Hello !

Tout d'abord j'espère que vous avez passé de bonnes fêtes et je vous souhaite une bonne année (mieux vaut tard que jamais !).

Le vilain rhume que j'ai choppé et les nombreux bugs du site (je ne sais pas si je suis la seule à en avoir subi les conséquences) m'ont énormément ralentie dans l'écriture de ce chapitre et du suivant. Le syndrome de la page blanche est venu fourrer son petit nez dans mes affaires. En gros c'est vrai que ça fait longtemps que je ne vous ai rien donné.
Pour celle qui se poseraient des questions je ne compte pas arrêter ma fic' malgré les longues abscences que j'ai.

Je rappelle à toutes celles qui n'auraient pas lue ma note que je n'ai pas de fréquence de publication. Alors si je ne donne pas de nouvelles, ne vous inquiétez pas - je n'abandonne en aucun cas ma fiction.

Je suis plutôt fière de mon chapitre et franchement j'espère qu'il vous plaira ! Bon ben, bonne lecture et on se retrouve en bas .

Bisous bisous !


Chapitre 8 : Jalousie, jalousie. Quand tu nous tiens !

Bella

Aujourd'hui était une des rares journées où le soleil acceptait de pointer le bout de son nez sur Forks - du moins, c'est ce que Leah m'avait dit.

Cette dernière était d'ailleurs surexcitée et ne cessait de sautiller partout.

"Du soleil ! Du soleil ! On fait quoi aujourd'hui ? On va à la plage ? Alleeeeez ! S'il vous plaît, dites oui !"

Elle suppliait, agenouillée devant Seth et moi, toujours en pyjama.

"Si tu veux Leah, mais laisse moi au moins prendre ma tasse de café bordel de ..."

"Seth ! Surveille ton langage !"

Sue repassa sa tête par la fenêtre et repris son activité après avoir réprimandé son fils. Elle aussi profitait du beau temps pour s'occuper des quelques fleurs qu'elle essayait vainement de faire pousser dans son jardin, à l'arrière de la maison.

Mon frère grogna tout en s'emparant de la cafetière. Il versa le liquide magique dans deux tasses, porta l'une à ses lèvres et me tendit l'autre.
Nous poussâmes tous deux un soupire de contentement après notre première gorgée.

Y a pas à dire, Sue sait faire un bon café.

"Qu'est-ce qui arrive à ta sœur ?"

"Pas grand chose, elle est comme ça dès qu'il y a du soleil. Si tu veux mon avis, ce sont les UV qui lui crament les derniers neurones qui lui reste."

Je ris face à sa mine exaspérée.

Un grand vacarme se fit entendre alors que mademoiselle-aux-neurones-grillées se précipitait vers nous.

Eh bien, quand on parle du loup on en voit la queue.

"J'ai appelé les gars, on se retrouve tous à Third Beach dans trente minutes."

"Ils ont décrochés leurs téléphones ?" Je pensais qu'ils auraient continués de roupiller. Empêcher un Quileute de dormir, c'est carrément mission impossible.

"Au bout du douzième appel, ils étaient bien obligés de répondre." Dit-elle avec un sourire malicieux.

Seth me lança un regard désespéré que je lui rendis.

"Bon maintenant vous vous bougez. Vous avez dix minutes pour vous préparer."

Je ne pris pas le risque de contredire ma sœur. Vu l'état d'excitation dans lequel elle était, cela aurait été à mes risques et périls. Seth, comme à son habitude, ne put s'empêcher de la taquiner sur l'effet que la chaleur lui faisait.

Une bonne douche, un short en jean, un débardeur et une seconde tasse de café plus tard, j'attendais patiemment que les garçons viennent nous chercher, confortablement installée sur la balancelle de la terrasse avec un livre à la main.
Ce Zola avait vraiment l'air d'un excellent auteur. J'aurais pus confirmer cette théorie si seulement j'arrivais à me concentrer un tant soit peu sur son ouvrage. Malheureusement mes pensées était tournées vers un bel indien aux yeux d'argent, séduisant au possible et à la voix rauque et douce à la fois et au baiser que nous avions partagés - et adoré pour ma part - la veille.

Flash Back

Paul était parti nous cherché de quoi manger était revenu, quelques secondes plus tard avec des assiettes plus que bien fournies. La cuisine d'Em' était excellente et je m'étais régalée.
Après quelques heures à rire et discuter avec la bande j'avais senti Paul s'agiter à côté de moi jusqu'à ce qu'il me demande d'aller se promener. J'avais dis oui - évidemment. Toute les excuses était bonne pour me retrouver seule avec lui.

