Titre: Et si ?

Auteur: Moi-même : Nébuleuse3

Disclaimers: Rien n'est à moi. La monde merveilleux d'Harry Potter appartient à J.K Rowling…

Bêta: Microsoft Word!

Rated: M, slashs! Relations sexuelles explicites entre hommes. Donc les homophobes, les prudes et ceux que ça gêne: passez votre chemin! Attention aussi évocations de scènes de viols ! Ames sensibles filez de là !

Pairing: HP/DM

Blabla : Cette histoire m'est venue quand je me suis dit : « Et si Les Dursley n'avaient pas gardé Harry ? »… Après j'ai pas mal tergiversé et j'ai fini par écrire cette fic' ! J'espère qu'elle vous plaira !

Bonne lecture !

Au matin du deux novembre, le lendemain de la fin du Seigneur des Ténèbres, lorsque Pétunia Dursley rentra dans la maison avec dans ses bras son neveu pleurant, Dumbledore ignorait ce qu'il allait advenir du trop jeune Harry Potter. Les Dursley lurent la lettre qui leur était destinée tandis que le jeune et rondouillard bébé « Duddy » frappait le petit Harry à coup de jouet dans le parc pour enfant. Harry était trop jeune pour comprendre ce qui venait de se dérouler les deux nuits précédentes et ils ne comprit pas d'avantage lorsque les deux adultes inconnus dirent : « Hors de question ! », « Pas de ça chez nous ! », « Si jamais on l'apprenait ! ».

Aussi Harry ne comprit pas d'avantage lorsque quelques jours plus tard il fut abandonné devant un orphelinat à quelques kilomètres seulement de Privet Drive.

Lors de son arrivée au matin du six novembre la directrice le recueillit, l'emmena dans son bureau. Il était de son devoir de prévenir la police Il y avait eut abandon d'enfant, surtout que cet enfant là semblait avoir un peu plus d'un an et qu'il avait une cicatrice récente au front. Néanmoins, elle savait qu'elle aurait une belle subvention avec ce nouveau venu. Aussi, elle ne songea plus à prévenir la police et se contenta de fouiller dans les langes du petit. Il n'y avait rien avec, pas même une lettre, ou son nom. Elle soupira, regarda son calendrier et lut :William Temple, Archevêque de Canterbury.

- Eh bien mon petit, voilà ton prénom et ton nom : William Temple.

A partir de là, rien de ce qui aurait dû être la vie d'Harry Potter ne fut, car à la place William Temple eut une vie totalement à l'opposé.

William grandit donc dans cet orphelinat, il était le plus petit, le plus chétif de tous, avec sa mauvaise vue et ses maladresses, il était devenu rapidement la bête noire de tout le monde. Personne ne voulait jamais jouer avec lui, il était trop bizarre, parlait de chose trop fantasque, même pour les autres enfants, lorsque des parents venaient, ce n'était jamais pour lui. Toujours pour un beau garçon aux cheveux blonds ou une petite fille aux joues rebondies. William passait son temps à regarder le ciel simplement assit au fond de la cours en béton. Il rêvait d'envolées, de liberté, il ne connaissait rien de lui, il ne savait ni d'où il venait « du perron ! », ni de ses parents « des inconscients ! », ni même sa date anniversaire « comme ça on n'a pas à la fêter ! », voilà ce que lui répétait sa maitresse à longueur de temps. Aussi William Temple apprit à rester seul, a jouer seul, a manger seul, a apprendre ses leçons seul. Un jour d'été, alors qu'il devait avoir approximativement onze ans, quelques jours avant la rentrée au collège la directrice le convoqua dans son bureau. William savait que ce n'était jamais bon signe que d'y être attendu. Il se douta que cela devait être à cause de l'histoire avec Martin Ferguson. La veille, Martin avait voulu lui voler son désert et William l'avait repoussé. Mais pas très fort, cependant Matin avait fait un vol plané de trois mètres dans la cantine !

- William, te voilà enfin ! grinça la directrice au regard torve.

- Madame Chuster, dit poliment William et entrant dans le bureau.

- Alors maintenant on brutalise ses petits camarades ?

- Je jure que ce n'est pas de ma faute ! s'emporta William rouge de confusion.

- Pas ta faute ? Tu vas peut-être nier que c'est toi qui l'as poussé ?

- Non, mais pas aussi fort, il a fait exprès de tomber loin pour que je sois punis… il ne m'aime pas.

- Et il aurait fait exprès aussi de se casser le bras ? interrogea la femme aux cheveux courts et grisonnant.

William ne savait plus quoi dire, il savait que sa punition serait on ne peut plus sévère. Et comme toutes les fois où il avait fait des choses qu'il ne parvenait pas lui-même à se l'expliquer, il fut envoyer au « cachot », une petite chambre de deux mètres sur un, de la taille d'un placard, sans fenêtre, juste un petit lit. Il savait qu'il y passerait un long moment aussi il s'installa simplement sur le lit et se prit à rêver encore plus fort de liberté. A rêver qu'un parent éloigner passe par hasard devant l'orphelinat et le reconnaisse pour l'emmène avec lui ! Le temps s'écoulait lentement entre les murs de l'orphelinat, le collège eut au moins comme mérite de le divertir et de lui faire quitter les murs hauts et sombres de sa prison.

