Bonjour à toutes, je suis désolée de ne pas avoir pris le temps de répondre à vos derniers commentaires.

Cependant avant de vous livrer ce dernier chapitre, je voudrais remercier plus spécialement aelita48, bella8783, lizounette, oeildenuit68, htray2000, ValO'ou-Twilight, phila89, kinfua, popo, Ag, choukinette76, Grazie, diana, annso601, coco des iles, Jackye, Tinga Bella, bellardtwillight, LyraParleOr, Axellelia3, oliveronica cullen massen, fifer, Choupine, sophielac, liloupovitch, Sylvia, xmisspixie, TisingeD, edbelle, Delphine 94, frimousse30, Ghoul 19, sandry, vanina, leti60 pour m'avoir laisser des commentaires occasionnels ou réguliers

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Point de vue d'Edward

Enfin, nous arrivions. Le trajet de retour m'avait paru bien long et je me doutais que tout comme moi, Bella devait être épuisée.

Je me réjouissais de passer deux semaines entières avec elle, deux semaines pendant lesquelles je comptais lui prouver à quel point je l'aimais, deux semaines à nous découvrir, comme nous l'avions commencé cet après midi.

J'en souriais rien qu'en y pensant, la regardant dans le rétroviseur, alors que je stoppais devant la grille et sortais mon bip !

Soudain, une ombre se jeta sur sa portière en hurlant…J'ouvrais ma portière, le coeur battant la chamade pour voir ma Bella tenu en laisse par une Tanya souriante et à moitié hystérique !

J'avais l'impression que mon coeur allait lâché tellement il battait vite et fort dans ma poitrine

- « Tanya, que fais tu ? »

- « Mon chéri ! Je vais te dévoiler les secrets de cette pétasse ! Elle vous a tous eu ! Elle t'a ensorcelé, manipulé et je vais te le prouver…après tu verras, nous aurons la vie qui nous était promis ! »

- « TANYA ! DE QUOI PARLES-TU ? LACHE LA IMMEDIATEMENT ! »

- « Mon ange » fit elle en battant des cils « attends juste deux minutes, et tout sera plus clair ! Je comprends ton énervement, mais crois moi que quand t'aura crevé cette salope, tu iras mieux ! »

- « TA… »

- « Non, écoutes moi, maintenant ! Te rappelles tu toutes nos vacances passées ensemble, toutes ces fois ou nos mères parlaient de nous comme si nous étions la septième merveille du monde ? Te rappelles tu tout ça, hein ? je suis sure que oui, à voir ton visage. Nous étions destiné l'un à l'autre depuis notre plus tendre enfance, mon amour…Toi et moi, deux êtres merveilleux, qui avons été donné l'un à l'autre par nos familles respectives ! Je t'aime Edward et tu m'aimes aussi…sauf qu'à cause de cette garce, tu as perdu le fil ! »

Je ne disais rien, me contentant de la regarder avec des yeux incrédules. Que racontait-elle ? Mon dieu, elle était complètement folle !

Je soufflais un grand coup et décidais de rentrer dans son jeu…tout faire pour sauver ma Bella des griffes de cette malade. J'évitais d'ailleurs de regarder mon ange, pour ne pas craquer, ni faire de geste inconsidéré qui la mettrait encore plus en danger.

J'entendais qu'elle avait du mal à respirer et je savais que plus vite j'agirais moins elle risquait d'avoir de séquelles.

- « Je…En fait, c'est comme si je m'en souvenais, mais lointain, si lointain » lui dis je en m'approchant légèrement

Son sourire ravi, me donnait envi de vomir, mes cheveux se dressaient sur ma nuque, et des suées froides me ruisselaient dans le dos

- « Hum, je savais que tes souvenirs n'étaient pas loin. Tu m'aimes trop pour avoir enfoui trop profondément ton amour pour mon moi, et mon corps. T'ai-je dis tout ce que j'ai fait pour être parfaite pour toi mon tendre amour ? Hum ? »

- « Non, mais tu me diras tout ça, lorsque nous en aurons fini. Que..quel est le plan, que ta charmante tête a imaginé ? »

- « C'est simple, tu vas comprendre. Cette saleté t'a hypnotisé, et le seul moyen est de lui crevé les yeux pour libérer le charme ! D'ailleurs as-tu remarqué que c'est depuis que tu ne la regardes plus que tes souvenirs reviennent ? »

- « Oui, je pense que tu as raison, mais … lui crever les yeux ? »

- « Tu vas voir, j'ai tout ce qu'il faut »

Je la vis sortir de sa poche deux objets que je reconnus immédiatement pour être des scalpels. Je me sentais défaillir, mais pour une fois dans ma vie, il fallait que je sois fort pour Bella, et rien que pour elle.

- « Et après ? »

- « Quand tu seras persuadé que j'ai raison, je te laisserais l'achever, mon chéri, de la façon qui te plaira ! Puis nous éliminerons tes parents ! Ta mère, celle-ci devra souffrir, pour avoir accepté qu'une pute prenne ma place près de toi…qui mieux qu'elle était la mieux placée pour arrêter cette mascarade ? »

Bien, elle ne savait pas que mes parents venaient de partir, et je me forçais à lui sourire en m'approchant suffisamment pour la frôler.

