Ohayou mina

J'ai eu une nouvelle idée de fic. Bon j'ai beaucoup d'idées mais celle là me plait beaucoup et sa fait quelques jours que j'y pense. Alors je l'entame.

Ne vous en faites pas je n'oublie pas « Le héros d'un peuple » dont le dixième chapitre est en cour d'écriture d'ailleurs. Mais j'ai un gros problème de connexion alors je suis obligé de ralentir mes publications.

Bon, je vous en dis un peu plus sur cette nouvelle fic. C'est une fic sur Full metal alchemist, j'adore ce manga. Je vais me permettre de réécrire totalement l'histoire à ma sauce et j'espère le faire correctement.

Bien sur il y aura toujours mon couple préférer, j'ai nommé Ed et Roy. Je les aime ces deux là je les trouve trop chou.

Je vais vous donné le résumer:

Et si le jour promis c'était révélé être une immense défaite pour Edward et ses compagnons. Si rien ne c'était passé comme prévus. Comment Ed aurait pu rattraper cette immense catastrophe…

Je rappel que Full metal alchemist est l'œuvre d'Hiromu Arakawa.

J'espère que sa vous plaira. Bonne lecture.

XXXXXXXXXX

Chapitre 1: Défaite

- Colonel! Roy! Répond-moi! Cria Ed d'une voix désespérée.

- Tu… tu n'as rien? Répondit-il faiblement.

Le blond tomba à genoux aux côtés du colonel couvert de sang. L'homme était tiraillé par de nombreuses blessures. Edward déposa délicatement sa tête sur ses jambes de son seul bras valide. Ses yeux étaient emplis de larmes. Il écarta quelques mèches du visage de Mustang qui était de plus en plus pâle.

- Je ne vois… je ne vois plus rien…alors…alors dit moi que tu va bien, bredouilla-t-il.

- Je vais bien, répondit-il en pleurant. Tu m'as sauvé la vie.

- Et… et les autres?

C'est avec une grande difficulté qu'Ed détacha son regard du visage paisible de Roy. Il balaya l'endroit du regard. Un nuage de fumé et de poussière planait encore et l'on avait du mal a distingué quoi que ce soit.

L'entreprise qui consistait à rendre leurs âmes aux gens d'Amestris avait échoué. En conséquence des milliers de gens étaient morts. Tous leurs amis, tous leurs proches, tout le monde…

L'endroit était dévasté. Aussitôt après avoir absorbé toute les âmes du pays, l'homonculus « père » avait aussitôt décidé d'éliminer ses sacrifices avant de partir sans s'assurer de sa réussite.

Ed plissa les yeux et chercha autour de lui. Les seuls qui pouvaient encore être en vie était lui, Roy, Al, Izumi et Hohenheim.

- Sensei, appela-t-il en distinguant sa silhouette étendu non loin de là.

Mais lorsque la fumé se dissipa autour d'elle il détourna rapidement les yeux, le cœur déchiré. Il était évident qu'elle n'était plus de se monde. Il serra un peu plus Roy contre lui. Puis il vit son père titubé jusqu'à l'armure d'Al. Le blond cessa de respiré. L'homme s'agenouilla et scruta le métal devant lui. Au bout de longues et interminables secondes Hohenheim se tourna vers Ed le visage baigné de larmes.

Le blond comprit immédiatement. Al non plus n'était plus là.

Il se pencha un peu plus sur Roy et laissé libre court à ses larmes. Une tristesse profonde étreignait son âme.

- Il ne reste plus que nous et mon père, dit-il en déposant l'une de ses mains sur la joue de Mustang, son bras entourant sa tête.

Son autre main était désormais absente. Son bras mécanique ayant était soufflé par la dernière attaque. Roy avait du mal a respirer. Il émettait malgré lui des gémissements plaintifs qui exprimés sa douleur. Le blond penché sur lui caressait doucement sa peau alors que ses larmes tombaient sur les joues du colonel. Celui-ci leva difficilement l'une de ses main pour la déposées sur le visage d'Edward.

