Disclaimer: Les personnages de Uta no prince-sama ne m'appartiennent pas

Couple: Ren x Masato

Alors là, voici la première partie de mon Two-shot sur Uta no prince-sama corrigé par Hanako, ma sublime beta.

Je n'ai pas put m'empêcher d'en écrire un sur mon couple favori. Je trouve que Masato et Ren sont magnifique ensemble.

Bonne lecture

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A l'époque, nous nous entendions à merveille, je te considérais même comme mon meilleur ami...

Mais toi, est-ce que tu m'as déjà considéré comme tel ?

Quand je repense à ça, mon cœur se contracte douloureusement et je me mets irrémédiablement à te détester.

Tu étais pourtant celui qui réussissait à me faire sourire durant ces interminables soirées où nous étions exhibés devant les familles rivales.

Ce jour-là, fut la première fois que je te rencontrai et je tombais instantanément et irrévocablement amoureux de toi.


Pour un pyjamas

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Hijirikawa Masato souriait tristement.

Il avait été contre le fait de devoir partager sa chambre avec lui : Jinguji Ren.

Finalement, l'autre idiot n'avait pas l'air de s'en soucier plus que ça, au contraire, le dragueur était plutôt satisfait.

Alors il avait abandonné l'idée de changer de chambre.

Et depuis, il s'était habitué à devoir le croiser tous les jours.

Le jeune homme aux cheveux noirs, parsemés d'étranges reflets bleutés, entra le premier dans la chambre.

La première fois qu'il l'avait vu, il avait été soulagé de la voir aménagée d'une telle façon.

Un côté dans un style typiquement japonais, sa partie. Alors que l'autre, celle de Jinguji-San, était d'un style européen.

L'ensemble créait un contraste étonnant mais pas désagréable.

Le jeune homme ne perdit pas de temps et s'installa dans son coin.

Évitant soigneusement de regarder le coté de l'autre.

L'autre, son voisin de chambré, qui n'était même pas encore là, était sans doute en pleine drague.

Toujours est-il que le couvre feu était déjà passé et il était formellement déconseillé aux étudiants d'être en dehors des dortoirs après l'heure indiquée.

Loin d'être inquiet, juste agacé, Masato alla prendre son bain dans l'immense salle d'eau, conjointe à leur chambre.

Il se lava et se sécha.

Quand il voulut s'habiller, il pesta.

Le brun avait oublié son yukata à côté.

C'est donc après avoir noué négligemment une serviette autour de sa taille, qu'il sorti de la salle de bain, se dirigeant d'un pas rapide vers sa partie de chambre.

Mais où était passé son satané kimono !

Il se souvenait de l'avoir posé sur son futon.

Le jeune homme, pratiquement nu, ne se doutait pas que son pyjama se trouvait posé sur le lit de son colocataire, qui dès son entrée, n'avait pas perdu de temps pour le lui prendre pendant sa douche.

Il ne louperait pas une si belle occasion de le charrier.

Ren était allongé élégamment sur son lit, les jambes croisées, un sourire qu'on qualifierait de pervers éclairait ses traits.

Il était là, et matait ouvertement son camarade, qui ne l'avait toujours pas remarqué.

Il admirait ce corps svelte où, quelques rares gouttelettes d'eau glissaient le long de sa peau.

Peau qui semblait douce et lui donnait envie d'y passer ses doigts, de recouvrir chaque parcelle de baisers.

Un moment, la serviette se détacha et Masato qui se tenait de dos au blond-roux qu'était Ren, se retrouva entièrement nu.

Il laissa malgré lui, échapper un petit cri gêné.

Même s'il pensait être seul, il n'avait pas pour habitude de se promener en tenue d'Adam qu'il soit chez lui ou pas.

En plus de ça, Jinguji pouvait entrer n'importe quand.

Il se baissa, toujours de dos au lit voisin et s'apprêtait à ramasser sa serviette lorsqu'il entendit une voix grave et sensuelle :

- Jolie vue. Si j'avais su qu'en partageant ta chambre j'aurais le droit à un tel spectacle, je t'aurais invité à dormir chez moi plus souvent, Hijirikawa-san.

Le dit Hijirikawa sentit ses poils s'hérisser sur tout son corps.

Depuis combien de temps il était là lui.

Précipitamment il remit sa serviette mais resta de dos au dragueur.

Sa peau avait pris une incroyable teinte rouge.

- J-jinguji qu'est-ce que tu fiches ici ?

