Tu seras un prince mon fils

Lorsque je me rappel, de ma jeunesse, un sentiment d'amour mes d'autorité refaisait surface au plus profond de mon être.

Je me souviens encore de ma mère désinfecté mes plais a l'alcool à bruler, ou encore m'embrasser le hauts du crâne, avant de me sourire chaleureusement et de me caressait les cheveux...

Lorsque je pense à mon père, je revois souvent ses longues heures a chevale, zigzaguant entre les hauts arbres des forets sombres de Transylvanie ou des entrainements sans relâches jusqu'à ce que je m'effondre à genoux alors que je n'avais que 7 ans , de sa sévérité , de sa droiture , de sa sagesse, et de sa royauté dans ses moment-là.

J'aurais pu le trouvais cruel sans cœur mais je ne réussis jamais il m'inspirais du respect, il était mon héros de bande dessinés américaines, je l'admiré... et je l'aimais il m'aimais j'en était certains et pas seulement grâce aux paroles de ma mère , mais surtout dans les gestes paternels qu'il pouvait avoir lors du couché ou dans la bibliothèque, à jamais mes parents resterais les plus grands souverains Vampire que ce monde obscures et connues mes avant tout les meilleures parents qu'un futur roi pouvait avoir...

«Recommence... »

La voix profonde de mon père raisonna dans la grande salle de style Gothique, dont les plafonds étaient fait de voutes, la pierre sombres ne laissait passé que peu de lumière venant des vitraux de couleurs ocres...

Les genoux tremblants, et sous l'ordre de mon père je me relevais le plus vite possible, mon corps tremblait sous l'effort, et il m'était fort difficile de faire le moindre pas.

Je puisais dans un dernières forces de mon corps frêle d'enfant de 7 ans...Mes m'effondrais en ayant à peine soulevais le manche en acier de l'épée.

Je sentis mes genoux s'égratignés sous l'impact du granite dont était fait le sol.

Je relevais alors le regard et tombé sur ce sans émotions de mon père, son regard se voilé de cette façon quand il était déçu par moi, je rebaissé alors la tête sentant mes yeux s'emplir de larmes, je serais violemment les points, sous la retenue.

« Pardon, Père... » Dis-je d'une voix enrouée, sous l'afflux des larmes.

« Ce n'est rien... »

Sans plus de cérémonie il quitta la pièce et je laissais alors mes larmes coulés, mon visages en était striées, Je restais un bon bout de temps seul dans cette position, Agenouillé devant l'épée en acier pur portant sur la lame l'emblème des Vladescu, pleurant encore et toujours.

Je n'étais qu'un Lâche...

Quand soudain la porte s ouvris brusquement et j'entendis un soupir de soulagement derrière mon dos...

« Tu étais donc là mon cœur... »

Mère...

Je l'entendis se rapprochait de moi alors que la dentelles de sa robe frottais contre le sol grumeleux, deux bras vinrent encerclais ma taille, et une odeur musquée de vanille vint s'infiltrés dans mes narines, L'odeur de ma maman...Ses boucles se mêlaient aux miennes, alors que son nez se frottait maternellement contre mon crâne...

Elle me tourna, je me retrouvais la tête dans son cou alors que mes bras emprisonnais sa nuque...

« Père et il... »

« Chute, tu peux pleurais mon Ange...je ne dirais rien... »

Je m'effondrais alors de nouveau aux creux des bras de ma mère... Elle me souleva et nous amena à ma chambres tous près de celle ou dormais mes parents...

Elle me fit assoir au bord de mon lit et m'embrassa sur les lèvres comme elle avait l'habitude de faire lorsque je pleurais, elle rassembla une mèche de mes cheveux derrière mon oreille gauche et murmura...

« Je reviens de suite mon chaton... »

Alors qu'elle se dirigeait vers la salle de bains relié directement à ma chambre, de ma manche je vins essuyais mon visage puis mon nez dans un geste rageur, je ne serais jamais comme père...Je ne serais jamais un prince conquérant...

Ma mère revint avec du coton et de l'alcool dans une main et s'agenouilla devant moi, quand je la vis versais le produit sur le coton je me pinçais violemment la lèvre inférieur connaissant déjà la sensation de brulure qui allais bientôt m'assaillir.

Lorsqu'elle eut finis elle embrassa ma plait qui commençait déjà à cicatrisé.

