Bon, je vous dois quelques explications sur le pourquoi et le comment de cette fiic. Comment? Je vous le dit à la fin parce que vous voulez savoir de quoi retourne cette histoire? Très bien... Bon, alors c'est une histoire complètement surnaturelle (tu m'étonne!)et c'est la première fois que j'écris sur ce couple alors je m'excuse d'avance pour les incompréhension et tout ça! Allez, bonne lecture!

(Mes p'tits commentaires et l'explication de l'idée de cette histoire qui personnellement, me prouve que je suis vraiment stupide! et tout ça à la fin! :P)

HirumaXMamori

Une fois de plus, Hiruma se rendait à la supérette pour acheter ses fameux chewing-gum sans sucre. Il y avait le championnat qui commençait dans à peine quelques semaines et il avait tant de choses à apprendre à ces fuckin'gosses... Ca le rendait fou! Il devenait lentement accro à ses bout de gum qui réussissaient à lui calmer les nerfs quand cette fuckin'manager lui titillait un peu trop la corde sensible, c'est-à-dire: "Non mais Hiruma-kun, tu vas finir par les tuer avec ton entrainement! Je ne l'accepterais pas! Et bla-bla-bla...". Dés qu'il dépassait les portes automatiques, il parcourrait les rayons comme s'il était chez lui, sachant exactement où trouver ce qu'il cherchait. Quelques minutes plus tard, il ressortait du combini, le sac en main. Il ne se priva pas d'y enfourner sa main directement, de prendre le paquet, le déchirer et mettre sans plus attendre le chewing-gum sans goût particulier dans sa bouche pour commencer une mastication régulière.

Un peu plus loin, lorsqu'il se dirigeait vers le lycée pour se mettre au travail (bien sûr, on parlait de stratégie pour les matchs à venir, car pour lui, même les cours au lycée devenaient secondaire)une petite fille l'interpella. Elle avait des cheveux noir ondulé avec de grand yeux bleu et un manteau blanc recouvert de fausse fourrure blonde rayé de marron. Elle était toute petite, lui arrivant pas plus haut que la cuisse. Elle l'avait retenu par le manche de son blouson d'uniforme et le regardait avec les yeux larmoyant.

"Onii-chan, je ne retrouve plus ma maman."

Elle avait une voix aigu qui fut immédiatement étouffé par des sanglots sonores. Notre démon la regarda de son regard indifférent et lui fit lâcher sa main.

"Je n'ai pas le temps pour tes conneries fuckin'gamine! cracha t-il."

Il se remettait à marcher quand une nouvelle fois il fut arrêté dans son acte. De nouveau il se retourna, offrant son plus beau regard terrifiant accompagné d'une moue assez énervé.

"Lâche-moi fuckin...

-Mais Onii-chan, comment je vais faire si je ne retrouve pas ma maman? Le méchant démon il va me manger!"

Et elle se remettait à pleurer. Hiruma qui commençait à avoir les nerfs en vrac fut tenter de lui répondre: "Mais c'est moi le démon fuckin'gamine!" mais elle ne le laisserait pas en paix pour autant. Il en était certain. Voyant l'heure tourner et les millions de choses qu'il avait à préparer, il se disait qu'il valait mieux régler cette affaire tout de suite, au moins, il en serait débarrassé!

"A quoi elle ressemble ta mère fuckin'gamine?"

La fuckin'gamine releva ses yeux humide et le regarda ébahit avant d'afficher un large sourire.

"Elle est très belle! assura la petite aux cheveux ondulés.

-Donne moi des détails! A quoi ça m'avance de savoir qu'elle est belle?"

Il avait haussé la voix et la fillette en eut peur. Soudainement, elle se remit à pleurer encore plus bruyamment qu'au départ. On ne pourrait dire au combien ça tapait sur le système de notre pauvre démon qui allait bientôt péter un câble. D'ailleurs, les signes y était: deux veines ressortaient sur son front, ses mains se crispaient pour retenir ça rage et des tremblements violent le prirent. Ça ne pouvait plus durer! D'un geste vif, il se mit accroupi devant la fillette qui continuait de pleurer comme si ses larmes ne s'épuiseraient jamais. Il l'empoigna par les épaules et la fixait droit dans les yeux, l'obligeant à se noyer dans du pure émeraude. La petite fut comme paralysé, ne pouvant ni pleurer, ni parler, juste écouter notre démon.

"Écoute, fuckin'gamine, j'ai pas de temps à perdre avec toi alors si tu veux que je t'aide à retrouver ta mère, tu vas arrêter de pleurer et de me briser les tympans, ok?"

