Helllooooo! Je suis revenue (il fallait bien que je revienne, non? ;) ). C'est bon, j'ai perdu personne, vous êtes tous là?! (Ne vois personne.) Aaaaahhhh, JE SUIS TOUTE SEULE, ICI, PERSONNE N'EST LA POUR MON NOUVEAU CHAPITRE?! (Regarde mon chat, Frimousse, en train de miauler - Ah, tu es là ,toi au moins- le chat part- Non, ne pars pas-) Bon, j'arrête mon mélodrame et vous souhaite une bonne lecture.

Votre dévouée Kurea-chan.

Bleach ne m'appartient pas, il appartient à Tite Kubo.

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Behind looks

Rapprochement sur le sable humide

Un raz-de- marée s'était déversé dans le Hueco mundo, s'étalant sur plusieurs dizaines de kilomètres et réduisant les dunes de sable blanc à l'état de taupinières. L'eau était rapide et bientôt, le formidable courant crée par le déversement inopiné des eaux se calma pour que, quelques heures plus tard, il se tarit, absorbé par le sable fécond du pays des Hollows.

Mais alors que les eaux tumultueuses n'étaient encore redescendues, une petite tête sortit de l'eau, ses cheveux collant à son visage, lui donnant un air plus que familier avec une algue brune géante. Mais l'algue ambulante, tout de même surprise par le courant rapide, se fit entrainer. Elle avait peine à rester hors de l'eau, sans doute parce qu'elle portait quelque chose qui était sous la surface. Alors qu'elle se faisait tirer sur plusieurs centaines de mètres, un espoir de repos lui parvint en la vue du arbuste en quartz, seule et unique végétation du Hueco mundo. Elle s'y agrippa et tira vers le haut ce qui l'empêchait de nager correctement et dévoila à l'air libre un autre tête, celle-ci pourvu de cheveux blancs.

Et quand l'eau redescendit enfin, Kurosaki Karin descendit enfin de son perchoir, et avec elle, un Tôshirô Hitsugaya dans les vapes. Karin maugréa de cette situation, en effet, ça faisait deux fois qu'elle lui savait sauvait littéralement la mise, la première étant la fois où elle s'était sacrifiée et avait reçue de plein fouet l'épée du Hollows dans la poitrine. Mais lui aussi l'avait sauvé par deux fois, donc, on pouvait dire qu'ils étaient désormais quittes.

Tout de même, pour la forme, Karin pesta sur la situation: elle était trempée jusqu'aux os, elle s'était battue depuis des heures contre le hollow aux yeux jaunes , elle avait nagée depuis au moins deux heures en traînant un capitaine dans son sillage et pire que ça, la grotte qui leur servait d'abris avaient été totalement anéantie. Ils n'avaient donc plus de cachette où se reposer en attendant un possible retour vers Soul Society. Mais, le pire dans tout cela, c'est qu'elle avait un mauvais pressentiment. Le hollow avait été très fort, trop fort, même. Elle avait dû sortir sa technique la plus dangereuse, car, si elle était mal maîtrisé, sa puissance était telle qu'elle aspirait tout comme un trou noir pour se replier et se consumer de l'intérieur. Donc, non seulement, elle avait dû employer sa plus puissante technique de son répertoire, mais il a fallu que Tôshirô lui vienne en aide. Le hollow n'avait certes pas survécu à l'intervention du plus petit des capitaines, mais tout de même…. Il avait été trop résistant… Normalement, des hollows d'un tel niveau sont aisément repérables, or, Karin pensait que si la douzième avait fait son travail correctement, ce qu'ils faisaient quasiment toujours, Kurotsuchi était plus qu'exigent et timbré, mais il avait tout cette qualité qu'était de toujours faire tout à fond comme le passionné de science qu'il était, on en avait relevé aucune trace. Depuis quand les hollow avaient-ils gagner en puissance?

Pire encore, le hollow qui l'avait attaqué… possédait un zanpakuto. Et il s'en était servi et était parvenu au stade de libération. Ce genre de progrès n'avait pas été vu depuis le règne d'Aizen sur le Hueco mundo. Or, personne n'en avait fait écho à Soul Society. S'agissait-il d'un secret d'état-major connu des seuls haut-gradés tels les capitaines et leurs vice-capitaines? Peut-être, quoiqu'au vu de la tête d'Hitsugaya, elle pouvait en douter.

Tôshirô s'agita, et Karin fut tirée de ses réflexions pour regarder l'état du capitaine. Il était toujours en vie, mais les épieux du monstre étaient toujours fichés dans sa chair, et dû au tsunami, l'eau avait cassé les pics, ce qui rendrait plus difficile l'extraction, sans oublier le risque d'infection multiplié par trois. Karin soupira. Il fallait qu'elle s'occupe du capitaine. Ça n'allait pas être du gâteau de s'occuper de ces vilaines plaies. Dieu merci, elle avait aidé son père dans la clinique, ces enseignements allaient donc porter leurs fruits.

