Bonjour, bonjour !

Et voilà, je suis de retour pour poster l'ultime chapitre de « Voyage, voyage »...

Un peu triste que l'histoire se termine, mais aussi contente de l'avoir menée a bout ! ^^

Alors, Je vous laisse de suite apprécier ce Chapitre Dixième, la conclusion que j'espère réussie de cette fiction ...

Enjoy !

Chapitre 10 : Épilogue.

Le pilote, qui annonçait l'atterrissage imminent a Washington, les fit tous sursauter.

Tony bougea doucement son cou, engourdi, un peu étourdi d'avoir dormi dans cette position. Ziva s'étirait et Mc Gee bailla pendant que Gibbs allongeait ses jambes et assouplissait ses épaules et sa nuque.

Puis l'avion s'ébranla en touchant le sol, et Mc Gee, qui commençait brusquement à se lever, retomba tout aussi vite sur ses fesses. L'Israélienne ne put s'empêcher de lui lancer un regard moqueur et, vexé, le plus jeune prit son sac de voyage et sortit le premier dés les portes ouvertes. Gibbs le suivit, accompagné des autres.

Il était 15h30, un taxi les attendait déjà. Ils s'y engouffrèrent rapidement et le chauffeur démarra après leur avoir poliment demandé si le voyage s'était bien passé.

Question a laquelle Gibbs répondit par un bref hochement de tête, et la fin du voyage se termina en silence jusqu'à l'arrivée au NCIS.

A peine franchirent-ils les portes de l'ascenseur qu'une tornade brune, gothique et sautillante, se jeta sur eux et les serra un à un a les en étouffer.

« Gibbs! Tu sais que tu es parti si vite que tu ne m'as même pas dis « au revoir »?, le fustigea la scientifique en le suivant a travers toute la pièce.

-Affaire urgente, Abby ! L'avion n'avait pas l'intention de nous attendre... »

Les autres agents souriaient des demi-reproches de la jeune femme, et Abby se retourna vers eux d'un air faussement fâché:

« Et vous, vous n'avez pas fait mieux ! Je me suis retrouvée toute seule du jour au lendemain, abandonnée, et...

- Tu as reçus les prélèvements, Abb?

- Oui, Gibbs ! Tout inculpe Ivanov, les preuves sont évidentes !, lui expliqua la laborantine en reprenant son sérieux.

- Parfait, Abb... »

Il lui plaqua un bisou sur la joue avant de prendre la direction du bureau de Vance, où il entra sans frapper.

« Gibbs, fit le directeur en se levant, ravi de vous revoir en bonne santé. Comment s'est passé le voyage du retour?

- Agréable, Léon. Ivanov? », demanda t-il.

Il préférait ne pas tourner autour du pot et voulait savoir de suite de quoi il en retournait actuellement.

Vance lui expliqua les formalités avec les autorités françaises, et lui assura qu'Ivanov serait rapatrié dés que la guérison de sa blessure le permettrait. Ses complices étaient quand a eux déjà arrivés par avion spécial, et des agents les interrogeaient pour pouvoir reconstituer exactement le fil du trafic et des agissements de la bande terroriste.

Il lui précisa que son équipe était a présent déchargée de l'affaire, et le félicita pour la résolution de cette enquête. Des récompenses leur seront attribuées avec, entre autres, une prime pour chacun d'entre eux.

« Et, bien sûr, Gibbs, vous et votre équipe êtes, dés ce soir, en congé. J'aurais aimé ne pas vous presser d'écrire vos rapports, mais j'en ai besoin en urgence, aussi me les faudrait-il ce soir sur mon bureau. Profitez de votre après-midi pour les rédiger. »

Gibbs ne songea pas a protester, aussi bien pour les rapports que pour les congés.

Etre en congés forcés l'aurait peut être frustré il y a encore une semaine mais, a présent, l'idée de se reposer avec Tony lui plaisait.

Et pas qu'un peu.

Il avait beaucoup de choses a lui dire, importantes, comme ses sentiments, par exemple, pour commencer !

Ce serait déjà un bon début, soupira t-il après lui même.

Vance se méprit sur ce soupir et lui réaffirma que ces quelques jours de vacances lui feront le plus grand bien.

Gibbs hocha la tête et … le remercia, devant un Léon hébété.

Il redescendit et expliqua a ses agents le programme et tous se mirent au travail, préssés de s'écrouler rapidement sur leur lit.

Lorsqu'il leur parla des congés, Tony ne peut s'empécher de le vriller de son regard vert.

