Bonjour à tous, donc non, ce n'est pas un ajout de chapitre, je ne fais qu'apporter des corrections à cette fic, ce que je voulais depuis longtemps. Elle comportait à mon goût encore un peu trop de fautes et surtout, une partie de l'histoire, la fin, ne me convenait plus, je l'ai donc modifiée (cela ne concerne donc que le dernier chapitre)... Désolé pour ceux qui avaient lu la première version...

Cette fic ne tient toujours pas compte des tomes 6 et 7, et Voldemort n'a jamais fait d'horcruxes.
Homophobe, vous pouvez faire demi-tour, cette fic' est un futur slash !

Disclamer : ai-je besoin de préciser que tout appartient à J.K Rowling sauf l'histoire qui vient d'un coin reculé de mon cerveau ?

Petite précision, les paroles en italique correspondent au fourchelangue et lorsqu'un dialogue commence par les guillemets c'est que c'est une conversation mentale, enfin bref, vous comprendrez...
Bonne lecture !


Chapitre 1 : Sauvetage


Voilà deux semaines qu'il était revenu à Privet Drive, deux semaines que, chaque soir, son oncle venait le frapper… Les raisons ? Il n'avait pas encore digéré ce qui s'était passé avec les détraqueurs l'été dernier. Pourtant, Dudley était venu le remercier et avait tenté de convaincre son père d'arrêter de s'acharner sur Harry, mais rien n'y faisait et sa tante se fichait totalement de ce qui pouvait lui arriver. Il n'avait donc plus le droit de sortir de sa chambre, à part pour aller dans la salle de bain.

Harry était cependant stupéfait du comportement de son cousin. Celui-ci se débrouillait en effet pour lui apporter un peu de nourriture chaque matin et chaque soir sans que ses parents ne s'en aperçoivent.

Cependant, son état se détériorait rapidement. Les coups de son oncle lui avaient cassé des os et son corps était couvert d'hématomes. Il était aussi de moins en moins lucide depuis qu'une violente fièvre avait pris possession de son corps. Pourtant, il sentait depuis le début de son calvaire, une présence… Une présence rassurante, il entendait quelqu'un lui dire de se battre, de ne pas baisser les bras, qu'il allait venir le sortir d'ici… Mais était-ce réel ? Il n'y avait qu'une seule personne qui pouvait avoir accès à ses pensées, malgré les kilomètres qui les séparaient et il imaginait mal Voldemort s'inquiéter pour lui.

Cette nuit-là, il s'enfonça profondément dans son esprit, la fièvre l'empêchait de rester conscient et il accueillait avec plaisir les ténèbres, plongeant dans un léger coma.

"Bouge-toi ! lui ordonna la voix dans sa tête. N'abandonne pas maintenant !

- Trop tard, répondit-il en laissant glisser son esprit encore plus loin. Trop mal, trop dur…

- Je vais venir…

- Et me tuer ? le coupa-t-il en se secouant légèrement.

- Par Salazar ! Non !

- Protections… Pas passer… dit-il faiblement.

- Ne t'inquiète pas, je passerai et personne ne le saura mais bats-toi !

- Je peux plus ! gémit-il aux limites de l'inconscient alors qu'un cri de rage raisonnait dans son esprit. Tom… souffla-t-il avant de sombrer."

Alors que les ténèbres l'avaient emporté, un homme dans une colère noire s'approchait de la maison du 4 privet drive. Il s'était promis de ne tuer aucun des deux adultes vivants ici, pas la peine que le vieux fou sache qu'il était passé par là.

Il entra silencieusement dans la maison, Nagini restant dehors pour monter la garde. Il grimpa rapidement les escaliers et entra dans la chambre du gamin.

Il resta quelques secondes à le fixer, choqué de voir à quel point les moldus l'avaient fait souffrir. Il refoula un élan de rage qui l'aurait fait lancer l'Avada sur les coupables et s'avança vers le lit.

Il secoua doucement le jeune, tentant de le faire reprendre conscience. Il le voyait s'agiter, son corps était trempé de sueur et couvert de blessures. Il abandonna rapidement, il était beaucoup trop enfoncé pour refaire surface pour l'instant.