- « Tu sais que tu es géniale, ma belle Tanya…Tu sais ce qui serait bien ? C'est qu'on prenne chacun un de ces...scalpels, et qu'on perce ses yeux en un même mouvement…Toi et moi, ensemble, pour commencer notre nouvelle existence dans un même élan ! »

Elle me sauta presque dans les bras, soulevant dans le même mouvement Bella de terre, qui essayait péniblement de se redresser. Sa respiration me faisait peur, elle suffoquait, et je vis alors qu'elle se mettait debout que ces doigts qu'elle avait mis entre sa peau et la cordelette saignaient.

Tanya, moitié dansant moitié sautillant, me tendit un des scalpels, que je pris précautionneusement. Maintenant à moi d'être le plus adroit possible, il fallait que d'un seul geste je tranche le lien qui la retenait à l'amour de ma vie, et que je la maitrise rapidement en la désarmant sans qu'elle ne nous blesse.

Je n'avais pas prévu que Bella tenterait, elle aussi, un dernier geste pour sauver sa peau. Je la vis pencher sa tête vers l'avant, dangereusement proche de l'arme que tenait Tanya, et la rejeter avec force en arrière, tapant fortement dans le nez de Tanya qui se mit à brailler.

Tanya, surprise, lâcha la corde et Bella tomba lourdement à terre, en sifflant. J'en profitais pour lui envoyer un direct dans la mâchoire qui la projeta au sol à côté de Bella.

Bella, qui ne voulait pas être en reste lui décocha également un coup de poing, coupant de ce fait les cris de cochon qu'on égorge !

Alors que je basculais Tanya sur le ventre et retirais la cordelette des mains de Bella pour lui lier les poignets, nous vîmes arriver deux véhicules vers nous à grande allure, qui freinèrent dans un boucan d'enfer à quelques centimètres de ma voiture.

Du premier véhicule, qui était une voiture de police, sortirent en courant un homme en uniforme accompagné de Carmen et Eléazar, et du second, que j'identifiais comme une ambulance du service psychiatrique, sortirent deux hommes particulièrement corpulent en blouse blanche.

Ces deux derniers arrivèrent rapidement à ma hauteur et empoignèrent Tanya, jusqu'à l'ambulance. Celle-ci se remit à hurler, nous insultant tous copieusement jusqu'à ce qu'ils lui injectent un calmant.

Je restais à terre, et pris Bella dans mes bras. Nos larmes se mêlaient, nos sanglots de peur, se libérant. Nous étions en train de craquer, ne nous préoccupant pas du spectacle que nous donnions.

Je me relevais doucement, tenant son corps secoué par nos pleurs, la portant contre mon coeur, comme on tiendrait une mariée, et fit face à ceux qui étaient là.

Le policier brisa le silence le premier :

- « Monsieur Cullen, mademoiselle. Désirez-vous porter plainte ? »

Je tournais mon regard vers les parents de Tanya, et soufflais :

- « Désolé » en les regardant, puis me tournant vers le policier

- « Oui ».

Carmen s'approcha de nous et je remarquais qu'elle pleurait.

? J'espère sincèrement qu'un jour vous pourrez nous pardonner…de n'avoir rien vu venir, de ne pas avoir pu empêcher tout ça…Nous sommes désolés ?

Puis elle se dirigea vers l'ambulance, suivie de près par Eleazar, qui nous serra rapidement dans ses bras, l'air d'avoir pris dix ans en quelques heures.

L'ambulance démarra, nous laissant seuls avec ce jeune policier. Il s'approcha de moi, me tendant la main :

- « Inspecteur Robert Taylor, bonjour ! Je ne vais pas vous prendre trop de temps maintenant, juste quelques papiers à signer, et je repasserais demain pour prendre vos dépositions. Sauf su vous préférez passer à nos bureaux »

- « Je crois, si c'est possible, qu'il serait préférable que vous passiez »

- « Entendu, je passerais. Vous devriez assoir la demoiselle dans la voiture, le temps qu'on en finisse avec ces papiers »

J'assis Bella côté passager, m'agenouillant près d'elle. Je l'embrassais doucement, caressant son visage baigné de larme. Elle me fit un léger sourire, passant une de ses mains sur mes joues pour essuyer celles qui coulaient encore de mes yeux.

- « Je n'en ai pas pour longtemps, ma chérie, ça va aller ? »

Elle me fit « oui » de la tête et je me relevais pour faire face au jeune policier. Je n'avais pas pris le temps de le regarder jusqu'à maintenant.