Il était un peu inquiet, en fait.

Il ne savait pas comment cette relation pouvait tourner.

Sûr de ses sentiments, il ne les lui avait pas encore avoués, de peur de l'éffrayer et de le faire fuir, même si ses lèvres le brulaient de vouloir sortit ces 3 mots.

Enfin, pour les aveux c'était ce qu'il croyait.

Quand aux sentiments de son amant... Il sentait que Gibbs avait beaucoup d'affection pour lui, mais l'aimait-il vraiment ?

Il fut coupé dans ses réflexions par un petit message qui s'affichait sur son ordinateur.

« Tony ? Tu rêves ? Tu comptes finir a minuit ? J'ai peur d'être déjà endormi a cette heure là... »

L'Italien leva les yeux.

Ce message était a mi chemin du rappel à l'ordre et ... d'une invitation déguisée.

Il se mordit les lèvres pour retenir un grand sourire. S'il décodait bien, Gibbs l'invitait a dormir... ou a passer la soirée avec lui.

Enfin, bref, ça revenait au même s'ils comptaient faire autre chose que rejoindre Morphée.

Malgré lui, il sourit et des images défilèrent devant ses yeux, lui donnant des frissons. Dieu qu'il avait envie de lui !

Le mouvement d'une chaise que l'on tire le ramena a la réalité, et il se rendit compte que ça faisait 10 bonnes minutes qu'il ne faisait plus rien...

Il jeta un coup d'œil a Ziva qui s'apprêtait a faire une pause café et se concentra a nouveau, décidé a en finir au plus vite.

Ziva était épuisée, chose rare, et, après avoir réalimenté Gibbs et ses collègues en caféine, elle leur dit qu'elle descendait voir sa jeune amie scientifique.

Abby lui tomba littéralement dessus, excitée comme une puce.

« Ziva ! T'en as mis un temps a venir ! Ziva, Ziva, dis moi ce qu'il s'est passé la bas !

- Eh bien, plein de choses ! D'abord, nous avons examiné le navire puis...

- Non, non ! Entre Tony et Gibbsou ! » , ajouta t-elle, malicieuse.

La jeune Goth connaissait suffisamment bien Tony et Gibbs pour savoir que quelque chose s'était produit.

Ils avaient l'air plus sereins.

Plus calmes.

Oui, c'était ça, presque épanouis.

Décidée a en savoir plus, elle assaillit la jeune Israélienne de questions :

« Ils se sont rapprochés ? Je veux dire, rapprochés, rapprochés ? Embrassés ? Est ce qu'ils ont...

- Abby ! Ça concerne leur vie privée ! », répondit Ziva, énigmatique.

La scientifique poussa un petit cri et se mit a tourner autour d'elle en frétillant impatiemment :

« Ziva ! Ils ont une vie privée ! Une vie privée ensemble ! Oh mon Dieu, ils ont... , ils ont couchés ensemble ! , s'exclama t-elle.

- Je n'ai pas dis ça ! , la contredit son interlocutrice, gênée d'avoir inconsciemment délivré des informations qui pourraient valoir le prochain pied de sa chaise scié pas Tony, ou pire encore...

Au lieu de répondre, Abby se jeta à son cou en murmurant des « c'est fantastique ! » a tout bout de champ.

Prétextant son rapport a finir, Ziva la fit lâcher, voulant surtout éviter a tout prix de divulguer d'autres informations sous l'interrogatoire experts de son amie...

Elle remonta, se rassit devant son ordinateur, mais croisa un regard bleu sceptique.

Troublée, certaine que Gibbs avait compris qu'Abby l'avait fait parler, elle s'excusa du regard.

Il eut un hochement de tête, et un très léger sourire. Il ne lui en voulait pas. De toute manière, Abby semblait être au courant bien avant lui des ses sentiments, alors, qu'elle sache a présent n'était pas génant.

La journée touchait a sa fin et l'Italien rangeait son bureau en soupirant, heureux d'avoir enfin fini ce rapport. Franchement, quel barbe ça avait été, une vraie galère !

Il était préssé de retrouver son amoureux, qui avait disparu quelques minutes plus tôt.

Il prit son sac en même temps que Mc Gee, qui avait lui aussi terminé. Ziva était rentrée chez elle il y a peu et Tony, malgré toute sa bonne volonté, n'avait pas réussi a finir avant elle.

