Salut les amis, me revoilà avec une nouvelle fic, je sais j'en ai déjà deux en cours mais l'une est presque fini et l'autre ne devrait pas tarder. De plus, il me tarde de vous faire découvrir celle-ci. Je précise qu'elle n'est pas de moi, je ne suis que la traductrice d'une fic de NellieTheMarvelous, qui m'a bien entendu donné son accord. Si vous voulez lire l'originale, il vous suffit d'aller dans les fic en anglais, elle porte le même nom.

Alors pour info, cette fic est longue, très longue, elle ferait, d'après l'auteur, 100 chapitres et pour le moment je n'en ais traduit que 6, ce qui va vous faire de la lecture.

N'oubliez pas de laisser un petit commentaire à la fin, je suis certaine que Nellie en sera heureuse.

Allez bisous et bonne lecture,

Sweety


Chapitre 1


C'était un jour typique au travail. Lisbon a presque rit à cette pensée. Comme si un jour au CBI pouvait être typique pour son équipe. Là encore, peut-être le fait que ce ne soit jamais typique rendait cela typique. Il était normal pour eux d'être anormal. Pas longtemps avant que Jane n'arrive, mais ils ne seraient pas les mêmes sans lui. Lisbon avait bien dû l'admettre. Malgré ses plans foireux et ses tours de mains pour torturer les hauts dignitaires, elle aimait l'avoir dans les alentours. Elle aimait parfois, et d'autres fois elle aurait aimé se cacher sous la table et ne jamais en sortir. Il avait la capacité de savoir tout ce qu'elle ne voulait pas dire au monde et que faisait-il de cette information? Il le disait à tous le monde bien sûre.

Elle avait était plus cool avec lui ces dernier mois. John Le Rouge n'était plus là et elle ne pouvait rien faire d'autre que de materner Jane. Elle voulait être certaine qu'il allait bien mais il avait prouvé que c'était le cas en annonçant quelque chose dans l'ascenseur. Les commérages se répandent comme une trainée de poudre.

Tous le bâtiment était à présent au courant qu'elle avait eu un rancard le soir précédent et cela ne s'était pas terminé comme elle l'espérait. Elle était un peu -beaucoup- furieuse contre Jane qui avait si facilement amené la conversation sur sa vie privé comme si c'était quelque chose qu'il était supposé faire. Mais encore, malgré ça, elle se serait sentit bien seule s'il n'avait pas été là. Elle ne lui avouerait jamais, cela flatterait son égo et il en avait déjà bien assez.

Il la provoquait, c'était quelque chose dont elle était habituée avec lui, mais elle n'était pas stupide. Elle savait que leurs conversations n'étaient pas toujours sérieuses et que Jane ne la provoquerait pas comme ça sur quelque chose s'il savait la rendre triste. Ils n'avaient jamais abordé leur histoire familiale ou leur passé qu'ils avaient tout les deux essayé de et échoué à bloquer à travers le temps. Les seules circonstances dans lesquelles ils avaient partagé quelques vague choses sur eux étaient seulement si cela était apporté par une enquête ou si c'était pertinent. Au sujet de la pertinence, Lisbon savait qu'elle avait besoin de calmer ses pensées déviantes et finir de remplir les documents encombrant son bureau. Après avoir prit une profonde inspiration, elle poussa le consultant hors de son esprit -il s'y trouvait de plus en plus souvent- et prit le stylo qu'elle avait négligemment laissé tomber sur le bureau.

Son dos la faisait souffrir. Elle avait gardé la même position bien trop longtemps, mais ça avait été un long jour de travail paresseux. Pas de nouvelles affaires, juste les anciennes qui avait besoin d'être classé et rangé. L'espace entre ses omoplates lui faisait mal, envoyant la douleur dans le bas de son os et dans son cou. Elle détestait les douleurs dorsales. Qu'importe le nombre de fois où elle s'étirait, la douleur revenait dans la seconde. Elle pouvait quand même travailler, mais elle était la première à admettre qu'elle travaillait mieux sans ces douleurs. Les maux et douleurs ne l'avaient jamais arrêté dans son travail mais il était plus facile et plaisant de travailler quand on allait bien.

Le formulaire dans ses mains se moquait d'elle, la fixant et la provoquant sur son incapacité à se concentrer suffisamment pour écrire. Son esprit semblait être partout et n'importe où aujourd'hui et elle ne pouvait rien y faire. Elle avait besoin d'arrêter de penser à des choses banales car le papier devant elle n'allait pas se remplir tout seul, mais elle se trouvait encore avec un consultant et un rendez-vous manqué dans la tête.

Ils n'étaient pas vraiment ensemble. Jane n'avait rien à voir avec son rendez-vous manqué, quoi que ça ne l'ai pas aidé de passer son temps à se demander à quoi ressemblerait un rendez-vous avec Patrick Jane au lieu de Mr Lenteur. Ce n'est pas que monsieur rouquin était de mauvaise compagnie, c'était quelqu'un de bien. Ca ne la dérangeait pas de l'entendre lui parler de sa journée, ça lui avait évité de parler de la sienne, mais il avait semblé prendre les choses lentement. D'où le petit nom qu'elle lui avait donné.

