Consolation


Disclamer :Je peux pas avoir Sebastian ? Même un bout ? Non ? Il faut qu'il reste entier ? Ah. Bein non, rien n'est à moi, à part les victimes sans nom dont tout le monde se fiche, donc, tout à la fabuleuse Yana Toboso !

Rating : T+ voire M, je verrais bien si je me la joue trash et que je décris un peu plus que nécessaire… Sinon, du sang, des meurtres, pas tout rose quoi. Excès de tendresse par instants, et grosse guimauve dégoulinante à la fin.

Paring : Ah ha ! Devinez ! SebaCiel, évidemment, je trouve ce couple super exploitable !

Note 1 : En relisant la fic, je me disais que Ciel et surtout Sebastian sont un peu OOC… Désolée si cela gêne la lecture donc.

Note 2 : pour ceux ou celles qui auraient les neurones un peu lents à la transmission, il s'agit d'une romance homosexuelle, du yaoi (c'est plus près du shonen-ai à mon avis mais bon). Donc, homophobes, bye bye !

Ah si, je ne suis absolument pas douée pour faire des chapitres proportionnels, et je m'essaie pour la première fois à l'univers de Kuroshitsuji et bien que je fasse attention aux anachronismes, c'est possible qu'il y ai des incohérences … Veuillez excuser les nombreuses fautes d'orthographe.

J'ai conscience que cette première fiction que j'écris sur Kuroshitsuji n'a rien d'original, mais je voudrais tester mes capacités à écrire dans cet univers :)


Enfin, BONNE LECTURE ;D


Chapitre Premier.

Noir. Il faisait atrocement noir. Il courait à grandes foulées dans l'espoir de pouvoir sortir de cet affreux couloir, dans lequel seul le bruit de ses pas résonnait. Il paniquait, se sentant indéniablement pris au piège, quand il aperçut soudain une brèche de lumière. N'hésitant pas une seconde, le petit garçon se précipita sur l'origine de cette lueur, s'accrochant à la lumière comme un naufragé à une bouée. Il courût, aussi vite que ses petites jambes fragiles le lui permettaient, et déboucha sur une affreuse scène.

Du feu.

Des flammes immenses dévoraient le manoir, le château où il était né, où il avait grandi. Ces murs qui avaient entendu son rire, vu son sourire, consolé ses pleurs d'enfants, partaient en fumée noirâtre. Il se rua à l'intérieur de la fournaise, appelant ses parents d'une voix qui trahissait sa panique. Entré dans le bureau de son père, la vision qui s'offrit à lui terrassa d'effroi le petit garçon son père, assit dans son grand fauteuil, un sourire triste accroché aux lèvres, regardait le vide, les yeux vitreux. A ses pieds, reposait le corps sans vie de Rachel, sa femme, baignant dans son propre sang. Le petit garçon hurla et voulu se précipiter sur les corps, mais il fut aspiré par un tourbillon.

Il était en cage, prisonnier de sa cellule, grelottant sur les dalles humides et ne portait pour le tout qu'une chemise trop grande pour lui, qui partait en haillons sur les manches et le bas. Une silhouette sombre pénétrant dans la cellule fit relever la tête au petit garçon qui, en reconnaissant l'ombre, recula maladroitement jusqu'à heurter le mur derrière lui. La peur lui comprimait le ventre et le cœur alors qu'il distinguait les lèvres de l'ombre s'étendre en un sourire pervers, dévoilant des dents jaunies et cassées. La silhouette sombre leva une main et gifla violemment l'enfant dont la tête se cogna durement contre le mur derrière lui. Il releva ses yeux d'un bleu profond vers l'homme, ignorant que ses orbes océan transmettaient sa douleur et sa peur. La main se leva de nouveau, et vint s'écraser avec violence dans les côtes du garçon qui réprima un gémissement de douleur, pendant que d'autres ombres rentraient dans la cellule. Elles s'acquittèrent à la tâche de blesser à leur tour le garçon au visage, puis, finalement, de le tenir attaché par les poignets et les chevilles pendant qu'une des ombres semblait préparer quelque chose. L'enfant vit, paniqué, le fer chauffé à blanc se rapprocher de son dos et il se débâtit, hurlant, pour tenter d'échapper au fer rouge et à l'emprise des hommes. Ils resserrèrent leur prise et il sentit la chaleur se rapprocher pour finalement se poser sur sa peau, lui arrachant un cri de douleur alors qui se cambrait, les larmes perlant de ses yeux.

A moitié inconscient à cause de la brulure, il entrevit à peine l'une des ombres se redresser et desserrer sa ceinture avant de faire glisser la braguette de son pantalon.

Ciel se réveilla en sursaut, en sueur et le cœur battant la chamade. Encore ce même cauchemar. Tous les soirs, les ombres allaient plus loin et il savait qu'une nuit viendrait où il revivrait cet événement dans sa totalité. Son viol.

Il se redressa et se colla au mur, serrant son oreiller contre sa poitrine, bataillant intérieurement avec sa conscience pour repousser les sanglots de sa gorge. Il n'avait pas pleuré depuis des années, alors pourquoi maintenant …?

Il se sentait mal et affreusement seul dans cette chambre où sa seule compagnie était le noir ambiant. Il sursauta quand une chauve-souris passa devant la fenêtre et s'aperçut avec honte qu'il claquait des dents. De peur.

Lui, Ciel Phantomhive, était littéralement terrifié.

Il se rendit rapidement compte que s'il restait ainsi, seul dans le noir à ressasser son passé, il allait finir par craquer, et il était hors de question pour le garçon de se laisser aller aux larmes.

« -Sebastian … »

Fin du Premier Chapitre.


Je sais, c'est archi court -_-'

Je pense poster la suite à mon retour de Londres, soit dans une semaine environ, en espérant que le voyage m'inspire ! :)

N'oubliez pas qu'une petite review fait toujours plaisir et que j'aime avoir des avis ;D


Comet