Bonjour à toutes !

Disclaimer:Twilight appartient à S. Meyer et cette super histoire à Nolebucgrl. Je ne suis que la traductrice :)

Un immense merci à Nolebucgrl de me confier toutes ses histoires ! Je suis trop une fan de son travail et c'est avec plaisir que j'ai décidé de commencer par cette fiction:) (Tous les liens sont sur mon profil ~ Catégorie *Histoires Romance*) Mais je pense que le reste de ses écrits suivra bientôt :D

Cette incroyable histoire commence par un OS... Je vous propose de le découvrir sans que je vous en dise plus, je ne voudrais pas gâcher votre lecture.

Une simple précision, cette histoire est rated M donc si vous n'avez pas l'âge revenez plus tard ;) Merci !

J'espère que vous aimerez !


Chapitre 1: La mi-temps

Bella POV

Mes talons claquaient sur le béton froid et humide du couloir, le bruit aigu faisait écho aux battements de mon coeur. Je m'arrêtai pendant une seconde et m'appuyai contre le mur. J'inspirai fortement pour calmer mes nerfs. Je lissai ma jupe noir qui m'arrivait au niveau du genoux et insultai silencieusement les stilettos que ma meilleure amie, Alice, m'avait forcée à porter. Elle m'avait dit que j'aurais l'air ''professionnellement canon'' peu importe ce que ce bordel voulait dire. Et peut-être que j'étais belle mais de toute façon, ce n'était pas comme si j'allais vers la grande salle du conseil. Bon sang ! Je me dirigeai vers un vestiaire dégoûtant qui sentait la transpiration. Mais Alice m'avait rétorquée que ce n'était pas une bonne excuse pour avoir l'air débraillé et que je ne pouvais pas faire une deuxième bonne impression. Je devais bien être honnête, faire une bonne impression était extrêmement important pour moi à ce moment-là.

C'était ma première mission entant que journaliste sportive pour le Arizona Republic, j'allais couvrir les match des Arizona Cardinals. On m'avait donnée cette opportunité parce que mon patron, Buddy avait fait une crise cardiaque et c'était lui qui était normalement le journaliste sportif depuis longtemps. Il m'apprenait le métier depuis deux ans, et je devais m'occuper des match niveau lycée et des statistiques. Maintenant, c'était le grand moment pour moi et j'allais entrer dans les vestiaires pour interviewer le seul et l'unique, Edward Cullen.

Edward Cullen était le quarterback le plus canon de la ligue, sur le terrain mais aussi en dehors. Il avait une moyenne de trois kilomètres et trois touchdowns par match mais ça dépendait des fois. Il était bâtit comme le David de Michelangelo, sculpté et ciselé par les dieux en personne. Je me grondai d'avoir pensé comme une groupie ridicule mais je n'avais pas pu m'en empêcher et j'étais loin d'être la seule. Les Cardinals vendaient tous leurs billets à chaque match depuis qu'ils avaient sélectionné Edward Cullen, il y avait de ça trois ans. Il était aussi chaud sur le terrain que dans la vie et avait déjà été vu avec des actrices et des mannequins pendant sa titularisation. Néanmoins, depuis sa rupture avec le top model russe, Tanya Volkov, plusieurs mois auparavant, il n'y avait eu aucun signe de femmes dans sa vie.

Son physique de star de ciné faisait parti du lot mais c'était une partie très attirante. Il faisait dans les un mètre quatre vingt-quinze et avait des yeux d'un vert perçant. Ses cheveux en bataille étaient un mélange de brun, de roux et même de blond. Son visage était incroyablement beau. Des joues dessinées, une mâchoire qui pouvait casser de la glace et des lèvres qui étaient incroyablement mordillable. Et son sourire... son sourire pouvait illuminer une pièce. Il était bourré de charme et de charisme, le rêve de tout interviewer. Maintenant, j'étais cet interviewer et je ne savais absolument pas ce que j'allais dire en entrant dans cette pièce.

Malgré la profusion de belles femmes qui travaillaient pour ESPN, CBS, Fox & NBC, le journalisme sportif semblait toujours être réservé aux hommes. Les jolies femmes qui fourraient leur micro sous le nez des entraîneurs à la mi-temps ne connaissaient souvent pas grand chose sur le jeu et elles posaient toujours les questions les plus banales possibles. « Coach, qu'allez-vous changer après la mi-temps ? » Comme s'il allait foutrement répondre à ça et donner sa stratégie au monde entier. La moitié d'entre elles flirtaient avec les joueurs. Et maintenant, je parlais comme une garce mais je ne pouvais pas m'en empêcher. Je connaissais et aimais le jeu et il était important pour moi d'avoir la vraie information, pas les mêmes vieux clichés que les reporters répétaient. Buddy m'avait dit de ne jamais cacher ce que je connaissais sur le jeu. Gagner le respect ainsi au lieu de flirter pendant l'interview. Et maintenant, j'allais essayer de faire ça avec le gars le plus canon de la ligue.

Je jetai un coup d'oeil à ma montre plate en or et remarquai que j'avais quinze minutes de retard. Très bonne façon de faire bonne impression, Bella. Je me pressai dans le couloir aussi vite que ces talons de la mort me le permettaient et arrivai devant la porte des vestiaires légèrement essoufflée. Je montrai mon pass au gars de la sécurité et il me fit signe d'entrée. J'inspirai profondément et le regrettai aussi car l'odeur de la sueur attaqua mon nez. On aurait pu croire qu'ils avaient trouvé un moyen de couvrir l'odeur des vestiaires puants étant donné que c'était une grande organisation et tout, mais ce n'était clairement pas le cas ici.

Je traversai les différents vestiaires, soulagée que les autres joueurs soient partis rapidement. Ils devaient sans doute être en train de fêter leur victoire et moi, je faisais attendre Edward. J'entendis sa voix dans la pièce du fond et mon coeur sursauta dans ma poitrine. Je commençai à avancer mais m'arrêtai derrière une rangée de casier quand j'entendis l'irritation dans sa voix.

« Alors, il est où le gars ? Il était censé être là depuis vingt minutes et je dois rentrer à la maison. » Sa voix douce et belle envoyait des frissons dans ma colonne vertébrale même quand il était agacé. Je me grondai pour avoir eu la réaction d'une groupie typique et me concentrai sur le fait qu'Edward avait parlé de moi en disant ''il''. Évidemment qu'il pensait ça, pourquoi ça serait différent ?