La soirée dernière n'avait pas été leur premier rendez-vous, ni même le second. Non, c'était le sixième et il n'avait toujours pas décidé de faire quoi que ce soit. Rien. Pas de baiser sur la main ou sur la joue. Il n'avait jamais tenté de lui serrer la main ou de la toucher tout simplement. D'accord, elle était une adulte et cela pouvait sembler gamin, mais beaucoup d'hommes auraient déjà tenté quelque chose, sinon ils seraient partit directement pour le grand prix.

A la fin de cette soirée, elle savait qu'elle n'accepterait plus un seul rendez-vous avec lui. Elle était une femme, avait des envi et diner dans un grand restaurant, avec des chandelles pour rentrer seule chez elle le soir ne faisait pas partie de ses envies. Lors de leur premier rendez-vous il lui avait dit qu'il aimait allé doucement, et elle était d'accord avec ça. Mais par doucement elle n'avait pas réalisé qu'il voulait dire aussi vite qu'un escargot.

Elle rit à l'image qu'elle se donnait d'elle-même et laissa une nouvelle fois tomber son stylo dans un soupir. Il n'y avait aucun moyen pour elle de se changer les idées pour en finir avec ça. Elle ne savait pas pourquoi elle avait l'esprit si dispersé et cela l'ennuyait profondément mais il n'y avait rien qu'elle puisse faire. Quelque chose faisait courir son esprit et le remplissait de choses sans intérêt. Juste au moment où elle allait se lever et se faire un café, Jane entra dans son bureau avec une drôle d'expression sur le visage.

C'était étrange de le voir si confus et qu'importe ce qui le faisait ressentir ça, cela semblait venir de l'intérieur. Elle ouvrit la bouche pour lui demander s'il allait bien, mais les mots moururent avant de pouvoir sortir.

« Il y a quelque chose que je voudrais vous demander », Jane était nerveux. Il n'était jamais nerveux. Du moins Lisbon ne l'avait jamais vu le montrer par le passé mais c'était clair à présent à son sourire timide et hésitant et la façon dont il s'essuyait les mains sur son pantalon.

« Allez-y. »

« Ce… cela vous sûrement vous sembler étrange et vous allez croire que je vous fait une blague, mais… »

« Jane, posez votre question. » Il y avait de la provocation dans sa voix et il était agréable de pouvoir inverser les rôles de temps en temps quand elle en avait la possibilité.

Lisbon ne savait pas vraiment ce qu'elle s'apprêtait à entendre, mais ce qu'il fit juste après la laissa sans voix. Parce qu'elle n'avait pas assez vu de choses étranges chez Jane. Il fit deux pas hésitants vers son bureau, rien de spéciale jusque-là mais elle était toujours un peu embarrassée par son comportement. C'était bizarre même pour lui.

« Je vous ais apporté quelque chose, » sa main disparut dans sa poche et il en sortit une petite boite. Son cœur accéléra un peu et lorsqu'il l'ouvrit pour lui montrer ce qu'elle cachait à l'intérieur, ses yeux s'agrandirent. « Epousez-moi. »

C'était comme si le monde s'arrêtait au moment où les mots avaient franchis ses lèvres. Il ne pouvait pas être sérieux, elle savait qu'il lui faisait une blague mais elle ne pouvait pas s'empêcher d'admirer la bague. Elle était belle, rien de bien élaboré, juste un simple diamant avec deux émeraudes de chaque coté, mais elle pensa que c'était le plus beau bijou qu'elle n'ait jamais vu. Elle avait toujours aimé les choses simples.

Ressemblant à un poisson alors qu'elle cherchait quoi dire, elle se laissa finalement aller à la réalisation de ce qu'il venait juste d'arriver. Un rire arriva du plus profond de ses poumons alors qu'elle secouait la tête. Un autre jour typiquement anormal.

« Très drôle Jane, que vouliez-vous vraiment me demander? » sourit-elle, regardant toujours la petite boite noir dans sa main ouverte. Elle était vraiment adorable et elle pensa qu'elle devait probablement appartenir à sa femme, ou alors il l'avait emprunté à quelqu'un. Ce ne fut que lorsqu'elle releva la tête pour rencontrer son regard que son air joyeux changea.

Il regardait par-dessus son épaule, tentant d'éviter ses yeux interrogateurs et ce fut l'un des rares moments où elle put voir toutes les émotions qu'il ressentait. Il semblait anéanti, il ne jouait pas la comédie et son cœur se serra dans sa poitrine quand elle baissa de nouveau les yeux sur la bague qu'il lui tendait toujours.

« Jane, est-ce que vous êtes vraiment en train de… » la phrase se termina dans le néant. Elle le savait déjà et cela la terrifiait. Que diable se passait-il?