Ren se sentait déjà réagir. La vision de Masato nu, allongé sur son lit, les jambes outrageusement écartées, lui offrant son intimité s'imposa dans son esprit.

Et il continua d'imaginer plusieurs de scènes aussi torrides les unes que les autres.

- Masato... Dis-moi, finit-il par demander d'une voix moqueuse. Est-ce cela que tu cherches ?

Il se saisit du yukata et se mit à l'agiter devant lui.

Le brun se retourna d'un coup.

Alors comme ça, cet idiot de Jinguji c'était amusé à cacher son pyjamas ?

D'un pas guidé par la colère, Masato se dirigea droit vers le lit de son camarade.

Camarade qui semblait toujours aussi amusé, bien que ses yeux brillaient d'une lueur dangereuse pour lui.

Le Hijirikawa se campa devant lui, une main posée sur ses hanches alors que l'autre était tendue vers le blond-roux et attendait impatiemment que l'autre se décide enfin à lui rendre son bien.

- Rends-le moi maintenant. Je suppose que tu t'es assez amusé maintenant et je commence à avoir froid.

Ren continuait de sourire tout en prenant soin d'éloigner le vêtement du jeune homme.

Il s'assit sur son lit et pencha la tête sur le côté gauche en demandant innocemment.

- Si tu le veux vraiment, demandes-le moi mieux que ça.

Masato leva les yeux au ciel et soupira agacé.

- Donnes-le moi maintenant, Jinguji...

Son voisin de chambrée secoua la tête de gauche à droite.

- Hun-hun. Hijirikawa-san, correctement.

A moins que tu ne veuilles pas le récupérer ?

Le brun, énervé, lâcha à contre coeur :

- Aurais-tu l'amabilité de me rendre mon yukata ? S'il te plait, Jinguji...

Son air renfrogné était vraiment délectable. Voilà pourquoi Ren lui tendit son yukata.

Naïvement, Masato lui sourit et s'apprêtait à le reprendre quand sa main tendue fut saisie par le dragueur.

-Non, répondit finalement celui-ci en le tirant vers le lit. Je te préfère dévêtu... Masato.

oOoOoOo

Masato ne comprit pas tout de suite ce qu'il venait de se passer.

Il tendait la main pour récupérer son pyjama quand cet imbécile de Jinguji la lui avait attrapé et l'avait attiré contre lui.

Mais c'est seulement au moment où il se rendit compte de leur position qu'il rougit violemment.

Il se trouvait à califourchon sur l'une des cuisses de son colocataire.

Un de ses bras était appuyé sur son torse alors que sa main, qu'avait lâché le dragueur invétéré, était posée à proximité des parties intimes du blond-Roux.

Honteux, il essaya de cacher son visage en l'enfouissant dans la nuque de l'autre, cette position était d'une telle indécence.

Sa serviette s'était encore défaite et Jinguji se sentit durcir en sentant le corps du brun contre lui.

Il aventura une main sur le dos du jeune homme, le plaquant encore plus contre son torse.

- Quelle tenue, sublime. Bravo Masato, annonça-t-il ironiquement.

- Mais non ! Lâche-moi, Jinguji !

Un petit rire résonna à son oreille et il reçu pour toute réponse, une claque sur la fesse droite.

Un gémissement se fit entendre alors qu'il essayait de se relever.

Mais c'était sans compter sur le dragueur qui était loin de vouloir le laisser s'échapper, ce n'était dans ses intentions du moins.

Il glissa donc ses deux mains sous les fesses fermes du beau brun et le remonta d'un coup au niveau de son entre-jambe.

- Mais mais...

Masato était perdu. Jinguji voulait du sexe avec lui ?

Il sentait le membre de Ren durcir de plus en plus et savait que le sien ne tarderait pas à réagir.

Et si... et si il lui donnait du sexe ?

Il se rapprocherait alors de lui... un tout petit peu puis, peut-être qu'ils redeviendront comme avant.

Il venait de se décider.

- Jinguji... Si je le fais, tu me pardonneras ? l'interrogea-t-il plein d'espoir.

N'attendant pas de réponse, Masato dirigea sa main tremblante vers la braguette de l'homme sous lui, collant son torse nu au sien.

Il réussit avec difficulté à l'ouvrir et se mit à caresser le sous-vêtement, le seul rempart entre lui et le désir du dragueur.

Trop absorbé par sa tache, il ne remarqua pas le regard de profond dégout que lui lançait Ren, malgré le désir brulant qu'il ressentait pour lui.

