Bonjour à vous!

Voici le premier chapitre de cette histoire, et j'en profite pour dire que quoi qu'il arrive cette fic sera complète, le plan détaillé est déjà écrit. Il y aura probablement une soixantaine de chapitres pour une histoire découpée en trois axes majeurs.

Cette histoire est une coécriture entre xxxhermyxxx et enelye. Hermy n'ayant plus la possibilité d'accéder à son compte, c'est moi, enelye, qui reprend la publication via son compte, afin que l'histoire ne soit pas coupée en deux. Les chapitres à venir ont été modifiés et corrigés par rapport à la version première afin que la lecture n'en soit que plus agréable pour les nouveaux lecteurs.

Merci à ma bêta, sayuri-geisha, pour supporter la relecture de tous mes chapitres, quand bien même mes fautes lui font à chaque fois frôler la crise cardiaque.

Je voulais aussi dire que je respecte scrupuleusement tout ce qu'il s'est passé avant le début du tome 7. Cette histoire avait été pensée avant sa parution, le script de départ a été arrangé pour y coller davantage tout en gardant pas mal d'éléments d'origine.

L'univers, les personnages, ne m'appartiennent pas, on les emprunte juste le temps de cette histoire. La plupart des personnages mentionnés existent réellement, à l'exception de la famille King.

Bonne lecture


Chapitre n°1 : La première punition

Harry regarda par la fenêtre du premier étage.

Il pleuvait.

Seulement, même le fait de ne pas pouvoir sortir ne le consolait pas de devoir passer deux heures enfermé dans les cachots, à se faire tyranniser par Rogue. Depuis sept ans qu'il le connaissait, chaque fois était pire que la précédente. Aujourd'hui plus que tout : ses recherches concernant Voldemort demeuraient au point mort, ses notes baissaient dans toutes les matières, et même en amour il représentait apparemment un cas désespéré.

Les jours qu'il passait en ce château lui faisaient regretter de ne pas avoir quitté Poudlard à la fin de sa sixième année : certes, les recherches n'auraient peut-être pas été plus fructueuses, seulement, au moins, on ne l'aurait pas constaté. De plus, le directeur ne se trouvait plus là pour l'aider, et il ne pouvait pas parler à son portrait, puisque, pour quelque obscure raison, personne ne connaissait le mot de passe, et la gargouille refusait obstinément de laisser passer quiconque.

Il se rendait en cours simplement parce qu'il ne voulait pas se faire renvoyer, car une fois sa baguette cassée, toute lutte contre Voldemort deviendrait vaine.

Dans les cachots, même les Serpentards se tenaient tranquilles. Depuis qu'ils avaient été confrontés au manque de réaction de leur victime préférée, ils ne prenaient plus aucun goût à s'attaquer à lui. Bien que cela ne déplaise à personne, Hermione y voyait le signe que, décidemment, rien ne tournait rond. Cependant, cela ne les empêchait pas de s'en prendre à tous les autres élèves et particulièrement les plus jeunes.

Chacun prit sa place dans la salle, lorsque Rogue leur signifia d'entrer. Au bureau du premier rang, Harry ne lisait pas les consignes, se contentant de mettre les ingrédients, que Ron lui présentait, dans le chaudron. Il était trop occupé à ne pas sauter à la gorge du professeur pour penser à préparer correctement la potion. Ron devait donc veiller à ce qu'aucune maladresse ne soit commise et y parvenait plutôt bien, ce à la grande surprise d'Hermione, assise juste derrière, et de lui-même. Cependant, Ron aussi commençait à perdre un peu de son attention. En effet, le soir, il travaillait non seulement sur ses devoirs, mais aussi sur les brouillons de ceux d'Harry, trop occupé à trouver une faille dans les défenses de Voldemort ou à déprimer quand il se rendait compte que tout s'avérait vain et désespéré.

Ainsi, il ne prit pas garde au nombre de sangsues qu'Harry mit dans son chaudron avant d'éteindre le feu et de mettre la poudre d'œil de salamandre. Il se rendit compte de l'erreur trop tard, au moment où la potion prit une teinte rouille au lieu d'être bleu métallique. Hermione étouffa une exclamation, et ne put rien faire pour éviter que le chaudron ne fonde, laissant échapper un peu de potion sur la table et par terre.