- Ed… moi aussi je vais…

- NON! Cria le blond. Non, se lamenta-t-il en déposant son front sur celui de Roy.

Il ferma les yeux et pleura de plus belle.

- Ed… écoute s'il te plait…, articula-t-il d'une voix faible mais douce et tendre. Je vais mourir…

- Mais pourquoi? Pourquoi tu m'as protégé? Je ne veux pas que tu meurs à cause de moi, dit-il.

Edward se serra un peu plus autour de Roy. Il avait l'impression qu'il allait s'évaporer d'un instant à l'autre. Et sa faisait mal. Terriblement. Il venait de tout perdre, il n'y avait plus que Roy. Celui qu'il aimait, il ne s'en était rendu compte seulement aujourd'hui et il allait le perdre sans même lui avoir dit.

- Je… je ne vais pas mourir à cause de toi, souffla Roy. Je vais mourir pour toi. C'est différent.

- En quoi? Demanda Ed.

- Je suis heureux… d'avoir pu donner ma vie pour… pour sauver la tienne. C'est moi qui l'ai décidé.

- Pourquoi tu as fait ça? J'aurais préféré mourir à ta place.

- Je t'aime, Ed. Je ne veux pas que tu meurs.

Edward écarquilla les yeux: alors c'était réciproque. Lui aussi l'aimait.

- Mais et moi. Comment je vais faire sans toi? Moi aussi, je t'aime, murmura-t-il totalement déchiré.

Roy sourit. Il glissa sa main dans la nuque du jeune homme et tenta d'y appuyer légèrement. Mais il n'avait plus de force. Toutefois, et pour son plus grand bonheur, Ed vint poser ses lèvres sur les siennes, répondant ainsi à sa demande. Ils échangèrent un baiser d'une tendresse extrême, plein d'amour. Les larmes d'Edward coulaient sur leurs deux visages.

Lorsqu'ils se séparèrent, le blond était plus calme. Il avait un léger sourire sur les lèvres. La main de Roy retourna sur sa joue. Ed laissa son front collé à celui de son amour, regardant ses yeux vides de lumières.

- Ed, je suis… je suis sûr qu'il y a encore quelque chose à faire. Tu va trouver. Alors, fait comme tu as toujours fait…et … et continue d'avancer.

- C'est promis, souffla-t-il.

- C'est bien, répondit Roy qui se faisait de plus en plus faible. Approche-toi un peu plus.

Edward approcha son oreille et écouta pendant de longues minutes ce que lui confiait son colonel. Lorsqu'il eu terminé, le blond se redressa et plaqua de nouveau son visage au sien, caressant toujours doucement sa joue.

- Je suis désolé de ne pas pouvoir t'aider plus, dit Mustang.

- Tu as déjà fait beaucoup plus que tu ne l'imagine.

Une impressionnante flaque de sang s'étendait autour d'eux à présent. Roy avait un teint cadavérique effrayant. Sa respiration était sifflante et difficile. Soudain sa main glissa de la joue sur laquelle elle avait prit place. Ed écarquilla les yeux et s'arrêta de respirer, figé.

- Je t'aime Ed, souffla Roy une dernière fois.

Il afficha un doux sourire puis, lentement, ses yeux se fermèrent. Son visage devin paisible. Sa poitrine cessa tout mouvement. Il n'était plus là.

Le silence qui tomba ensuite fut rapidement coupé par le hurlement déchirant d'Edward. Un cri emprunt d'une douleur, d'une tristesse incommensurable. La voix de son âme, de son cœur qui fit trembler les fondations du monde entier.

Il resta longtemps, prostré sur le corps de celui qu'il aimait. Il pleurait toutes les larmes de son corps, criait toutes ses blessures. Il réalisait tous ce qu'il avait perdus. Ils avaient échoués. Il y avait des milliers de morts au tableau. Seul restaient debout, Hohenheim et son fils ainé.

