Helloo-o ! Dämon le retour !

(Après un épisode qui m'a fait oublier tous mes griefs contre la saison 3 (gé-ni-al-euh)... et qui ne me donne pas du tout en vie de regarder la 4 parce que le coup de "Eh bah noooon c'était pas luiiii" je le sens pas. (Hellooo? Originalité? ok ok c'est pas le sujet.))

Je vous laisse donc en compagnie de la partie 3 de La Faille. (Mon épisode final à moi (avouez que j'ai de l'humour...))

Disclaimer: Attendez, je vérifie mon compte en banque… – Non, je ne possède définitivement pas le Mentaliste. Zut =/ J'écris des fanfictions. Je ne prétends pas capter l'essence des personnages etc... je laisse ça aux scénaristes. =)

Notes: Cette sphère est différente des autres : plus courte, chapitres moins longs, l'équipe beaucoup plus présente, titres de mon invention et peu ou pas de citations.

Tout se passe quatre mois après la fin de la sphère 2.

Ce troisième prélude se place chronologiquement après les deux premiers et il est dédié à Enjoy, entre autre parce que je l'ai embêtée avec mes préludes énigmatiques par le passé. =)

Bonne lecture ! (ou paaaas...)


Prélude: Quand les rideaux s'ouvrent.

-Il fait toujours nuit ? souffla-t-elle.

-Non, le soleil est là, sourit-il doucement.

Elle acquiesça en silence, sans rouvrir les yeux. Elle se tourna dans le grand lit, faisant glisser les couvertures sur elle, puis elle s'étira longuement et sentit la lumière du jour sur ses paupières, ils avaient oublié de fermer les rideaux. La sensation était douce, l'idée d'ouvrir les yeux, moins. Elle sentit un doigt léger s'aventurer sur son nez et ne put s'empêcher de sourire. Il redessina chaque trait de son visage dans une douceur infinie, elle devina son sourire.

-Tu n'étais pas sensé le connaître par cœur ? rit-elle en gardant les paupières closes.

-Je vérifie que c'est toujours le cas.

-Et ?

-Tu es gravée.

Elle sentit ses lèvres remplacer ses mains et il embrassa avec légèreté chaque parcelle de peau à sa portée.

-Ouvre les yeux, murmura-t-il en laissant glisser son nez le long de sa mâchoire.

-Non, répondit-elle simplement.

-Pourquoi ?

-Parce qu'ouvrir les yeux, c'est affronter notre bêtise.

-Tu penses qu'on a fait une bêtise ? s'enquit-il en enlaçant sa taille pour la ramener contre lui.

Elle nicha sa tête dans son cou alors qu'il aventurait sa main sur sa hanche, elle ne put s'empêcher de sourire. C'était un peu ironique dans le fond, un peu amer. Comment pouvait-elle se laisser aller à sourire alors même qu'elle mourait intérieurement de sentir au combien il la connaissait ? Elle ne pouvait pas ouvrir les yeux, elle ne pouvait pas faire face à cette affreuse vérité. Elle était celle qui était partie, elle n'aurait jamais dû lui céder, jamais dû le laisser battre les cartes.

-Est-ce que tu m'aimeras à nouveau un jour ? chuchota-t-il contre son oreille.

-Je n'ai pas cessé de t'aimer, avoua-t-elle.

Quelque chose se bloqua dans sa gorge en prononçant ces mots. Puis elle se rappela qu'il en avait été de même pendant des jours et des jours. Etre au creux de ses bras avait toujours l'incroyable faculté de lui faire perdre le Nord. Elle oubliait qui elle était, qui il était, comme si elle ne savait plus qu'une seule chose du monde l'entourant : elle l'aimait.

-C'est notre punition, expliqua-t-elle à regret. Nous n'avons pas su nous y prendre, pas su nous éviter tout le mal qu'on s'est fait.

-Moi qui pensais que nous faisions plutôt bien l'amour.

Elle laissa un rire s'échapper et déposa un baiser dans son cou.

-Je suis sérieux, insista-t-il sur un ton pourtant léger, j'aime quand nous…

-Chut, le coupa-t-elle en embrassant sa mâchoire pour remonter vers ses lèvres.

Elle était toujours aveugle, elle refusait toujours de voir l'erreur dans l'équation, la faille du plan initial. Elle n'avait pas besoin de le voir pour l'aimer, pas besoin de ses yeux pour trouver ses lèvres. Parce que c'était elle qui le connaissait par coeur, c'était elle qui aurait pu le dessiner les yeux fermés, le reconnaître même sans lumière, les rideaux fermés...

-Tu es la plus belle de mes punitions, glissa-t-il entre deux baisers.

Elle ferma les yeux plus fort, se nourrit de chaque caresse, chaque baiser, et grava chaque instant dans sa mémoire. Sa douceur, son odeur, sa chaleur… Son amour. Elle avait tellement prié pour que ça soit la dernière fois. Jour ou nuit, les yeux fermés ça ne compte plus, n'est-ce pas ?

Elle aurait pourtant dû savoir qu'on peut se damner même les yeux fermés.


Les préludes sont tous là, toutes les pièces du puzzle de la sphère 3... Vous me suivez ? =) (L'espoir fait vivre, c'est ça ?)

Aperçu du prologue en ligne dès que je saurai si vous le voulez (ayons un peu de logique...^^):

"-Oh Cho, tu as remarqué toi hein ? s'exaspéra VanPelt.

-Tu veux dire que Lisbon et Jane sont de plus en plus absents en même temps ? releva l'asiatique sans même sourciller.

-Exactement !

-J'ai remarqué."