« Oui, je vous demande de m'épouser. »

« Nous n'avons jamais eu de rendez-vous, nous ne nous sommes, » s'en suivit une pause durant laquelle ses joues rosirent, « …jamais embrassé. »

Cela semblait être un bon argument, elle ne savait pas quoi lui dire d'autre et il était toujours en train de la fixer de ses yeux perçant. Il trouva le courage de la regarder de nouveau, ne faisant aucun geste pour refermer la boite. Elle était complètement ébahie. Elle ne savait pas si elle devait être énervée après lui ou désolée pour lui. Il ressemblait à un anxieux petit garçon triste qui venait de se créer des problèmes.

« Allez-vous bien Jane? » Elle pensait qu'il s'était cogné ou qu'il avait perdu la tête, quelque chose l'avait poussé à faire ça.

Is bien. Je n'avais seulement pas réalisé que de minuscules détails comme un rendez-vous ou un baiser avaient quelque chose à voir avec les sentiments. »Il semblait presque énervé maintenant, elle était si confuse. Ses émotions avaient changé plus vite qu'elle ne pouvait le prévoir et cela lui donna le tournis.

Avec un soupir, il déposa la boite sur son bureau et partit, la laissant seule se demandant si tout cela venait juste d'arriver ou si c'était seulement un rêve.

Le regardant partir, elle pu voir la tension sur ses épaules alors qu'il secouait la tête. Il n'était plus nerveux et Lisbon se sentit un peu coupable. Elle venait de le rejeter, disant tout sauf le mot non. Le truc c'est qu'elle ne savait pas ce qui l'avait amené à faire ça. Il n'avait pas agit différemment ces derniers temps, rien qui sorte de l'ordinaire avec lui, et soudain ça.

Une part d'elle espérait que cela avait à voir avec la mort de John Le Rouge cinq mois plus tôt. Tout était arrivée dans une intense impasse. John Le Rouge contre le SWATT, c'était logique de savoir qui allait gagner. Elle avait eu peur que Jane parte, ou qu'il leur en veuille de ne pas lui avoir laissé la chance d'en finir avec le tueur comme il le voulait mais elle n'avait jamais pensé que cela puisse arriver. Peut-être qu'il n'allait pas aussi bien qu'elle l'avait pensé.

Malgré le cocktail d'émotions -aucune ressemblant à ce que devrait ressentir une femme après une demande en mariage- Lisbon retira la bague de la boite. Elle la regarda attentivement, réalisant qu'elle était douce au touché. Serrant les lèvres, elle repensa aux années passé à travailler avec cet homme qui, tel un ninja, avait attaqué son cerveau. Ils avaient eu plusieurs moments qui avaient pu mené à quelque chose mais ils n'avaient jamais fait et elle l'avait toujours comme un signe.

Juste par curiosité, elle céda au désir qui lui démangeait la main. Délicatement, elle glissa la bague à son annulaire gauche et fut surprise qu'il soit de la bonne taille. Fixant sa main, elle se demanda combien de temps cela pourrait prendre pour s'habituer à ce symbole de l'amour et là elle se réprimanda et secoua la tête pour oublier cette pensée. Elle n'était pas dans un comte de fée.

Elle n'était pas aveugle ni stupide, elle savait qu'il y avait une attraction entre eux, mais elle n'avait jamais pensé qu'il pourrait vouloir l'épouser. C'était Jane. Il avait déjà été marié, il avait eu un enfant et il avait tout perdu. Il était abimé et elle se dit qu'il avait toujours été hors limites. Indisponible. Elle avait pensé des fois qu'il pouvait se passer quelque chose et d'autre fois que ce n'était qu'un froid manipulateur mais à cette exacte seconde alors qu'elle était assise en regardant l'anneau à son doigt, elle repensa à ses mots. Était-ce sa façon de lui dire qu'il l'aimait?

Avec un grognement, elle laissa sa tête tomber dans ses mains mas ne fit rien pour retirer la bague. Son typique jour anormal était devenu étrange et cela voulait dire quelque chose. Le matin même, sous la douce, elle avait imaginé e que serait sa journée. Rapports, enquêtes, nettoyer les bêtises de Jane et recommencer. Elle n'avait jamais, en un million d'années, pensait à ça, elle n'était même pas sûr que c'était vraiment arrivé. Elle avait vécu si longtemps dans le dénie qu'à présent elle était coincée.. Elle n'avait pas dit le mot non parce qu'elle ne le voulait pas. Ca ne pouvait pas être arrivé.

Aimait-elle Patrick Jane? Oui. Elle n'y avait jamais vraiment réfléchis, mais il y avait une différence entre aimer quelqu'un et épouser quelqu'un. Avec un soupir fatigué, elle se dit qu'elle devrait le remercier. Il avait focalisé son esprit sur une seule chose. A la fin de la journée elle devrait aller le voir mais elle pouvait repousser tout ça jusque là. Elle avait besoin de penser à ce qu'elle allait lui dire et comment ils pourraient continuer à vivre après ça.


TBC…