« Je suis sûr qu'il sera bientôt là, Edward. Il est nouveau, apparemment. Il s'est sans doute perdu en venant jusque ici. » Carlisle Cullen était le père d'Edward et il servait aussi de médecin à l'équipe. Il était très respecté dans le domaine de la médecine sportive et l'équipe avait été ravie qu'il suive son fils un an que ce dernier soit devenu leur quarterback. Il était aussi beau que son fils et en fait, il avait son propre fanclub. C'était complètement ridicule mais je ne pouvais pas dire que je ne comprenais pas, le Dr Cullen était extrêmement bel homme. Pas que j'étais tentée de porte un stéthoscope avec un panneau disant ''Examinez-moi, Dr Vousmefaitesdubien. Ouais, ça m'était arrivé. Pathétique.

« Buddy ne me faisait jamais attendre. » marmonna Edward.

Carlisle rigola. « Tu es juste nerveux à l'idée de partir. Je me demande pourquoi ? » Il y avait quelque chose dans le ton de sa voix qui montrait qu'il savait très bien pourquoi mais qu'il ne le dirait pas.

« C'est ça Papa. Est-ce que le coach Clapp a mentionné qui c'est ce nouveau gars, de toute façon ? »

« Je pouvais à peine l'entendre, quelque chose comme Billy Swanson ? Jamais entendu parler de lui. » Pas étonnant qu'il parlait de moi comme si j'étais un mec. Ils n'avaient aucune idée. Je mordis ma lèvre et tortillai mes longs cheveux bruns avant de les passer par dessus mon épaule. Je supposais qu'il fallait mieux que je me montre avant qu'il ne soit encore plus énervé par mon manque de ponctualité.

Je tournai et pilai quand je vis Edward assis sur une des tables de massage. Il avait les yeux fermés et son père maintenait une poche de glace sur son épaule droite. Il avait fait pour l'équivalent de 3km de lancé et ainsi que 4 touchdowns ce soir. Son bras devait être mort. Évidemment, ce n'était pas la glace sur son épaule qui m'avait fait m'arrêter mais le fait qu'Edward ne portait rien d'autre qu'une serviette. Son magnifique torse était nu et luisait de sueur. J'observai, envoûtée, une goutte d'eau couler de la poche jusqu'à son corps, traçant un chemin entre ses pectoraux et ses incroyables abdos avant de disparaître sous la serviette. Je n'avais jamais autant désirer quelque chose qu'à ce moment-là. Je voulais suivre le tracé de l'eau avec ma langue.

Le Dr Cullen dut entendre la bave tomber à mes pieds car il leva la tête et sourit quand il me vit. « Bonjour, est-ce que je peux vous aider ? » Les yeux d'Edward s'ouvrirent et je me retrouvai perdu dans ce regard vert forêt. Ses yeux s'écarquillèrent légèrement et un sourire s'étala sur son visage. Je me sentis devenir humide à ce simple regard. Reprends-toi, Bella, tu es la pour faire ton travail, pas pour te transformer en pudding à la vue de l'homme le plus chaude sur cette planète. Tu as déjà vu des mecs canons avant, maintenant, maîtrise-toi et sois professionelle. De façon surprenante, ma conscience parlait comme Alice ce qui était bizarre car la connaissant, elle m'aurait plutôt crié à plein poumons de lui sauter dessus pour me le faire.

J'inspirai profondément pour calmer les papillons qui voletaient dans mon ventre. Je ne pouvais rien faire pour mon excitation mais putain, je n'allais pas m'humilier en le montrant. « Bonjour, Dr Cullen. Je suis Bella Swan et je suis là pour interviewer Edward pour The Republic. Désolée d'être en retard. C'était une maison de fous là-bas. »Voilà, ce n'était pas si difficile que ça et j'avais même réussi à ne pas bégayer comme une écolière. Alors un point bonus pour ça.

« Vous êtes Billy Swanson ? » lâcha Edward d'un ton choqué. Je fronçai les sourcils, un peu agacée par sa réaction. Je savais bien que je n'avais pas de pénis mais je pouvais quand même couvrir la partie football aussi bien que ''Billy Swanson''.

Je le regardai en plissant les yeux. « Non, je suis Bella Swan. La personne qui vous a donné mon nom s'est trompée. » l'informai-je d'un ton sarcastique. Génial, j'avais l'air d'une grosse garce devant son père. Ça n'allait pas si bien que ça. Les yeux de Carlisle Cullen passaient de son fils à moi et il sourit d'un air amusé ce qui le fit ressembler à Edward pendant un instant. Je savais maintenant d'où il tenait ce sourire ravageur, les chiens ne font pas des chats.

« Je devrais peut-être vous laisser. » proposa-t-il en tendant la poche de glace à son fils avant de reculer. « Edward, je te vois demain à la maison pour dîner ? »

Les yeux d'Edward ne quittèrent pas les miens quand il répondit. « D'accord. » à son père. Carlisle secoua légèrement la tête et partit. Nous ne dîmes pas un mot, écoutant le Dr Cullen quitter les vestiaires. Il y eut une longue minute de silence durant laquelle nous maintînmes nos regards. Je me balançai sur mes pieds, mal à l'aise, je ne savais pas trop quoi dire maintenant que nous étions seuls. Je voulais vraiment lui arracher cette serviette pour abuser de lui mais bien que je savais que les lectrices féminines apprécieraient l'article, je ne pensais pas que mon rédacteur en chef aurait été très content.

Je m'éclaircis la gorge. « Alors, Mr Cullen. » commençai-je. Ses yeux se mirent à briller d'humour et un sourire illumina son visage. « Sacrée soirée pour vous. »

« Oh, c'est comme ça que tu veux la jouer ? » J'arquai un sourcil et il fit un sourire amusé. « Oui, Mlle Swan, c'était une très longue soirée. » Ses yeux parcoururent mon corps et je me tortillai sous l'intensité de son regard. Je jure que ces yeux pouvaient voir à travers la soie blanche de mon chemisier et à travers mon simple soutien-gorge en dentelle blanche. « Mais on dirait que ça s'arrange. » finit-il. Il semblait plutôt fier de lui. C'était clair qu'il savait l'effet qu'il me faisait.

Mes pieds avancèrent de leur propre chef et je me retrouvai à moins d'un mètre de lui. De près, il était encore plus beau, enfin, si c'était possible. Si je le voulais, je n'avais qu'à tendre la main pour le toucher mais à la place je fouillai dans mon sac pour trouver mon petit magnéto.