Rogue fit disparaître la potion, et redonna une consistance solide au récipient.

- Potter, vous n'êtes décidément bon à rien. Vous viendrez dans mon bureau, ce soir, pour une retenue, qui se prolongera toute la fin de la semaine.

La voix glaciale du professeur ne provoqua d'abord pas de réaction chez Harry. Puis, il se leva et s'apprêta à répliquer violemment, quand Hermione, sentant le danger, lui attrapa le bras. Elle n'aimait pas ce qu'elle comptait faire, néanmoins, elle ne se demanda pas s'il s'agissait vraiment de la bonne décision à prendre :

- C'est de ma faute professeur. Une des sangsues m'a glissée des mains et est tombée dans son chaudron.

- Miss Granger, dit lentement le professeur, étonné, sans toutefois se départir de ce ton doucereux détesté de l'école. Une telle honnêteté est vraiment étonnante de votre part. Cinq points en moins pour Gryffondor. Et une retenue, ce soir, dans mon bureau, à huit heures trente. Tout retard serait vraiment… regrettable. Maintenant, sortez tous.

Les élèves ne se le firent pas répéter, et se précipitèrent hors de la salle de classe. Pendant ce temps, Rogue passait entre les tables afin de vider les chaudrons de leur contenu. Il affichait un sourire moqueur. Une fois de plus, il avait constaté que Granger mentait plutôt mal. Si en premier lieu, il pensait le lui faire remarquer et doubler la punition de Potter, il s'était repris : rien n'égalait le plaisir de voir Miss Je-Sais-Tout en retenue, elle qui y avait échappé pendant plus de six ans.

Tel un robot, sans un mot envers son amie qui venait pourtant de lui sauver la mise, Harry rejoignit la salle commune. Juste avant d'y entrer à son tour, Ron se retourna et barra la route à Hermione.

- Hermione, je peux savoir ce qui t'a pris ? Toi, mentir à un professeur ? A Rogue en plus !

La jeune fille ne put s'empêcher de soupirer en levant les yeux au ciel devant ce manque évident de logique.

- Tout simplement parce qu'Harry a assez de problèmes comme cela pour rajouter une semaine de retenues injustifiées. Tu remarqueras d'ailleurs que je n'ai eu qu'une soirée. C'est bien la preuve qu'il voulait s'acharner sur lui. Et sans oublier que mettre Harry et lui seuls dans la même pièce… on aurait eu de la chance si Harry s'en sortait avec un mois d'infirmerie. Il parvient depuis peu à se retenir d'agir contre Rogue, mais ce n'est pas une raison pour tenter le diable. Et très sincèrement, je ne crois pas qu'il ait cru mon histoire. Je me demande pourquoi il a fait semblant.

- Je ne vois pas de quoi tu te plains. T'as aidé Harry, et n'as eu qu'une punition réduite. Franchement s'il ne t'avait pas cru, il t'en aurait donné plus. C'est quand même de Rogue que l'on parle non ?

- Tu dois avoir raison, concéda Hermione

Voyant que discuter ne servirait à rien, elle passa par le portrait et s'assit à coté d'Harry, devant la cheminée.

Avachi dans le fauteuil, la tête en arrière, les yeux fermés, il tournait négligemment sa baguette entre ses doigts. De temps à autres, des étincelles s'en échappaient, ce qu'il ne paraissait pas remarquer. Sans faire attention à son ami, la jeune sorcière sortit un rouleau de parchemin et s'attaqua aux devoirs donnés par les professeurs dans la journée, tout en constatant avec plaisir que Ron faisait de même.

Quelques heures plus tard, Hermione releva le nez de son devoir, expulsée de sa réflexion par un bruit d'estomac.

- Oups, je crois que j'ai faim, dit Ron avec un demi-sourire. Vous venez, il est l'heure.

Hermione acquiesça et voyant l'absence de réaction chez Harry, elle posa doucement sa main sur l'épaule de celui-ci.

