Esprit du pokkuri es-tu là ?

La nuit à fait son apparition, les gens rentrés chez eux après une journée éprouvante et ne pensait plus qu'a retrouver leurs familles et leurs lits. Personne n'aurait imaginé, ne serai-ce que une seconde, que certains collégiens retournèrent vers l'école qu'ils avaient quittés quelques heures plutôt.

Dans la cours de l'établissement Kishô était regroupés une dizaines d'élèves tout au plus qui attendaient patiemment la venue de leurs professeur. Beaucoup était anxieux ,d'autres curieux mais tous se demander: pourquoi ils étaient venus ?

-Bon on est tous là ! Alors c'est quand qu'il arrive ? C'est qu'on ce les cailles ici !dit Anko

-J'étais certaine qu'il serait en retard,fit Kanzaki,c'est si il serait venu à l'heure que j'aurais été surpris !elle consulta sa montre puis on se retournant vers Kikuchi elle demanda: -Qu'est ce qu'il t-a dit quand tu es allé le voir ?

-Rien de spéciale !il a juste dit qu'on devrait l'attendre dans la cour et qu'il ne tarderait pas à venir.

-je me demande ce qu'il peut faire ? Questionna Murai,ce qui est sûr c'est qu'il a pas un rendez-vous ! aucune fille de saine esprit ne sortirait avec ce vicelard ! à moins qu'il l'a paye !

Murai fut satisfait d'avoir put insulté cet imbécile,bien qu'il ne soit pas là, il n'est venu juste pour se venger de ce qu'a dit Onizuka ce matin en cherchant des dossiers sur son prof et ce n'était pas compliquer mais la plus belle de toute et son pucelage et il n'allait pas se priver de lui faire rappeler que à vingt-deux ans il n'a ni copine et qu'il est aussi vierge que un nouveau née enfin si on peut le dire.

Alors que Murai était encore en train de rire bêtement une voix derrière lui l'interpella :

-Voyez vous ça ! Murai-kun tu arrive de nouveau à parler ! C'est bien ça.

Les quelques élèves qui étaient présent se retournèrent en même temps pour apercevoir leur prof venir à leurs direction portant un sac dans sa main droite contenant une douzaine de DVD que des enfants de leurs âges ne devraient n'avoir jamais vu ! Enfin normalement.

-Alors comme ça ! vous m'attendiez ? Oh ! Comme c'est chou ! Ça me touche vraiment vous savez !

-C'est pas comme si on avait le choix ! Répliqua Kanzaki, si on avait les clés il y a bien longtemps qu'on seraient à l'intérieure en vous laissant poiroter toute la nuit dehors.

-Ah! Kanzaki-chan ! T'était obligé de casser mon trip ! Pendant un instant je rêvé que vous étiez des élèves modèles qui attendait sagement leur professeur principal et qui ne l'insulte pas derrière son dos ! Hein?Murai-kun ? Puis on se tournant vers ce-dernier il ajouta :

-Donc !je ne suis qu'un puceaux doublé d'un vicelard de vingt-deux qui n'aura jamais de copine mis à part les prostitués ! C'est bien ça Murai-kun ?

Murai commença à se demander si il n'était pas allé un peu fort !après tout Onizuka était plus grand et beaucoup plus musclé que lui, heureusement la colère vint à son secours lorsqu'il se remémora la honte qu'il eut ce matin surtout devant elle.

-Vous avez très bien résumé votre situation Onizuka-sensei,fit Murai avec un sourire qui avait tout de la provocation.

Ces camarades était stupéfait de la réaction de Murai, il est vrai qu'il se permet souvent de l'insulté mais c'était quelques blagues ici par là sans rien de vraiment méchant mais là, bien que tout ce qu'il à dit était vrai !enfin une partie on va dire, ils ne pensaient pas que Murai aurait encore du culot de le rabaisser alors qu'il était devant lui.

Contre tout attente Onizuka se mit aussi à sourire et félicita même Murai :

-C'est bien Murai-kun ! Je vois que tu as pris de l'assurance mais je me demande pourquoi tu m'en veus à ce point ? Ce n'est pas la première que je te charrie devant toute la classe, tu te rappel des morpions ?