« Vous êtes d'accord pour que j'enregistre cette conversation ? » demandai-je formellement. Néanmoins, j'allais le faire avec ou sans son accord.

« Pas de problème. » répondit-il de l'amusement dans la voix. Il y avait une étincelle dans les yeux. C'était exaspérant de voir à quel point il était détendu alors que je me sentais comme une mère qui envoie son enfant à l'école pour la première fois. C'était les nerfs. Et alors il était presque nu et carrément sexy, je pouvais gérer ça. Il se tortilla sur la table de massage et sa serviette s'ouvrit un peu, dévoilant un bout de sa cuisse musclée. Je retins un gémissement et serrai les poings pour résister à l'envie de passer mes doigts pour ouvrir un peu plus la serviette. Putain, il faisait chaud ici.

Je mordis ma lèvre et souris d'un air satisfait quand j'entendis un juron étouffé passer ses belles lèvres. « Qu'est-ce que vous disiez Mr Cullen ? »

« Rien, Mlle Swan. S'il vous plait, appelez-moi Edward. Mr Cullen est mon père. » Il me refit son sourire en coin. J'avais envie de l'embrasser jusqu'à ce qu'il disparaisse.

J'appuyai sur le bouton ''enregistrement'' de mon magnéto et le posai sur la table de massage sans bouger ma main. Je savais que ma première question devait être impressionante. Quelque chose qui devait le pousser à s'ouvrir et à oublier que j'étais une femme qui fantasmait clairement sur son corps incroyable. « Edward, qu'est ce qui a fait que vous avez fait la passe à Whitlock en début de deuxième période alors qu'il était complètement bloqué par trois Defensive back ? » Jasper Whitlock était la cible préférée d'Edward. Un receveur d'un mètre quatre-vingt dix avec un corps élancé, des yeux bleu clair et des cheveux blonds hirsutes. Il avait lui aussi son lot d'admiratrices, pour des raisons évidentes.

Il pencha la tête de côté et me sourit. « Il l'a attrapée, non ? »

Je secouai la tête. « Oui, mais c'était une passe avec un faible pourcentage. Le risque de se faire intercepter était plus grand que l'idée d'une bonne réception. »

Il me bloqua avec ses yeux, son regard vert forêt était presque hypnotisant. Je serrai les cuisses et m'accrochai un peu plus à la table. « Je réussis toujours mes passes. » Sa voix était comme du sexe liquide et je m'évanouis presque en entendant le double sens évident de ses mots.

Putain, il fallait que je reprenne le contrôle de l'interview. « Vous avez raté une réception la semaine dernière. » lui fis-je remarquer. Je retins un rire quand je le vis me regarder méchamment.

« C'était parce que cet enfoiré de Newton retenait Jasper et les arbitres étaient foutrement trop aveugles pour le voir. » cracha-t-il avec colère. Le souvenir de ce match l'énervait clairement. Je me retins durement pour ne pas rire. C'était sympa d'avoir sa peau puisqu'il avait déjà la mienne et putain... non pas bien Bella. Oh ça serait tellement bon, Bella et tu le sais. La ferme espèce de conscience à la Alice. Ma meilleure amie était une peste même quand elle n'était pas là.

« Eh bien, une réception est une réception. » insistai-je. Ses yeux brillaient de colère. Il était encore plus canon quand il était en furieux.

« J'en ai pas raté une aujourd'hui. » me fit-il remarquer. Je sautai sur l'occasion pour parler du match d'aujourd'hui et arrêter de le harceler sur ses passes de la semaine dernière.

« Non, c'est vrai. Vous étiez 28 sur 33 avec une passe sur 400m. C'est plutôt impressionnant. »

« Merci. » Il semblait légèrement apaisé.

« Vous avez autant couru que fait des passes et la majorité venait après que vous ayez pris deux touchdowns. Vous ne pensez pas que vous devriez travailler un peu plus votre balance ? » demandai-je. Je vis ses lèvres se tordre. J'avais envie de le mordre.

« Je ne fais pas les matchs, le coordinateur d'attaque, oui. » me dit-il comme si j'étais une idiote de ne pas savoir ça.

« J'en suis consciente mais je sais aussi que vous avez tendance à changer le jeu. Vous avez vos propres audibles. » lui fis-je remarquer. « Brady, Manning et vous êtes les trois seuls quarterback de la ligue qui avez la capacité de le faire. Est-ce que vous êtes en train de me dire que vous lanciez comme ça grâce à l'oxycotine ? »

Il bougea légèrement et la serviette s'ouvrit un peu, révélant le genoux le plus sexy que j'avais jamais vu. Qui eut cru que des genoux pouvaient être aussi foutrement sexy ? Je le regardai et il rigola doucement quand il remarqua que mon regard s'égarait. « Non, Mlle Swan, je m'ajuste simplement par rapport à la défense. Ils s'appuyaient sur le huit alors la passe semblait logique. Ils auraient dû suivre la course. »

« Vous étiez plutôt sûr de vous sur le fait que vous ne seriez pas plaqué. Ils vous ont attaqué sur les deux premières passes et pourtant, vous n'êtes jamais descendu. Comment pouviez-vous être si calme alors que de linebackers étaient après vous ? »

Il me fit un sourire. « Mollo. J'avais McCarty pour me couvrir. Il dégommerait sa propre mère avant de laisser quelqu'un me toucher. C'était un putain de lineman. Le meilleur de la ligue. »

« Son contrat est en accord avec ce que vous dites. » répondis-je sèchement. Emmett McCarthy venait de signer le plus gros contrat pour un plaqueur de la ligue.

« Il vaut chaque centime. » m'assura Edward. Je ne pouvais pas ne pas être d'accord avec ça. Cullen était rarement plaqué par derrière car McCarthy le protégeait.

« Vous ne m'avez toujours pas expliqué pourquoi vous avez fait cette passe à Whitlock. » lui rappelai-je.

Il rigola doucement et secoua la tête. « Jasper et moi pourrions faire ça les yeux fermés. Je lui lance alors qu'il a onze gars sur lui et il la rattrape à chaque fois. Il sait comment couper et quand le faire. » L'assurance dans sa voix faisaient de vilaines choses à mon corps. Putain, je trouvais son ego extrêmement sexy.

