Un Dernier Souffle

Sais mains sur ma peau se faisaient de plus en plus présentes sur mon corps, des points stratégiques ou se multipliaient caresses et baisers tendres, envoûtant.

Ses lèvres se faisaient douces même légers. J'étais dépendante de son touché, de sa voix, de son souffle ou même de son odeur, une brise légers le matin, l'herbe après la pluie, le musque et une pointe de menthol.

Il me poussa contre la porte de ma chambre, repeinte en noir depuis quelques temps tout envie de vivre m'avais quitté quelques mois au pare avant, toutes les photos, souvenir que j'avais emmagasiné avait étaient jeter ou brûler par la force de mon désespoir à quoi bon s'accrocher au passé dans de telle circonstance, je n'avais que lui, il ne m'aidera pas, il était aussi désespéré que moi.

Nos baisers était les derniers, les caresses était les plus douces et nos chuchotement n'avaient jamais étaient aussi passionner.

« Nous, seront unies à jamais mon amour. »

« Nous nous aimeront au-delà de la mort et de ses préjuger » aboutis-je.

Il me prit dans ses bras et cala sa tête dans le creux de mon cou, inspirant mon odeur jusqu'à étouffement.

Sais mains se firent plus puissantes plus violentes, me déchirant la peau, de la plus intenses des façons .Il m'enleva mon t-shirt brusquement mais à son contraire me posa délicatement sur le lit

Recouvert de sois noir, mes cheveux dans une cascade sombre s'éparpillèrent sur ma poitrine seulement recouvert d'un soutien-gorge noir ourlé de dentelles de idem couleurs, ainsi que sur l'oreiller.

Il me regardait fixement, nos prunelles se mélangeant à celle de l'aimée justes pour ne pas les oublié dans le néant, que la mort entraîner irrévocablement pour les âmes en peine aucune lumière au bout du tunnel, juste l'obscurité grandissante aux fils des pas.

Il posa ses mains sur mon ventre remontant aux creux de ma poitrine. Ses iris toujours encrés dans les miennes, seul deux émotions l'amour et la peine se lisaient dans les yeux identiques des deux amants que nous étions.

« Une dernière fois, je plonge mon regard dans le tien, m'imprégnant de ton odeur, je m'endors sur ses dernières paroles, d'un baiser je celle notre amour éternelles, je rejoins la mort à tes côtés, dans une dernière caresse le touché s'efface et pour la dernière fois l'amour envahies mes ports, pour s'évanouir, dans la sombre voie lactée de ton regard »me dit-il, je répondis par ses mots :

« Une dernière fois, je t'exprime mon amour pas par les mots, juste le touché, je te raconte par mes mains que la mort ne signifie pas la fin, juste l'apaisement, par mes lèvre juste un souffle, un dernier bruit avant le silence, et pour la dernière fois je m'accroche à ton regard en souriant pour la premier fois depuis longtemps, car ma dernière vision sera l'homme dont je serais éternellement amoureuse »

Il m'embrassa délicatement, comme à notre premier baiser, comme une renaissance, une page vierge vers le mutisme. Il pointa le pieu d'une longueur inhabituelle contre mon dos à l'emplacement de mon cœur et du sien, il transperça nos chaires d'une seule entrée nous empalant tous les deux sur le chemin de la léthargie.

Et dans le souffle final de tous deux :

« Je t'aime Lucius.. »

« A jamais Antanasia. »

Et dans un dernier effort pour nous rapprocher, nos peaux se déchirant à l'extrême il vint me prendre dans ses bras. Nous dormions à jamais, indissociable dans l'amour que nous, nous portions, dans notre mort commune, dans notre désarrois et surtout dans notre folie...

Je tien à m'excusai pour mes fautes d'orthographes : / Merci d'avoir lu j'espère que personne n'à décrocher en si peu de lignes x).