Voyant que Murai ne dit rien et commença même à rougir il continua sur sa lancée :

-Ou est-ce parce que ce matin il y avait Asami-chan qui à tout entendu ? Tu sais la nouvelle ?

A ce moment présent Murai se mit à rougir autant que ce matin quand aux autres il firent travailler leurs méninges sur ce qu'a dit Onizuka.

-Mais …. alors ! Fit Fujiyoshi qui venait de comprendre.

Voyant que Murai fut tout gêné il se tut, lui aussi ne voudrait pas que les autres se pose des questions sur lui et Miyabi

-Bon allez c'est pas tout ça mais je crève de faim alors on va tiré à la courte paille, ok ?

Comme les autres ne semblaient pas comprendre il ajouta :

-Pour savoir qui va allez au fast-food nous prendre à manger ! moi je ne convoque pas les esprits le ventre vide ! D'ailleurs on est combien Kikuchi-kun ?

-Il y a Anko-kun , Kanzaki-kun, Fujiyoshi-kun, Murai-kun, Yoshikawa-kun, Kusano-kun, Mayu-kun, vous et moi donc si vous savez compté nous somme neuf et...

-Non ! dix ! Coupa Kanzaki en regardant devant elle, regardez ! il y a une retardataire là-bas !

Elle avait raison ! Non loin du portail se tenait une Asami un peu gêné d'être arrivé aussi en retard et d'être la dernière.

-Euh...dit-elle, excusez moi pour mon retard !

Asami s'inclina pour faire bonne impression ,seulement elle n'a pas pensé que cela faisait une vue plongeante sur son décolleté dont Onizuka ne se priva pas de regarder, Murai aussi mais lui ne l'avait pas fait exprès il devint alors plus rouge qu'avant si cela était possible et rentra dans un mutisme comme ce matin.

-Ce n'est pas la peine de s'excuser ! vient Asami-chan, ne sois pas timide ! Je suis surpris ! je ne pensé pas que tu viendrais, voilà une élève exemplaire fit remarqué Onizuka en s'adressant aux autres.

Kanzaki brûlait d'envie de lui dire que lui aussi n'était pas ce qu'on pouvait appelé un prof modèle ! Mais elle se ravisa et puis elle était contente que Asami-chan est put venir. Onizuka continua:

-Bien alors regroupez vous tous devant moi on va tiré à la courte pour que deux d'entre vous vont nous chercher à manger !

-Mais pourquoi vous ne tiré pas aussi la paille Onizuka-sensei ? Fit remarqué Yoshikawa.

-Déjà que je paye votre part ! vous voulez aussi que j'aille le chercher ! Bande d'ingrats !s'indigna Onizuka.

Ils tirèrent donc chacun leurs tours et comme le « hasard » aime bien joué des tours les heureux gagnant sont :

-Asami-chan et Murai-kun!s'exclama Onizuka, félicitation jeunes gens ! Vous avez le privilège de nous rapporter notre casse-dalle de ce soir .

Beaucoup pensaient que ce n'était pas la journée de Murai,bien que certain surtout Fujiyoshi aurait donné n'importe quoi pour être à sa place, « il aurait dut regarder le calendrier* ce matin »,pensa Yoshikawa.

Évidemment les « cerveaux » de la bande, Kikuchi et Kanzaki se disaient bien que Onizuka était pour quelque chose.

-Allez!venez! faites pas vos timides !dit Onizuka,c'est bien que ce soit tombé sur vous, comme ça vous pourrez faire plus ample connaissance en tant que voisin de table et puis tu pourra lui montrer un peu la ville ! Hein Murai-kun ?

Celui-ci ne savait plus ou se mettre il rougis jusqu'à la racine de ses cheveux, il regretta amermant d'être venu ce soir, Asami quant à elle ne semblait pas trop dérangée de chercher la nourriture après tout c'est comme si elle se racheté d'être venu en retard et puis elle trouvait vraiment sympa que c'est le prof qui paye, ça ne courait pas les rues un prof comme ça.