Cependant, quelques temps après cet incident, dans le moins pluvieux d'octobre William fit de nouveau une chose inexplicable au collège : alors qu'une bande de grosses brutes l'avait cerné dans un coin de la cour, William les avait tout simplement tous assommés ! Ils s'étaient tous retrouvés allongés par terre inconscient, alors qu'ils étaient au moins cinq et tous plus grands et plus forts que William. Le directeur appela en hurlant la directrice de l'orphelinat informant du renvoi immédiat et sans retour possible de William. William un nœud à l'estomac retourna à l'orphelinat la tête basse et comme devant le directeur du collège, il ne sut pas plus s'expliquer devant la directrice de l'orphelinat. C'est alors que le « cachot » devint sa chambre officielle, il n'en sortait que pour manger le repas du soir et se laver. Après deux semaines de ce rythme épouvantable William décida qu'il était temps de partir d'ici. Partir pour toujours !

Le lendemain lorsque Madame Chuster lui ouvrit la porte pour aller se laver, il avait prit avec lui ces affaires dissimulées sous son grand pull gris : une brosse à dents, trois vêtements de rechange, un livre et quelques pièces d'argents. Une fois dans la grande salle de bain, il ouvrit simplement la fenêtre à barreaux, glissa toutes ses affaires au dehors et se faufila rapidement et facilement entre les barreaux, il était si maigre…

Il passa ensuite le portail sans difficulté, en l'escaladant et se retrouva dehors.

Le jour où la chouette Grand Duc, qui avait était envoyée au 4 Privet Drive pour porter la lettre de rentrée à Harry Potter, revient sans avoir trouvé de destinataire, Albus Dumbledore ne comprit pas immédiatement et renvoya la chouette vers Harry Potter, pourtant à chaque fois elle revenait avec la lettre. En se rendant chez les Dursley Dumbledore comprit que Harry n'y avait jamais vécu, il interrogea les Dursley qui lui dirent simplement qu' « ils ne voyaient pas de quoi il voulait parler ! ». Mais en insistant un peu les Dursley inventèrent une histoire où le jeune Harry était mort de la variole, ou peut-être bien de la grippe. Dumbledore ne les crut «évidemment pas, cependant il n'arriva pas a arracher la moindre information supplémentaire. Et comme il se répugnait a user de magie violente contre les moldus, il décida qu'il valait mieux commencer au plus vite les recherches. C'est alors que débuta une longue et difficile quête : Où pouvait bien être Harry Potter, le garçon qui avait Survécu ?

Deux ans après son évasion de l'orphelinat William avait gagné Londres et vivait pauvrement de chapardage et larcins. Il avait un abri sous un pont et dormait dans un gros carton défoncé qui donnait une vue sur le ciel. Les jours de vaches maigres il venait a regretter sa fuite, puis se souvenait des conditions dont on l'avait traité et ne regrettait plus rien du tout, ici au moins il était son seul maitre ! Mieux encore il avait découvert qu'il avait un certain don de télékinésie ! Il arrivait a déplacer des objets par sa simple volonté. Des portes feuilles tombaient des poches de leurs propriétaires, des pennys roulaient vers lui… un soir alors qu'il visitait le quartier de Soho, un homme l'aborda avec un sourire aimable et des paroles douces et chaleureuses. William n'avait jusqu'à présent attiré que des regards mauvais et des injures. L'homme âgé d'environ quarante an, lui offrit bon repas, discuta longuement avec lui, il s'appelait : Laurence Sulmer. William aimait bien sa compagnie. Aussi lorsqu'ils se dirent au revoir Laurence lui proposa de se retrouver la semaine suivante à la même heure au même endroit. William accepta, surtout si à chaque fois il pouvait manger comme un roi dans un petit restaurant ! La semaine sembla longue à William, il mourrait d'impatience de revoir cet ami ! Un ami ! Quelle drôle d'idée ! Il n'en avait jamais eu ! Le mardi suivant donc Laurence était là, avec en cadeau des habits neufs ! La semaine suivante il lui offrit un livre et une glace ! La semaine d'après une nuit dans un petit hôtel ! William savoura cette nuit dans cette chambre tout confort, avec une salle de bain et une télé ! La semaine suivante Laurence l'invita à le rejoindre directement dans la chambre d'hôtel, ils jouèrent à plusieurs jeux avant de s'endormir dans le même lit… cette nuit là William crut mourir… Personne ne lui avait apprit à se méfier des inconnus…

Il fut réveiller par la sensation que son corps se déchirait en deux depuis le bas jusqu'au cœur. Son enfance, qui n'en avait jamais été une se dissipa d'un coup de reins. Laurence labourait le corps de William avec son sexe dur, il écrasait l'enfant qui hoquetait de douleur et qui n'arrivait pas à la repousser. La séance sembla durer deux éternités à William qui s'était presque évanouit tant la douleur qu'il ressentait était forte. Au matin tremblant encore, le corps fendu, incapable de s'assoir, il rassembla ses affaires et découvrit dans ses poches assez d'argent pour vivre à l'hôtel deux semaines, avec un mot de Laurence : « Merci pour tes services. A bientôt. ». William s'évanouit pour de bon cette fois.

Dumbledore, aidé d'autre fideles, avait réussit a remonter la piste de Harry jusqu'au petit orphelinat de campagne. Ils apprirent trop tard que le jeune garçon s'était échappé, Harry était de nouveau introuvable.

- Il est peut-être déjà mort ? suggéra Minerva sur le point de fondre en larmes.

- Peut-être, consentit Dumbledore.

Cela faisait maintenant quatre mois qu'Harry avait fuit l'orphelinat, il pouvait être n'importe où !

- Mais tant que l'on en a pas la certitude, on continu…

La suite très rapidement!