Clue

OS pour le concours Lovelemon-in-fic.

Les personnages appartiennent à Stephenie Meyer, je ne fais que les emprunter !

Bonne lecture !

Christina


« Vous avez été sélectionnez pour rendre hommage à Anthony Pratt et sa femme concepteurs du fabuleux jeu Le cluedo*.

Votre mission est de vous approprier le rôle de Miss Scarlett et de découvrir lors d'une soirée au manoir des Tudor qui a tué le docteur Lenoir dans quelle pièce et avec quelle arme.

Précision : Kasandra Scarlett est une étoile du cinéma qui assiste à tous les évènements mondains. Elle est le point de mire de toutes les revues à potins. Sa plus grande crainte est que la presse découvre les activités peu recommandables qui lui ont permis de se tailler une place au sommet.

Manipulatrice et charmeuse, Miss Scarlett doit être vêtue tout de rouge.

Le 7 mai 2011 à 19h30 ».


C'était l'invitation que j'avais reçue il y a plusieurs semaines de la part d'Alice.

Alice ma meilleure amie d'enfance que j'avais un peu perdue de vue à notre entrée à l'université.

Comme à son habitude elle avait fait les choses en grand, elle m'avait joint les billets d'avion et avait noté sur un post-it « Ne me fait pas faux bon, j'ai besoin de toi. »

Dans l'enveloppe, se trouvait également trois cartes, l'une représentait une matraque, l'autre un chandelier et la dernière une pièce avec SPA.

C'est donc complétement résignée et pas du tout à l'aise dans cette robe fourreaux rouge que j'avançais devant une imposante bâtisse à 19h15.

Je sonnais timidement et quelques secondes après un majordome vient m'ouvrir.

-C'est un plaisir de vous accueillir Miss Scarlett.

-Euh, merci, bafouillais-je.

-Mrs Peacok vous attend dans le salon, suivez-moi.

Nous étions dans le hall, il s'avança et nous nous retrouvions dans un grand espace où trônait au milieu une piscine, j'hallucinais un petit peu, il me dirigea ensuite sur une porte à gauche qu'il ouvrit.

Il s'effaça pour me laisser passer.

Je me retrouvais dans un salon joliment décoré de type anglais, très raffiné. Je n'eus pas le temps de faire plus mon inspection qu'on me sauta dessus.

-Bella, je suis si contente de te voir, s'extasiait Alice en m'attirant dans un câlin. Tu es magnifique !

Je me reculais pour lui sourire.

Elle était vêtue tout de bleu.

-Toi aussi tu n'as pas changé.

Elle me sourit grandement.

-Viens que je te présente.

Elle m'entraina vers un groupe de trois personnes.

-Je vous présente Bella notre Miss Scarlett de ce soir manipulatrice et charmeuse.

Je rougis face à cette présentation et saluais les personnes en face de moi.

-Alors je te présente Jasper, l'homme qui partage ma vie mais tu t'en doutais qui est notre Professor Plum, intelligent et astucieux.

Je lui serrais la main.

-Enchanté de te rencontrer, me dit-il.

-Moi de même, Alice m'a tellement parlé de toi dans ses courriels, lui souris-je et le violet te va particulièrement bien.

Il grogna en toute réponse alors que je me retenais de rire.

Je vis mon amie lever les yeux au ciel.

-Et voici Rosalie qui interprète Mrs White comme sa tenue l'indique, cependant elle est frustrée et Jalouse.

Ce fut au tour de la belle blonde en face de moi de lever les yeux au ciel et me salua de la tête, j'en fis de même.

-Enfin voici Emmett son compagnon qui a endossé le rôle du Colonel Mustard, un homme fort et athlétique comme tu peux le voir.

Je souris c'est vrai que ce fringant gaillard était assez impressionnant par sa carrure et ce jaune ne le mettait pas tout à fait en valeur.

Il m'adressa une poignée franche et je grimaçais devant son engouement à serrer ma main trop fort.

-Bienvenue parmi nous.

-Merci, répondis-je dans un sourire intimidé.

-Il ne manque plus que notre Reverend Green, mais je pense qu'il ne faut pas s'attendre à autre chose de la part d'Edward.

Je la regardais ne comprenant pas.