Nous nous sommes levés et avons commencé à marcher jusqu'à ce que les discussions des autres ne nous parviennent plus. Tout était si calme ici, ça me changeait de Los Angeles, Phoenix, Jacksonville, L.A. et toutes les autres villes où j'avais vécues. Nous arrivions auprès d'un vieux tronc couché au sol et je mis assis, un peu trop nerveuse pour rester debout.

"Paul..."

"Bella je..."

Un rire s'échappa des magnifiques lèvres de celui qui faisait battre mon cœur et le silence revint. Oui je l'aimais, c'était certainement rapide et je ne savais pas vraiment ce qu'est l'amour mais il n'y avait pas trente-six mille façon d'être amoureuse. Si ?

Le cœur qui bat qui plus vite et plus fort.
Les rougissements intempestifs.
Mes pensées toujours tournées vers lui et, maintenant que j'y pense, un vide lorsqu'il n'est pas là.

Tous les symptômes sont présents docteur. Je crois qu'elle est atteinte.

"Bella, je ressens une très forte attirance pour toi et hum... je suis quasiment sûr que toi aussi."
Mes joues chauffèrent rapidement. Oh mon Dieu, suis-je si transparente que ça ? "J'ai envie de te connaître, vraiment."

Allez savoir pourquoi, j'étais partie dans un monologue, certainement vide de sens où j'essayais tant bien que mal de lui exposer mes sentiments, quoi qu'ils les ait déjà deviné. J'étais pratiquement à cour d'oxygène quand il posa sa main contre ma joue et que sa voix envoutante me coupa.

"Calme toi ma belle. Respire. De un, je ne te prends pas pour une fille facile, on va juste dire que c'est ce qui s'appelle un coup de foudre. D'accord ?"

Ma belle... Ça sonnait tellement bien venant de lui.

Fin du Flash Back

Il m'avait ensuite avoué qu'il m'aimait et m'avait embrassé passionnément. Mes doigts se portèrent immédiatement à mes lèvres au souvenir de cet échange ... intéressant ! Je sentis un sourire béat se dessiner sur mon visage.

Le bruit de mon livre heurtant le sol me fis revenir à la réalité et je dus me pencher pour le ramasser.

"Salut."

Mon cœur rata plusieurs battements et je fis certainement un bond de plusieurs de centimètres.
L'objet de toutes mes pensées, celui qui hantait mon esprit était accroupi devant moi, plus beau que jamais à la lumière du soleil. Je posais ma main sur ma poitrine, essayant vainement de ralentir mon rythme cardiaque.

"Mais t'es un gros malade ! Tu m'as foutu la peur de ma vie."

Ses magnifiques lèvres s'étirèrent en un sourire narquois, faisant apparaître des fossettes aux creux de ses joues.

Seigneur ! Il va me tuer !

"Moi aussi je vais bien. Merci de demander."

"T'es bête." Dis-je en le frappant gentiment à l'épaule alors que la chaleur envahissait mon visage.

Je m'apprêtais à me lever lorsque deux mains chaudes prirent mon visage en coupe et qu'une bouche se posa tendrement contre ma joue.
Je sentis son souffle brûlant se balader sur mon nez et se diriger vers ma bouche.

Il plaqua doucement et tendrement ses lèvres contre les miennes et après plusieurs secondes, je quémandais timidement l'accès à sa langue qu'il m'accorda. Je me sentis plus vivante que jamais et notre baiser s'enflamma. Il me mordillait légèrement la lèvre inférieure tandis que je m'amusait à suçoter la sienne. Mes bras se logèrent derrière son cou et je le rapprochait de moi.

"Bella !"

Je m'écartait de mon homme - Oh ! J'adore pouvoir dire ça ! - et lançait un regard noir à Leah qui me jetait un coup d'œil par dessus ses lunettes.

"Pas trop tôt, la plage ne nous attendra pas éternellement."

Le trajet jusqu'à Third Beach se fit aussi calmement qu'il aurait put se faire avec huit adolescents pleins d'hormones entassés dans une voiture.
En somme, Leah et Embry se bécotait copieusement sous l'œil dégoûté de Seth, Quil, Jared et Jacob racontait des idioties à l'avant. Quand à moi, j'étais confortablement installée, la tête nichée dans le cou de mon copain tandis qu'il me caressait les cheveux.

Une fois descendus de voiture, Leah et moi avions immédiatement étalé nos serviettes et profitions des quelques rayons UV. Les garçons, eux, s'étaient précipités à l'eau - certainement gelée - et avaient entamé une partie de volley. Voir Paul enlevé son t-shirt et se retrouver torse nu était un spectacle dont je ne me lasserais certainement jamais. Sa peau mate ressortait avec l'éclat du soleil. Des pectoraux développés, des abdominaux à faire pâlir n'importe qui, un ventre qui paressait ferme et une fine ligne de poils bruns qui disparaissaient sous l'élastique de son short. Décidément, j'étais bien gâtée (N/A: Miaaaam ! D'accord je sors ^^ !)

