Auteur : AliciaXD

Disclaimer : Tout appartient à Bisco Hatori sauf les persos qui vous disent rien, et le tout mis à ma sauce.

Résumé : bah je peux pas vraiment en faire sans faire de spoil. Juste vous demander : Que se passe-t-il quand les jumeaux donnent une carte à Kyouya, et comment ont-ils connaissance de l'existence de la « société » qui fabrique cette carte ?

Pairing : Kyouya/Haruhi

Mot de l'auteur : Je ne sais pas encore quelle rythme de parution je vais tenir, eh oui, c'est l'année du Bac… Sinon, bonne lecture ^^

Chapitre 1 : Prostituée de luxe

Kyouya jeta un nouveau regard à la carte que lui avaient laissé les jumeaux. Il lu une nouvelle fois ce qui était écrit sur le bout de papier. « Bar Sakamoto. Appelez ce numéro et tous vos désirs seront réalisés. » suivit dudit numéro de téléphone. En bas de la carte, séparés par de gros points noirs, des noms, de jeunes filles, semblait-il, étaient écrits :

« Demande Fumi, elle saura te détendre. » lui avaient recommandé les jumeaux.

Sur le coup, il avait trouvé ça absurde, et la carte avait été rangée machinalement dans son portefeuille. Puis, une semaine après le début des vacances, il avait cherché dans ce même portefeuille les numéros de certains grands collaborateurs de sa famille, et lorsqu'il avait mis la main dessus, cette carte là était tombée devant ses yeux. Et depuis 3 jours, elle le narguait. Son regard tombait automatiquement dessus quand il était à son bureau, il la glissait sans s'en rendre compte dans une de ses poches lorsqu'il quittait sa chambre, la sortait comme par habitude pour la tourner entre ses doigts quand il réfléchissait, lisant et relisant le numéro au point de le connaître par cœur. Il s'était plus stressé en 3 jours à se demander s'il devait ou non appeler que depuis le début des vacances. Il se décida le soir du 4ème jour. Lentement, alors qu'il était assis sur son lit à regarder encore une fois la carte, il attrapa son téléphone portable, et composa le numéro. Une agaçante musique d'attente retentit à son oreille, et il grogna de mécontentement. Après quelques minutes d'attente douloureuse, une voix féminine se fit entendre :

-Bonjour, vous êtes au bar Sakamoto. Une de nos filles viendra bientôt vous satisfaire et accomplir tous vos désirs. Je m'appelle Katsue. Laquelle de nos filles souhaitez-vous rencontrer ?

Le tout dit sur un ton sensuel et aguicheur. La voix était jeune, la dite devait avoir son âge. Kyouya avala difficilement sa salive. Il se demanda comment il avait pu être aussi stupide pour composer ce numéro, et l'idée de raccrocher lui effleura l'esprit. Une petite voix lui murmura à l'oreille que c'était dangereux, la même, en général, qui écrivait « Danger ! » en rouge dans sa tête à chaque idée débile de Tamaki. Mais il la chassa très vite. Il irait au bout de cet appel, ferait ce que les jumeaux lui avaient conseillé. Il demanderait…

-Fumi. lâcha-t-il après une minute de silence. J'aimerais rencontrer Fumi.

-Très bien. répondit la dénommée Katsue.

Kyouya l'entendit attraper quelque chose, un stylo et une feuille sans doute, puisqu'elle reprit tout de suite après :

-Puis-je prendre votre nom et votre adresse, si vous le souhaitez bien sûr.

-Et bien…répondit presque aussitôt le jeune homme, je préférerais rester anonyme…quant à l'adresse…

-Vous préférez un hôtel ? questionna son interlocutrice, apparemment pas surprise de sa demande.