-Edward est le frère aîné d'Emmett, c'est notre 6ème joueur dès qu'il sera là nous pourrons commencer la partie. Tu as bien tes cartes Bella, tu connais le principe du jeu au fait ?

Je souris.

-Oui Alice, ne t'inquiète pas.

-Bon si nous nous rafraichissions et nous nous sustentions en l'attendant, proposa-t-elle en nous montrant un buffet magnifique rempli de victuailles.

Tout le monde acquiescèrent et se servirent.

Je fus impressionnée par toute cette nourriture il y avait de tous les styles : des plats très épicés, contenant surement du piment donc proscrit pour moi à des plats beaucoup plus traditionnel comme du roastbeef et des pommes de terre. Je ne savais plus où donner de la tête tellement il y avait de choix.

Quand une grosse voix interrompue ma contemplation.

-Où sont les desserts Alice ? Grogna Emmett.

-C'est Mrs Peacok ! Rétorqua-t-elle avant d'ajouter, tu les trouveras plus tard quand le jeu aura commencé.

Il fit une moue boudeuse avant que Rosalie lui donne une petite tape derrière la tête.

Je souris, il allait me plaire celui-là !

Il était déjà 19h45 quand un homme tout vêtu de vert fit son entrée.

Je me figeais devant cet individu élancé qui avait une démarche si assurée.

Comme il était beau.

Alice lui sauta dessus comme à son accoutumé sans oublier de lui reprocher son retard.

-Viens que je te présente Miss Scarlett.

L'homme s'approcha de moi avec un sourire à faire damner un saint.

Culotte en perdition.

Ses yeux étaient intensément verts, jamais je n'avais vu un homme aussi beau.

-Edward, voici mon amie Bella qui sera ce soir notre Miss Scarlett, manipulatrice et charmeuse, me représenta-t-elle à nouveau ce qui me fit encore une fois rougir.

Je vis un petit sourire en coin se dessiner sur ses lèvres.

-Une adversaire de taille alors, commenta-t-il d'une voix de velours si envoutante que je devais paraitre ridicule, limite en train de baver.

-Bella, donc Edward qui est le Reverend Green, rusé et professionnel.

-Dommage, murmurais-je pour moi-même.

C'était vraiment regrettable s'il devait se comporter de manière professionnelle, j'aurais aimé m'encanailler avec lui.

-Quoi ? dirent-ils à l'unisson.

Je secouais la tête, morte de honte.

-Rien, enchantée me rattrapais-je comme je peux.

Je vis un sourire moqueur sur son visage alors que ses yeux étaient rieurs, comment pouvais-je me ridiculiser aussi vite !

Alice se mit à taper des mains.

-Maintenant que tout le monde est présent nous pouvons commencer.

Elle nous distribua alors des plans du manoir. Il y avait 9 pièces en tout : piscine, hall, salon, salle à manger, salle de bal, cuisine, terrasse, spa et pavillon des invités. Toutes se distribuaient autour de la piscine.

Elle nous donna deux autres fiches, une avec le récapitulatif des armes : poignard, revolver, matraque, chandelier, corde, clé anglaise, et l'autre avec les personnages.

Le meurtrier était donc parmi nous.

C'était peut-être moi !

J'en frémis rien qu'à l'idée.

Elle nous fit alors tirer une carte avec un numéro dessus, indiquant l'ordre de jeux.

Je tirais le numéro 3, je serais donc la troisième à jouer.

Elle nous attribua un genre de bipeur qui nous indiquerait quand ça serait à nous de jouer et poser notre question, il fallait être dans la pièce que nous supposons être impliqué pour poser la question à une des personnes présentes avec nous.

La complexité du jeu venait que nous devions croiser un participant là où nous le souhaitions pour connaitre ses cartes.

L'esprit du jeu était respecté et c'est après quelques autres consignes et la pense bien remplie que nous nous éparpillèrent dans le manoir.

Nous avions comme consigne de tous se retrouver au salon dans 45 minutes si l'énigme n'avait pas été résolue pour faire une petite pause.

Je me rendis directement au spa, je me souvenais que pour glaner des informations précises il fallait prendre en compte ce que nous savions déjà. Je voulais donc essayer de déterminer en tout premier qui était l'auteur du meurtre avant de chercher la pièce et l'arme.