« Voilà, mon bébé le plus douloureux et passé... » Un sourire illuminais son visage.

« MAMAAAANN ! »

Elle se mit à rire et encra son regard quelque peut plus claire que moi dans le mien.

« Pardon je voulais dire jeune Homme »

Devant ma moue boudeuse un autre sourire étira ses lèvres, avant que son beau et doux visage s'assombrisse.

« Mon béb...Soare mon cœur je pense que pour ton bien Monsieur. Drogovan devrait revenir t'aidai a t'entrainai... »

« NOOON ! Je veux que se soit Pa...Père... »

Son visage s'attrista d'autant plus, qu'avais je dis qui avais bien pu attrister ma belle et douce Maman ?

« Bien si sais ce que tu souhaites... » Elle embrassa une nouvelle fois mon front.

A ce moment précis, Maria ma nourrisse, pénétra dans la chambre et apercevant Maman, s'inclina en une révérence.

« Votre Altesse, il est l'heure que je donne son bain au jeune prince. »

Ma mère lui fit un grand sourire avant de reposée son regard sur moi.

« Vous pouvais disposais Maria je vais le faire moi-même, je ne vous retiens pas se soir rentrée voir vos enfants ils doivent être impatient de vous voir. »

Le visage de Maria s'illumina.

« Merci, infiniment votre Altesse. » dit-elle en referment la porte.

« Et bien à nous deux jeune prince ! »

Elle me prit dans ses bras et me reposa sur le pose pieds dans la salle de bains, Elle alluma l'eau et rajouta du savon provocant une couche de mousse qui recouvris toute la baignoire de porcelaine ornée d'or.

Puis elle me déshabilla doucement évitant mes écorchures, et embrassa mon nombril mis a nue avant de me papouillais le ventre, j'éclatais de rire alors que la bouche de ma mère me procuré des chatouillements sur tout le ventre, en s'arrêtant elle se mit à rire à son tour et me posa délicatement dans le bain, je pris mon canard en plastique, alors qu'elle retroussait ses manche jusqu'au coude.

Elle se servit une noisette de shampoing a la lavande dans la main droite et le frotta contre la gauche avant de venir me mousser la tête.

Puis du gel douche pour me l'avais le corps, elle me chatouilla à plusieurs reprise alors que me débattait sans résultat à part renversais l'eau savonneuse sur la robe en velours mauve que ma mère portais, elle ne me réprimanda, même pas continuant à me chatouillais jusqu'à l'épuisement.

« Ferme les yeux mon Ange, sinon le savon va encore te brulais les yeux »

Je grimaçais sous le souvenir de la douleur. Et fermais les yeux.

Maman Enclencha le pommeau de douche et se mis à me rinçais les cheveux délicatement boucle par boucle, comme une caresse.

Alors qu'elle me faisait descendre de la baignoire et m'enroulai dans une serviette, je vins a lui demandais le trémolo revenant dans ma voix à ma pensé.

« Maman...Pourquoi es-que papa ne m'aime pas ? »

Alors que celle-ci me frottais le ventre pour me séché le plus rapidement possible, mère s'arrêta brusquement...

« Tu penses...que ton père ne t'aime pas... »

Je ne répondis rien, et baissai d'autant plus la tête.

« Oh...mon cœur. »

Elle se mit face à moi et releva mon visage, ma vision était trouble du à mes yeux qui s'embuaient peu à peu de larmes.

Elle les essuya de ses pouces.

« Mon ange...Ton père t'aime plus que tout au monde, mais il a beaucoup de mal à exprimais ses sentiment...surtout envers les personne qu'il aime le plus, il a mis beaucoup de temps avec moi avant de me dire véritablement je t'aime... Ton papa a eu une enfance très difficile, mais cela je tant parlerais bien plus tard mon cœur et à ce moment-là tu comprendras... Mais crois le, ton père t'aime bien plus que qui conque pourrais l'imaginé... »

Maman me pris dans ses bras, alors que je me crochetais à son cou enfouissant ma tête dans ses boucle sentant la vanille, mon cœur s'était emplie de bonheur. Mon pè...Mon papa m'aimait...

Elle m'emmena jusqu'à mon lit, et me fit assoir alors qu'elle prenait mon pyjama en flanelle d'un bleu royale synonyme de royauté m'avait on dit jours, comme mon papa mon pyjama était royale...à cette pensé je me mis à sourire alors que maman fermais le dernier bouton et remontais mon bas.