- « C'est curieux, j'ai l'impression de vous connaître » lui dis-je

- « Oui, surement. J'étais au lycée avec Emmett, et dans son équipe de foot, aussi. Je suis souvent venu ici, il y a quelques années, mais…c'était des années difficiles pour vous. »

- « Oh, je vois. Vous avez gardé contact avec mon frère »

- « Oui, c'est un bon copain, on sort généralement une fois par mois, avec Rosalie et ma femme. Si, un jour ça vous dit, venez avec nous ! Bien, je vais juste vous faire signer le dépôt de plainte, et vous laisser tranquille. Euh, je sais que vous êtes médecin, mais..vous devriez l'emmener à l'hôpital »

- « Laissez-moi encore une année, avant de me donner ce titre ! » lui dis je, en souriant

- « Ce que je voulais dire, c'est que vous devriez l'emmener à l'hôpital, vous n'avez pas pu le remarquer, mais elle ne bouge pas sa main droite. »

Je me baissais pour me mettre à nouveau à hauteur de Bella, et lui pris la main. Elle gémit doucement, gardant les yeux fermés et la tête renversée sur l'appuie-tête. Je regardais également à l'aide du plafonnier du véhicule, l'horrible marque rouge laissée sur son cou par la cordelette.

- « Tu as mal à la main ? » lui demandais-je doucement en lui caressant le bras

- « Un peu, mais c'est rien » me répondit elle.

- « Vous avez raison » dis-je à l'inspecteur, « on va y aller »

- « Non, s'il te plaît ! Pas l'hôpital…tu peux me soigner, non ? »

- « Oui mon ange, je peux te soigner, mais il faut que tu passes une radio pour ta main. Je resterais avec toi, je te promets et c'est moi qui te ferais tous les soins nécessaires. Mais, il vaut mieux passer une radio. Pourquoi ne m'as-tu rien dit ? »

- « Pas trop mal, c'est supportable »

Je demandais à l'inspecteur de m'aider à rentrer ma voiture, en la poussant, n'ayant pas le temps de m'occuper de retirer les morceaux de verre. Il me proposa de prévenir le garagiste qui travaillait avec la police pour faire remorquer mon véhicule, dès que possible, et faire les réparations après le passage d'un expert.

Je le remerciais, lui serrant chaleureusement la main, et lui donnant rendez vous pour le lendemain à dix huit heure pour nos dépositions.

Il nous escorta gentiment jusqu'à l'hôpital.

Je sentais Bella paniquer à l'idée de se retrouver dans ce lieu, qui était pour elle synonyme de souffrance. Aussi, en cours de route j'appelais le service radiologie, pour prévenir un de mes collègues de notre arrivée en urgence. Je tombais sur un ami de Carlisle, à qui j'expliquais rapidement la situation. Il me promit de nous faire passer entre deux, sans nous faire attendre plus que nécessaire.

Après sa radio, qui montra une légère fracture du scaphoïde, je l'emmenais dans le bureau de Carlisle pour lui poser un plâtre et mettre une crème cicatrisante sur son cou. J'en profitais pour lui donner de puissants analgésiques afin de calmer sa douleur, et emportais la boite avec moi.

Bella ne m'avait plus adressé la parole depuis l'agression, et chemin faisant vers la maison, mes sens commencèrent à s'affoler...me pardonnerait elle, s'enfuirait elle de nouveau? Et Jasper qui était injoignable pendant au moins vingt quatre heure...j'avais si peur de la perdre de nouveau.

Je m'apprêtais à lui parler lorsque je m'aperçus qu'elle s'était endormie. Arrivés à la maison, je la sortis de la voiture doucement, faisant attention à son bras plâtré, et la déposais avec d'infini précaution sur mon lit. Je nous déshabillais tous deux puis m'allongeais à ses côtés, regardant l'heure – quatre heure du matin – avant de sombrer à mon tour

Des cris, ou plutôt des gémissements me réveillèrent, je me retournais vivement vers Bella, qui visiblement faisait un cauchemar et se débattait en sanglotant. Je me penchais pour lui parler et la calmer, lorsqu'elle poussa un hurlement et me lança son bras plâtré en plein visage.

Je criais à mon tour, de surprise et de douleur, ce qui eu au moins le mérite de la réveiller. J'allumais ma lampe de chevet puis tournais ma tête vers elle.

- « Oh, Edward...tu...tu saignes...je t'ai blessé » dit elle en pleurant de plus belle

J'attrapais rapidement mon T-shirt au pied du lit pour l'appliquer fortement sur mon visage, puis pris ma belle contre moi pour la rassurer

- « Ce n'est rien mon ange, shhtt, la tête saigne toujours beaucoup, c'est plus impressionnant qu'autre chose, shhtt, ne pleure pas, c'est fini... je t'aime »

Je la berçais quelques minutes puis me dirigeais vers la salle de bain pour voir les dégâts, Bella me suivant, le visage plein de remords et les larmes coulant toujours sur son beau visage.

Je tamponnais légèrement avec mon maillot, puis le retirais...Mince, l'arcade était touchée, et en regardant de plus près, je sus que je n'échapperais pas quelques points de suture.

- « Je vais avoir besoin que tu joues l'infirmière pour moi, mon ange. Tu crois que tu peux faire ça? »

Elle acquiesça, puis me suivit dans le bureau de mon père ou l'attrapais le kit adéquat. Je lui demandais de continuer à nettoyer la plaie pendant que je me faisais les deux points nécessaires. Puis j'attrapais deux cachets contre la douleur et mis un pansement qui pour le moment ferait l'affaire. Vu les dégâts, il était fort probable que d'ici demain j'ai un bel ?il au beurre noir!