« Dallas a une super défense mais vous avez mis leur joueur en pièce aujourd'hui. Comment avez-vous réussi à faire en sorte que Jenkins et Howard ressemblent à des amateurs ? »

Il rigola et se recula, faisant une nouvelle fois bouger sa serviette. Encore cinq centimètres et il allait me montrer la queue la plus désirée du pays. Je suppliai mentalement la serviette de continuer à bouger. Sa main se posa sur la table à quelques centimètres de la mienne et j'aurais pu jurer voir des étincelles entre nos doigts. Les siens étaient extrêmement longs, presque élégants comme si c'étaient ceux d'un musicien et pas d'un sportif. Il pouvait jouer avec moi quand il voulait.

« C'est vous qui le dites, pas moi ! Je vais quand même pas filer des munitions à ces mecs. On les retrouvera sûrement aux éliminatoires. »

« Vous avez l'air sûr de passer les éliminatoires. »

Il haussa des épaules et en fit une rouler une. Il grimaça quand son muscle se contracta. Avant que je ne puisse m'arrêter, les mots sortirent de ma bouche. « Vous voulez que je vous masse ? » Nom de dieu, qu'est-ce que je venais de dire ?

Il me fixa pendant un moment, il s'assurait sans aucun doute que je n'allais pas m'évanouir alors que j'étais devenue écarlate à cause de mes paroles. Mes joues me brûlaient et je n'avais pas besoin d'un miroir pour savoir que j'étais de la couleur d'une tomate cerise. Sa langue sortit de sa bouche pour humidifier ses lèvres. J'en tombais presque raide.

« Ça serez très gentil à vous, Mlle Swan. » ronronna-t-il. Je jure devant dieu que l'humidité trempait mes cuisses. Je passai automatiquement derrière lui et posai mes mains sur ses deux épaules même s'il n'avait mal qu'à la droite. Je sentis ses glorieux muscles se détendre sous mon toucher et je l'entendis retenir un grognement quand je commençai à appuyer sur ses épaules. « Ça fait tellement du bien. » murmura-t-il en faisant tomber sa tête en avant. Mes doigts me picotaient, j'avais envie de les plonger dans ses cheveux mais je gardai mes mains sur le haut de son torse à la place. Ce n'était pas vraiment une épreuve.

« Je crois que c'est mon interview préférée de tous les temps. » m'informa Edward. Je me sentis humilié. J'étais en train d'agir comme une groupie au lieu de me conduire comme une vraie journaliste. Je devais arrêter de le toucher et terminer mon interview avant de faire quelque chose d'encore plus stupide. Mais pour ça il aurait fallu que je retire mes mains de son corps et je n'en avais vraiment pas envie. J'étais pathétique. Je commençai à reculer mais ses mains attrapèrent les miennes. « Je ne voulais pas dire ça comme ça, Bella. » Mon prénom quittant sa bouche fit faiblir mes genoux tout comme quand il avait dit mon nom de famille. « Vos questions sont perspicaces, vous me défiez quand je vous donne une réponse bateau et vous répondez à mes allusions avec classe. Vous êtes incroyable. Mon interview préférée haut la main. »

Ses paroles me réchauffèrent le coeur car je savais qu'il les pensait et je ne ressentais plus le besoin d'arrêter le toucher. Qui se fout de cette putain de décence ? Nous n'étions que tous les deux ici. Je me remis à masser ses épaules et il libéra mes mains.

« Pour répondre à votre question, nous n'avons besoin de gagner qu'un seul match pour décrocher la division. Deux de plus et on en a fini avec la série éliminatoire. J'en ai tellement envie que je peux presque le goûter sur ma langue. »

« Vous avez toujours l'année dernière en travers de la gorge, hum ? » Goûter... c'était un mot dangereux alors que j'avais mes mains posées sur lui.

« Nous avons été dominés. Les Saints maîtrisaient notre défense et j'ai passé la pire journée de ma vie depuis que je suis entré dans la ligue. Deux interceptions inexcusable. J'aime me dire que si Whitlock n'avait pas été blessé ce jour-là, le résultat aurait été différent mais qui sait ? » Ses muscles s'étaient crispés sous mes doigts alors qu'il parlait du premier tour des éliminatoires de l'année dernière.

« Hey, relax. Je ne pourrais rien faire de bon si vous ne vous détendez pas. » lui rappelai-je en enfonçant mes doigts plus fort dans sa peau pour soulager la tension.

« Je pense que vous pourriez m'aider à me calmer très facilement. » marmonna-t-il. Je rougis une nouvelle fois, contente qu'il ne puisse pas me voir. Je fis courir mes mains sur ses bras et observai le rythme tranquille de son torse brillant qui montait et descendait à chaque fois qu'il respirait. En parlant de monter, je voyais quelque chose se réveiller sous sa serviette. J'avais dépassé les limites du professionnalisme mais je n'allais pas aller plus loin, je refusais de céder à la tentation de sauter sur la table de massage pour baiser jusqu'à tout oublier, peu importe à quel point je le voulais.

Je le massai pendant encore quelques secondes et le relâchai à contre coeur. Je fis le tour de la table. « Merci pour l'interview. Je crois que j'ai tout ce qu'il me faut. » lui dis-je calmement. J'éteignis mon magnéto et le glissai dans mon sac. Je mis ce dernier sur mon épaule tout en évitant de croiser le regard de Cullen. Je tournai les talons prête à partir.

« Vraiment ? » Je n'arrivais pas à cerner le ton de sa voix alors je lui fis face. Je sus aussitôt que j'étais perdue. Ses yeux verts étaient presque noirs de désir et il me regardait comme si j'étais quelque chose bonne à manger. Je sentis mon coeur battre plus vite quand je reconnus la faim sur ses traits.

« Oui. » couinai-je en réponse. J'allais contre mon instinct et reculai de son air de prédateur. Il descendit de la table. La serviette était basse sur ses hanches mais elle tenait toujours, bien que c'était quand même précaire. Je salivai presque en voyant le V parfait entre ses hanches.

« Vous êtes sûre de ça ? » La revoilà, cette voix qui me promettait pleins de choses perverses si je lui donnait le moindre encouragement. Mon corps allait vers lui sans mon consentement. Je sentis mes tétons se durcir et ses yeux devinrent encore plus sombres quand il le vit à travers mon chemisier blanc.