Il se dirigea vers l'ascenseur et s'interposa au moment ou les portes se fermaient sur Mc Gee. Le trajet fut silencieux jusqu'à ce que Tim, curieux, ne demanda :

« Tony ?

- Oui ? », fit l'intéressé en se tournant vers lui.

Le plus jeune n'y tint plus et lacha tout d'un coup :

« Et toutes ces Britney, Morgane, et Olivia ? Tu ne les inventais pas, quand même ?

- Bien sûr que non ! C'était des coups d'un soir, la plupart du temps. Et je n'ai jamais précisé que Morgane était une fille. Ca, c'est ton cerveau qui l'a dit, Mc Geek ! »

Tim piqua un fard, conscient de l'ambiguité du prénom et l'ascenseur stoppa sa course.

Tony en sortit le sourire aux lèvres en souhaitant de bonnes vacances au plus jeune, et se dirigea vers sa voiture.

Il n'avait pas revu son amant depuis qu'il s'était éclipsé pour aller chez le directeur. Il se doutait que celui ci vérifierait leurs rapports avant de rentrer chez lui.

Ce qui lui laissait le temps de prendre une douche et de se changer chez lui.

Sa voiture démarra.

Les hypothèses du jeune homme était éxactes. Redescendu, Gibbs feuilletait leurs rapports d'un regard entendu. C'était bon. Ils s'étaient appliqués.

Il les monta rapidement au directeur, retourna vers son bureau, éteignit les lumières, et s'éclipsa enfin, préssé de se retrouver sous un jet d'eau tiède qui dénouera ses muscles.

20 minutes plus tard, il y était et savourait le sensation de l'eau dégoulinant sur son corps, un sourire au visage.

Il se savonna, se rinça et sortit propre et détendu.

Après s'être habillé, chemise noire, et pantalon assorti, quelqu'un lui ayant dit un jour que le noir lui allait a merveille, il ouvrit son frigo.

Il se figea quelques secondes avant d'attraper son portable et de commander Chinois. Si l'Italien venait; il était certain qu'il avait compris son message; il serait surement aussi affamé que lui.

A peine en était t-il là de ses réflexions que la sonnette retentit. Il récupérait les plats chinois qu'il posait sur la table basse quand la sonnerie se fit entendre une deuxième fois.

Le livreur de nouveau ?, s'étonna t-il. Prestement, il ouvrit la porte et se retrouva face à face avec un Tony légèrement rougissant, une bouteille a la main, sur le pas de la porte.

Attendrit, tandis qu'il s'effacait pour le laisser entrer, il dit :

« Entre ! Depuis quand as tu pris l'habitude de sonner ?

- 2 minutes ! », lui répondit le jeune homme.

Tony lui souriait et Gibbs lui déposa un baiser furtif sur les lèvres. L'Italien lui tendit la bouteille :

« Pour toi...

- Merci » , fit l'ex-marine en l'embrassant rapidement de nouveau. Il avait bien envie d'aller plus loin mais préféra calmer ses ardeurs. Après tout, si on y réfléchissait, c'était leur tout premier « rendez-vous officiel »...

Tony en avait aussi conscience, et s'éloigna à contre cœur de son amant.

« Tu as faim ?, lui demanda le plus agé.

- Je meurs de faim !

- Tant mieux. Prends des forces », répondit Gibbs avec un clin d'oeil.

Tony sourit au sous entendu, qui n'était pas pour lui déplaire, et suivit son amoureux.

Ils mangèrent calmement et parlèrent de beaucoup de choses. Arrivé au déssert, Gibbs partit chercher la glace et Tony se leva discrètement pour le suivre.

Au moment où il ouvrait le couvercle, 2 bras l'encerclèrent et des lèvres douces se posèrent dans son cou.

Instinctivement, il releva la tête en émettant un léger bruit de ronronnement.

« Tony... Le dessert ! »

En guise de réponse, Tony lui mordilla la nuque, lui faisant comprendre qu'il n'était plus, mais alors plus du tout dans l'optique d'une glace au chocolat.

Gibbs sourit. Coincé comme il était face au plan de travail, son champ d'action était moindre, et il ne pouvait que subir les mains douces qui titillaient les boutons de sa chemise.

Frustré, il se retourna soudainement pour se plaquer contre son amant et le faire reculer jusqu'au salon. Pris au piège sous les assauts brulants de son patron, Tony trébucha et s'affala sur le canapé, Gibbs au dessus de lui, le regard carnassier...

Il commença a déshabiller l'Italien mais celui ci donna un coup de hanche pour le retourner et ils tombèrent sur le tapis.