Je ramenais Bella dans ma chambre, et la rallongeais dans le lit, la serrant dans mes bras.

- « Je suis vraiment désolée Edward, je crois que je t'ai pris pour Tanya! »

- « Ce n'est rien mon ange, essaye de dormir encore un peu, il est six heure. »

Je l'embrassais tendrement sur la nuque, et fermais mes yeux tout en lui caressant le bras pour essayer de l'apaiser.

Elle bougea encore quelques instants dans mes bras, puis se mit sur le dos. Son cauchemar devait encore être trop vif, et je supposais que ça l'empêchait de trouver le sommeil. Je montais ma main jusqu'à son visage encore humide de larmes, que je lui essuyais doucement avec mon pouce. Puis elle tourna doucement son regard vers moi. Ses yeux étaient brillants de larmes et mon coeur se serra encore plus, face à toute les douleurs qu'elle subissait, et je redoutais encore plus de la voir s'enfuir et se réfugier dans son bunker sécurisant pour ne plus jamais en sortir.

- « Edward? »

- « Oui mon ange » lui dis-je, la boule au ventre

- « Je... »

- « Quoi? Parle moi, Bella...n'ai pas peur! » non, celui qui avait peur c'était moi, je commençais à sentir ma main trembler

Elle se positionna sur le côté, son bras plâtré au dessus de sa tête, pour me regarder droit dans les yeux, sa main gauche vint se poser sur ma joue, doucement, comme une caresse, puis elle ferma les yeux. Je continuais à la fixer, attendant ma sentence.

- « Edward, fais moi me sentir vivante, aide moi à oublier toutes ces choses...fais moi l'amour! » elle ré-ouvrit les yeux dont quelques larmes s'échappaient toujours, pour me fixer « je t'en prie » rajouta t'elle en les refermant fortement.

Je déglutis lentement, laissant ses paroles prendre tout leur sens. Je rallumais ma lampe de chevet, j'avais l'impression subite de vivre un rêve, oui un rêve éveillé, ou mon corps et ma tête à l'unisson me disaient de me lancer, de tout faire pour la rendre heureuse, de tout faire pour lui donner du plaisir, même si ce n'était la première fois dont j'avais rêvé, même s'il n'y avait ni bougie, ni pétales de rose, c'était tout simplement le moment où elle en avait besoin...

Je la fis basculé doucement pour la remettre sur le dos, puis le retirais lentement son haut et son soutien gorge. Son corps magnifique était là, devant moi, offert.

Je pris mon temps pour la caresser doucement, l'embrasser, laissant courir ma langue sur ses tétons dressés. Des petits soupirs de contentement m'arrivaient et m'excitaient au plus haut point. Je descendis lentement le long de son corps, ne me lassant pas de la douceur de sa peau. Mes mains se faisaient plus empressées, empoignant son bassin, ses hanches, la malaxant tandis que mes lèvres restaient douces et laissaient de légères trainées de baisers partout où elles se posaient.

J'arrivais lentement à sa culotte, dernier rempart de sa nudité parfaite. Je passais rapidement mes pouces de chaque côté, puis la baissais lentement, suivant mon trajet de baisers jusqu'à ses chevilles. Je m'arrêtais un instant pour la contempler ainsi offerte, puis refis mon chemin à l'envers, laissant trainer mes lèvres sur l'intérieur de ses cuisses un peu plus longtemps que nécessaire. Je lui écartais les cuisses, le plus largement possible, admirant son trésor caché, puis posais mon nez sur sa féminité chaude et humide. J'inspirais son odeur secrète, m'en enivrant, puis j'écartais délicatement ses lèvres intimes posant ma langue sur son entrée et la remontant lentement jusqu'à son clitoris gonflé.

Son corps bougeait en fonction de mes gestes, et ses soupirs et ses gémissements prenaient de l'ampleur au fur et à mesure de mes mouvements. Je fis entrer mon majeur dans son centre puis fis quelques va et viens avant de mettre un second doigt en elle. Je voulais qu'elle soit préparée le mieux possible pour m'accueillir en elle, mais je n'eus pas le temps d'y insérer un troisième, que son corps se contractait déjà et que ses cris ne me laissaient pas de doute sur le fait qu'elle venait d'avoir un premier orgasme, et j'espérais fortement que ce ne soit pas le dernier.

Je léchais doucement les traces de son plaisir puis remontais le long de son corps de rêve. Elle rouvrit les yeux, lorsque j'arrivais à sa hauteur, et large sourire m'accueillit. Je l'embrassais passionnément, tandis que sa main valide caressait mon dos et mes fesses.

Je tendis la main pour attraper un préservatif – merci Emmett, j'avais vu qu'il y avait des boites un peu partout – et le déroulais sous son regard attentif autour de mon membre, fièrement dressé. Je me positionnais entre ses jambes, nos regards ancrés, Bella mordillant sensuellement sa lèvre inférieure.