Je fixais son beau visage et ne pouvais pas mentir. J'avais envie de lui et il le savait. « Non. » répondis-je. Il s'avança vers moi alors que je me reculais vers les casiers. Le métal froid et rouge rencontra mon corps surchauffé. Ses bras se posèrent de chaque côté de mon corps, me coinçant contre le mur.

« De quoi d'autre avez-vous besoin Mlle Swan ? » Ses lèvres n'étaient qu'à quelques centimètres des miennes et je pouvais presque le goûter. Il brillait toujours de sueur et ça aurait pu être dégoûtant mais sur lui, c'était incroyablement attirant. J'avais envie de faire courir ma langue sur son corps et vu la tournure que prenait les choses, cela ne l'aurait pas dérangé. Il avança sa main vers mon visage et son pouce extrêmement long, bon sang qu'est-ce qu'il était long, traça les contours de ma mâchoire. Je laissai échapper un gémissement involontaire et tournai la tête pour lui offrir un meilleur accès. Je sentais ma peau frémir à chaque frôlement de son incroyable pouce. Avant que je puisse penser à ce que je faisais, je tournai la tête et pris son doigt dans ma bouche. Ce fut à son tour de gémir et il colla complètement son corps au mien. Il était dur de partout.

Je passai ma langue sur son pouce alors qu'il le faisait aller et venir gentiment dans ma cavité. Je savais qu'il imaginait sa queue à la place et putain moi aussi. Il posa enfin ses délicieuses lèvres sur ma joue et remonta le long de ma mâchoire pour atteindre mon oreille. Il la mordilla, c'était une des choses que je préférais. Il savait ce qu'il faisait, le moindre de ses gestes étaient calculés pour me faire tomber à genoux.

« Vous ne m'avez pas répondu. » souffla-t-il à mon oreille, provocant des frissons dans tout mon corps. « De quoi d'autre est-ce que tu as besoin, Bella ? » Sa voix caressait mon prénom. Il ne faisait plus semblant de m'appeler Mlle Swan.

Je relâchai son pouce et ma tête tomba contre les casiers. « Toi, je te veux toi. » l'informai-je à bout de souffle. J'étais incapable de dire autre chose parce qu'il continuait à mordiller mon oreille. Je sentis plus que ne vis son sourire quand il entendit mes paroles.

Il recula et me refit son sourire moqueur mais cette fois-ci, je cédai à mon envie de le mordiller. Je pris sa lèvre inférieure entre mes dents et il grogna en réponse avant de pousser son corps contre le mien. Grâce à mes talons ridicules, nous étions à la même hauteur et sa queue était en parfait alignement avec mon intimité. Il n'aurait eu qu'à soulever ma jupe pour me prendre. Je me plaquai contre lui, désireuse qu'il le fasse.

Ses lèvres quittèrent les miennes et il y passa sa langue. Il me goûtais mais pas de la façon dont j'aurais voulu. « Vous savez, Bella, je suis une personne très compétitive. » me dit-il. Il y avait une lueur malicieuse dans ses yeux.

C'est quoi ce bordel ? « Je suis consciente que vous l'êtes, la plupart des sportifs le sont. » répondis-je. J'étais légèrement irritée parce que je ne comprenais pas pourquoi il n'était pas en train de me ravager. Pourquoi est-ce qu'on était en train de parler ?

« Peut-être, mais je suis votre première interview, pas vrai ? » Il connaissait la réponse à cette question mais je supposais que je pouvais jouer le jeu en espérant qu'il me retouche très vite.

« Oui, vous l'êtes. »

Son sourire redevint ce sourire moqueur que j'aimais et détestais à la fois. « Eh bien, je pense qu'il est d'une importance vitale que je sois la meilleure interview que vous ayez faite. Je ne supporterai pas de n'être que le deuxième, je suis sûre que vous comprenez. Je veux me démarquer pour que vous n'oubliez jamais votre première fois. »

Mon corps se transforma en gelée et je me battis contre l'envie de me jeter dans ses bras. Nous étions en train de jouer un jeu et je n'allais pas me laisser faire. « Ça va sans doute être très difficile. Je suis sûre que je vais interviewer des centaines, peut-être même des milliers de footballers à demi-nu dans ma vie. Bientôt, ils seront mélangés tous ensemble et vous n'en serez qu'un parmi tant d'autres. » Je retins mon rire quand je vis la grimace qui s'étalait sur son beau visage. Comme si je pouvais un jour oublier ça.

Je fus néanmoins trahie par mes lèvres qui vibraient et il plissa les yeux. « On dirait un défi, Mlle Swan. » Ahh, nous voilà de retour avec les fausses formalités. C'était bon pour moi.

« Vous êtes très observateur, Mr. Cullen. » On pouvait être deux à jouer ce jeu-là.

« On dit qu'on n'oublie jamais son premier. » me fit-il remarquer avec un petit sourire triomphant.

« Parfois, il vaut mieux oublier son premier. » répondis-je. Il rigola d'un air surpris et secoua la tête.

« Eh bien, il va falloir que je rende tout ça inoubliable, hum ? »

J'arquai un sourcil. « Si vous croyez le pouvoir, je ne vais pas vous arrêter. »

Ses yeux devinrent une nouvelle fois sombres, le vert brillant presque entièrement avalé par le noir. Putain, c'était incroyablement sexy, on aurait dit une panthère qui chassait sa proie. Seulement, sa proie serait carrément prête et désireuse à être prise.

« Dites-moi, Mlle Swan, avez-vous déjà été baisée dans un vestiaire ? » Je secouai la tête, muette. Ma bouche était sèche à cause de la façon dont il me regardait et aussi à cause de la façon dont il avait dit le mot baisée.

Ses yeux parcoururent mon corps. « Évidemment que non, une jeune femme douce et innocente comme vous, avec vos grands yeux marron de biche et cette douce lèvre que vous n'arrêtez pas de mordre... La plupart des hommes seraient doux avec une femme comme vous. Ils frôleraient chaque centimètre de votre corps avant d'embrasser tout ce qu'ils pourraient. » Ses mots étaient hypnotisant. Il parlait de cette voix de velours et il me donnait l'impression que je ressentais ce qu'il me disait. « Ils prendraient leur temps, mémorisant chaque parcelle de votre peau, savourant votre odeur avant de gentiment plonger en vous pour vous faire l'amour toute la nuit. Est-ce que cela vous semble bien, Mlle Swan ? »

Je souris en me souvenant d'une nuit récente qui ressemblait exactement à ça. Je m'étais sentie comme une princesse pendant des heures. « Oui, cela me semble très bien. » D'où venait cette voix ? On aurait dit que je venais de courir un marathon, complètement à bout de souffle.