L'embrassant a perdre haleine, Tony continuait son exploration, interrompue par leur chute, quand quelques mots le firent sursauter :

« Attends... Tony... »

Le plus jeune fut légèrement surprit mais ne s'arrêta pas pour autant.

« Tony... Arrêtes... »

Cette fois ci, il releva la tête, inquiet.

Gibbs était légèrement haletant, mais semblait surtout noué, prit de beaucoup d'émotion.

L'ex-marine leva une main, et caressa doucement la joue de son amant...

« Je t'aime. », lui chuchota t-il doucement, les iris bleus plantés dans les iris verts.

Le jeune homme se mordit la lèvre, les larmes aux yeux.

Jamais personne ne lui avait dit ces trois mots de manière si poignante, si vraie, et si naturelle en même temps.

La gorge nouée, il réussit enfin a répondre, a libérer enfin ses mots :

« Je t'aime aussi... Ti amo... Jay... »

Gibbs le prit tendrement dans ses bras, lui embrassant tendrement le visage et le cou.

Ils restèrent enlacés quelques minutes puis Tony se mit a rougir, et, sa libido se rappelant férocement a lui entre ses jambes, il finit par se jeter passionnément sur les lèvres de son vis a vis.

La danse endiablée reprit, semblant ne jamais pouvoir d'arrêter, tant leur corps et leur cœur en voulaient toujours plus...

Quelques mois plus tard...

« Humm... Ca sent bon ! », fit un homme aux yeux électriques, en entrant dans une cuisine spacieuse.

Il s'approcha de la cuisinière où une sauce mijotait a feu doux et approchait une cuillère quand...

« Jay ! Pas touche ! », le gronda un Tony amusé en lui donnant une petite tape.

Gibbs se retourna et regarda son amant avec tendresse. Il lui déposa un baiser dans le cou et demanda :

« Qu'est ce que c'est ? Sauce tomate ?

- Bolognaise !, répondit le plus jeune en souriant. Il attrapa la cuillère et lui fit gouter.

- Je peux t'aider ? »

L'Italien lui sourit et l'embrassa. Puis il lui demanda, un brin moqueur :

« Tu sais faire cuire des pâtes, Tesoro ?

- Tony ! », s'exclama l'ex-marine, véxé, en attrapant le paquet qu'il lui tendait.

Il commença a faire chauffer l'eau.

Tony aimait cuisiner, et cuisinait plus régulièrement que Jethro.

Ce dernier était bon joueur de reconnaître que son Italien d'amour était aussi nettement plus doué. Ils avaient emménagés ensemble il y a peu, d'un commun accord. Ils souhaitaient un endroit rien qu'a eux, sans les souvenirs du passé, où ils pourraient profiter du présent et se tourner vers l'avenir.

La maison de Gibbs rappelait trop de douloureux événements, et Tony n'était pas spécialement attaché a son appartement, où trop de femmes et d'hommes sans importances, faisant office de lots consolation, avaient circulés.

Aucun passé ne viendrait troubler cette maison là.

Située près de la ville, mais aussi a la lisière de la campagne, elle était idéale. De taille correcte, chacun y avait trouvé sa place.

Le sous sol s'était transformé en atelier où Gibbs travaillait ce qui lui plaisait tant : le bois. Quand au salon, un écran plat tronait au milieu des canapés, entouré d'une grande bibliothèque, composée de dizaines et de dizaines de DVD mais aussi de CD, de livres, de Bandes Dessinées leur appartenant.

L'étage donnait place a trois chambres. L'une d'elle était la leur, petit nid douillet décoré avec soin, les deux autres des chambres d'amis pour l'instant.

Bien sur, la maison était aussi équipée d'une salle de bain et de toilettes.

Par devant, une allée accueillait les deux voitures, mais, par derrière, on y trouvait un petit jardin et une terrasse, où ils aimaient manger.

En parlant de nourriture, leurs amis avaient été invités a manger pour la crémaillère 2 semaines auparavant.

Mc Gee et Ziva, tout comme le médecin légiste et la jeune scientifique, avaient beaucoup aimé la maison. Le repas s'était soldé de grands éclats de rire et tous avait passé une excellente soirée, voire une excellente nuit pour Abby qui voulait absolument découvrir les chambres d'amis.

Mais aujourd'hui, Tony cuisinait Italien pour d'autres convives.