- « Je risque de te faire mal, mon ange...d'avance pardon! » lui dis-je en entamant mon entrée.

J'avançais doucement, lentement, savourant chaque millimètre qui m'enveloppait. J'avais l'impression d'entrée dans un univers qui n'attendait que moi, un étui fait pour moi, chaud, humide et tellement serré.

Je sentis rapidement sa membrane contre mon gland, et en même temps que je la déchirais d'un mouvement sec, je me jetais sur sa bouche, accueillant son cri de douleur. Je restais quelques secondes sans plus bouger, juste à l'embrasser, à caresser sa langue de la mienne.

Je me soulevais doucement sur mes avant bras pour la regarder. Son visage se détendait, et elle me fit un sourire un peu crispé.

- « Ça va? » lui demandais-je

- « Oui » me souffla t'elle

Je continuais alors mon avancé en elle, sans la quitter du regard, puis commençais lentement de longs va et viens. Je serrais les dents, espérant ne pas venir trop vite, malgré l'envie puissante que j'avais. Je m'obligeais à continuer, en essayant de ne penser qu'à ma Bella, et je scrutais chaque trait de son visage, et l'éclat de ses yeux, essayant de deviner ce qu'elle ressentait.

Lorsque je la vis basculer la tête en arrière, fermer les yeux, et se mordre la lèvres, j'accélérais mon rythme, je fermais les yeux à mon tour laissant s'échapper mes cris de plaisir, qui furent rejoins par les siens, et quand je la sentis se resserrer sur ma longueur palpitante et ses ongles me pénétrer la peau du dos, je me libérais enfin dans le préservatif avec un râle puissant – heureusement que nous étions seuls.

Je m'affaissais sur elle, le souffle court, et avec un voile de sueur me recouvrant. Bella m'embrassait le cou et l'oreille, tout en respirant fortement.

Je sortis lentement et avec regret de son antre accueillant puis retirais mon préservatif, que je jetais dans la poubelle trônant près de mon bureau. Il y avait un peu de sang dessus, ainsi qu'à l'intérieur de ses cuisses.

Je la pris doucement dans mes bras, comme on porte une jeune mariée, alors qu'elle me regardait étonnée.

- « Un peu de sang...je vais te nettoyer mon amour » lui dis je en souriant

Je n'osais pas lui demander si ça avait été, à la Emmett, ça aurait pu donner quelque chose dans le genre « Alors heureuse? » mais je ne me voyais pas vraiment sortir une phrase de ce type.

Je la mis debout dans la douche, puis pris le pommeau dans mes mains pour régler la température avant de la nettoyer en douceur. Je pris ensuite une grosse serviette éponge que je posais sur le plan près du lavabo, puis l'asseyais dessus. Je lui séchais les pieds, les embrassant, puis les chevilles, les genoux, les cuisses, faisant monter ma bouche sur son corps, embrassant chaque nouveau centimètre essuyé jusqu'à son sexe humide.

Elle m'attrapa les cheveux et m'attira à elle puis m'embrassa passionnément, mettant tout son amour dans ce baiser brulant. Je pris mon courage à deux mains :

- « Ca a été ? Je veux dire c'était... »

- « Recommence encore et je te réponds après » me susurra t'elle dans l'oreille.

- « mmm »

J'allais la soulever pour la ramener dans notre lit

- « Non, ici...on reste ici »

Je la regardais et lui fis un petit sourire coquin, ma foi je n'étais pas contre, loin de là, tester tous les coins et recoins de la maison en lui faisant l'amour.

Je ramenais son corps le plus près possible du bord pour m'en faciliter l'accès, puis attrapais une nouvelle boite de préservatifs

- « Prévoyant! » me dit elle

- « Emmett je parie...en rentrant hier, j'en ai vu plusieurs boites aussi dans le séjour et la cuisine! » lui dis je en rigolant

- « Mmmh, il faudra penser à le remercier! » dit elle en riant

Je m'approchais de son entrée que je caressais quelques instants de mon gland protégé, puis la regardant droit dans les yeux je le pénétrais d'un coup de rein. Elle jeta sa tête en arrière avec un soupir de contentement

« Regarde moi Bella, s'il te plaît, regarde moi » la suppliais-je

Son regard s'accrocha au mien alors que je maintenais ses hanches et que ses jambes se resserraient autour de ma taille. J'admirais son doux visage, je regardais ses lèvres s'entrouvrir, sa langue qui sortait de temps à autre pour caresser sa lèvre inférieure, ses doux gémissements qui s'échappaient. Ma respiration s'accélérait en même temps que mes coups de rein en elle

- « Oh Bella tu es ...mmhumm... magnifique » lui dis-je en haletant

- « Là, là, continue...juste là...oui...OUI...plus fort, s'te plaît...plus...OUI OUI »

Merde, elle va me tuer...si belle...si...

- « Regarde...moi...Bella..mmummhh »

Elle rouvrit les yeux tout en criant et rejeta sa tête en arrière alors que ses parois se resserraient autour de moi. Je continuais deux trois mouvements puis me libérais à mon tour en criant son prénom.