Ses mains trouvèrent ma taille et il sortit lentement mon chemisier de ma jupe. Je mourais d'envie qu'il me touche. Néanmoins, il ne le fit pas, il se contenta de faire courir ses mains sur mes vêtements et je me battais pour retenir un cri de frustration. Il rigola doucement et ramena ses mains au niveau du col en V de mon haut. Il traça ma clavicule du bout des doigts.

« Eh bien, Mlle Swan, puisque vous avez déjà vécu ça, ça ne serait pas vraiment inoubliable pour vous, si ? » Putain que oui ça le serait. Tout ce que cet homme faisait était mémorable. Je le savais tout comme je connaissais mon prénom.

« Cela pourrait l'être. » l'informai-je. Je fis la grimace en entendant le geignement dans ma voix. Ses doigts envoyaient des étincelles dans tout mon corps et ils ne faisaient que frôler mon décolleté. J'avais besoin qu'ils soient partout sur moi.

« Ça ne pourrait pas être assez bien pour un gars comme moi. Il faut que je sois le meilleur que vous ayez jamais eu. » Enfoiré arrogant.

« Je suppose qu'il faudra que je vous recontacte dans soixante ans pour qu'on en soit sûr. » dis-je en lui faisant un sourire moqueur.

Il rigola doucement, complètement insensible à mes mots. « Oh je pense que vous allez le savoir bien avant ça. »

« Je ne saurai rien avant que vous m'ayez baisée, non ? » lançai-je à travers mes dents serrées.

L'hilarité quitta son visage et il fronça les sourcils. « Non, je suppose que non. Qu'il en soit ainsi alors. » Et avant que je puisse réaliser ce qu'il venait de dire, ses mains se posèrent sur le col de mon chemisier et il le déchira sans effort, faisant voler les boutons. J'eus le souffle coupé mais très vite, ses lèvres s'écrasèrent sur les miennes, les gentils bisous de tout à l'air n'étaient plus. Ses lèvres dévoraient les miennes, sa langue força l'entrée de ma bouche, avant de se battre avec la mienne, aucun de nous deux ne voulaient perdre. Ses mains trouvèrent mes seins et il les pressa. Ses pouces passèrent sur mes tétons dressés, envoyant des décharges de plaisir dans ma poitrine. Mes mains plongèrent dans ses cheveux et je tirai sur ses magnifiques mèches illégales.

Il passa les mains derrière moi et défit habilement mon soutien gorge. Ce n'était clairement pas un débutant... la plus part des gars bataillaient un peu avec ça mais évidemment, Edward Cullen était un pro. Je n'eus pas le temps de m'en soucier car ses longs doigts firent glisser mes bretelles le long de mes bras. Il prit ensuite mes seins nus en coupe. Ses mains étaient finalement sur ma peau dénudée. Merci mon dieu.

Ses lèvres quittèrent les miennes et elles descendirent dans mon cou, s'arrêtant ensuite pour sucer ma clavicule alors que ses mains continuaient à caresser mes seins. Il prit mon téton droit dans sa bouche alors qu'il jouait avec le gauche. Son toucher provoqua une nouvelle décharge de désir et j'étais en train de me dire que j'étais sur le point de jouir rien qu'avec ce qu'il faisait à ma poitrine. Ça aurait été une première. Je murmurai mon approbation avant de tenir fermement sa tête contre mon sein. Je ne voulais pas qu'il s'arrête déjà. Il rigola et la vibration parcourut toute ma poitrine.

Il passa à mon sein gauche et se mit à jouer avec mon autre téton comme il l'avait fait auparavant. Je sentais des étincelles parcourir mon corps et j'avais l'impression d'être dans des montagnes russes, prête à basculer dans le vide. C'était mon moment préféré. Mais ça ne faisait que commencer et j'espérais qu'il n'allait pas déjà s'arrêter.

Comme s'il avait entendu mes pensées, la main droite d'Edward passa sous ma jupe et il fit courir son pouce sur mon sous-vêtement trempé. Je gémis fortement et m'arquai au contact soudain. Il rigola doucement mais continua à gentiment sucer mes tétons. Ses mains étaient douces mais ses doigts appliquaient de plus en plus de pression sur mon intimité. Je balançai mes hanches, désireuse de sentir ses longs doigts en moi.

Je sentis ma jupe remonter lentement et il me fallut un moment, mais à la fin, j'étais reconnaissante qu'il ne l'ait pas déchirer. Enfin, j'étais quand même aussi un peu déçue. Pas que j'avais vraiment très envie de me promener en string dans le stade mais je n'arrivais pas à m'y intéresser sur le moment. Edward relâcha mon sein et je soupirai de déception. Cela ne dura pas car il s'agenouilla devant moi. Je sentis plus de cyprine couler sur mes cuisses juste à la vue de cette magnifique créature en face de moi.

« Mlle Swan ? » demanda-t-il en caressant mes cuisses, faisant passer ses pouces sur mes lèvres.

« Hmm ? » fut tout ce que je pus répondre. J'étais chanceuse de pouvoir toujours tenir debout. J'avais l'impression de trembler comme un feuille.

« Comment se passe l'interview pour l'instant ? » me questionna-t-il en me faisant ce sourire qui donnait à son beau visage un air presque enfantin.

J'ouvris la bouche pour l'envoyer paître mais son pouce passa sous mon sous-vêtements et toucha mon clitoris. Rien n'aurait pu me préparer à cette éruption de plaisir qu'avait provoqué ce bref contact. Mes mains s'écrasèrent contre les casiers. Cela fit un bruit métallique qui résonna dans toute la pièce. Edward m'observait alors que l'orgasme me parcourait. Il continua à faire doucement passer ses pouces sur mon clitoris et je soulevai les hanches.

Les pouces d'Edward arrêtèrent de bouger et je fus enfin capable de me concentrer. Je remarquai alors qu'il avait réussi à maintenir la serviette en place malgré sa position sur le sol. Ce n'était pas juste. J'étais sur le point de changer ça quand il tira de façon imprévue sur mon sous-vêtement et je l'entendis se déchirer. Putain, et encore un autre vêtement. Il regarda mon string noir pendant un instant puis me lança un sourire amusé. « Vous savez, Mlle Swan, vous avez cette apparence sage et discrète mais en fait, sous ce chemisier blanc, vous portez des sous-vêtements noirs de vilaine fille que personne ne peut voir. Personne à part moi. C'était un sacré contraste. J'aime ça. »

« L'extérieur est pour tout le monde, et l'intérieur n'est que pour moi. » l'informai-je. Mes sous-vêtements noirs me faisaient me sentir sexy et sûre de moi.