En effet, Will était enfin revenu de Lybie, et , ayant appris que Jethro avait enfin accepté ce qu'il ressentait, il avait souhaité rencontrer plus particulièrement Tony, au grand plaisir de celui ci qui s'en voulait encore un peu de leur première rencontre.

Les deux hommes en avait donc profité pour l'inviter, lui et sa petite amie, dés le premier weekend de libre.

Gibbs était heureux de revoir enfin Will, et Tony voulait absolument le connaître, maintenant qu'il ne le voyait plus comme une menace !

« Tu sais que j'ai été jaloux de Will lorsque je l'ai rencontré, la première fois ?

- Vraiment ?, lui répondit l'ex-marine, étonné.

- Oui. Tu embrassais cet homme que je ne connaissais pas, vous aviez l'air très proche, tu souriais et tu t'inquiétais... Moi, déjà amoureux de toi, je l'ai presque pris pour un concurrent ! , lui expliqua t-il en souriant.

- Il l'a senti...

- Hein ? »

Gibbs se retourna et, souriant, lui expliqua :

« Il m'a clairement dit que tu t'intéressais à moi, et m'a suggéré par la même occasion que je ressentais la même chose... Je l'ai envoyé bouler ! Will a toujours été très perspicace.

- Quelle impression j'ai du faire ! » , grimaça Tony, a moitié étranglé de rire !

Gibbs hocha la tête , replongé dans les souvenirs de ce moment.

« Je n'avais rien a craindre, en plus ! Tu m'as bien dis qu'il allait se marier avec Lilou, n'est ce pas ?

- Exact. Mais rien a craindre, pas si sûr ! Je ne t'ai jamais dis que Will a toujours été bisexuel ?

- Sérieusement ? , demanda le jeune homme, les yeux ronds comme des soucoupes.

- Sérieusement ! Mais, t'inquiètes pas, nous ne sommes que des amis ! Entre nous, je te dirais que je préfère les Italiens aux yeux verts et qui... »

Tony le coupa en l'embrassant fougueusement, mais l'ancien militaire l'arrêta brutalement.

« Les pates ! », s'exclama t-il.

Lesdites pâtes étaient presque sorties de la casserole et Gibbs s'empressa de baisser le feu.

Au moment même, on sonna à la porte. Après un regard a son homme, le jeune homme enleva son tablier et alla accueillir ses invités.

« Hello !, lança Will a la cantonade !

Tony lui répondit, lui serra la main, les laissa entrer, avant de se tourner vers la jolie femme blonde qui l'accompagnait.

« Lilou, voici Tony, le compagnon de … Jet !, s'exclama t-il !

L'ex-marine venait en effet de sortir de la cuisine et Will le serra dans ses bras.

« Je disais donc : le compagnon de Jethro. Jet, Tony, j'ai l'honneur de vous présenter Lilou, ma future épouse ! »

Ils éclatèrent tous de rire devant l'air sérieux et le ton faussement pompeux que Will avait prit.

Les deux hommes les félicitèrent et les emmenèrent faire une petite visite.

Le diner qui suivit fut joyeux et la soirée se prolongea très tard. Il fut décidé qu'ils resteraient dormir cette nuit.

Après que Will et Lilou furent montés se coucher, les deux agents s'écroulèrent dans le canapé, épuisés de leur soirée.

« Dodo ?, demanda l'ancien-militaire en caressant les cheveux de Tony.

- Humm... Oui... », répondit le jeune homme, a moitié endormi sur ses genoux.

Gibbs sourit et l'embrassa avec douceur.

Finalement, ils était bien, là, sur ce canapé...

Heureux.

Ensemble.

FIN ! !

Et voilà, It's the end...

Je vous remercie de m'avoir suivie tout au long de cette fic, soutenue et aidée par vos reviews...

Merci, sincèrement, merci a tous ^^

Et si vous pouviez m'exprimer une dernière fois vos avis sur ce Happy End ( et sur la fiction dans son entier) , j'en serais très contente =)

Et j'ai d'ailleurs une bonne nouvelle pour vous !

Je reviens bientôt, oui, oui, ma seconde fiction est déjà écrite, plus courte, mais toujours avec nos deux loulous du NCIS ! Et pour les petits(es ) coquins(es) , elle sera, devinez quoi, classée M !

J'espère que ceux qui ont appréciés cette histoire iront jeter un coup d'oeil sur la seconde ^^ , qui arrivera, je pense la semaine prochaine, sous le titre « Le temps de la nuit »...

A bientôt =)

Zoline