L'adulte finit par s'approcher de son fils. Il posa une main sur son épaule. L'adolescent ne réagit pas. Sa voie c'était brisée depuis un moment déjà et ses larmes s'étaient taries.

- Edo, appela doucement Van.

L'adolescent blond se retourna doucement. Il affichait une mine impassible. Il planta son regard d'or dans celui de son père:

- Y-a-t-il encore quelque chose à faire? Demanda-t-il de sa voie cassée pratiquement éteinte.

Le père regarda son enfant quelques secondes. Avait-il le droit de lui infliger ça? Il réfléchit un instant. Leur ennemi ne s'arrêterait sûrement pas là. Il s'attaquerait rapidement à d'autre pays, à d'autre vie. Dans quel but cette fois ci: aucune idées. Mais les choses étaient ce qu'elles sont. Ils ne vivraient pas en paix, loin de là. Finalement, il soupira:

- J'aurais peut-être quelque chose… dit-il.

- Allons-y alors, répondit-il. On ne peut pas laisser les choses comme ça, ajouta-t-il en reportant son regard sur le visage sans vie du colonel dont-il caressait toujours la joue.

- Avant de dire ça écoute de quoi il s'agit. Il ne me reste plus beaucoup d 'énergie, nous n'aurons qu'une seul chance et tu te retrouveras tous seul Ed.

- Explique-toi, demanda le blond.

- Il y a quelques temps j'ai découvert par hasard, une certaine forme d'alchimie. En l'essayant je me suis retrouvé devant la porte et la on m'a annoncé que je pouvais passer un pacte pour pouvoir tout changer. Sur le moment j'ai refusé, j'ai préféré garder cette option pour plus tard.

- C'est quoi ce pacte? Demanda le blond dont la curiosité été piquée au vif.

- Justement, je n'en sais rien. Je n'ai pas pu en savoir plus. On ne le saura qu'en l'acceptant. Ça pourrait être un gigantesque avantage comme ça pourrait ne servir à rien.

- Au point ou on en est, on a rien a perdre a essayé tu ne crois pas? Dit-il d'une voix à peine compréhensible.

- Le problème c'est que je vais devoir utilisé tout ce qu'il me reste d'énergie pour l'activé. Tu seras tout seul ensuite, devant quelques choses dont on ne sait rien, dit Hohenheim en élevant un peu la voix avec inquiétude.

- Je m'en fiche. Peu importe ce qui ce passera, je vais faire payer cette ordure pour tout ce qu'il a fait, dit-il en voulant crier en vain.

- Très bien, j'espère que tu t'en sortiras, répondit-il.

- Laisse-moi encore un moment s'il te plait.

- Bien sur, prend ton temps. Je vais préparer ce dont on aura besoin, dit-il en regardant tristement son fils toujours penché sur Mustang.

Edward acquiesça d'un signe de tête puis Van s'éloigna doucement pour commencer ses préparatifs.

Ed resta penché sur le corps inerte encore un long moment. Il regardait chaque trait de son visage comme pour ne pas les oublier. Il grava chaque détails dans sa mémoire.

Un silence de mort régnait aux alentours. Après tout il n'y avait plus âme qui vive à Amestris. C'était effrayant.

Edward ne quittait pas des yeux le visage de Roy. Mais désormais il était plus calme. Il tiendrait sa promesse envers lui. Il trouverait quelque chose. Il devait trouvé un moyen de changer les choses. Peu importe le prix. Le sacrifice était devenu une notion tellement familière pour lui. Et maintenant il n'y avait plus que ça a faire.

Ne serait-ce que par orgueil, il ne pouvait pas se laissait battre de cette manière. Mais ce n'était seulement une question d'égaux, c'était aussi une question de vengeance et de colère. Et puis on ne pouvait décemment pas laissé se fou furieux courir dans la nature.