Il se releva et observa la pièce. Il vit la chouette du gamin, qui le regardait, ses yeux ambrés semblaient lui demander de l'aide. Il s'approcha d'elle et la caressa doucement avant de lui murmurer :

- On s'en va, on va le sauver…

La chouette lui mordilla affectueusement les doigts avant de regarder son maître s'agiter dans son lit.

Il ouvrit la valise du gamin, elle n'avait pas l'air d'avoir été défaite. Il se souvint pourtant l'avoir vu cacher des choses dans le parquet de sa chambre. Il trouva rapidement la cachette et récupéra sa baguette, un vieux parchemin, des albums photos ainsi qu'une cape d'invisibilité à son plus grand étonnement. Il se dépêcha de boucler la valise et l'envoya aussitôt avec la chouette dans son manoir. La magie sans baguette ne laissait pas de trace, et heureusement, sinon l'autre fou aurait tout de suite compris.

Il se retourna ensuite vers le jeune, glissa ses lunettes dans une des poches de sa cape et le cala avec attention dans ses bras. Une fois sur le seuil de la porte, il se retourna, vérifiant qu'il n'avait rien oublié et sortit de la maison.

Nagini siffla, lui indiquant qu'il n'y avait personne et ils retournèrent dans la ruelle où ils avaient atterri. Nagini s'enroula autour des épaules de son maître et ils disparurent.

- Nagini, va réveiller Severus et amène-le dans mes appartements, siffla-t-il.

Le serpent fila aussitôt alors qu'il se hâtait jusqu'à ses appartements. Il posa le corps du jeune dans la chambre voisine à la sienne et le laissa en boxer.

- Maître ? appela la voix de Severus dans son salon.

- Dans la deuxième chambre, répondit-il aussitôt.

L'homme entra dans la pièce et resta pétrifié sur le seuil de la porte.

- Soigne-le Severus ! ordonna-t-il. Il est brûlant de fièvre sans parler de ses blessures.

- Que lui est-il arrivé ? s'enquit-il en passant déjà sa baguette sur le corps blessé. Laska !

- Maître Severus ? murmura la petite elfe en s'inclinant.

- Va me chercher toutes mes potions et baumes de soin !

L'elfe s'inclina et disparut aussitôt. Elle revint presque aussitôt avec la sacoche de Severus et se fit ensuite congédier.

- Il s'est battu ? demanda-t-il. Il n'y a pas une seule blessure magique, remarqua-t-il.

- Il s'est fait battre par celui qui lui sert d'oncle ! cracha Voldemort.

La main de Severus s'immobilisa au-dessus d'un baume et il se tourna vers le Lord. Il vit la fureur dans ses yeux rouges, une fureur qui était rarement aussi visible.

- Je vous en avais parlé, murmura-t-il en recommençant les soins. Harry avait prévenu Dumbledore, il ne voulait pas retourner là-bas… Il lui avait dit comment ils le traitaient, disant que même un elfe de maison était mieux traité que lui. Il lui avait aussi parlé que son oncle le frappait quelques fois, quand il estimait qu'il n'avait pas fait le travail qu'il lui avait demandé correctement…

- Ce moldu a de la chance que je ne voulais pas laisser de traces sinon il serait mort après avoir longuement souffert ! déclara-t-il furieusement. Le vieux fou était donc au courant mais il n'a rien fait pour l'aider ? s'enquit-il en laissant légèrement retomber sa colère.

- Oui, répondit-il. Harry n'est au courant de rien mais je crois qu'il commence à avoir des soupçons par rapport au directeur, depuis l'été dernier, après l'attaque des détraqueurs…

- Et bien, il va être grand temps pour Harry d'ouvrir les yeux sur les manigances de l'autre fou et qu'il se rende compte qu'il a été manipulé depuis le début, dit-il froidement en se laissant tomber dans le canapé près du lit.

-OoO-OoO-OoO-

- J'ai terminé, murmura Severus plusieurs heures plus tard.

- Qu'avait-il ?