J'attrapais un de ses seins en bouche et aspirait son mamelon avant de poser ma tête sur son coeur.

Au bout de quelques instants, elle m'attrapa le visage de sa main valide puis porta ses lèvres aux miennes. Elle se recula de quelques centimètres pour me regarder fixement

- « C'était parfait, mon amour. »

- « Mais pas tout à l'heure, n'est ce pas? »

- « Mmm, disons que la douleur a un peu gaché le reste, mais c'était bien... »

- « Hum, ne te sens pas obligé de flatter mon ego! » riais je

- « Ton ego n'a pas à s'en faire...Je t'aime » t'elle en m'embrassant

- « Je t'aime aussi mon ange..Je...je ne veux plus vivre loin de toi Bella. Je veux passer chacune de mes nuits avec toi dans mes bras, je veux me réveiller chaque matin près de toi, je souhaiterais que...qu'on vive ensemble » lui dis je subitement scrutant son regard.

- « Tu aimes recevoir des coups de plâtre la nuit? »

- « Bella, je suis sérieux. Je ne suis pas bien sans toi, je suis vide quand tu n'es pas là »

- « Et vivre chez moi, ce n'est pas une option envisageable n'est ce pas? » me demanda t'elle tristement

- « Disons que ça me ferait beaucoup de trajet chaque jour, mais si c'est la seule solution...je prends »

- « C'est pas ça...juste, je ne me vois pas vivre dans ta chambre, c'est... »

- « Je me doute, ma chérie. Non, je voulais te proposer autre chose...la maison de gardien »soufflais-je

- « Quel gardien? »

- « Non, il n'y a pas de gardien, mais à une époque on suppose que cette maison était là pour ça. Je présume que tu n'as jamais fait attention à la maison sur la droite du portail, parce qu'en voiture tu t'es toujours garée vers la porte principale. Mais je suis certain qu'on peut en faire quelque chose de très sympa en attendant que je finisse mes études et qu'on se trouve quelque chose de mieux et... »

- « Edward...respire, on dirait ta soeur! »

- « Alors? »

- « Je ne sais pas, c'est rapide...mais je suis d'accord avec toi sur le fait que moi aussi je veux être avec toi tout le temps, que je t'aime et que je suis malheureuse aussi quand tu n'es pas là! Alors, si tu me montrais cette maison? »

Nous voilà dehors à même pas huit heure du matin, en train de visiter la maison de gardien. C'est marrant, elle est plus petite que dans mes souvenirs d'enfant, lorsque nous venions y jouer avec Emmett avec nos circuits électriques. Elle est entièrement vide, et nos voix résonnent à l'intérieur. La poussière s'y est installée. Je regarde Bella qui fait le tour des pièces, la pièce principale avec sa cuisine ouverte, les deux chambres, les toilettes et la salle d'eau.

Je me rends compte qu'il y a beaucoup de travaux à faire, mais pour y vivre avec Bella, si elle l'accepte, je suis prêt à me lancer, maintenant si elle le veut.

Je la suis partout, je suis son regard qui se pose sur chaque mur, sur la douche ancienne, sur les éléments de cuisine vieillots, sur les toilettes fendus. Oups, c'est beaucoup moins bien que dans mon souvenir, et je réalise que j'aurais du venir ici avant de lui proposer quelque chose qui risque de la rebuter.

- « Alors? Qu'en penses-tu? » lui demandais-je lorsqu'elle eut finit son inspection

- « Hum, premièrement, en as tu parlé as ta famille? »

- « Euh, non. Pas pour le moment, en fait ça a été une illumination subite! »

- « Je crois qu'avant toute chose, tu dois leur en parler Edward »

- « Ça veut dire que tu serais d'accord? » lui demandais je en souriant

- « Ça veut dire...oui » me répondit elle en se jetant à mon cou, en risquant de d'assommer à coup de plâtre

- « Je suis si content mon ange » lui répondis je en l'embrassant et en la faisant tournoyer dans mes bras.

Elle riait de plaisir, puis m'entraina à l'extérieur pour fuir la poussière que nous avions soulevé. Nous prîmes la direction de la maison, plus exactement de la cuisine pour préparer un petit déjeuner et surtout un grand café. Nous n'avions que très peu dormi : la peur, la rage, la colère des évènements de la veille nous en avait empêché, et maintenant nous étions excités comme des gosses entre notre découverte de l'acte d'amour et nos projets de futur proche.

Nous décidions d'attendre l'après midi pour joindre mes parents et leur demander si cela ne les dérangeait pas de nous voir emménager cette maison. De mon côté, j'étais persuadé qu'au contraire ma famille serait ravie de nous voir ensemble, et ma mère serait surement fière et heureuse de nous aider à l'aménager.