-Bon alors ! Murai tu vas noté les commandes des autres ! Ordonna Onizuka, et toi Asami-chan tient voilà l'argent.

Il sortit l'argent de son porte monnaie et le mit dans la main de Asami.

-Je préfère te le donner à toi, ajouta le prof, parce que avec l'autre qui sait ? ce qu'il aurait fait avec ?

En temps normal Murai aurait rappliqué que ce n'est que justice ! avec tout l'argent que son prof lui doit mais là il l'ignora et se continua d'écrire la commande de Anko puis après qu'il eut fini d'écrire tout les deux se mirent en route.

POV ASAMI

Wahoo!c'est magnifique toutes ces lumières!c'est la première fois que je sors à Tokyo la nuit c'est aussi beau que le couché du soleil sur la plage de Shonan cependant beaucoup comme le garçon à coté de moi était indifférent à ce spectacle, mais ils sont sûrement habitués.

Un long silence s'installa entre nous, au début j'ai pensé qu'il débuterait une conversation mais vu que ce n'était pas le cas je décide de brisé le silence :

-tu t'appelle Murai c'est ça ? Questionnai-je.

Comme avec Tomoko on aurait put croire que je venais de le réveillé et le plus étrange c'est qu'il me répondit en balbutiant :

-Euh...je m'appelle M..Murai, Kunio Murai en...enchantée !

Vu qu'il était assez tendu je souris pour lui rassuré et détendre l'atmosphère :

-Ah ce que je vois t'es du genre timide toi ?

Il rougis encore plus qu'avant ! Mince ! Peut-être qu'il est susceptible ! Je pris donc un air désolé et dit :

-Excuse moi!si j'ai dit quelques choses qu'il fallait pas!je...

-Non c'est rien ! Tu n'as rien fait ! Fit-il d'un ton alarmant, c'est juste que j'avais la tête ailleurs c'est tout ! Ajouta t-il en mettent sa main derrière la tête.

Le silence revint jusqu'à ce que nous arrivons devant le fast-food après avoir pris toutes les commandes et que je me rendit au comptoir pour payé,j'ai remarqué qu'il manqué 500 yen (environs 5 euros), Murai soupira puis paya le reste bien que j'ai insisté que je voulais le faire moi même puis nous sortîmes avec une demi-douzaine de sachet remplit de boissons, frites, hamburger et plein d'autres choses très caloriques.

Le chemin du retour était plus détendu que à l'allée bien qu'il était encore un peu nerveux Murai-kun m'a présenté un peu les quartier, quelques convinis (supérette ouvert 24h/24 et 7 jour/7) et la tour de Tokyo qui étai tout simplement splendide. Bien sûr on a pas tout vu sinon il nous faudrait plusieurs jours pour tout visiter. Lorsque nous arrivâmes devant le collège j'aperçus de la lumière au troisième étages.

-Ils sont dans notre salle de classe.

-Drôle de façon de convoqué un esprit avec la lumière allumé, remarquai-je

Murai eut un sourire timide puis nous entrâmes dans notre salle de classe sans ce donner la peine de toquer alors que au même moment un orage gronda.

-Et bien ! On peut dire que vous êtes arrivés pile au bon moment!fit Mayu.

-C'est étrange!s'étonna Anko, rien ne laissez prédire qu'il y allé avoir un orage.

-C'est parce que l'esprit du pokkuri sait que nous allons le convoqué ce soir,expliqua Onizuka avec le ton le plus sérieux au monde,alors il se manifeste pour nous dissuader.

Quelques élèves dont Kusano et Anko n'était plus très à l'aise toutefois il y en avait une qui prenait ceci à la rigolade :

-Haha ! Ce qu'il faut pas entendre ! Permettez moi de vous dire Onizuka-sensei que un orage n'est rien d'autre qu'une perturbation atmosphérique accompagnée d'éclairs et de tonnerres et que les esprits ne sont que la création de notre subconscient.