- Des os brisés, notamment des côtes, il faudra faire attention pendant trois ou quatre jours le temps que ça soit correctement consolidé. Il avait aussi une hémorragie, le sang se rendait directement dans son estomac mais j'ai pu l'arrêter et il n'y aura pas de conséquences. Mais je suis surpris de voir qu'il était nourrit…

- C'est son cousin qui lui apportait de la nourriture quand ses parents ne le voyaient pas, lui apprit Voldemort.

- Étrange tout de même, à moins que cela soit une conséquence de l'attaque des détraqueurs de l'été dernier… En tout cas, sans nourriture, il aurait sombré depuis plusieurs jours déjà, avoua-t-il. Pour ce qui est de son coma, il est principalement dû à la fièvre, c'est une fièvre magique, précisa-t-il. Sa magie l'a plongé dans l'inconscient pour le protéger et lui épargner la douleur de ses blessures. Elle a aussi ralenti son organisme pour qu'il tienne plus longtemps mais vu que je l'ai soigné, il devrait sortir de son coma dans peu de temps…

- Combien de temps ? demanda-t-il aussitôt.

- Pas avant une semaine je pense, répondit-il.

- Et c'est ça que tu appelles peu de temps ? releva-t-il froidement.

- Oui, s'il n'avait pas été soigné, il en aurait eu pour plusieurs mois et vu ses blessures, il y aurait eu de grandes chances qu'il ne se réveille jamais et qu'il en meurt, avoua-t-il.

Le Lord hocha la tête avant de demander :

- Et maintenant, que faut-il faire ?

- Rien, juste surveiller que son état n'empire pas et lui donner certaines potions. J'ai placé des sorts de surveillance sur lui et s'il y a le moindre problème, je serai au courant.

- Très bien Severus, je te le confie jusqu'à ce qu'il se réveille mais pas un mot à quiconque, le prévint-il froidement. Personne ne doit être au courant qu'il est ici et s'il se réveille, tu me préviens par l'intermédiaire de Tiny, rajouta-t-il.

- Oui Maître, répondit-il avec un léger sourire. Je vais au labo, il faut que je refasse des stocks mais s'il s'agite trop, il faut lui donner la potion violette.

- Va dormir Severus, tu referas les stocks demain, lui dit-il.

Severus hocha la tête et se retira.

- Harry, soupira-t-il en allant s'asseoir sur lit. Quelle étrange situation, j'ai voulu te détruire pendant tant d'années et maintenant, regarde… Je suis venu t'arracher à tes moldus… On ne se connaît pas en fait, mais on va apprendre et tu sauras toute la vérité, tout ce que le vieux fou t'a caché…

-OoO-OoO-OoO-

Les jours passaient beaucoup trop lentement au goût du Seigneur des Ténèbres. Il avait l'impression que l'état d'Harry ne s'améliorait pas, malgré Severus qui lui affirmait le contraire.

Il passait ses journées dans ses appartements à veiller le jeune, ses mangemorts n'avaient pas besoin de lui pour l'instant, ils étaient dans une période relativement calme. Severus passait plusieurs heures chaque jour auprès d'Harry, à lui faire divers soins.

- Severus ! s'exclama Voldemort alors qu'il faisait des soins au jeune.

- Oui Maître ? s'enquit-il en relevant la tête.

- Dumbledore a-t-il remarqué la disparition d'Harry ?

- Non, personne ne semble au courant…

- Le vieux fou ne tient pas tant que ça à son soi-disant protégé ! cracha-t-il. Une semaine qu'il est ici et personne n'est au courant !

Severus préféra ne rien dire, il sentait la magie du Lord crépiter dans toute la chambre, signe qu'il était vraiment furieux. Il se concentra sur les soins qu'il faisait, attendant que la colère du Lord ne s'apaise, ce qui arriva après plusieurs minutes.

- Pourquoi ne se réveille-t-il pas ? Il est là depuis une semaine ! déclara-t-il d'un ton où la colère et une légère inquiétude se mêlaient.

- Regardez sa magie… Tant qu'elle sera aussi éparpillée, il ne se réveillera pas. Il a beaucoup puisé en elle pour se protéger et c'est ce qui lui a sûrement sauvé la vie, admit-il.

