Hello !

Oui je sais... Vous vous demandez surement "mais qu'est-ce qu'elle fout là cette idiote ?!" Oui je sais. Je n'étais pas censée revenir dans cette fanfiction avant loooooongtemps. Mais bon... qu'est-ce qu'on faire face aux aléas de l'inspiration ?

Bref. Cette dernière série de drabbles/ficlets clôt pour de bon cette fanfiction. Bien qu'il ne soit pas impossible qu'un jour, je fasse quelques mises à jours...

Sinon je remercie Ruize-chan pour sa petite contribution (si tu passes par là, tu verras de quoi je parle^^), et à Jun-Fuu ma bêta-lectrice !

Je remercie aussi tous ceux qui ont pris le temps de me lire, et de me laisser une petite review. Plus particulièrement : Lyliann-chan, Shakespeare, misschoco, Rose-Eliade, Tacitamura, Lenachan33, Nalys, Nonoafranj 69, Edledhyniell/ Marechal Hellen J. Marian, Ann O'Nimme, Mangas-love99, MSG, et Ruize-chan Sans vous, je pense que je ne serais jamais allée aussi loin. Donc gros bisous à vous !


Carte :

Il l'a trouvé là, par terre, au milieu des feuilles de bambous mortes. À quelques pas seulement des traces de sang, preuves macabres du passage d'Allen.

Un As de Pique.

Une carte de mauvais présage. Une carte confirmant les enregistrements de Tim. Une carte annonçant la déchéance du jeune symbiotique.

Une carte maudite. Une carte qui le représente, lui, Allen.

Il l'a ramassée. Pourquoi ? Il n'en savait rien. Et il ne le sait toujours pas. Et il ne cherchera pas à le savoir.

Mais lorsque son Grand-père l'a rappelé à l'ordre, et que sur ce pont il médite désormais ces mots douloureux, il comprend. Il a un ami. Il a donc un cœur. Et dans ce cœur, il y a une place pour Allen.

Cette carte n'est qu'une simple substitution. Un souvenir de lui.

Et pour toujours il gardera ce souvenir. Même si Allen revient sur le devant de la scène.

Parce que quitte à amputer ses sentiments envers le maudit dans un futur lointain, autant garder une image de lui.

OoOoO

Parce que :

Parce qu'elle les a vu partir au large...

Parce qu'ils lui ont encore menti...

Parce qu'ils ne sont jamais revenus...

Parce qu'elle pleure devant leurs pertes...

Parce que son monde s'est détruit...

Parce qu'elle est une indécrottable égoïste...

Parce qu'elle ne veut plus voir son monde s'effriter...

Qu'elle va le retenir.

« Ne part pas… Allen ! »

OoOoO

Tricherie.

C'est un jeu.

On teste, on perd, on gagne. On réussit, on triche, on travaille dur. On flâne, on se trahit, on se couche.

Juste un jeu.

On bluffe, on entourloupe, on crée. On tue, on vole, on blesse. On rit, on pleure, on écrase…

Et à la finover game.

Le hasard peut être la plus grande alliée, tout comme la plus grande ennemie du joueur. La chance tourne sans fin.

C'est juste une vie.

Mais quel est ce jeu, si emblématique de la vie ?

Certains idiots diront que ce sont les échecs, soit pour la diversité de réflexions ardues due à un problème donné, soit pour incarner la rivalité entre la Lumière et l'Obscurité, celle qui dure depuis la création du monde. On se fracasse le crâne sur un damier de noir et de blanc, et on cherche par tous les moyens de vaincre l'adversaire. Seule la chance décide, quels ennemis doivent s'affronter.

D'autres penserons que la roulette russe est quelque chose d'exemplaire, soit pour le peu de réflexions que ce jeu prône, soit pour la recherche d'un idéal simple. On y fait des choix qui tiennent plus d'une formulette d'élimination, on tente des paris fous, et on laisse la fortune se charger du reste, sans trop savoir où l'on va.

Mais pour lui, Sir Tyki Mikk, le jeu qui est le plus représentatif de la vie, n'est nul autre que le poker.

En effet, on y perd, on y gagne, on teste. On bluffe, on s'amuse, on pleure. On entourloupe, on se détend, on écrase…Ou bien, on est soi-même écrasé par ses adversaires.

Et surtout… on n'a pas besoin de chance ignoble, indolente et insolente pour réussir. Oh non.

Il suffit juste de savoir tricher.