Kim nous avait rejoint aux environs de midi et s'était installée sur une serviette entre Leah et moi.

"Alors comme ça Paul et toi ... ?"

"Ouais..."

"Et c'est récent ou vous avez joué aux petits cachottiers ?"

"Non, c'es tout neuf. En fait on c'est rencontré quelques jours après que je soit arrivée et ça à été ... instinctif."

"Le coup de foudre, hein ?"

"On peut dire ça. Mais c'est bizarre, j'ai l'impression de le connaître depuis toujours, je sens que je peux tout lui dire. Et puis, je me sens en sécurité quand il est là, comme si il pourrait toujours me protéger quoi qu'il arrive."

Je surpris Kim et Leah en train de sourirent, toutes deux dans leurs pensées.

"Quoi ?"

Leah sortit de son état et porta son regard vers moi suivit de Kim.

"Rien. C'est juste que la façon dont tu le dis..."

"Ca nous rappelle tellement ce qu'on vit avec Jared..."

"Et Embry."

Nous poussâmes un soupire général en regardant les garçons s'amuser dans l'eau à qui coulerait l'autre le premier.

"Bon, aller ! Il est temps d'aller surveiller ces gamins avant que l'un d'eux ne finisse vraiment au fond de la mer."

Leah se leva et enleva son paréo avant de courir vers le bord de l'eau.

"Eh ! Attends moi godasse ! Bella ?"

"Non désolé" Dis-je en brandissant mon bouquin à peine sorti de mon sac.

"Pas grave. A toute beauté."

...

J'avais enfin réussis à me concentrer sur mon bouquin. L'écriture était fluide, les descriptions très imagées, cet auteur français était vraiment bon !
J'allais tourner ma page lorsqu'une goutte tomba sur celle-ci et qu'une ombre vint me cacher du soleil.

"Bonjour."

Je me tournais sur le côté, toujours allongée sur ma serviette, afin de voir à quoi - ou plutôt à qui - j'avais à faire.

Un blondinet de mon âge, le visage rond, les yeux bleus, vêtu d'une combinaison de surf et complètement trempé était penché au-dessus de moi et semblait me reluquer sans la moindre gêne.

"Euh...oui ?"

"Mike ! Moi, c'est Mike !"

"Eh bien, Mike, je crois que tes amis t'appellent."

En effet deux autres garçons en combinaison et munis de planches, un typé asiatique et l'autre métisse, nous regardaient les pouces levés.
Sans plus me préoccupé d'eux je retournais à ma lecture.

"Dis, t'es nouvelle ici ? C'est la première fois que je te vois."

"Je viens d'arriver." Je continuais de lire - ou du moins j'essayais le plus possible - mais ce type commençais vraiment à me gonfler avec toutes ses questions.

Allez dégage ! Dégage !

"Tu vas à l'école sur la réserve ?"

"Normalement."

Je sentais toujours son regard glisser sur mon dos et sur mes fesses.

T'a intérêt à lever tes yeux de suite si tu veux pouvoir continuer à t'en servir, crétin !

"Oh ! C'est dommage, si t'avais été au lycée de Forks on aurait pu..."

"Vous auriez pu rien du tout connard !"

Paul, MON Paul, se tenait devant nous et il tremblait. De froid, certainement pas, de peur encore moins. De rage ? J'en était convaicue.

"Paul ! Eh bébé, calme toi."

Avant que j'ai pu le voir venir, il agrippa la combinaison du pauvre garçon alors que j'essayais difficilement de le retenir par le bras. Mais c'était comme tenter de stopper un bulldozer avec une fille fine et menue comme moi.

"Si jamais je te vois encore tourner autours, lui parler ou même la regarder, je te jure que tu voudras crever plutôt que de revoir ma tronche. Je vais te faire vivre le pire enfer que t'ai jamais connu. T'as compris p'tit con ?"

Malgré la voix dangereusement basse et grave de Paul, les têtes des quelques personnes encore présentes commençaient à se tourner vers nous.

Heureusement les gars ne tardèrent pas à rappliquer et à s'interposer. Seth et Quil tinrent Paul par les épaules.

"Tu veux un conseil, Newton ? Casse-toi avant que ça ne finisse mal et qu'on est plus très envie de retenir notre pote." Dis Jake en séparant les deux hommes.

Le dit Newton ne se fit pas prier et détala comme un lapin ayant le feu au cul.

"Fais gaffe mec, on sera pas toujours là. Ça pourrait mal se passer la prochaine fois."

Embry tapota amicalement mais fermement le dos de son ami, lui passant certainement un message qu'il devait être le seul à comprendre.