Voldemort ne répondit rien mais une nouvelle vague de magie lui échappa, il était plus que furieux après ces imbéciles de moldus.

Alors qu'il fermait les yeux pour essayer de se calmer, il sentit qu'on tirait sur sa magie.

- Maître, souffla Severus complètement déconcerté.

Il rouvrit aussitôt les yeux et il vit, tout comme Severus, qu'Harry était en train de puiser dans sa magie. Une lueur dorée le reliait au jeune et il voyait la magie d'Harry se regrouper, se renforcer.

Le Lord n'essaya même pas d'arrêter le phénomène qui était en train de se produire. Il laissa sa magie se digérer vers le jeune et après plusieurs minutes, tout s'arrêta.

- As-tu une explication Severus ? demanda-t-il finalement.

- Je n'avais jamais assisté à ça mais j'ai lu des choses sur ce phénomène, murmura-t-il. Cela n'arrive que quand les deux personnes ont une puissance magique comparable et qu'ils sont reliés magiquement d'une façon ou d'une autre. Il y a très peu d'explications puisque c'est quelque chose d'extrêmement rare mais c'est un atout considérable. D'après ce qui est dit dans certains livres, si l'un des deux sorciers est en déficit magique, il peut pomper directement dans celle de l'autre. Il est aussi dit qu'ils peuvent s'en échanger volontairement mais rien n'est dit sur ce qui peut amener cet échange, expliqua-t-il.

- Où se trouvent ces livres ? s'enquit-il après avoir soigneusement écouté les explications.

- Dans ma bibliothèque personnelle, je demanderai à Laska de vous les apporter.

- Merci Severus. Qu'est-ce que ça change pour…

Mais il ne termina pas sa phrase, Harry venait d'ouvrir les yeux et plonger son regard dans le sien. Emeraude contre rubis.

Le Lord vit avec un amusement intérieur passé de nombreuses émotions dans les émeraudes qui le fixaient. Peur, soulagement, appréhension, interrogation et tant d'autres, avant qu'il ne ferme les yeux.

Voldemort échangea alors un regard avec Severus, avant d'entendre un sanglot provenant du lit.

Les deux hommes tournèrent aussitôt leur regard vers le jeune et virent des larmes couler sur ses joues.

- Harry, murmura Severus.

- Vous ! cria-t-il en ouvrant les yeux. Non ! Pourquoi ? Et non ! Partez ! Laissez-moi !

Les mots s'étaient enchainés sans beaucoup de sens et le Lord se décida à abaisser ses barrières mentales, comme il le faisait à chaque fois qu'il voulait entrer dans l'esprit d'Harry.

"Fais-moi confiance, déclara-t-il.

- Vous faire confiance alors que vous cherchez à me tuer depuis que j'ai un an ! hurla l'esprit du jeune, arrachant une grimace à Voldemort.

- Je suis venu te chercher comme je te l'avais dit et je n'ai aucunement l'intention de te tuer…

- Alors quoi ? Je suis un otage ? le coupa-t-il furieusement.

- Non plus, répondit-il en s'énervant. Je sais que c'est difficile à comprendre, mais c'est Dumbledore qui a tout manigancé !

- Dumbledore ? répéta Harry abasourdi. Vous vous fichez de moi ?

- Non Harry, soupira-t-il en sortant de son esprit."

Harry rouvrit les yeux où plus aucune larme ne coulait et plongea de nouveau dans le regard rubis.

- Dumbledore ? questionna-t-il au bout d'un moment. Il m'a dit la prophétie avant que je ne retourne chez les moldus ! C'est à cause d'elle que vous avez essayé de me tuer quand j'étais bébé ! s'écria-t-il furieusement.

- C'est vrai, admit-il. Mais c'était une fausse prophétie…

- Comment une fausse prophétie pouvait se trouver dans le département des mystères ? le coupa-t-il avec haine.

- Tu me laisses t'expliquer ou tu préfères continuer à t'énerver ? demanda-t-il froidement.