« Et pour moi, du moins pour l'instant. » me fit-il remarquer et il avait raison. Je ne m'étais pas attendu à ce que l'on se retrouve dans cette situation mais je mentirais si je disais que je n'avais pas déjà fantasmé dessus une fois ou vingtaine de fois. « J'ai envie de te goûter depuis que tu es rentrée dans cette pièce. » me lança-t-il. Il s'avança vers moi et passa sa langue sur mon clitoris. Putain de merde, c'était incroyable. Il n'était pas lent ou délicat, sa langue tournait sur moi comme s'il faisait la course. Qui pourrait faire jouir la fille le plus rapidement possible ? Edward gagnerait, haut la main. Ou bas la langue en fait. Je me tenais aux casiers derrière moi parce que j'allais m'écrouler si je devais simplement me tenir sur mes jambes. Une chaleur parcourut mon corps et j'étais complètement en sueur. La langue d'Edward passait encore et encore et comme si ça n'était pas suffisant, ses doigts si sexy se joignirent à la fête. Il en plongea un en moi et je gémis fortement quand il les courba pour toucher mon point sensible. Il faisait lentement aller et venir son doigt en moi et c'était en total opposition avec les mouvements rapides de sa langue sur mon clitoris. Le duel des vitesses me rendit folles et je me perdis dans les sensations. L'équipe toute entière aurait pu entrer dans la pièce pour nous regarder que je ne l'aurais même pas remarqué.

Je le sentis entrer un deuxième doigt en moi et il accéléra jusqu'à égaler les mouvements de sa langue. J'avais l'impression d'être en feu de l'intérieur alors qu'il bougeait de plus en plus vite. Mes cuisses se mirent à se contracter et je me sentis partir, mes parois se refermant sur ses doigts talentueux. Je haletai son nom et il continua à bouger, ne me laissant pas redescendre. Je ne savais pas combien de fois j'avais joui. Trois ? Quatre ? Sept ? J'avais déjà entendu parler des orgasmes multiples mais je pensais que c'était un mythe. J'avais clairement tord.

Je tremblais comme une masse de gelée et quand il recula, je glissai le long du casier mais il me rattrapa avant que je n'atteigne le sol. « Bella ? Tu vas bien ? » Bien ? Il était impossible de mettre un mot sur ce que je ressentais mais je savais que bien ne suffirait pas à parler de ça. Je posai mes mains sur son torse sexy et marmonnai quelques sons sans queue ni tête. Il rigola doucement et m'aida à me relever. « Peut-être que tu devrais t'asseoir. » Je secouai la tête. Je n'avais pas encore fini avec lui, il fallait juste que je reprenne le contrôle de moi-même.

Je tendis la main et tirai sur sa serviette, libérant enfin la queue d'Edward dans toute sa gloire. Je n'avais jamais trouvé une queue aussi attirante de toute ma vie, la plupart étaient vénées et bizarres mais évidemment, celle d'Edward avait réussi a être belle malgré tout. Elle était longue et très dure, reposant fièrement contre sa hanche. Je me léchai les lèvres en imaginant son sexe dans ma bouche. Je me penchai et embrassai son épaule. J'ouvris la bouche et fis glisser ma langue sur sa peau. Il avait goût d'homme, de sueur et d'herbe. Je rejoignis son téton et jouai de ma langue dessus. Ses mains trouvèrent ma taille et il me rapprocha de lui. Sa queue glissa le long de mon intimité. Je gémis contre son torse et mordillai son téton, faisant tourner ma langue tout autour. Il grogna et poussa les hanches vers moi. Il était si proche d'être là où je le voulais. À seulement quelques centimètres...

Comme s'il lisait dans mon esprit, les mains d'Edward se fermèrent sur moi et il me souleva pour m'appuyer contre le casier. Il plongea lentement sa queue dans mon intimité en feu. J'arquai les hanches vers lui, nerveuse de le sentir complètement en moi. J'enroulai mes jambes autour de sa taille. Mes mains se posèrent sur ses épaules en sueur et je le fis entrer entièrement en moi. Nous haletâmes à la sensation de son sexe qui allait et venait en moi. Mais je ne voulais pas y aller doucement et il me l'avait promis. « Prends-moi, Edward. Durement, comme tu me l'as dit. » Ses yeux s'assombrirent et il le fit aussitôt. Ses hanches accélèrent, rencontrant les miennes dans un rythme parfait.

Je sentis l'un des cadenas dans mon dos et cela me faisait mal mais je m'en fichais. J'arquai le dos pour m'en éloigner du mieux possible et rencontrai ses coups. Nos corps étaient glissant de sueur mais cela ne faisait que faciliter nos mouvements. Une mèche de cheveux tomba sur son visage et je la repoussai. Mes doigts trouvèrent les siens alors que nous nous écrasions l'un contre l'autre. Je n'arrivais même pas à y croire quand je sentis mes muscles se serrer contre lui. Je jouis en pleurnichant son prénom. Comment est-ce qu'il arrivait à me faire jouir comme ça après les orgasmes que j'avais déjà vécu. Je me refermai sur Edward et cela le fit partir, se libérant en moi en plusieurs coups longs et puissants.

Nous nous laissâmes tomber contre le mur. Nous respirions tous deux difficilement, nous étions couverts de sueur. Je ne savais absolument pas comment j'allais sortir de là avec un chemisier déchiré et avec l'air d'avoir été prise et trempé. Les mains d'Edward prirent mes fesses en coupe et il me porta loin des casiers, vers les douches. Il alluma l'eau alors que je retirais ma jupe et il nous entraîna sous le jet. Je soupirai de soulagement quand la sueur quitta nos corps. « Il va nous manquer des produits mais au moins, on sera à moitié-propre. » me dit-il dans un sourire. Il versa du gel douche dans ses mains avant de les passer sur mon corps. Je me sentis répondre à son toucher et une vague de désir me parcourut. J'en avais plus qu'assez, merci beaucoup. Pourtant, la sensation de ses doigts sur moi était toujours aussi incroyable. Je fermai les yeux et me glissai sous l'eau.