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Des paupières clignèrent doucement, révélant des yeux d'un bleu turquoise étonnant. Et Tôshirô Hitsugaya se redressa, sous les cris de protestation indignés de son..sa..troisième siège.

« Reste couché! M'oblige pas à me répéter, sinon, je m'assois sur toi et je te préviens, tu pourras jamais me faire dégager!

-Non, arrête! Arrête, je te dis! Ah, saleté! » fit un Tôshirô Hitsugaya mal réveillé, donc de mauvaise humeur, et broyé sous le poids (pas si lourd quand même) de Karin Kurosaki, qui renchérit de plus belle:

« Non! Dis que tu ne bougeras pas du lit ou alors vos blessures se rouvriront et j'ai pas envie du tout de refaire des bandages…

-Ok, c'est bon, je reste au lit. Aïe aïe aïe aïe! Bon sang, j'ai l'impression d'avoir été passé sous Kenpachi et toute sa division et de leur avoir servi de paillasson.

-Presque. On a été pris pour cible par un hollow et il vous a envoyé pas mal de piquants, vous avez donc eu trois côtes cassées, et de multiples hémorragies et… Ah, j'oubliais.. On a failli mourir noyés.

-Mais il n'y a pas d'eau dans le désert.

-Si, dans les roches. On a fait exploser la caverne, vous ne vous souvenez pas, taicho? »

Un grand silence tomba, marquant ainsi un temps de recherche dans la mémoire du jeune capitaine de la dixième.

« Dites…

-Qu'est-ce qu'il y a encore?

-Hé! J'allais dire « merci » pour les bandages, mais, vu comment vous me causez, je vais certainement pas vous remercier!

-Et pourquoi? C'est la moindre des politesse de remercier quelqu'un qui s'occupe de vous alors que vous l'aviez maté, obsédé!

-Mais puisque je vous dis que je ne l'ai pas fait exprès! Vous êtes bouchée ma parole! Et pour vous remercier de quoi? De votre mauvais caractère? Ou de votre agression et vos menaces de mon réveil?!

-Quel abominable hypocrite! Parce que vous, vous croyez avoir meilleur caractère, peut-être? »

Le silence retomba, lourd, cette fois d'un ambiance pour le moins électrique.

« Dites, Taicho…

-Qu'est il y a? Un problème?

-Le hollow… Je l'ai trouvé drôlement résistant. Et je ne sais pas si vous avez remarqué, mais..

-Je sais, il avait une resureccion. Il aurait fallu être aveugle et stupide pour ne pas remarquer. Mais cela pose une deuxième question: Comment…

-…N'avons-nous pas remarquer plus tôt, termina Karin, pour lui.

-Exactement. Leur niveau était en nette diminution et là, d'un coup…

-Serait-il possible qu'Aizen se soit échappé pendant la bataille? Ou qu'il est eu des bataillons de réserve.

-C'est possible et ça ne serais pas la première fois qu'il nous piègerait. Toutefois, je ne pense pas que ce soit lui, cette fois. Non seulement, il a perdu ses pouvoirs, mais, s'il s 'était échapper, des dizaines d'escadrons de la Soul Society seraient ici, le Hueco mundo étant une des ses bases, il aurait été investigué et non seulement, le niveau des hollows aurait été retranscris au Sôtaicho, mais en plus, on aurait sans doute été secourus à l'heure qu'il est. Et s'il s'agissait d'une troupe de réserve, alors pourquoi a-t-elle attendu si longtemps? Ça n'a pas de sens…

-Donc, il s'agirait d'un individu isolé?

-Peut-être… espérons-le… » Toutefois, le jeune homme aux cheveux blancs ne sembla pas convaincu par ses propres paroles. Il avait lui aussi la désagréable impression que quelque chose de terrible se tramait.

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Plusieurs jours passèrent ainsi, sans s'adresser la parole plus que nécessaire, ils bougeaient fréquemment d'endroit afin d'éviter toute autre attaque de hollows, du moins autant que l'état du jeune homme le permettait. Se balader avec un blessé n'était jamais une partie de plaisir, car il pouvait être un véritable boulet pour l'équipe en cas d'attaque surprise. Alors qu'ils avaient trouvés un autre cachette temporaire, Hitsugaya, qui avait été drôlement silencieux depuis quelques jours, vint se poster derrière et Karin, voulant visiblement lui parler. Le jeune garçon pensait qu'il avait été un peu loin dans ses propos, et bien que l'inconnue soit extrêmement irritante, il devait reconnaître que lui non plus n'était pas facile à vivre. De plus, elle avait fait un travail plus que remarquable, ses blessures ne le faisaient presque plus souffrir, et avec si peu de moyens… et cela, en comptant les déplacements fréquents et ses propres blessures.