Ce fut au tour de Onizuka de sourire, il savait que son élève allait lui répondre par des explication scientifique ou psychologique et il avait vu juste.

-Tu sais Kanzaki-chan je crois t'avoir déjà dit que tu as vraiment l'esprit trop étroit,déclara Onizuka, mais ça va changer à partir de ce soir je vous le garantie à tous !

-Mais oui!ben voyant !

-Bien nous allons donc commencer la séance de spiritisme!Kikuchi éteint les lumières!ordonna-t-il, Yoshikawa va chercher des chaises avec Mayu !

-Mais ! On ne va pas manger d'abord?demanda ce-dernier.

-On peut très bien manger et convoquer pokkuri en même temps mais avant ça je vais vous raconter une histoire.

Cinq minutes plus tard les lumières étaient éteintes le seule éclairage qui resté n'était d'autre les fenêtres illuminée par les mornes rayons de la lune qui était pleine ce soir là. Les neuf élèves entourés leur professeur qui était au centre du cercle et pour rendre son histoire plus inquiétante il décida d'éclairer sa tête avec sa lampe de poche, « pas très original »pensèrent ses élèves, il commença donc son histoire :

-Alors voilà c'est une histoire vrai qui est arrivé à un pote, il rentrait complètement mort d'une soirée et cela va de soit il ne trouvé plus les clés de sa caisse. Alors il dut se résigner à faire du stop sur le bord de la route au milieu d'une très sombre nuit de plus une terrible tempête se déchaîna. Quelque temps plus tard personne ne s'est arrêté en plus la tempête et l'orage étaient si forts qu'il lui était impossible de voir plus loin que 3 mètres devant soi !quand tout un coup ! il vit une voiture qui s'approche lentement et qui s'arrêta.

-Et c'est tout !critiqua Kanzaki, elle est vraiment nul votre histoire !

-C'est normal qu'elle est nul si tu m'interromps à tout bout de champ!accusa Onizuka , bon moi ! Où j'en étais...Ah oui!cria t-il si fort qu'il effraya quelques élèves, la voiture s'arrêta et notre jeune héros sans se poser de questions monta dans la voiture et ferme la porte. C'est alors ! qu'il se rendit compte qu'il n'y avait personne à la place du conducteur et soudain ! La voiture démarra doucement ... puis, il vit que sur la route il y avait un virage en approche ; effrayé ! il commença à prier. Mais le gars n'avait pas fini d'être étonné car lorsque juste avant d'arriver sur le virage, la porte du conducteur s'entre-ouvra ! et une main ! Oui une main humaine ! avec une cicatrice sur le dos !,Anko tenait bien fort le bras de Yoshikawa, entra ! pour faire tourner le volant dans le virage, mon pote paralysé par la peur s'accrocha avec toutes ses forces à son siège et resta immobile et vit que la même chose arriva à chaque fois qu'il y avait un virage sur la route. C'est à ce moment là que la tempête augmenta en force, et mon pote prit son courage à deux mains et descendit de la voiture en partant en courant ! il aurait put battre le record du monde !je vous le jure !.

Presque tous écouté Onizuka avec autant d'intensité que ce matin et les ongles de Anko plantés le bras de ce malheureux Yoshikawa.

- Il aperçut donc un village et la première chose qu'il fit et de se rendre dans le bar, bien qu'il était bourré il demanda deux tequilas doubles et en tremblant il commença à raconter à tous ce qui lui est arrivé. Il réussit à ce calmer mais environ une demi-heure plus tard ! arrivèrent deux gars complètement trempés, l'air extenués et celui-ci remarqua avec horreur ! que sur la main d'un de ces gars se trouvé la même cicatrice que sur l'autre main.

-HAAAAAA ! Hurla Onizuka ce qui effraya plus d'un et Anko et Asami se mirent aussi à hurler, c'est ce qu'a fait mon pote lorsqu'il a vu ça il crut que sa dernière heure était arrivée quand tout un coup le mec à la main cicatrisé dit à son compagnon : « Regarde là-bas, c'est le connard qui est monté dans la voiture pendant qu'on la poussait ! »