- Harry, on va manger. Tu viens avec nous ?

Elle n'insista pas lorsqu'il ouvrit les yeux et la fusilla du regard.

Ce n'était pas la première fois qu'il n'assisterait pas au repas, et à l'instar de ces fois-là, ils lui ramèneraient des fruits et du pain qu'il mangerait quand bon lui semblera. Probablement tard dans la nuit après que ses deux amis sont partis se coucher depuis longtemps.

A peine dans le couloir, Ron se renfrogna. Hermione se prépara à entendre le discours qu'il lui resservait à peu près une fois par semaine.

- Harry m'inquiète. Il partageait tout avec nous avant, alors que là, on ne sait rien de ce qu'il découvre, de ce qu'il fait, s'il a un plan, ou n'importe quoi. On ne peut pas l'aider s'il nous exclut !

- Peut-être qu'il n'a pas envie d'être aidé. Regarde, année après année, il a mis quelqu'un en danger. Et c'est pire à chaque fois. D'abord ta sœur, sauvée juste à temps, puis Cédric, qui est mort, et enfin, un an après, Sirius. Et maintenant, Dumbledore. Tu sais comment est Harry, il a peur pour nous. Essaie de te mettre de son point de vue, à cause de cette guerre, il a perdu ses parents, son parrain, puis celui qu'il considérait plus ou moins comme son mentor. Il ne lui reste plus que ses amis : nous. C'est normal qu'il ne veuille pas nous mettre en danger.

- Et toi tu acceptes ça ?!, demanda brusquement Ron

- Non, bien sûr que non, répondit avec tristesse Hermione. Mais que veux-tu que nous y fassions ? Il n'est plus le Harry d'avant, il se met en colère pour un rien, et tu le sais très bien Ron. Je pense que nous ne perdons rien, s'il est comme ça, c'est parce qu'il n'avance pas, justement. Nous, nous ne pouvons rien faire tant qu'il est ainsi. Il faudrait une découverte, quelque chose qui lui redonne espoir.

- T'as toujours raison sur tout, j'espère que cette fois-ci aussi. J'en ai assez, vraiment.

- Moi aussi. Et vu comment il est, Harry également.

Le repas fut silencieux. Ceux qui appréciaient un peu Harry lançaient des regards inquiets en direction de la place vide à coté de Ron. A la table des professeurs, McGonagall se trouvait à sa place de directrice, avec à sa droite, Flitwitch, et Rogue à sa gauche, avec le regard rivé sur son assiette, plus sombre que jamais. A coté, les Carrow, mangemorts comme lui, ne cessaient d'observer les élèves avec un air vicieux, soupçonneux, qui déplaisait fortement à la plupart, y compris à la majorité des professeurs, qui ne pouvaient cependant parler. En effet, ces trois là faisaient régner leur loi à l'école, et le pouvoir leur appartenait officieusement, ainsi qu'à Voldemort, la directrice n'étant là qu'officiellement. Ainsi depuis la rentrée, l'ambiance apparaissait toujours morose, et se dégradait de plus en plus.

Hermione relevait de temps en temps la tête pour jeter de rapides regards au maître des potions qui fixait son assiette sans y toucher. Elle le vit soudain poser ses couverts assez rudement et sortir par la porte, qui se trouvait derrière la table des professeurs.

S'il était déjà furieux, il ne servirait à rien de l'énerver davantage. Elle se leva aussi et quitta à son tour la grande salle, ne prêtant pas attention aux regards qui la suivaient, certains hargneux, d'autres interloqués. Une fois dans le hall, elle se rendit aux cachots d'un pas décidé, pour une punition non méritée, une punition sûrement pénible.

Elle arriva devant la porte avec vingt minutes d'avance, ce qui ne l'empêcha pas de frapper. Au moins, il ne pourrait pas lui reprocher d'y mettre de la mauvaise volonté.

Elle poussa doucement la porte lorsqu'il lui en donna l'ordre et entra. Dans la salle vide, les chaudrons sur les tables étaient propres, bien qu'elle aperçût également pleins d'ingrédients de toutes sortes dessus, et le contenu des armoires dans un désordre digne d'une fin de cours. La porte donnant sur la réserve était entrouverte.