Edward prit ma main et y versa un peu de gel douche. Il me regardait dans l'expectative. Je soupirai d'une façon joueuse et lui rendis la faveur, le lavant comme il l'avait fait avec moi. Je vis sa queue redevenir dure et cela me fit rire. « Je ne peux pas recommencer, Edward. Pas maintenant. »

Il rigola et déposa un baiser sur ma joue. « Je sais. Il faut qu'on sorte de là. »

« Euh, en parlant de ça, t'aurais un t-shirt ou un truc que je pourrais mettre ? » Il prit une serviette sur la pile à côté des douches et me sécha avec attention. Son geste était tendre après la façon dure dont nous nous étions unies, c'était un vrai contraste. Il ouvrit son casier et farfouilla à l'intérieur.

« Tiens. » dit-il en me tendant un maillot propre. Cullen #10. C'était bien trop grand pour moi mais je m'en foutais complètement. Il était à moi, je n'allais jamais lui rendre. Je l'enfilai et remis ma jupe avant d'enfouir mon soutien-gorge et ma culotte fichue dans mon sac. Il fallait que je me rappelle de les sortir avant d'aller taper mon article.

Je le regardai alors qu'il passait un jean noir et un t-shirt blanc qui ne cachait rien de ses magnifiques muscles saillants. Mon dieu, il était trop beau. Il me surprit à le mater et me lança un sourire doux. Je n'étais pas sûre de savoir quoi dire maintenant qu'il n'y avait plus de tension sexuelle entre nous.

« Eh bien, il faut que j'écrive mon article alors je devrais y aller. » Je ne voulais pas le laisser mais j'avais du travail à faire et je ne voulais supposer que...

« Bella, pourquoi est-ce que tu ne m'as pas parlé de ta promotion ? » demanda-t-il. Il avait l'air un peu blessé. L'athlète arrogant avait disparu et il semblait presque timide. Nous sortions ensemble depuis deux mois maintenant et les choses étaient toujours nouvelles entre nous. Néanmoins, je savais sans aucun doute que je le voulais pour toujours. J'avais vu une nouvelle facette de sa personnalité ce soir et putain, elle était aussi attirante que l'autre.

Je m'avançai vers lui et passai mes bras autour de sa taille. Il me serra contre lui et me tint de toutes ses forces. « Je l'ai découvert ce matin. Tu étais déjà parti et, eh bien, je voulais te faire la surprise. J'espère que c'en était une bonne. »

Il rigola et me serra encore plus fort. « C'est ce que je me disais. Je ne savais pas quoi dire quand je t'ai vu. Et ensuite mon père... »

« Ouais, ce n'est pas vraiment la façon dont je voulais rencontrer ton père. » rigolai-je avec lui. « Qu'est-ce qu'il va dire quand je vais le rencontrer pour de vrai ? »

Il déposa un baiser sur le haut de ma tête. « Il connaissait déjà ton nom, Bella. Il est parti pour nous laisser un peu d'intimité. » Oh, c'était plutôt gênant. Heureusement, il ne pouvait pas savoir ce que son fils et moi avions fait après son départ. Edward regarda dans son casier et en sortit son téléphone. Il rigola doucement après avoir appuyé sur le bouton et me montra le texto.

Je suis content d'avoir enfin rencontré ta copine. Amène-la dîner demain soir; ta mère va être furieuse que je l'ai rencontrée en premier.

« Je suppose que je vais rencontrer tes parents. » rigolai-je.

« Ouaip', il était vraiment temps. » Il ferma son casier et enveloppa ma main de la sienne. « Alors ? »

« Alors, quoi ? »

« C'était ta meilleure interview de tous les temps, ou pas ? »

Je mordis ma lèvre et fis semblant d'y réfléchir. Il relâcha ma main et se mit à me chatouiller, ce qui me fit couiner dans un cri aigu. « Oui ! D'accord ? Oui ! » Il s'arrêta et me sourit, fier de son triomphe.

« Et tu ne feras jamais une autre interview de ce genre, pas vrai ? » me demanda-t-il en m'observant.

« Et bien, je ne sais pas. Je pensais passer par le vestiaire des Cowboys pour voir si Tony Romo était toujours là. Peut-être qu'il pourra faire mieux que toi. » Edward grogna et me jeta par dessus son épaule. « Edward ! Qu'est-ce que tu fais ? »

« Je te ramène à la maison, tu ne rentreras pas avec Romo ou un de ces Cowboys ce soir. » me dit-il. Je profitais de la vue de ses fesses recouvertes par un jean noir serré.

« Edward, il faut que tu me reposes. » lançai-je alors qu'il s'avançait pour sortir des vestiaires. Il passa devant plusieurs gars de la sécurité et quelques fans qui attendaient pour des autographes. « Les gens vont parler. » sifflai-je alors que le sang me montait à la tête à cause de la position dans laquelle je me trouvais et de la gêne d'avoir tous les yeux sur moi.

Il me reposa par terre mais garda un bras autour de moi. « Laisse-les parler. Je suis fatigué de me cacher. Tu es à moi et je veux que le monde entier le sache. » Ses mots m'envahirent et j'eus l'impression d'avoir gagné au loto. En un sens, c'était le cas. Edward Cullen était un bien meilleur prix que de l'argent.

Je passai moi aussi mon bras autour de lui et le laissai me guider à l'extérieur du stade. « Edward ? »

Il s'arrêta à côté de sa Mercedes et me regarda. « Oui, Bella ? »

Je tendis les lèvres et il se pencha pour m'embrasser. « C'était la meilleure interview du monde. » murmurai-je contre sa bouche. Il rigola et m'embrassa plus durement. Il recula ensuite et m'ouvrit la portière de la place passager.

« Je te l'avais dis. » répondit-il avec complaisance. Et c'était le cas.


Wow, j'y connais rien en football américain mais ça fait envie, non ? ^^ Est-ce que vous l'aviez tout de suite vu venir qu'ils étaient en couple ? Parce que moi, je me suis faite avoir comme une débutante XD

Le premier chapitre reprendra quelques temps avant cet OS... C'est à dire que vous saurez comment ils sont devenus un couple et ensuite grâce à Nolebucgrl, on pourra suivre leurs aventures ensemble :)

La suite arrivera très vite, promis ;) Prenez soin de vous !

XOXO

Eresy