! Allons, Bones! Tu ne vas tout de même pas interrompre nos quatre semaines de sexe quotidien, non? Nous risquons d'avoir un appel du livre des records d'une journée à l'autre! »

Soudain la porte s'ouvrit pour voir les yeux rougis de sa partenaire lui jeter des flèches de colère. Elle le poussa, se débarrassa du t-shirt qui lui avait servi de pyjama pendant les dernières semaines et lui lança au visage.

« Tiens pour tes quatre semaines de sexe! »

Elle s'habilla à une vitesse folle et avant même que Booth ait pu dire un mot de plus, elle avait quitté l'appartement en claquant la porte. Ce ne fut qu'au bas des escaliers – elle évitait dorénavant cet ascenseur – qu'elle comprit les répercussions de leur discussion.

'Quatre semaines de sexe ininterrompu? Oh non!'


Enfermée dans sa salle de bain privée de son bureau de l'institut Jefferson, le docteur Temperence Brennant fixait le bâtonnet de plastique qu'elle tenait dans ses mains. Sentant la panique s'emparer de tout son être, le petit symbole d'addition semblant la lorgner comme pour se moquer d'elle, elle laissa s'échapper une larme qui tombait du coin de son œil, se traçait un chemin à travers sa joue et glissait le long de sa mâchoire pour mouiller son haut qu'elle avait mis à la hâte ce matin-là, inquiète d'arriver en retard.

Elle laissa échapper un petit rire sarcastique. La panique qu'elle avait ressentie plus tôt dans la matinée, craignant d'être en retard et ainsi de révéler son secret lui paraissait maintenant plutôt grotesque et la querelle qui s'en était suivi avec Booth, insignifiante.

Booth… Tout tournait toujours autour de lui.

Elle sourit en se souvenant de son accoutrement ridicule qu'il avait choisi de porter pour leur plus récente enquête. Elle doutait qu'une personne puisse être assez stupide pour porter ce genre de vêtement. Il lui avait répondu qu'un homme assez idiot pour s'habiller ainsi était définitivement capable de meurtre. Il avait eu raison.

Qu'allait-elle lui dire? Qu'allait-elle faire? Assise seule, sur sa toilette de l'institut Jefferson, se sentant plus que jamais vulnérable, elle fixait le test de grossesse positif qu'elle tenait dans ses mains et se demanda une fois de plus ce qu'elle allait bien pouvoir faire.

Elle remit le test dans la boîte, cacha la boîte dans son sac et sortit de la salle de bain pour aller chercher son manteau. Elle avait besoin de parler et savait exactement à qui elle devait s'adresser.

Lorsqu'elle pénétra dans la chambre de l'hôpital où son amie avait donné vie à son fils il y a quelques jours, Brennan l'aperçut qui dormait paisiblement, son bébé calme complètement éveillée dans un berceau à ses côtés. Elle s'y approcha et observa avec attention bébé Michael qui fixait sa marraine comme s'il connaissait le secret qu'elle gardait en elle. Elle leva ses bras et prit le bébé pour le bercer en attendant le réveil de sa maman.

Elle respira. Il fallait voir le bon côté des choses. Elle voulait avoir un enfant, elle en avait fait voir le désir, elle avait même fait des démarches pour un donneur… Booth… Booth avait été son donneur, son premier choix. Berçant bébé Hodgins dans ses bras, fixant le regard de l'enfant, elle ne pouvait voir que de la pureté d'un nouveau né et ne pouvait attendre pour voir le sien.

« Tu es belle avec lui, avait murmuré Angela.

- Salut, tu veux le prendre?

- Non, ça va, dit la nouvelle maman. Tu ne vas pas, dis-moi? »

Brennan soupira.

« Je suis enceinte, Ange.

- Booth? »

Brennan ne put ajouter un mot de plus, elle ne fit que fermer les yeux et hocher de la tête. Elle laissa échapper un sanglot, incertaine qu'il soit de bonheur ou de tristesse. Ses émotions étaient tellement mélangées, tellement confuses. Avant qu'elle ne le sache, elle pleurait à chaudes larmes.

« Bren, place Michael dans son berceau et vient ici », ordonna-t-elle à la fois inquiète pour son bébé et pour son amie. Dans un mouvement de soumission, Brennan se leva, plaça bébé Michael dans son lit et s'assit près de son amie qui n'attendit pas une seconde de plus pour prendre ses mains dans les siennes.

« Bren, c'est une bonne chose! Tu veux avoir des enfants, Booth veut avoir des enfants. Tu l'aimes, il t'aime, vous vous aimez.

- C'est tellement tôt!

- Et puis alors? Ça fait presque sept années que vous tournez autour du pot? N'est-il pas temps qu'il arrive quelque chose de bien? Que vous ayez enfin votre fin de conte de fée?

- Les contes de fée dans leur version originale finissent généralement mal, Ange.

- Moi, je parle de contes de Disney où Cendrillon rencontre son prince pour vivre heureuse pour toujours et jusqu'à la fin des temps. Tu as droit d'avoir une fin heureuse, Bren. Toi, plus que tous, as droit à une fin heureuse.

- Mais Booth…

- … sera complètement béat à l'idée d'avoir un enfant avec toi, Bren.

- Comment peux-tu en être si sûre?

- Parce que je le connais! Parce que je te connais! Parce que je l'ai vu avec Parker, avec toi, parce que je sais qu'il veut avoir une famille avec toi! C'est tout ce qu'il veut, Bren, une famille avec la femme qu'il aime et cette femme-là, c'est toi!

- Tu crois?

- J'en suis sûre! Et toi, tu veux ce bébé?

