Un dernier petit chapitre pour vous lecteurs... j'espère que vous allez aimer.

Merci d'avoir suivi cette histoire et j'ai dans l'espoir de vous retrouver sur les autres.

Votre bien dévoué,


Pov Jasper

- Qu'est-ce que tu veux faire ce soir ? Me demanda-t-il en souriant malicieusement

Je levais un sourcil à sa provocation et chassa vers lui comme le prédateur que j'étais.

- Tu sais très bien ce que je veux te faire ce soir, le loup, ronronnais-je d'une voix calme mais résolue

Je souriais remarquant qu'il rougissait légèrement, cela me rappelait à quel point il était pure et innocent. Quoi que dans un lit, mon louveteau était loin d'être aussi innocent que je l'avais imaginé. À ma grande surprise, il m'avait pratiquement violé pour notre première fois, « pratiquement » parce que malgré mes protestations, ce n'était pas comme s'il avait besoin de me forcer très longtemps. Je lui avais répété encore et encore que nous devions attendre ses seize ans et pour toute réponse, il s'était contenté de grogner. Il avait littéralement arraché mes vêtements et avait grimpé sur moi, déplaçant sa bouche et ses mains sur chaque parcelle de mon corps, sans relâche. A tel point que j'avais fini par remercier le ciel de ne pas avoir besoin de respirer.

- De quoi as-tu besoin ? Avait-il doucement grogné dans mon oreille

J'avais été tellement perdu dans l'instant que j'arrivais à peine à former mes mots

- Je veux sentir ta chaleur...

L'instant d'après, il avait glissé entre mes jambes, m'avalant goulûment sans la moindre difficulté. Sa bouche était bouillonnante sur mon membre et ses émotions témoignaient clairement du plaisir qu'il prenait à m'avaler.

- Ho, merde ! Sifflais-je en empoignant ses cheveux sans ménagement

Le soubresaut de plaisir m'assura que je ne lui avais pas fait mal. J'avais tenté autant que possible de reprendre le contrôle, mais son loup semblait déchaîné, j'abandonnai donc, me contentant de profiter de ses soins. Brusquement, mon membre fut libéré et il se retrouva de nouveau à cheval sur moi. Il se pencha pour m'embrasser comme s'il n'y avait pas de lendemain et après quelques minutes, il s'abaissa sur moi. Dire que je n'étais pas surpris serait l'euphémisme du siècle. Non seulement il savait ce qu'il fallait faire, mais en plus, son loup ne paraissait pas aussi dominant que Jacob. Il s'était préparé sans même que je m'en rende compte pour me prendre en lui avec un gémissement de satisfaction écrasant la douleur qu'il ressentait.

- Tu penses à quoi ?

Revenant à la réalité, je souris en baissant les yeux sur lui.

- A toi, bien sur

- C'est à dire ?

Je me léchai les lèvres en prévision et me pencha sur son cou, passant ma langue de bas en haut, langoureusement.

- Pourquoi ne pas laisser ce loup déchaîné sortir pour jouer ? Suggérai-je en souriant malicieusement

J'avais toujours été persuadé que depuis Maria, je serais incapable de laisser quelqu'un prendre le contrôle sur moi. Pas même Alice était parvenu à obtenir tout de moi. Il faut dire que ma créatrice était une malade du contrôle, mais laisser Seth faire ce qu'il voulait n'était pas aussi difficile que je l'aurait cru. Il m'aimait et prenait toujours soin de moi, s'assurant de mon plaisir avant le sien et surtout, prenant du plaisir à m'en donner. L'idée m'avait un peu rebuté au début, après tout, j'étais beaucoup plus vieux que lui, dans ma logique, c'était à moi de prendre soin de lui et pas le contraire. Mais Seth avait besoin de ça et je devais reconnaître qu'il était particulièrement agréable d'avoir une confiance totale en lui. De ne pas être à l'affût sans cesse, de laisser mes démons dernière moi.

Alors qu'Alice m'avait soulagé, Seth m'avait apporté la paix.

En dehors des quelques crises de son loup, il était un compagnon particulièrement doux, toujours attentionné, prévenant. Il était parfait.

- Seth ? Murmurais-je en prenant doucement son visage dans mes mains afin de pouvoir aimanter nos regards

- Hum ?

Je le scrutais un moment, il était magnifique. Les yeux à demi-clos, haletant, le cœur cognant rageusement dans sa poitrine, la peau brillante.

Oui. Parfait.

- Je veux te sentir...

Il ne me laissa pas finir qu'il était déjà sur mon cou, m'embrassant juste derrière l'oreille.