J'y étais depuis une dizaine de minutes et j'étais seule, quand mon bipeur sonna annonçant mon tour de jouer, je me résignais à quitter la pièce pour trouver une personne à interroger, finalement ça ne risquait pas d'être facile.

Je me rendis dans la salle de bal qui diffusait une musique de salsa, pas sûr que ça collait avec l'ambiance londonienne mais bon !

J'y trouvais avec soulagement Jasper.

-Je suppose Mrs White dans la salle de bal avec le chandelier.

Il sourit et me montra la carte de la salle de bal.

Je souris contente de ce premier indice.

-Merci.

Je reportais l'information sur ma carte de jeu.

Jasper qui était le joueur suivant m'interrogea à son tour mais je ne pus lui montrer aucune carte.

Une fois notre tour joué, nous parlâmes un petit peu, c'était un homme si calme comparé à Alice, il était, il faut l'avouer, vraiment charmant.

Je le réinterrogeais les deux tours suivants, mais je fus moins chanceuse, je décidais alors de me rendre dans une autre pièce, il en fit de même vu que personne ne venait vers lui.

J'allais vers la cuisine et je souris en y découvrant Emmett qui avait trouvé les desserts.

Il m'invita à me servir, je me laissais tenter par une figue, la pâte d'amande était vraiment mon pécher mignon.

Je lui posais deux de mes questions mais je n'eus aucune information. C'était beaucoup plus dur que je n'aurais l'imaginé.

Alors que je faisais connaissance nous fumes interrompu par Alice qui nous sortis de la cuisine, enfin elle éloignait surtout Emmett de la tentation pour que nous puissions tous se retrouver au salon.

Les autres étaient déjà là pour la pause ou la mi-temps ça dépendait des points de vue.

Je parlais avec Alice ça faisait si long temps que nous n'avions pas été réunies, nous avions beaucoup à rattraper.

Alors que nous discutions, je sentais un regard me bruler la nuque.

Je n'osais pas me retourner.

Nous reprîmes le jeu et j'eu plus d'informations que lors de la première période.

J'avais même réussi à poser une question à Edward quand nous étions vers la piscine avec Alice.

Lors de la seconde pause, Emmett était complétement excité, il se sentait proche du but et était impatient de reprendre la dernière manche du jeu.

Pour ma part j'avais déjà déterminé que l'arme était le poignard, il ne me restait plus que deux lieux le pavillon des invités ou la terrasse, par contre tous mes candidats au meurtre étaient encore en lice, c'était désespérant !

Je ne serais pas la grande gagnante vu comme trépignait le colosse.

A la reprise, je me rendis après un passage aux toilettes au pavillon des invités, je faillis y faire demi-tour en y découvrant Edward.

Je respirais un grand coup, je n'étais plus une gamine, je pouvais gérer mes hormones.

Je détaillais la pièce, il y avait au fond un lit, au centre une belle grande cheminée où un feu crépitait et vers l'entrée deux fauteuils avec une table. Je vis alors les armes correspondantes au jeu en grandeur nature, enfin en regardant bien de véritables armes.

Je déglutis, il poussait vraiment les détails au maximum.

Le bipeur d'Edward sonna et il me demanda :

-Je suppose moi-même Reverend Green dans le pavillon des invités avec la matraque.

Je lui montrais alors la carte de la matraque et il me fit un sourire victorieux.

Il écrit sur sa fiche avant de me dévisager.

J'avais l'impression d'être mise à nu devant son regard.

-Je suis content de pouvoir faire un peu plus votre connaissance Miss Scarlett, il me semble que vous êtes une étoile parmi les humains.

Je souris timidement.

Il fallait que je me ressaisisse, j'arrivais, cependant à articuler plus facilement que je ne le pensais :

-Et vous il semblerait que vous êtes toujours l'homme de la situation sans que rien ne soit gratuit.

Alice nous avait tous briffé sur nos personnages, le Reverend Jacob Green était toujours prêt à accorder des faveurs mais attendait toujours un retour d'ascenseur.

Il sourit mystérieusement.

-Peut-être.

Il se rapprocha de moi.

-J'ai de nombreux contacts Miss, je pourrais vous être d'une grande aide pour accéder au sommet, je ne vous demande rien de plus que ce que vous avez déjà pratiqué pour en arriver là.