Bella commença à me faire part de tout ce qu'il fallait faire, se désolant de n'avoir qu'un bras pour m'aider. Elle commença par allumer l'ordinateur, pour me montrer le style de cuisine qu'on pourrait faire faire, puis des meubles pour la salle d'eau, elle ne voulait pas toucher à la douche en pierre qui avait un grand bac, il faudrait juste trouver une cabine à fixer. Elle prévoyait déjà d'installer son matériel informatique dans la plus petite des deux chambres, et moi j'étais tout simplement heureux de la voir si pleine de joie et de projet.

Tout à notre excitation, nous finîmes par tomber de sommeil vers midi, et nous montâmes nous coucher pour une sieste réparatrice...enfin au début, parce qu'à peine allongés, nous commençâmes à nous embrasser au départ doucement puis passionnément. Nos mains, prises d'indépendance, nous déshabillaient, nous caressaient, nous stimulaient pour d'autres découvertes.

J'avais l'impression que jamais je ne pourrais être rassasié de son corps. Son odeur m'attirait, sa douceur m'appelait...et après avoir laper son sexe ruisselant de son plaisir, Bella me fit basculer sur le dos, encapuchonna ma virilité – il faudrait d'ailleurs penser à demander une prescription pour la pilule - et se laissa glisser sur mon sexe.

Cette position était une nouvelle variante de plaisir, et voir ses seins remuer tandis qu'elle me chevauchait me rendait fou. Nous manquions visiblement d'entraînement pour cette position et après avoir piquer un fou rire suite à une crampe de Bella dans les mollets, nous finissions de façon plus traditionnelle, nous promettant de tester et re tester cette position et de nouvelles dans les jours ou les heures à venir.

Nous finîmes par nous endormir...pas longtemps. Nous fûmes réveillés par mon portable dont je ratais d'ailleurs l'appel, puis il re-sonna quelques instants plus tard en même temps que le fixe de la maison. Je décrochais rapidement tandis que Bella s'étirait nue à mes côté avec un sourire grimaçant.

- « Allooo » fis je en baillant. De l'autre côté, une cacophonie m'accueillit et je mis le haut parleur pour éloigner le téléphone de mon oreille

- « Edward, Edward...est ce que tout va bien? Où est Bella? Edward est ce que tu nous entend? »

- « Maman? »

Tout le monde parlait en même temps et j'entendais la panique dans leurs voix. Je crus sur le moment qu'il leur était arrivé quelque chose, et Bella qui s'était assise près de moi me regardait aussi avec appréhension. Finalement mon père réclama le silence de leur côté et pris l'appareil

- « Edward, mon fils, est ce que tu m'entends? »

- « Heu, oui papa »

- « Ecoute moi, vérifie rapidement que les alarmes soient bien enclenchées et que les accès soient verrouillés... »

- « Stop, papa, que ce passe t'il? » criais-je en me levant du lit et attrapant mon boxer pour sortir de la chambre

- « Un message d'Eléazar m'indiquant que Tanya s'est sauvé de l'hôpital après avoir tuer un infirmier, il craint qu'elle ne ne vienne chez nous. Le message date d'hier soir mais... »

- « Heu, papa, c'est trop tard! Tanya nous attendait quand nous sommes rentrés et... »

Je n'eus pas le temps de finir ma phrase que déjà j'entendais Emmett et mon père jurer, ma mère sangloter, Alice hurler et Jasper essayer de demander des nouvelles de nous deux. Rose prit l'appareil et nous demanda de nous connecter sur msn immédiatement de façon à se qu'on se voit tous, et que tout le monde se calme en attendant.

Je regardais ma douce les yeux embrumés de sommeil en train d'enfiler ses affaires, puis nous descendîmes nous installer sur l'ordinateur. J'embrassais doucement le haut de sa tête tandis qu'elle s'installait blottie contre moi. Nous attendîmes quelques instants que les connections s'établissent avec l'Europe, et nous les entendîmes avant même d'avoir activer la webcam...Ils étaient toujours aussi nerveux, alors que nous étions de notre côté plutôt vaseux.

Leur caméra était réglée de façon à ce que nous les ayons tous dans l'écran, et j'eus à peine le temps de lever la main pour leur dire bonjour que déjà, ils se mettaient tous de nouveau à crier. Maman avait les yeux écarquillés, j'entendais des « merde » des « mon Dieu » et des cris divers et varier. Bella se mit à rire nerveusement, et je la regardais prêt à l'imiter...la fatigue aidant!

Bella montra mon oeil, puis son plâtre et son cou, et ça fit le déclic dans ma tête...c'est vrai qu'ils n'étaient pas au courant et que du coup nous venions de susciter un affolement général. Bella riait tellement fort et nerveusement que j'eus du mal à la calmer, elle en pleurait et sa voix déjà un plus rauque que la normal, suite à l'étranglement, donnait maintenant l'impression de parvenir d'outre tombe.

Je parvins à faire taire tout le monde, et pris ma belle sur mes genoux, calant sa tête sur mon épaule pour la bercer tendrement. J'étais épuisé, et j'imaginais bien qu'en plus de mon oeil mi-clos et gonflé je devais avoir de sacrées cernes qui n'arrangeaient pas l'image qu'ils recevaient de nous.