Ce dernier ne répondit pas et me prit contre lui, un bras derrière mon dos et l'autre sous mes jambes, sans se soucier des regards des autres.

Il se dirigea vers le bord et s'arrêta alors que l'eau lui arrivait au niveau du bas de son ventre.

"Prête ?"

Avant que j'ai pus prononcer quoi que ce soit, ces genoux s'affaissèrent et nous nous trouvions tous les deux dans l'eau. Je me collais autant que possible au corps musclé de Paul avec la froideur de la flotte.
J'avais l'impression que la chaleur de son corps se répandait autour de nous. C'était très agréable. Autant la situation que la position

"Je viens seulement de m'en rendre compte mais t'es vraiment chaud !"

"Ah bon ?"

Ces bras se resserrèrent autour de ma taille alors qu'il leva un sourcil amusé vers moi.

"Non ! Pas de ce sens là ! Je..."

"Bella ! Je plaisantais ma belle."

"Mouais. Y a intérêt."

Un silence paisible s'installa entre nous. Nous nous laissions ballotter par les vagues, toujours serrés l'un contre l'autre.

"Désolé ... pour tout à l'heure. Je sais que je peux réagir excessivement."

"Pas grave."

Je l'embrassais doucement dans le cou.

"J'ai bien aimé comment tu m'as appelé tout à l'heure."

"Ah bon ?" Fis-je en imitant grossièrement sa voix, le faisant rire.

Il me regarda ensuite, les yeux pleins de tendresse.

"Ça te vas si je t'emmène dîner ce soir ?"

...

Je m'extirpais tranquillement et descendis du siège où j'étais installée. Après avoir lancée un aurevoir à la cantonade, Leah, Seth, Embry, Paul et moi nous dirigèrent vers la maison.
Des bras chauds et forts m'entourèrent et me tournèrent contre un torse musclé.

"A ce soir."

"A ce soir princesse."

Encore une fois, ses petits surnoms me firent sourire et frissonner par la même occasion. Ses lèvres se posèrent doucement sur les miennes, se mouvants les unes contre les autres dans un magnifique ballet.

Un bruit de klaxon retentit et nous nous décollâmes à regrets.

"Ben alors c'est pour aujourd'hui ou pour demain ?" Toujours la voix mélodieuse de notre ami Jared.

Paul poussa un long soupir de frustration.

"C'est définitif, je vais le tuer."

Il m'embrassa une dernière fois puis se dirigea d'un pas rapide vers la voiture et asséna une claque derrière la tête du passager.

"La prochaine fois tu la fermeras, crétin."

J'observais mon petit ami partir au volant du mini-van de la mère de Jared, il leva son visage vers moi et m'adressa un clin d'œil avant de faire demi-tour et de s'éloigner. Je me précipitais à l'intérieur et montais quatre à quatre les escaliers pour me préparer, un sourire idiot certainement placardé sur mon visage.

...

Paul

J'arrivais rapidement devant la maison des Swan - et des futurs Swan. A mon grand regret ce ne fut pas Bella qui m'ouvrit mais son père, qui m'accueillit en souriant.

"Paul ! Comment ça va mon garçon ?"

"Bonsoir Charlie."

Nous échangeâmes quelques banalités avant qu'il ne me fasses entrer.

"Alors, qu'est-ce qui t'amènes ?"

"Et bien j'ai invité Bella à dîner ce soir."

"Tiens donc, elle ne m'a rien dit. Pas étonnant, quand je suis rentré elle était déjà sous la douche."

Je ne dis rien, attendant que lui le fasses. D'aussi loin que je connaissais Charlie Swan, il avait toujours été un homme franc et honnête. Si il avait une quelconque réflexion à me faire à propos de ma relation naissante avec sa fille il le ferait, je n'avais aucun doute là-dessus. Il confirma lui-même mes pensées.

"Dis moi, tu sais tout ce que représente ma fille pour moi ?" Il me prit par l'épaule et m'amena au salon.

Je hochais simplement la tête.

"Est-ce que ce sera une histoire sans lendemain où est-ce que c'est sérieux ?"

"Charlie, je ne vais rien te cacher, je me suis imprégné d'Isabella. Et tu sais ce que ça implique."

Je vis les sourcils de mon interlocuteur se froncer.

Pas bon, pas bon du tout...


Alors Paupaul est jaloux ? Et le papa, content ou pas ?

La suite au prochaine épisode ! ;)

PS : J'ai remarqué que lors de la publication de certains chapitres, certains disparaissent - indépendamment de ma volonté cela va de soi. Je te tenais donc à m'excuser pour les mots et futur mots qui pourraient disparaître. Sur ce je vous laisse cogiter sur ce petit chapitre et je vous dis à bientôt.

Ciao ! Signé Meliss La Malice, une amie qui vous veut du bien :D !