Et puis, dans une situation comme celle-ci, où ils étaient en territoire ennemi, il fallait qu'ils s'entraident, et pour s'entraider, il lui fallait instaurer un climat de confiance. Oui, il l'avait vu en petite tenue, trois fois au dernier comptage, et bien qu'il ne l'ait jamais fait exprès, il ne pouvait que reconnaitre son tort. Certes, sa fierté masculine était piqué au vif par un tel comportement, mais en raison de leur propres survies, il décida de s'excuser encore une fois, et de la remercier pour tout ce qu'elle avait fait jusqu'à présent, en témoignage de bonne volonté.

C'est ainsi qu'il s'était retrouvé derrière elle, droit comme un piquet de tente, l'air aussi coincé que Byakuya Kuchiki alors qu'il tentait vainement de trouver des mots à dire pour s'adresser à la jeune femme. Même si ça allait être dur, vu le caractère de chien qu'elle avait.

« Bon, t'as fini de te mettre derrière moi avec cet air de débile coincé incrusté sur la figure? C'est que j'ai pas que ça à faire… »

Et là, devant la jeune femme médusée, il… s'inclina.

« Hé qu'est-ce que tu fous par terre, je me suis pas cassée le cul pour que tu traîne par terre comme un paillasson!

-S'il vous plait, excusez mon comportement déplacé de ces derniers jours. Je sais bien que j'ai commis des erreurs qui vous ont gravement offensées, mais s'il vous plaît, tant que nous saurons dans le Hueco mundo, une mésentente pourrait nous être fatale en cas d'attaque inopinée.

-Soit. C'est d'accord, pour notre survie, je veux bien faire des efforts…

-Ah bon ?dit Tôshirô, surpris que ça soit si facile.

-…Mais ne t'imagines pas que je t'ai tout pardonné pour autant! »

Il aurait dû sans douter. Se faire pardonner n'allait pas une partie de plaisir.

« Aller faut y aller… à moins que tu ne veuilles servir d'amuse-gueule aux hollows qui te trouveront sur leur chemin.

-Dites aussi que je traîne pendant que vous y êtes!

-Si vous insistez, taicho…

-Arg.! Taisez-vous donc. »

Et ils reprirent leurs périples à travers les dunes du Hueco mundo.

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Ils avaient passés des jours à arpenter les dunes de sable blanc, dormant dans des grottes qu'ils trouvaient sur leur passage et faisaient des tours de garde à tour de rôle pendant que l'autre se reposer. Et pendant tout ce temps passé aux côtés de la jeune fille qui ne lui donnait toujours pas son nom, Tôshirô ne put que remarquer certains traits particuliers, propre à sa personnalité volcanique. Tout d'abord, elle ne le vouvoyait plus, et se moquer un peu de lui en l'appelant « Taicho » ou carrément « Tôshirô », ce qui avait pour principale réaction de le rendre quelque peu irritable. Elle ne supportait pas non plus que lui la vouvoie, ce qui amenait toujours à une légère engueulade et quelques minutes de bouderie des deux côtés, mais, à l'heure de se remettre en route, ils oubliaient expressément la raison de leur différent et se remettaient en marche, parlant de tout et de rien, pouvant même pousser jusqu'à la plaisanterie parfois.

Elle adorait les anecdotes sur Matsumoto et son saké, surtout quand elle en changeait la cachette, et qu'il devait fouillé tout le bureau, tel un aventurier à la recherche d'un trésor, pour trouver le fameux alcool en question. Elle avait éclaté de rire en apprenant qu'une fois, ayant trouvé ses bouteilles adorées, il avait subtilement remplacé leur contenu… par du vinaigre. Et quand elle s'en était rendue compte, elle avait devant elle un tas de paperasse plus haut que sa tête.

Mais il n'y avait pas que sur Matsumoto qu'elle apprenait des choses. Par exemple, le capitaine Ukitake venait régulièrement lui refiler des bonbons et autres confiseries, et Tôshirô n'avait jamais su comment lui expliquer qu'il ne les aimait pas, donc… lui les refilait… au chien de Komamura . Une fois, ce pauvre canidé en avait tellement mangé qu'il en avait fait une indigestion et l'immense capitaine loup avait hurlé que s'il trouvait le coupable, il trouverait les enfers plus doux que la punition qu'il allait lui mettre, à savoir nettoyer tous les toilettes du Seireitei sans gants en caoutchouc.

Mais il en apprenait aussi sur elle, sur ses gouts.