Je déglutis difficilement.

Il avança encore de moi alors que je reculais.

Je m'en voulais, mon personnage devait être plus fort que ça, ses yeux si intenses me déstabilisaient et j'avais vraiment du mal à rester concentrée.

Je sentis un obstacle derrière moi, j'étais aculée au mur, la porte à côté de moi et de l'autre côté la table avec les armes.

Il fallait que je prenne sur moi.

-Peut-être pourriez-vous commencer par me donner des indices sur qui a fait le crime, tentais-je.

-Oui je pourrais.

Il s'avança et se pencha vers moi, il déposa tendrement ses lèvres sur les miennes je sentis des papillons s'envoler de mon ventre.

Il se recula avec un petit sourire alors qu'il déposait ses mains sur mes hanches.

-C'est ici qu'a eu lieu le délit, murmura-t-il alors qu'il se penchait de nouveau sur mes lèvres.

Ses mains se resserrent sur moi, m'attirant à lui collant ainsi nos bassins.

Je me laissais aller par ce baiser si intense.

Je faufilais mes mains dans ses cheveux.

Je devenais Kasandra Scarlett, elle pouvait sans culpabilité s'adonner au plaisir.

Il m'embrassa plus profondément passant sa langue sur mes lèvres que j'ouvris en réponse.

Nos langues se bataillèrent, nos corps se rapprochèrent l'un de l'autre.

Je gémis tellement c'était bon de se retrouver dans les bras d'un si bel homme.

Il se détacha un peu de moi en posant son front sur le mien.

-Tu as le gout d'amande.

Je souris.

-C'est mon pécher mignon.

Il se recula et alla jusqu'à une table de nuit proche du lit et revient avec entre ses doigts une friandise.

Il posa sa main sur mon menton pour me faire ouvrir les lèvres et y déposer le morceau.

-Moi ce que je préfère c'est le chocolat.

Il se pencha alors pour poser ses lèvres contre les miennes et croquer dans la confiserie.

Mayday, j'étais perdue.

Je happais le restant du chocolat avec ma langue.

Edward continuait à déposer ses lèvres sur les miennes. C'était d'une sensualité sans nom.

J'avais à peine avalé qu'il redemandait l'accès à ma bouche.

Son gout mélangé à celui du chocolat était juste divin, me faisant gémir de plaisir.

Il se recula fier de son effet.

-Tu es la meilleure des gourmandises. Me susurra-t-il.

Je souris et il repartit à l'assaut de mes lèvres qui se firent plus insistantes.

Sa main descendit sur ma cuisse et je sentis le tissu de ma robe remonter, elle toucha ma peau m'envoyant milles frissons.

Je m'agrippais aux cheveux dans sa nuque poussant mon bassin contre lui pour créer une friction entre nous.

Jamais je n'avais été aussi rapidement consumée de plaisir pour un homme.

Je voulais qu'il me prenne là contre ce mur.

Sa main passa ensuite sur mes fesses.

Mmmm

J'aurais voulu pouvoir le déshabiller complétement mais clairement la situation ne s'y prêtait pas, mais étais-je capable de m'arrêter là.

Pas sûr.

Visiblement lui non plus vu l'impressionnante bosse que je sentais frotter contre mon centre.

Il se détacha un peu de moi et se pencha sur la porte pour tourner le verrou.

Je déglutis.

Il s'agenouilla devant moi et fit glisser mon string au bas de mes pieds.

Il se remit debout laissant trainer ses mains sur ma peau remontant de cette façon ma robe jusqu'à ma taille.

Il se rapprocha de moi et passa une de ses mains sur ma nuque pour me coller à lui et m'embrassa.

Son baiser n'avait plus rien de doux il était impatient.

J'étais dans le même état, je partis à tâtons à la recherche de la boucle de sa ceinture, j'arrivais à la détacher et défis les boutons de son pantalon.

Alors que j'allais le baisser il me stoppa dans mon geste et se saisit dans la poche arrière gauche d'un préservatif. Il me laissa finir ma tâche et enfouit sa tête entre mes seins me faisant haleter.