Kyouya l'entendit finir de gratter quelque chose sur sa feuille, tandis qu'il répondait par l'affirmatif. Puis il réfléchit à toute vitesse pour trouver un hôtel où il n'avait jamais été vu, et où son père n'avait jamais vu de clients. Un seul lui vint à l'esprit, à deux kilomètres après la sortie du centre-ville. Un hôtel du groupe Suoh, dans lequel son père n'avait jamais voulu mettre les pieds, et dont lui-même ne connaissait que le nom et l'adresse, qu'il donna à celle qu'il supposait être la secrétaire. Elle ne fût nullement surprise par la distance avec le centre-ville et l'informa que dans 45 minutes au plus, Fumi le rejoindrait dans la suite qu'elle allait réserver. À son arrivée, il n'aurait qu'à demander la réservation au nom du bar Sakamoto. Finalement, elle lui souhaita une bonne nuit, avec la même voix pleine de sous entendus qu'elle avait au début de la conversation.

Dès qu'il coupa la communication, Kyouya s'en voulu à mort. Mais qu'est-ce qui lui avait pris ? Il espérait pour Fumi qu'elle était aussi douée pour détendre les gens que lui avaient dits les jumeaux. Et puis d'ailleurs, c'était quoi ce réseaux ? Et comment les jumeaux le connaissaient ? Le jeune homme brun grogna et décida de laisser ces questions sans réponses de côté pour le moment et de prendre ses précautions. Même si il n'était jamais allé dans cet hôtel, des gens qu'il connaissait pouvaient très bien y être. Et il ne voulait pas être reconnu. Il se dirigea donc vers sa salle de bain et se regarda dans le miroir. Il lâcha un soupir contraint et enleva ses lunettes. Il se sentait mal sans elles, mais d'un autre côté, il devenait méconnaissable lorsqu'il les retirait. Il les remplaça par des lentilles, puis, après réflexion, il ébouriffa ses cheveux. Enfin il descendit, attrapa son manteau, prétexta un rendez-vous d'affaire qui durerait toute la nuit, et il partit pour son « rendez-vous », faisant confiance à son chauffeur pour arriver en 10 minutes à peine.

La voiture s'arrêta devant un grand hôtel, et le chauffeur descendit immédiatement, contournant le capot pour aller ouvrir la portière arrière. Une jeune fille en descendit aussitôt. Elle remercia le chauffeur qui lui proposa de l'accompagner jusqu'à la suite, mais elle refusa poliment. Elle était déjà venue dans cet hôtel, plus d'une fois, et rien ne justifiait la présence d'un garde du corps, surtout pour une fille comme elle. Elle entra donc d'un pas confiant dans le hall. Tout le monde, homme ou femme, se retournait sur son passage. Ils la trouvaient tous superbe. Faisant semblant de ne rien remarquer, la jeune fille se dirigea à l'accueil, où elle annonça au jeune homme qui y travaillait :

-La réservation du bar Sakamoto, s'il-vous-plaît.

Devant le regard que lui lançait la jeune fille, l'employé rougit, et il bégaya d'un ton embêté :

-Eh bien…C'est-à-dire que…Quelqu'un a déjà…demander cette réservation…et…

Elle n'écouta pas plus loin ses explications. Pour une fois, son « rendez-vous » était arrivé avant elle. Elle se pencha sur le comptoir, dans une attitude provocante. Ses longs cheveux bouclés tombèrent de chaque côté de son visage, créant un rideau qui les dissimulait aux autres. Se penchant un peu plus vers lui, elle lui murmura de façon à ce qu'il soit le seul à entendre :

-Vous voyez, j'ai rendez-vous avec quelqu'un, dans cette suite, et je ne suis pas sûre qu'il tolèrerait que je sois en retard parce qu'on m'a empêché de monter.

Le garçon en face d'elle avala sa salive, conscient des sous-entendus et de la menace présents dans cette phrase. Puis il lui indiqua la suite 512, au dernier étage. Elle le remercia avec un sourire plein de promesses, puis se dirigea vers les ascenseurs. Les quelques personnes déjà présentes dans l'ascenseur la regardèrent bizarrement, surpris ou choqués par sa tenue, mais aucun ne fit de commentaire. Elle fut la dernière à descendre, au dernier étage, et elle s'avança d'un pas assuré vers la suite 512.