Le message était court et clair et le hochement de tête positif de la fillette aussi. Hiruma se releva et d'après les dires de la petite aux cheveux ondulés, il réussit à tracer un périmètre précis de recherche et en moins de deux, la mère était en vue. Après observation de la femme en question, Hiruma conclut qu'elle la cherchait aussi. Elle regardait sans cesse de tout les côtés, avec la mine inquiète d'une mère qui aurait perdu sa fille. Sans plus attendre, pour enfin se débarrasser de cette gosse, Hiruma se dirigea droit vers la dame qui avait elle aussi de long cheveux ondulés. Au premier regard, la petite courut illico vers sa mère, les bras grands ouverts et s'ensuivit les moments de retrouvailles avec la femme qui ne cesse de dire ô combien elle à chercher sa fille partout et la dite fille qui dit ô combien sa mère lui a manqué. Pendant ce spectacle affligeant (comme le pense Hiruma), il essaya de s'échapper en douce mais de nouveau, il fut stoppé net. Il se retourna rapidement près à gueuler sur la gamine même en présence de sa mère quand elle le serra dans ses bras.

"Tu m'a sauvé Onii-chan! Tiens, c'est un cadeau pour dire merci!"

Elle lui tendit un sac et sans plus de commentaire, notre démon s'en alla vers son lycée, le bras encombré. Il avait tenter de le jeter mais quelque chose l'avait retenu, comme un pressentiment. Il le regretta dés son arrivé au local de sport quand tous les joueurs de son équipe se changeaient après l'entrainement du matin pour aller en cours. Ses coéquipiers s'étaient forcé de demander quoi que se soit à propos de son retard ou ne serait-ce que de la provenance du sac rose et noir qu'il avait sur lui. Sans plus attendre, le capitaine des Devil Bats balança l'objet dans un recoin de la pièce pour pouvoir enfin se mettre sur son p.c. Tout le monde pu entendre son soupir appuyé avant de quitter les lieux avec le strict minimum des formalités. Certes, Hiruma rageait de son retard pour les préparatifs de son plan mais n'oublions pas que c'était un démon. Le soir même, il avait passé la journée devant son ordinateur à organiser des projets digne du fils de Satan. Les membres de l'équipe l'entendait même rire de manière tout ce qu'il y a de plus inquiétante venant de sa part, à plusieurs reprises. Leurs peurs n'en fut que plus grande.

Enfin, il rabaissa le clapet de son p.c. La nuit était tombé accompagné d'un lourd silence, présageant qu'il n'y avait personne aux alentours ce qui ne semblait pas effrayer le moins du monde notre quater-back. Après tout, c'était de lui qu'on avait peur et non l'inverse. Il se préparait à partir quand il se souvint de sa matinée et du fameux sac rose et noir. Il voulait laisser ça pour le lendemain mais il se trouvait déjà devant l'objet quand il le saisit d'une poigne ferme et qu'il le monta à hauteur de ses yeux pour l'identifier. D'après la forme, il conclut que cela devait être un livre. Et après l'avoir attrapé, il s'avéra qu'en effet, ça l'était. Comme s'il n'avait pas mieux à faire, il le feuilleta avant de lire la première de couverture à voix haute. L'écriture était rouge et épaisse tandis que le livre était d'un blanc usé.

"Mille et une incantations pour vous changer? Mais qu'est ce que c'est que ce fuckin'truc?"

Il l'ouvra à sa moitié et passa les pages rapidement jusqu'à ce qu'une image d'animal transpercé par des aiguilles dessiné à la plume de Chine n'attire son attention. Par simple curiosité, il lit le paragraphe de quatre lignes, de nouveau à voix haute.

"Ô, toi qui t'es endormi humain,

Et qui ne te réveillera qu'au lendemain,

Tu te verra souffrir comme cela,

Car tu seras transformé en chat."

Il ne put se retenir de rire tellement c'était absurde. Il se mit directement à chercher quelques informations sur cet ouvrage sur internet. Il fouilla chaque site de fond en comble lorsqu'il ne trouva rien. Il feuilletait une nouvelle fois le bouquin pour identifier une quelle conque maison d'édition mais encore rien. Les minutes et les heures défilèrent bien plus vite que ce à quoi il s'attendait quand il remarqua qu'il était près de vingt-trois heures. Il tentait une nouvelle recherche avant de s'endormir profondément, malgré lui, en plein sur la table du local du club de football américain.