- Tu vas me sentir, m'assura-t-il en riant avant de reprendre ses caresses

- Tu ne comprends pas

Il s'arrêta brusquement surprit par le ton irrité que je venais d'employer. Il se redressa, son regard voyageant rapidement sur mon corps par instinct. Une fois assuré que je n'étais pas blessé, ses yeux remontèrent jusqu'aux miens.

- Ça ne va pas ? S'inquiéta-t-il la voix brisé

Je soupirai lourdement, ressentant un peu de culpabilité en scrutant son visage qui était tombé, l'inquiétude clairement inscrite sur ses traits.

- Je te veux en moi, lâchai-je brusquement

Il se statufia, littéralement. Jusqu'ici il avait toujours été « bas », même lorsqu'il était en contrôle. Nous ne nous étions jamais réellement posé de question à ce sujet, cela semblait naturelle et pour lui, et pour moi. Contrairement au loup de Jacob, même s'il lui arrivait d'être agressif, il n'avait jamais ressenti le besoin de me soumettre totalement. Mais à cet instant, c'était quelque chose que je voulais lui offrir, après tout, j'avais une confiance sans faille en lui et je savais qu'il ne prendrait pas avantage sur moi, il ne me trahirait jamais.

- Quoi ? Souffla-t-il les yeux écarquillés

- Je veux te sentir en moi...

- Tu es sur ?

Je hochai la tête en souriant et son corps parut reprendre vie, il se déplaça afin de se retrouver entre mes jambes et se débarrassa du reste de mes vêtements, puis des siens en un temps record. Il était amusant de le voir se mordre la lèvre, se concentrant sur la tâche à accomplir. Lorsque nous fument tous deux nu, il se baissa pour m'embrasser doucement et se recula légèrement, cherchant une quelconque trace de doute sur mon visage.

- Tu es sur ? Répéta-t-il. On est pas obligé, je suis très heureux comme ça...

Bien sur qu'il allait dire ça, tant que j'étais bien, il le serait aussi. Mais cela ne voulait pas dire qu'il n'en ressentait pas l'envie ou le besoin.

- J'en ai envi, lui assurais-je en pressant fermement mes mains sur ses fesses. Je t'aime, le loup

Son sourire illumina la pièce et il n'eut pas besoin de me répondre, ses sentiments à mon égard étaient si forts que la plupart du temps, je devais me concentrer pour ressentir les émotions des autres lorsqu'il était à proximité. C'était un peu comme être recouvert d'une aura chaude, protectrice, bienveillante, constamment autour de moi, m'enveloppant et dans laquelle je me noyais avec bonheur. Même lorsqu'il dormait, je pouvais sentir son amour, c'était l'expérience la plus incroyable de mon existence, la plus agréable aussi.

- Tu es prêt ?

Je ne pu m'empêcher de rire à sa question, il semblait souvent oublier que j'étais un vampire.

- Oui, ne t'inquiète pas, je ne souffrirais pas

Il fit une légère moue, illustrant son doute à ce sujet, mais ne dit rien, se contentant de pousser lentement en moi après s'être assuré d'être suffisamment lubrifié.

- Ho, putain ! Grognais-je en extase alors qu'il s'était enfin calé en moi

De suite, la béatitude de son visage se brisa et il se mit à paniquer.

- Qu'est-ce qu'il y a ? Je t'ai fais mal ? Tu veux arrêter ? Je suis désolé...

Et avec ça, il commença déjà à tirer en arrière, mais je poussai un grondement de protestation qui l'arrêta net.

- Ne t'avise pas d'arrêter, Seth ! S'il te plaît, baise-moi

Il hésita une seconde, mais se conforma, commençant à une lenteur affligeante, mais dès que je me mis à accompagner ses coups, il prit de la vitesse.

- Plus fort ! Grognais-je en poussant vers lui. Merde, Seth c'est tellement bon de te sentir en moi, tu es si chaud...

Je me penchai pour capturer ses lèvres tendit qu'il battait en moi de plus en plus vite

- Jas... Jasper... je vais pas pouvoir tenir beaucoup plus longtemps, se plaignit-il

- Alors, viens, murmurais-je contre son cou, viens avec moi, chéri

Quelques poussées de plus et nous jouissions tous les deux, il retomba sur moi et nous restions immobile profitant de la béatitude du moment. Caressant doucement son visage, je scrutais avec attention chaque trait, me délectant de sa perfection. Je connaissais ma chance, mais j'étais toujours étonné de la certitude qui s'était ancré dans ma vie, de la paix qui avait trouvé le chemin de mon cœur et de la renaissance de mon âme que son amour m'avait offert.