Elle vit ensuite un tas de copies éparpillées sur le bureau, et à coté, un grand chaudron derrière lequel se tenait le professeur. Celui-ci éteignit le feu d'un rapide coup de baguette.

- Professeur, se signala Hermione, mal à l'aise de se retrouver seule avec lui.

Elle s'approcha de quelques pas.

Il avait relevé ses manches afin de ne pas être gêné durant la préparation, et Hermione discerna, dans un mouvement, la marque des ténèbres qui s'étalait sur son avant-bras. Rogue remarqua le regard de son élève et remit brusquement son vêtement en place, cachant à ses yeux le tatouage de son maître.

- Miss Je-Sais-Tout. Vous craigniez d'être en retard ?

Son ton clairement narquois glaça Hermione, qui conserva difficilement son sang froid. Elle le regarda contourner le chaudron, s'approcher, poser ses mains sur le bureau qui se trouvait entre eux deux, et se pencher un peu en avant pour être à sa hauteur.

- Miss parfaite ment à un professeur maintenant ?

Le visage cireux du professeur à quelques centimètres du sien déstabilisa un peu Hermione néanmoins elle ne fit que détourner les yeux, fixant l'armoire ouverte.

- Je n'ai pas menti professeur.

Il n'eut pour unique réaction que celle de se redresser.

- Pour votre punition, vous rangerez cette salle. Que je n'ai pas à repasser après vous.

Silencieusement, elle commença à trier les ingrédients sur le bureau. Dans le même temps, elle observa du coin de l'œil Rogue retourner à son chaudron. D'un geste, il mélangea le contenu et mit dans la mixture de la poudre qui ressemblait à celle des œufs de Doxys.

Avant qu'il ne puisse la surprendre, elle se concentra sur son travail.

Qu'il ait abandonné aussi facilement sans la faire avouer ne présageait rien de bon. Toutefois, il ne servait à rien de tergiverser en inventant divers scénarios, la vérité viendrait sûrement bientôt. Pour le moment, se concentrer sur son objectif s'avérait, sans nul doute, la meilleure chose à faire.

Elle rassembla les ingrédients selon leur classification et leur origine, puis fit de même à la table voisine. Ensuite, elle prit dans l'armoire les bocaux et récipients qui correspondaient, et rangea rapidement ceux triés. Elle laissa les récipients sur la table, à présent propre, pour éviter les allers-retours, et recommença sur celles justes devant. Ainsi, en un peu moins de deux heures, elle termina de tout ranger, et porta la totalité des bocaux dans l'armoire, prenant garde de les ranger selon leur nature et leur rôle dans les potions, ayant remarqué que le professeur les disposait toujours de cette manière.

De temps en temps, le mangemort prenait des ingrédients dans sa réserve, et ne se préoccupait nullement de sa présence. Souvent, Hermione entendait le glissement d'une plume sur un parchemin, et plus l'heure avançait, plus cela l'intriguait.

Tandis qu'elle s'appliquait à tout disposer correctement, elle jeta des regards en coin pour voir les agissements de Rogue. Une fois, elle le vit griffonner quelque chose sur un parchemin, sourcils froncés, apparemment en pleine réflexion. Une autre fois, elle l'aperçut plonger dans la potion un ingrédient qu'il venait juste de prendre dans la réserve.

Quand l'armoire fut impeccable, elle s'approcha de la table la plus proche du bureau de Rogue, sur laquelle était incrustée des restes encore frais d'un liquide difficilement identifiable, et qui résultait probablement d'une potion ratée.

Tandis qu'elle l'enlevait petit à petit à l'aide du racloir prévu à cet effet, elle distingua plus clairement ce que Rogue faisait. Il ne semblait pas fabriquer une potion connue, car il hésitait trop sur les ingrédients à inclure dedans, et sur la manière de les mélanger.

En fait, il paraissait, soit d'en inventer une, soit d'en améliorer une. Intriguée, elle se demanda s'il n'avait pas l'audace de fabriquer une potion de magie noire à destination des mangemorts devant elle.