Elle me recouvrit de mon épaisse couverture, je m'emmitouflais dans mon oreiller et me mis à mordre mon doudou- Un ours de couleur marron qui avais surement fait son temps-.

Elle rit et me chuchota à l'oreille.

« Bonne nuit mon petit vampire »

Elle m'embrassa la tempe, et se recula pour atteindre la porte, et juste avant de la refermais, maman se tourna vers moi et avec des yeux emplies de tendresse et de...tristesse me dit :

« Je t'aime tant...autant que ton père mon tendre Soare... »

Et elle la referma, me laissant m'endormir sur ses dernières paroles.

Je me réveillais au beau milieu de la nuit déterminais.

Je me levais le plus discrètement possible, et me glissais le plus doucement possible en dehors de ma chambre.

Arrivais devant la porte que je chercher dans les grands couloirs sombres, je la poussais délicatement essayant de la faire grinçait le moins possible, chose difficile.

Je pénétrais alors dans la pièce seulement éclairais par les rayons de la lune, et quelque chose...un objet étincelait au milieu de la pièce du au reflet argent traversants la fenêtre, L'objet que je cherchais...L'épée des Vladescu

Je la récupérais et mis a interprétais comme je l'avais enseignait père les enchainements base d'un combat a la lame. Je fis les mêmes mouvements maintes et maintes fois sans jamais faire de pose je voulais y arrivais...

Cela devais faire bien deux heures que je m'entrainer cette fois ci je m'arrêtais, assez fière de moi sur le dernier lançai d'épée.

« C'était vraiment parfait Soare... »

Je sursautais à l'entente de cette voix. Et baissai la tête alors même que je lui tournais le dos. Un sourire fendais mon visage il avait dit que c'était parfait...

« Merci père...Vous m'avez surpris, je vous suis réveillez ? »

« Oui mais cela n'est rien... »

Je frémissais, quel idiot, j'avais réussi à réveiller la seul personne que je ne voulais strictement pas dérangeais, ne pas être un fardeau...

Mon père s'accroupit devant moi, il était tout de même plus grand...

« Soare...Regarde-moi... »

Je ne levis pour autant la tête son ton doux m'avais quelque peu sonnais...

« Soare, regarde-moi.. » Me dit-il un peu plus durement...

Je le fis cette fois ci et rencontrais les yeux noir de mon père...Les même que le mien comme me disais souvent maman...Une étincelle que je ne connaissais pas y était encrés.

La fierté...

Mon cœur se gonfla de bonheur et j'osais pour la première fois sourire à mon père de toute mes dents, et là son regard se remplis de bonheur et d'amour...Maman avais donc raison..;

Il me rendit mon sourire et j'en fus ébloui...Et sans savoir d'où l'audace me vint, je le serrais fortement contre moi m'imprégnant pour la première fois de son odeur masculine.

Mon père referma sans hésitation ses bras autour de moi dans une étreinte paternel...

Et soudain je sentis un liquide chaud recouvrir mes épaules... des larmes...

« Pardonne moi, Soare...mon fils...Pardonne moi... »

Je le serrais d'autant plus fort essayant par tous les moyens de faire le tour de sa taille avec mes petit bras...

« Je t'aime tant mon fils... »

J'ouvris alors les yeux, et découvris les iris embués de mon Papa, d'une de mes main je vins lui en essuyais une qui coulais alors sur sa joue. Rien qu'une seul, et vint me blottir dans cette étreinte paternel qui était nouvelle pour moi mais qui m'était tout de même familière...

« Je t'aime aussi papa... »

Et je le sentis sourire contre mon épaule...

« Tu seras un grand prince et un grand roi mon fils... »

Mon cœur se serra d'autant plus sous l'afflux de souvenir, la devant les tombe de mes deux parents si jointes leur immortalité interrompu du a une guerre...Je posais alors une rose blanche sur chaque tombes...

« Je vous aimes tout autant mes chères parents.. »

Et avant que les larmes ne coules je repartis vers le château imposant des Vladescu, ou mon couronnement se préparais à l' instant même, je rejoignais ma femme également et ma fille Mihaela en Hommage à ma grand-mère qu'affectionner tant Maman.

Je l'aimerai comme vous m'avais aimés, ne vous en fait pas...Lucius et Antanasia, les parents formidable que le temps emporta...

Votre Fils qui vous aimeras toujours, Soare Lucius Vladescu...