Harry lui jeta un regard noir mais hocha la tête.

- La prophétie qu'il t'a dit, il l'a entièrement inventé et a fait en sorte qu'un de mes mangemorts l'entende afin qu'il puisse me la répéter, expliqua-t-il lentement sans perdre de vu les yeux d'Harry.

- Pourquoi aurait-il fait ça ? l'interrompit-il incapable de se taire plus longtemps.

- Arrête de m'interrompre ! s'exclama-t-il en le fusillant du regard. Il a fait cette prophétie pour me détourner de l'originale. Une prophétie datant de l'époque des fondateurs… J'ai compris que la prophétie de l'autre fou était fausse seulement en juin dernier… Lorsqu'on s'est tous retrouvé au ministère, un de mes mangemorts m'a dit qu'elle s'était brisée mais qu'il avait entendu certaines paroles…

- Je ne vois pas en quoi ça prouve que c'est une fausse, grommela-t-il.

- Car les véritables prophéties, lorsqu'elles se brisent, aucune parole ne s'en échappe et elles explosent, expliqua Severus.

Harry resta interdit quelques minutes, réfléchissant à ce qu'il venait d'apprendre. Au fond de lui, quelque chose lui criait que c'était la vérité mais il n'arrivait pas à enfouir sa haine pour les deux hommes qui étaient près de lui.

- Quelle est la vraie prophétie dans ce cas ? demanda-t-il à voix basse. Et pourquoi Dumbledore a-t-il fait ça ?

- Il voulait se débarrasser de toi ! cracha Voldemort alors que sa magie crépitait de nouveau dans la pièce. Il voulait que je te tue afin de me tuer ensuite !

- Pourquoi ? Je ne comprends rien !

- Tu es le dernier descendant de Gryffondor Harry et le Lord est le dernier descendant de Serpentard, répondit Severus.

- Je ne comprends toujours pas, râla-t-il.

- Tu es sûr de vouloir entendre la prophétie ? demanda le Lord avec inquiétude.

- Oui ! J'en ai marre qu'on me cache tout alors que je suis au centre de cette stupide guerre depuis le début bordel !

- Langage ! releva aussitôt Severus.

- Ça va hein ! Je ne suis pas en classe, je n'ai pas besoin de surveiller mon langage ! protesta-t-il.

- Stupide Gryffondor ! tempêta-t-il sous les yeux amusé du Lord.

- Le stupide Gryffondor a bien failli finir à Serpentard alors n'en rajoutez pas ! s'exclama-t-il sur un ton glacial que Severus lui avait rarement entendu.

- Pourquoi failli ? demanda le Lord avec étonnement.

- Car j'ai refusé !

- Tu as donc des qualités des Serpentards, murmura-t-il. Très intéressant…

- Intéressant ? Je parle fourchelangue et ça ne m'a apporté que des ennuis en seconde année, à cause de votre fichu journal ! explosa-t-il.

- C'était beaucoup de travail avant de réussir à enchanter mon journal, je te signal ! protesta le Lord. Pour le fourchelangue…

- C'est à cause de vous, oui, je sais ! marmonna-t-il d'une voix lasse. Et dites-moi donc cette prophétie qui effraie soi-disant Dumbledore…

- Quand notre monde sera plongé dans l'obscurité, les derniers descendants de Gryffondor et Serpentard s'allieront, et plus puissant que jamais, ils sauveront notre monde de la folie d'un ancien et le ramèneront à la lumière, récita le Lord.

Harry resta bouche bée. Lui ? Il devait s'allier avec Voldemort depuis le début ? C'était impossible… Il secoua la tête, tentant de remettre de l'ordre dans ses idées. Il devait réfléchir mais avec deux regards qui le scrutaient, c'était impossible.

- Laissez-moi, s'il vous plaît, murmura-t-il en jetant un coup d'œil aux deux hommes qu'il était censé détester de tout son être.

Severus sortit aussitôt de la chambre contrairement à Voldemort qui l'observait.

- S'il vous plaît, supplia-t-il. J'ai besoin de réfléchir…

Voldemort hocha finalement la tête et sortit à son tour.