Il m'embrassa ma peau si avide de ses baisers, atteignant mon cou il déposa rapidement le préservatif entre mes seins, ses mains repartirent à l'assaut de mes courbes, sur le galbe de ma poitrine pour caresser ensuite ma taille, mes hanches et enfin à même mes fesses qu'il serra pour me coller à lui.

Je me saisis de l'élastique de son boxer pour le faire glisser sur ses jambes.

Il se saisit d'une de mes jambes remontant mon genou sur sa taille, nous imbriquant un peu plus.

Je remontais alors mes mains sur ses épaules tout en savourant son cou, les premiers boutons de sa chemise étant défaits.

Il se recula un peu de moi et se saisit du préservatif qu'il enfila. Il embrassa de nouveau mes seins, ses mains repartirent plus au sud et caressèrent ma fente ruisselante.

Il grogna alors que j'haletais.

Il refit le même chemin avec sa main entrainant mon genou au niveau de sa taille.

Son autre main passa sous mes fesses et il me hissa sur lui posant mon dos contre le mur.

J'eus à peine le temps de crocheter mes jambes autour de lui qu'il me pénétra d'un puissant coup de rein.

J'allais crier mon plaisir mais il l'étouffa dans un baiser.

Il imprima un rythme d'abord lent en moi avant de se faire plus puissant.

Je m'accrochais à ses épaules, mes ongles s'enfonçaient dans sa chemise tellement les sensations que je ressentais étaient merveilleuses.

Jamais je ne m'étais livrée aussi rapidement et avec aussi peu de pudeur à un homme.

C'était son regard qui m'envoutait, me rendait dingue, il aurait pu faire ce qu'il voulait de moi.

J'aurais pris tout de cet homme magnifique qui enfouissait ma raison dans une lointaine contrée, me laissant seule avec une libido débordante pour lui.

Sa queue était magnifique, elle m'élargissait de manière merveilleuse, me remplissait dans tout mon être, j'étais bien et entière avec sa longueur au fond de mon antre.

Je resserrais ma prise sur ses épaules dans ce premier frisson de plaisir alors que je le retenais contre moi sachant que jamais je n'avais encore connu l'ampleur de l'orgasme qui menaçait de me frapper d'ici peu.

Mon corps commença à trembler, je sentais son souffle erratique dans mon cou alors que ma tête partait en arrière tapant contre le mur, je n'avais plus la force de résister à ce plaisir qui envahissait mon corps.

Je me tendis râlant mon plaisir alors que mon amant me pénétrait plus vite et plus fort.

Il vient alors fortement se tendant à son tour ses lèvres se posèrent sur ma clavicule qu'il mordit.

Je hoquetais de surprise, mon orgasme s'était dissipé mais une nouvelle décharge m'assaillit.

Nous restâmes un moment dans cette position, tentant de recouvrer une respiration normale après ce fabuleux ébat, au-delà de tout ce que j'avais pu expérimenter ou imaginer.

Il se décala de moi, créant un immense vide.

Je grimaçais à cette désagréable sensation.

Ma robe retomba sur mes jambes.

Mon adonis enleva le préservatif, il remonta son boxer et son pantalon puis jeta son préservatif dans le feu.

Pas très écologique tout ça mais c'était mieux qu'Alice qui tombe dessus.

J'étais toujours appuyé contre le mur, incapable de bouger.

Il se baissa pour ramasser mon string resté au sol et le glissa dans sa veste qui était posée sur un des fauteuils.

Il se saisit alors du poignard et revient vers moi.

Si j'avais retrouvé une respiration régulière elle était toujours un peu erratique quand il était à proximité de moi.

Il joua avec l'arme et me regarda de son regard perçant.

-L'arme du crime c'est le poignard, me dit-il.

Je souris.

-Ça je le savais déjà, tu ne m'apprends rien.

Il sourit à son tour.

Il se rapprocha encore un peu, toujours avec le poignard dans les mains avec lequel il jouait en le regardant.

-Ce que je ne sais pas c'est qui est le coupable. Tentais-je.

Il releva les yeux, une lueur indéchiffrable apparut avec un sourire tout aussi incompréhensible.

-MOI !


*Informations issues de Wikipédia. Les pratt à l'origine ont décrit les personnages du Cluedo tels que cités qui se marient très bien avec ceux de Stéphanie Meyer je trouve.