Ed termina de mettre ses idées au clairs. Mais sa tristesse restait sans bornes. Finalement, c'est avec ne extrême délicatesse qu'il déposa Roy au sol. Il récupéra sa montre d'argent qui alla rejoindre la sienne dans sa poche ainsi que ses gants qu'il plaça dans sa seconde poche. Il se pencha ensuite une dernière fois sur le corps de Mustang et déposa un baiser sur ses lèvres passant une dernière fois sa main dans ses cheveux. Prenant ce qui lui restait de courage a deux mains, il se releva et lui tourna le dos.

Il rejoignit son père qui l'attendait à quelques mètres de là. Celui-ci regarda d'un air à la fois triste et fier, son fils s'avancé vers lui d'un pas déterminé. Il marchait avec force. Lorsqu'il s'arrêta devant lui, il reprit la parole:

- C'est surement la dernière fois que l'on se voit alors…

Il s'interrompit alors qu'Edward le serrait dans ses bras. La surprise passé, il lui rendit son étreinte en fermant le yeux. La voix du blondinet s'éleva alors toujours aussi déformée:

- Je ferais en sorte que tous ces morts ne soient pas vaines. Je le jure.

Il s'écarta et Van lui tendit un sac de cuir noir bien remplis que le jeune homme plaça en bandoulière sur son épaule.

- Je ne sais pas ce qui se passera alors j'ai transmuté quelques petites choses qui pourraient-être utiles. Je ne peux pas soigner tes blessures, je n'aurais plus assez d'énergie.

- Ce n'est rien, j'ai vu pire.

Même s'il disait cela le jeune alchimiste était quand même en piteuse état.

- Je sais mais soigne toi dés que tu pourras et repose toi un peu, continua le père.

Edward approuva en silence.

- Et surtout fait attention à toi, dit-il en posant une main sur son épaule.

- Hum.

Le jeune homme se dirigea ensuite vers le centre du cercle qui avait était tracé au sol. Le dessin était incroyablement complexe, jamais il n'en avait vu de tel. Il jeta un coup d'œil sur l'amure de son frère, sur le corps d'Izumi et sur le visage paisible de Roy. Ce visage qu'il n'oublierait pas, jamais. Il se redressa ensuite et regarda Hohenheim. Il inspira profondément:

- Tu peux y aller.

Le père regarda son fils avec tendresse:

- Bonne chance, dit-il.

Il s'abaissa et posa ses mains sur le cercle sans le quitter des yeux. Étrangement, la lumière qui en résultat lors de son activation, fut d'un doux vert. Ed fit un signe de main à son père:

- Salut, papa, dit-il avec un très léger sourire.

Appellation qu'il avait utilisé fit monter des larmes de bonheur aux yeux d'Hohenheim qui serra les dents alors que la lumière s'intensifia. Lentement le corps d'Edward commença a disparaitre. Celui-ci reporta son regard vers Roy murmurant doucement:

- Au revoir mon amour.

L'éclat de la transmutation aveugla Van et empêcha Ed de contempler son colonel plus longtemps. Puis soudain, dans un crépitement sec, la lumière disparut tout comme le Fullmetal.

Hohenheim reporta son regard sur ses mains qui commençaient a se désagréger lentement. Il repensa à sa femme, à ses enfants espérant avec force que l'ainé de ses derniers pourrait un jour vivre heureux loin de toute ces violences. Il lui faisait confiance pour la suite des événement mais il regrettait tout de même de l'avoir jeter dans ce monde, seul. Alors qu'il disparaissait doucement, il repensa à toute ses erreurs et il se demandait pourquoi il ni avait aucun moyen de revenir en arrière pour empêcher tout cela d'arriver…

À suivre…

XXXXXXXXXX

Voila, j'espère que cette petite mise en bouche vous plait et n'oubliez pas, attention c'est une menace, (dit-elle avec sa mine de méchant dragonneau) de me laisser des reviews please.

À la prochaine pour la suite.