Le brun abaissa le boxer et en dégagea le sexe dressé.

Il était vraiment imposant.

Il commença un lent mouvement de va et viens, et en entendant les petits gémissements de frustration qui sortaient tout droit de la bouche de l'autre héritier, il accéléra le mouvement.

Il sentait lui aussi son sexe se gonfler de sang.

Une bouffée de chaleur le parcouru et en même temps que sa main, il amorça avec son bassin le même mouvement, frottant sa virilité découverte contre la cuisse de Ren. Ce dernier sentait le plaisir l'emporter. Il en voulait plus, bien plus.

Malgré ça, il était dégoûté par son colocataire.

Celui-ci se donnait vraiment sans vergogne à n'importe qui.

- Petite trainée... laissa-t-il échapper avec répugnance.

Ce qui fit relever la tête de Masato qui le fixa avec incompréhension.

Il venait de l'insulter de trainée non ?

Peut-être que ce n'était pas une insulte mais un surnom affectueux ?

Oui c'était sûrement ça.

Soulagé, il redoubla d'efforts dans la tache.

- Est-ce que c'est ce qu'il faut faire ? demanda-t-il doucement la voix rauque.

- Tu t-te débrouilles b-bien. T-tu es habitué, faut le d-dire, il n'y a qu'un p-pro qui peut arriver à ce g-genre de résultats, d'ailleurs je ne vais p-pas tarder j-jouir... et tu vas avaler, affirma difficilement Ren.

"Hein ?"

Masato sentit une main se poser sur sa nuque et elle dirigeait sa tête droit vers le sexe tendu.

Il se retrouva bientôt la bouche prise par ce puissant pénis qui commençait à tressauter, signe que bientôt, il allait cracher.

Ce qu'il fit sans tarder. Et le jeune brun se retrouva la bouche pleine de sperme.

Il voulut recracher tant il trouvait le goût immonde mais la main jumelle à celle qui tenait sa nuque se plaqua contre sa bouche, l'empêchant de tout recracher.

- Avale ! ordonna Jinguji, un regard froid pour sa personne.

Ce regard en disait long et Masato comprit.

Ren le détestait vraiment, il le dégoutait.

Des larmes amères s'écoulèrent le long de ses joues alors qu'il s'éfforcerait d'avaler l'infame liquide.

Quand ce fut fait, les deux jeunes hommes se fixaient longuement.

Puis le brun s'essuya le menton que souillait un filet de semence.

- Je voulais juste te faire plaisir... Ren...

Le dit Ren lui balança son pyjama en pleine face et le poussa de son lit.

Le brun tomba en arrière, et se retrouva allongé au sol, les jambes écartées, dévoilant son intimité et son sexe encore dressé, que les frottements n'ont pas réussi à délivrer.

- Regardes-toi, tu me dégoutes Hijirikawa-san. Tu n'es qu'une pute, et ce depuis longtemps... Je l'ai toujours su. Et fermes-moi tes cuisses, sinon je te prends à même le sol comme la chienne que tu es.

A ces mots pour le moins haineux, le jeune homme se releva et s'enfuit dans la salle de bains. Tenant son pyjama contre lui.

oOoOoOo

Dès qu'il fut seul, le blond envoya une fléchette sur la cible et en rata le centre.

Il se leva enfin de son lit et referma son pantalon.

Une fois ceci fait, il sortit de la chambre, peu lui importait le couvre-feu et les profs.

Marchant sans savoir où aller, ses pas le menèrent à côté du lac.

Masato... Il repensa au jour de leur rencontre.

Comme il l'avait trouvé beau ce jour là, adorable.

Et quand il lui avait sourit, Ren avait sentit le monde s'effondrer autour de lui.

N'a-t-on jamais vu un sourire aussi beau ?

Il avait juste, par son sourire, éclairé le bal bien plus que les chandeliers.

Alors Jinguji, voulant le revoir sourire et même rire, lui avait proposé de s'amuser ailleurs.

Et l'endroit choisit fut le lac.

Ils y avaient joué toute la nuit, s'éclaboussant par plaisir et c'est là que Ren se fit voler.

Oui, Masato lui avait volé son cœur par un simple éclat de rire.

Par la suite, il ne jurait que par lui et ne voulait que lui pour ami.

Il était persuadé que l'autre garçon ressentait la même chose mais apparemment, il s'était trompé.

A suivre

J'espère que cette partie vous a plu.

La deuxième partie sera pour le mois de décembre.

Hina-Pyon