Elle aussi n'aimait apparemment pas beaucoup les sucrerie… elle préférait de loin le amanatto, tout comme lui. Elle n'était pas très bonne cuisinière , elle faisait régulièrement cramée les petits hollow qu'il mangeaient en barbecue, faute de nourriture autre. Elle avait la même façon de vous fixer que Byakuya Kuchiki quand vous aviez dit ou fait un bêtise, sauf qu'elle faisait des commentaires plus qu'acerbes en accompagnement. Elle avait également exactement la même façon de froncer les sourcils que Kurosaki Ichigo, et, incroyable mais véridique, la même façon de sourire qu'Unohana quand elle voulait contraindre quelqu'un à faire quelque chose.

Mais, quand elle riait aux éclats, il oubliait instantanément sa mauvaise humeur pour la regarder lui sourire avec ce visage si doux, et ses yeux si pétillants de vie. Et, alors son dragon se contenter de ronronner dans sa tête, signe de son approbation , il ne pouvait s'empêcher de la trouver plus que belle.

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Elle le trouvait plus que mignon, en fait, quand il ne se la jouait pas voyeur. Il était amusant, pas très adroit avec dans manière de parler, mais il avait des qualités qui gommait la plupart de se défauts. Il était bon cuisinier, il avait toujours l'envie d'aller plus loin, et, à sa grande stupéfaction, un sens de l'humour décapant et des manières de gentleman. Donc, elle s'était trompée sur toute la ligne en pensant qu'il s'agissait d'un glaçon coincé, bourreau de travail et incapable de se détendre.

Mais il ne fallait pas oublier que, quand ils rentreraient, il redeviendrait un capitaine sérieux et froid, et elle, une traitresse aux yeux des autres soldats. Cependant, elle n'était pressée de trouver un plan pour s'échapper, la Sol Society n'avait pas encore envoyé d'équipe de secours, donc, elle avait encore un peu de temps devant elle pour trouver une façon inaperçue de filer à l'anglaise. Donc, pour passer le temps, elle continuait d'apprécier le petit capitaine encore un peu plus. Pendant qu'elle en avait encore le temps.

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Ils étaient venus dès qu'ils avaient sentis le rieatsu de BeurKyn perçait à travers le désert. Il avait même relâché sa resureccion, ce n'était pas normal du tout. Amenoss avait bien insisté sur le fait qu'il ne fallait en aucun cas attiré l'attention de la Soul Society maintenant, alors que la machine était sur le point d'être achevée. Ils étaient arriver sur les lieux, mais il était déjà trop tard. Le rieatsu s'était éteint à jamais, et un tsunami avait emporter ce qu'il restait de son corps totalement anéanti.

Le Roi ébranleur des Terres Mortes posa un regard dur et rempli de haine sur la grotte réduit à l'état de poudre blanche, Amenoss, lui secoua la tête d'un air décontenancé, et lui ne contenta de prendre n air dévasté par la perte de son compagnon d'armes.

Soudain, Arghans releva la tête et fit:

« Se rieatsu… ce sont…

-Des shinigamis » persifla Terkkhorr entre ses dents.

Sanngauk ne put en croire ses oreilles. Ces enfoirés de shinigamis étaient arrivé en ne sait comment ici. Leur plan allait être mis à mal pour ses raclures. On ne pouvait les laisser faire impunément leurs petites investigation. Il fallait monter une expédition punitive afin de les éliminer.

Et la mort de son camarade mettait Sanngauk dans une rage pas possible. Son maître essaya de l'apaiser en mettant une main sur son épaule, comprenant sa douleur, mais il n'en avait que faire. Ils allaient payés, oui, ils allaient payés.

Et un cri de vengeance s'éleva de sa bouche à travers le désert.

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Ça y est! Le chapitre est terminé. Vous avez attendu longtemps pas vrai?

Je suis sincèrement navré, mes les examens m'empêchaient de pouvoir écrire correctement, de plus, un spectacle de théâtre pour une amie et un dessin à produire pour une exposition en mai prochain ne me facilitait pas la tâche non plus. Cela dit, maintenant que c'est fini, je vais pouvoir me remettre à bosser sur Behind looks.

Personnellement, je suis assez satisfaite de ce chapitre, il fallait que ce soit assez court sans pour autant tomber dans le survolage. Je compte approfondir les sentiments de Karin et Tôshirô l'un pour l'autre dans un chapitre prochain, mais ce que j'ai prévu pour le prochain sera… plutôt lourd de conséquences pour eux. Et on connaîtra enfin le plan machiavélique de Los Corredores. Enfin, je tenais à vous remercier de votre patience pour ce chapitre, certes peu attrayant au premier abord, mais nécessaire pour la suite de cette histoire.

Je souhaite à tous les vacanciers de bonnes vacances et vous retrouve au prochain chapitre.

Votre chère Kurea-chan qui vous aime.

PS: Si vous voulez voter pour le cas du lemon, dépêchez-vous, car, au prochain chapitre, la poll sera enlevée, signe que la question à laquelle je vous demande de répondre trouvera bientôt une réponse.

Bye

Kurea-chan.