Lentement, il essayait d'ouvrir ses yeux, dérangé par de millier de picotis partout sur son corps. Mais, il n'y arrivait pas, il ne parvenait pas à soulever ses paupières bien trop lourdes. Les simples picotements se transformèrent très très lentement en point de douleur. Hiruma ne comprenait rien à ce qui lui arrivait, rageant intérieurement envers la personne qui avait oser lui faire ça. Quand il saurait qui avait eu l'audace de se frotter à lui, alors là, sa vengeance serait terrible! Il semblait sombré dans une sorte de vide opaque, sombre et tiède. Toute sa physionomie le dérangeait, pourtant, rien ne le touchait. Cela venait-il de l'intérieur? Mais notre pauvre démon ne voyait rien, ce qu'il touchait et sentait n'était pas non plus de toutes certitudes. Il ne parvenait même pas à comprendre s'il était entouré d'eau, de vide ou de lave tellement ses sens étaient bouleversés, comme si tout se mélangeaient. Perdant le contrôle de tout ce qui l'encerclait, notre démon fut pris de panique. Ce trou noir n'en finissait pas, tout comme la douleur croissante qu'endurait son corps. Le temps s'écoulait sans qu'il ne puisse s'y fier, tout ce sur quoi il se basait, se brisait ici. Notre démon était, pour la première fois de sa vie, dans une situation où ses stratagèmes tous aussi brillantissimes les uns que les autres, ne fonctionnaient pas. Sans qu'il ne s'en rende compte, il avait déjà perdu connaissance.

Son réveille fut le plus douloureux et difficile qu'il n'en ait jamais eu. Même la death-march, c'était du gâteau à côté. Ses membres étaient engourdi par la douleur, son crâne semblait avoir servi de punching-ball et son cerveau ne répondait plus à l'appelle. Il lui fallut une bonne vingtaine de minutes avant de prendre l'initiative de se lever et encore. Il ouvrit tout d'abord les yeux, remarquant qu'il faisait totalement noir autour de lui. A tâtons, il se dirigeait vers la porte sachant où elle se situait approximativement puisqu'il avait lui même fait ce local. Il tendit ensuite sa main vers la poignée quand elle attrapa le vide. Ses nerfs avaient déjà lâché après cette journée de merde qu'il avait passé et voilà qu'il ne pouvait même pas sortir au dehors pour prendre un coup de frais ce qu'il lui ferait le plus grand bien. De nouveau, il tentait la même manœuvre qui finit sur le même résultat. Abandonnant l'idée de la poignée, il fonça tête baissé sur la porte, essayant de l'enfoncer. Il avait l'impression que ses forces l'avaient quitté, qu'il retombait en enfance. Il était plus petit, plus faible. Mais que lui arrivait-il? Après un temps dépassé, il cassa la porte qui tomba dans un bruit sourd sur le sol. Sans plus tarder, il s'aventura dans les ruelles, marchant à l'aveuglette parmi les pavillons et OPHLM. La brise froide lui redonna de l'esprit et enfin, il parvenait à réfléchir. En premier temps, il observa les alentours quand quelque chose le frappa: était-il normal que le bitume sois à vingt-deux centimètres précisément de son visage? Pourquoi diable était-il à quatre pattes? Il reprit son examination et mit ses mains face à lui. Ce qu'il vit ne lui plut pas et il frôla l'arrêt cardiaque.

"Mais merde, c'est quoi ce bordel? hurla t-il."

Deux pattes velues de fourrure blanche se présentaient. Rapidement, il se mit à courir le long de la ruelle quand il trouva enfin ce qu'il cherchait. Sans tarder, il laissa son reflet couvrir le miroir et ce qu'il affichait failli le faire paniquer pour la deuxième fois ce soir. Par je ne sais quel moyen, Hiruma Youichi se voyait habiter... un corps de chat blanc au yeux émeraudes!

Fin!

Alors, pour bien vous expliquer (mais rapidement), dans ma salle de cours d'allemand (arrêtez, je ne sais pas moi-même pourquoi je fais Allemand! Je ne critique pas la langue n'y rien juste que moi, je ne m'en sors pas)(je m'éterniiiiise!), alors dans cette salle, il y a une affiche dans un angle de vu en contre-plongé, un garçon qui caresse un chat à la bouille tellement craquante qu'on a envie de le dévorer! Bref, et au même moment j'ai pensé à Hiruma, même si dans ma tête je le voyais avec quelqu'un d'autre (naaan, je vous dirais pas c'est qui!) et j'ai eu l'idée de faire un démon en CHAT! Qu'elle génie non? Quoi? J'ai besoin de dormir parce que je deviens folle? Comment? Je me tape l'affiche?... D'accord...

Bon, là c'est la scène d'entrée dans l'histoire (soit le scène d'exposition au théâtre, mon prof de français serait trop heureux s'il apprenait que je venais d'utiliser le mot "scène d'exposition")BREF! (Je m'éterniiiiiiiiiiiiiiiise!)Alors, ah ouii, la fillette et tout droit sorti de mon imagination. Je voulais la faire dans le genre "LolitaGoth" mais ça faisait... Bizarre je crois. Et pour le petit paragraphe de 4 lignes, j'ai rien à dire dessus, trop honte... Bon allez, on se retrouve au prochain chapitre!