Tout le temps qu'il attendait, Kyouya n'arrivait à se dire que deux choses. La première était qu'il était un imbécile. La seconde consistait essentiellement à se demander pourquoi il avait fait ça. Ses réflexions furent interrompues par la sonnette de la porte. Il se leva péniblement du fauteuil dans lequel il ruminait et il se dirigea vers la porte. Il ouvrit celle-ci et se figea net. La jeune fille qui attendait derrière le battant n'était pas seulement belle. Ça allait bien au-delà. Elle était magnifique. Elle était aussi la plus belle fille que Kyouya avait jamais vue, malgré toutes les belles filles d'Ouran. Elle et… Mais cette personne était un cas à part et l'étudiant se décida de ne pas y penser tandis qu'il invitait la fille à entrer. Elle ne prononça pas un mot pendant qu'elle s'avançait dans l'entrée. Kyouya referma la porte avant de se retourner vers son rendez-vous, qui lui faisait désormais face. Sans prononcer un seul mot, ils se détaillèrent. La fille qu'il avait laissé entrer avait des cheveux très noirs, qui cascadaient le long de son dos en petites boucles élégamment dessinées, pour s'arrêter aux creux de ses reins. Quelques mèches étaient passées de l'autre côté de ses épaules, passant devant sa poitrine, et stoppant leur descente au niveau de son ventre. Ses grands yeux marron étaient rehaussés d'un maquillage sombre, lui faisant un œil « charbonneux » qui s'accordait à la nuit. Ils étaient soulignés d'un trait d'eye-liner finement dessiné, lui faisant un œil de biche. Ses joues étaient rosies, sans doute par le froid dehors. Elle portait un rouge à lèvre également foncé. Sa robe bustier était de style gothique. Evidemment noire, même si le devant du bustier était blanc, entouré de quelques dentelles, et décoré d'un lacet noir, du style des corsets. La partie jupe de sa robe était assez légère pour tourner ou flotter à chacun de ses mouvements. Le bas de ses porte-jarretelles était visible, et ses bas noirs disparaissaient dans ses bottes à talons. Il remonta vers ses yeux pour constater qu'elle avait elle aussi fini de le détailler. Elle lui présenta sa main et il la serra pendant qu'elle se présentait :

-Je m'appelle Fumi.

Il se contenta d'hocher la tête. Elle le regarda pendant quelques secondes, visiblement sans comprendre. Puis elle du se souvenir de quelque chose car une lueur de compréhension s'alluma dans ses yeux.

-Ah oui ! Tu es le client anonyme ! Tu peux me montrer la chambre s'il-te-plaît ? J'aimerais poser mon sac.

-Bien sur. répondit poliment Kyouya. Suis-moi.

Il l'entraîna à travers les couloirs puis s'effaça pour la laisser entrer dans la chambre. Elle y posa son sac avant de se retourner vers le jeune homme brun qui avait les yeux rivés sur elle. Sans un mot, elle s'approcha de lui et lui décroisa les bras, puis elle l'entraîna vers le lit où elle l'assit. Elle finit par se mettre à genoux devant lui.

-Qu'est-ce que tu fais ? s'inquiéta-t-il aussitôt.

Elle le regarda et passa une main sur sa joue pour le rassurer avant de répondre :

-Je fais ce pourquoi je suis là. Maintenant, détends-toi et ne pose plus de questions.