Je fis un rapide résumé des évènements de la veille, puis expliquais également le pourquoi de mes points de suture, tandis que Bella devenue toute rouge se cachait dans mon dos. Ma mère pleura et était même prête à rentrer pour vérifier que nous allions bien. Je leur indiquais également que cette fois nous portions plainte, et que l'inspecteur Taylor devait passer ce soir.

- « Hey, c'est Rob! Je le connais bien » cria Emmett

Nous discutâmes encore quelques minutes du déroulement de leur séjour, puis alors que nous allions couper, Bella me murmura le mot « maison » dans l'oreille.

Je rappelais leur attention immédiatement, un peu gêné que tout le monde soit présent.

- « Heu, papa, maman, une petite question. La maison de gardien, vous avez prévu d'en faire quelque chose? »

- « Non, pourquoi » répondit ma mère, alors que Jasper donnait de grand coups de coude à Emmett et mon père, ayant probablement deviné la suite de ma requête.

- « Si on l'aménageait pour y vivre, Bella et moi, est ce que vous y verriez un inconvénient? »

- « Wowowo, cria Emmett, avez vous trouver mes cadeaux? »

- « Waouh, dis en même temps Esmée, en mettant une main sur sa bouche, je...nous trouverions ça formidable, hein Carlisle »

- « Oh oui, si cette maison vous convient, nous serions ravi de vous y voir emménager tous les deux »

- « Aie » dis Emmett, qui venait de recevoir une tape de Rose, « Jasper aussi est dans le coup! Alors nos petits cadeaux? il y en a cinquante réparti dans toute la maison! Mais aïe, arrête »

- « Oui, arrête Rose, c'est bon...Vos cadeaux sont parfaits, on avait l'intention de te remercier Emmett, et toi aussi Jas! » dis Bella de sa voix cassée et en souriant

- « Oui, promis on en fera bon usage! Bye! » rajoutais je en coupant.

La dernière image les montrait tous fixés sur nous, les yeux plein de surprise et d'étonnement sur nos derniers mots. Je m'attendais presque à entendre mon téléphone sonner, mais heureusement il n'en fut rien.

Ne sachant pas à quelle heure l'inspecteur devait passé et vu l'heure avancée de l'après midi, nous décidâmes de prendre les choses en main pour commencer à préparer l'aménagement de notre futur nid. Nous fîmes un plan de la cuisine, les dimensions, puis à l'aide d'internet, regardions la disposition des éléments, tournant et re tournant nos dessins jusqu'à ce que ça nous plaise, puis passions commande.

Je ne m'étais jusqu'alors jamais intéressé à l'état financier de Bella, et je fus interloqué de voir ses comptes bancaires et ses avoirs divers, Bella était multi millionnaire, et après avoir bataillé quelques temps avec elle pour le financement de l'aménagement, je la laissais finalement faire à son idée et régler tous les frais en compensation d'un loyer qu'elle n'aurait pourtant jamais eu à payer.

Epilogue

Nous avons vécu plus de deux ans dans la petite maison, aménagée en quinze jours.

Bella s'est occupé à plein temps de sa filleule après sa naissance et a fini par arrêter tout son travail dans l'informatique, pour devenir une maman a plein temps, un peu trop protectrice peu être, mais omniprésente dans toutes leurs activités. Nous avons eu la chance de pouvoir acheter un grand terrain près de chez mes parents et Bella a gérer les différents corps de métier pour avoir la maison de ses rêves.

Quant à Tanya, elle a été jugé irresponsable et a été condamné à rester internée, elle a réussi à mettre fin à ses jours le jour où elle a appris notre mariage.

Aujourd'hui, je regarde ma femme Bella, debout près de moi, quelques cheveux argentés courent dans sa chevelure, quelques rides marquent ses yeux. Je suis du regard une larme qui vient de s'échapper et qui descend lentement le long de sa joue. Elle est toujours aussi belle malgré le temps passé, et je l'aime comme au premier jour, je serre doucement sa main dans la mienne.

Ses larmes m'en rappellent d'autres, toutes celles qui ont égrené notre chemin commun, lorsque je l'ai demandé en mariage lors d'un réveillon de nouvel an en présence de son père, le jour de notre mariage, à chaque annonce d'une grossesse et à chacun de ses accouchements. Chacune de ces larmes était pleine de joie et d'émotion, comme aujourd'hui, alors que nous assistons, heureux et comblés, au mariage d'Anthony, notre fils ainé au milieu de toute notre famille.

Je me penche doucement vers elle, pour lui murmurer à l'oreille :

- « Je t'aime mon amour »

Un gémissement monte de ses lèvres, ce doux bruit qui chaque jour me donne encore plus envie de son corps.

- « Je t'aime aussi mon ange... plus qu'hier et moins que demain »

Nos lèvres se scellent, en même temps que celles de notre fils et de sa femme qui viennent d'échanger leurs voeux. Je leur souhaite autant de bonheur que j'en ai eu avec ma Bella, et ce n'est pas fini!

FIN

Merci de m'avoir lu, et merci d'avance à toutes celles qui me laisseront un dernier message

Bizz