- C'est trop tôt, recommença-t-elle.

- Non ce n'est pas trop tôt!

- J'ai peur, Ange, et si je ne suis pas une bonne maman.

- Bren, je peux t'assurer que tu seras la meilleure maman du monde – à l'exception de moi, bien sûr! Ton bébé aura une chance exceptionnelle de t'avoir comme maman.

- Merci, Ange.

- Comment vas-tu annoncer la nouvelle à l'agent Sexy?

- Je l'ignore, nous sommes en froid.

- Ça va s'arranger, ça s'arrange toujours ».

Souriant à sa meilleure amie, couchée dans son lit d'hôpital. Brennan sut soudainement qu'elle avait raison.


Le ciel était clair et les étoiles illuminaient le firmament de Washington. Assise devant ce monument qui représentait tant pour elle, comme pour plusieurs Américains, elle observait la beauté de l'obélisque qui se dressait grand et fort devant elle. Cette place avait tant d'histoire! Tant d'histoire pour elle.

Elle n'avait pas à se retourner pour savoir qui était celui qui s'approchait d'elle et qui s'était assis à une bonne distance d'elle, lui laissant l'espace dont elle avait besoin.

« Je suis désolée pour ce matin, Bones.

- Non, Booth, tu as raison. Je n'ai pas de bonnes raisons pour garder notre relation secrète.

- Non, c'est moi qui avais tord, je … j'ai tellement peur de te perdre, Bones… tu n'as idée à quel point.

- Je crois savoir, dit-elle alors que les larmes remontaient à ses yeux.

- Oh Bones, dit-il en apercevant l'état dans lequel elle se trouvait. Il s'approcha d'elle et l'amena à coller sa tête sur son épaule.

- J'ai tellement peur, Booth!

- Je sais.

- Ça fait un an aujourd'hui.

- Je sais.

- On s'était dit qu'on venait se rejoindre ici.

- Le temps passe vite… Dieu que des choses se sont passées en un an.

- Je préfère la fin de l'année.

- Moi aussi, Bones, tu ne peux pas savoir à quel point!

- C'était la date que j'avais écrite sur le papier que nous avions fait brûler.

- Vraiment?

- Ouais. Je me suis dit qu'il y avait une symbolique intéressante en choisissant cette date.

- Bones?

- Oui?

- Moi, aussi, j'avais écrit cette date. Quand j'étais en Afghanistan, je m'étais fait livré un calendrier de cette année et j'avais entouré la date d'aujourd'hui. Je comptais les jours jusqu'au moment où je pouvais te revoir.

- Même après avoir rencontré Hannah?

- Hannah était amusante, légère, drôle, terre à terre, mais je savais qu'elle n'était pas toi. J'ai toujours su qu'elle n'était pas toi Bones. Je croyais que lorsqu'on reviendrait à la vraie vie, ce serait toi. Et avant que je ne m'en aperçoive j'étais impliqué jusqu'au cou avec elle. Nous habitions ensembles... et je ne pensais qu'à toi. C'est pour ça que je me suis éloignée de toi ces quelques mois, Bones, je ne pouvais être près de toi et vivre avec elle.

- Alors pourquoi lui as-tu demandé de t'épouser?

- C'est de la faute de Sweets, ça! Il était là et me plaignais que j'étais ce qu'il ne voulait pas devenir dans la vie parce que je n'étais toujours pas marié et tout…

- Idiot.

- Il était saoul, Bones, les gars disent des choses stupides quand ils sont saouls. Je n'étais pas moi-même avec Hannah. J'étais celui que je voulais être, le gars qui n'avait pas de père alcoolique, ni de problème de jeu, ni de passé de sniper. Je voulais que ce moi qui n'avait pas de soucis restent toujours en surface. Mais, les choses ne fonctionnent pas comme ça, Bones, toi plus que tout le monde peut savoir qu'on ne peut pas effacer notre passé pour ne laisser voir que la partie de nous que nous aimons le plus. Les choses n'auraient pas marché avec Hannah, elle ne connaissait que la belle partie de moi. Tu connais toutes les parties de moi.

- Et je t'aime quand même.

- J'ai toujours de la difficulté à croire ça! »

Ils restèrent un bon moment à contempler le bassin du Lincoln Memorial. Se refaisant de joyeux souvenirs sur ces escaliers qui, autrefois, comptaient tant pour eux. Sachant que c'était le bon moment, elle prit une bonne inspiration.

« Booth, je suis enceinte ».

S'effaçant de son étreinte, le visage de l'homme passa du calme à la surprise. Brennan se retourna pour observer sa réaction. Il était dressé, un air illisible sur le visage.

« Tu…

- Je suis enceinte ».

Et BANG! Elle ne put croire ce qu'elle voyait. Lentement, le visage de l'homme qu'elle aimait s'illumina, un sourire agrandissait, ses yeux s'écarquillaient. Un soupir heureux s'échappa de ses lèvres et tout son être semblait radier le bonheur.

« Tu… vraiment? T'es… enceinte? Il y a mon bébé… qui grandit… dans ton ventre? »

Elle ne put dire un mot, elle hocha de la tête, un sourire semblable au sien collé aux lèvres.

En transe, il plaça ses mains contre l'abdomen de la femme qu'il aimait et leva son regard pour prononcer ces paroles :

« Épouse-moi. »

Fin.

NA : À vous d'imaginer la suite! J'ai déjà en écriture une suite à la saison 6, mais je voulais terminer cette histoire avant d'en entamer une autre. La nouvelle histoire contiendra aussi la réponse de Brennan à la question de Booth (imaginant que même si le contexte est légèrement différent, la réponse resterait la même).