Ses mains commencèrent par déboutonner sa chemise, passant de temps en temps sur le torse qu'elle découvrait peu à peu, y laissant des traînées brûlantes de plaisirs. Elle s'occupa ensuite d'ouvrir le pantalon sous lequel elle devinait une bosse assez conséquente. Elle le baissa, apportant du même coup son sous-vêtement. Les deux vêtements tombèrent aux chevilles de Kyouya. Fumi se lécha les lèvres devant la vue qui s'offrait à elle, et le brun rejeta la tête en arrière en gémissant, posant ses mains sur le matelas derrière lui pour s'appuyer. Elle commença par poser ses mains sur les cuisses du jeune homme, leurs intimant une pression suffisante pour les écarter juste ce qu'elle voulait. Elle donna un coup de langue aguicheur sur la cuisse gauche qui s'offrait à elle. Une main se posa dans ses cheveux, et sa bouche entoura la verge tendue devant elle. La main perdue dans ses boucles se crispa et un gémissement plus fort que le précédent retentit. Fumi donna de petits coups de langue et commença un lent mouvement de va et viens. Kyouya tenta bien de la faire accélérer mais la jeune fille écarta la main de son client, le forçant à s'accrocher plutôt aux draps. Elle imposa son rythme, le variant parfois, accélérant dès qu'elle entendait le moindre petit cri. Elle fit encore quelques va et viens avant de donner un petit coup de dents qui fit crier Kyouya et lui fit rejeter la tête en arrière. Il se libéra dans la bouche de Fumi qui s'empressa d'avaler avant de le regarder en se léchant les lèvres. Puis elle s'allongea sur lui, s'approchant au plus près de sa gorge pour la lécher, la mordiller et la sucer, laissant une trace violette bien visible dessus. Après le traitement qu'elle infligea à son cou et à sa clavicule, il était à nouveau dur et gémissant sous elle. Puis, sans prévenir, Kyouya retourna la situation à son avantage, se servant de son élan pour caler Fumi plus loin dans le lit et lui écarter les jambes. Il pesta contre la robe qu'il eut du mal à enlever. Lorsqu'il y parvint enfin, autant agacé par le temps qu'il avait perdu que par les gloussements de Fumi, Kyouya baissa sa culotte blanche, laissant attacher les bas et les porte-jarretelles. Sa main descendit le long de son corps vers la bas-ventre la brune qui cessa aussitôt de rire. Le jeune homme commença à la caresser et son dernier rire se transforma en un gémissement. Il continua son mouvement de doigt, et la main de la plus jeune attrapa son poignet tandis qu'il faisait entrer un doigt en elle. Elle gémit plus fort lorsque les vas et viens s'accentuèrent, puis cria carrément quand il fit pénétrer un deuxième doigt en plus du premier. Après quelques vas et viens, elle cria plus fort que les fois précédentes, terrassée par un puissant orgasme. Tandis qu'elle tentait de reprendre son souffle, le brun amena ses doigts à ses lèvres et, laissant entrevoir sa langue, il les lécha, fixant Fumi qui, elle, ne lâchait pas sa langue des yeux. Puis les mains fines de l'étudiant se posèrent sur ses jambes, les écartant à nouveau, et il la pénétra d'un coup. Il était assez large et long pour lui faire un peu mal, mais la douleur se changea vite en plaisir au premier coup de rein. Les coups de reins et la fréquence de leurs gémissements s'accélérèrent encore pendant que Fumi était serrée dans des bras puissants. Elle ferma les yeux. C'était la deuxième fois qu'elle ressentait tant de plaisirs. Elle ne pouvait penser à rien d'autre qu'à l'homme qui allait et venait en elle, au-dessus d'elle. Un nouvel orgasme plus puissant que le premier la frappa et elle cria en plantant ses ongles dans le dos du brun. Les spasmes de plaisirs la firent se resserrer autour de Kyouya et elle sentit quelque chose de chaud lui envahir le bas-ventre. Elle aurait voulu que ça dure plus qu'une nuit. Comme pour cette personne, elle aurait voulu que ça dure toujours. Ils continuèrent jusqu'à ce qu'on puisse deviner au loin les premières lueurs du lever de soleil.