Toutefois, elle reconnut plusieurs ingrédients, telles que de la pierre de lune réduite en poudre, du dictame, et des racines de gingembre. Ces ingrédients étaient connus pour entrer dans la préparation de potions dites curatives. Il n'existait aucune potion connue comportant de la pierre de lune qui ne soit pas bénéfique.

Après un instant, Rogue releva la tête vers elle, apparemment exaspéré de la voir juste devant le chaudron bouillonnant.

- Miss Granger ?

Hermione revint à elle et posa son regard sur l'armoire pour éviter le sien.

- J'ai terminé professeur.

- Avouez que vous m'avez menti et vous pourrez partir.

- Je n'ai pas menti monsieur, répondit-elle aussitôt.

- Stupide Gryffondor entêtée, dit-il froidement entre ses dents et d'une manière à peine audible. Vous reviendrez demain, à l'heure, cette fois-ci.

- Comme vous voudrez monsieur.

Elle tourna les talons et sortit de la salle, les poings serrés.

Que voulait-il donc qu'elle lui dise ? Pardonnez-moi de vous avoir menti mais je ne voulais pas avoir à expliquer à la directrice pourquoi le cadavre d'Harry avait été retrouvé dans vos cachots. Cette situation s'avérait plus qu'absurde.

Atteignant le grand escalier, elle se laissa tomber sur les premières marches, et enserra ses jambes de ses bras. Elle ne voyait pas comment elle avait pu en arriver là. C'était ridicule. Tout comme la demande même du professeur. Qu'imaginait-il donc qu'elle lui répondrait ? Pourtant, à présent, avoir menti lui semblait absurde. Qu'espérait-elle ? Il s'agissait d'un mangemort, probablement l'un des plus puissants, et certainement le plus habile étant donné qu'il avait même réussi à tromper Dumbledore.

En y réfléchissant, il lui apparaissait fort peu probable qu'il s'attaque à Harry dans l'enceinte du château, alors que tout le monde savait très bien que Voldemort refusait qu'on y touche, car il « lui appartenait ». La seule chose envisageable pour le mangemort était de maîtriser Harry et de l'apporter à son maître, seulement on ne pouvait transplaner dans l'enceinte du château. Sauf que cela ne servirait à rien, et Voldemort paraissait comprendre qu'en l'état actuel des choses, il ne pouvait pas tuer Harry, car sa baguette s'y refusait. Il n'avait plus rien tenté contre le Survivant depuis la fuite de Privet Drive. Alors à quoi rimait cette mascarade ?

Elle, Hermione, la miss Je-Sais-Tout, qui réagissait de manière irréfléchie ? La situation aurait été comique si seulement elle entrevoyait un moyen de se sortir de là. En effet, apparemment Rogue ne se rendait pas compte de l'absurdité de sa demande et n'abandonnerait que lorsqu'elle lui donnerait une réponse. Mais quelle réponse donner à cela ? Et elle refusait d'admettre son mensonge.

Sans solution à ses questions, Hermione se souvint de l'heure tardive, et que, malgré son statut de préfète, elle ne devait pas se trouver seule dans le hall.

Elle gravit donc rapidement les escaliers afin de rejoindre son dortoir, sans s'apercevoir qu'au même moment, une ombre venait d'apparaître dans le hall. Celle-ci aperçut furtivement la Gryffondor qui disparut ensuite dans les étages.


J'espère que vous avez aimé le début, bien qu'il ne s'y passe pas encore grand chose. Si tel est le cas (ou pas), si vous avez un commentaire (constructif ou non) n'hésitez pas à reviewer, je ne suis pas rémunérée, vos appréciations sont mon seul salaire!

Petit complément d'enelye : je fais des traductions en parallèle de l'écriture d'errare. (cela n'a aucune influence sur mon rythme d'écriture) Si vous voyez une fanfiction qui n'a pas encore été traduite et que vous aimeriez voir en français n'hésitez pas à m'en faire part. Les détails sont sur mon profil.

A la prochaine pour la suite :)