Bon, alors voilà ma suite. J'avais dit que je la ferais et je l'ai faite. Je ne vous cache pas que j'ai eu beaucoup de mal à la commencer. Mais le problème n'est pas là... Je l'ai commencé et c'est la que c'est parti en cacahuète parce que j'arrivais plus à m'arrêter d'écrire! Et voilà, ce qui était prévu en un last chapitre se transforme en je-sais-pas-encore-combien-de-chapitre! T.T Breef! On se rejoint en fin de page :DDD Bonne lecture et j'espère que ça vous plaira :)

Comment te faire dire que tu m'aimes?

Mamori venait d'entré dans la salle du club. Elle déposa rapidement ses affaires sur le côté, mit son tablier et s'empara du balais avant de nettoyer le local. Tout en effectuant des gestes mécaniques consistant à aller de droite à gauche, elle permit à son esprit de divaguer. Oui car la manager ne cessait de se dérouler en boucle les trois derniers jours mouvementés qu'elle venait de vivre. En ce court intervalle, Hiruma, le fils de Satan, s'était changé en chat blanc à yeux émeraude à cause d'un sortilège créé par la fille de l'ancien sénateur, les membres de l'équipe avaient faillent mourir à cause de Habashira-san, Hiruma avait dû l'embrasser car seul le baiser de la personne qu'il aimait pouvait rompre le sort et de la même manière, elle avait appris que le démon, Hiruma Yuichi l'aimait. Après ce rapide débriefing, elle laissait s'échapper un long soupir tout en arrêtant lentement de balayer. C'en était trop pour elle, elle ne savait plus quoi faire, son esprit était en explosion imminente. Même si en réalité, la raison pour laquelle elle était à cran était qu'elle ne parvenait pas à trouver le moyen de faire dire au démon qu'il l'aimait. Plus elle y réfléchissait, plus elle se disait que c'était impossible. Faire dire au fils de Satan "Je t'aime"? C'était absurde d'y penser dés le départ! Et encore un autre soupir!

"Qu'est-ce qu'il y a, Fuckin'manager?"

Elle sursauta plus haut qu'il n'aurait fallu. Elle n'était pas psychologiquement prête à revoir le quater-back. Son cœur tambourina dans sa poitrine et son souffle se coupa. Rapidement, elle pensa: "Et voilà que je me mets à réagir comme une collégienne face à son premier émoi amoureux!". A cette pensée, son sang ne fit qu'un tour: "son premier émoi amoureux.". Et oui, c'était bien là qu'elle en était, son premier amour. Cela la surpris quand elle vut ça dans cet angle: "Hiruma Yuichi est... mon premier petit copain? Enfin, pas officiellement mais ça ne tarderait à venir... non?" espéra t-elle soudain. Mais elle n'eut pas le temps d'approfondir ses pensées car une voix irrité la ramena au local.

"Hey, fuckin'manager!

-Ou...oui, fit-elle, décontenancé"

Il l'a regarda dans les yeux avec cette même expression à moitié sérieuse tout en continuant de mastiquer un chewing gum(sans aucun doute sans sucre). Mamori resta figé face au regard du démon qui semblait l'épier mais elle ignorait pourquoi. Qu'avait-elle fait? Etait-ce au sujet d'hier soir? C'était bien une des choses qu'elle detestait chez se fils de Satan: il était impossible de déchiffrer quoi que se soit sur son visage! Rapidement, elle détourna le regard, faisant lever un sourcil au blond.

"Arrête de me regarder comme ça, Hiruma-kun , de nouveau elle se plongea dans ses yeux . Si tu a quelque chose à me dire, alors vas-y!"

Le fils de Satan l'observa un temps avant de s'approcher de son visage lentement. Et plus il venait, plus la couleur rouge s'empara du visage de Mamori. Elle ne s'attendait pas à ça. Qu'allait-il faire? L'embrasser? Il n'oserait pas! Pas ici, alors que qui conque est à même d'entré d'une minute à l'autre dans le local. Par réflexe, lorsque les lèvres du blond se trouvaient à quelques millimètres, à peine, elle abaissa ses paupières. Hiruma qui avait les yeux encore bien ouverts ne rata pas une secondes les enchaînements de réactions de la manager. Se stoppant net face à elle, son grand sourire démoniaque apparut. Mamori qui n'avait pas sentit la bouche du démon se poser sur les siennes ré-ouvrit les yeux afin de voir ce qu'il se passait. Mais elle regretta aussitôt en voyant la mine satisfaite du quater-back.

"Je voulais te dire d'arrêter de glander fuckin'manager. Mais je crois bien que tu t'attendais à autre chose heiin! Kékékékéké!"

Mamori couleur pivoine était partagé entre, entrer dans une colère noir ou mourir de honte. Elle aurait aimé ne pas avoir à choisir, la situation était bien trop embarrassante.

"Hiruma-kun! Tu es vraiment le pire! lâcha t-elle."

Puis elle se retourna tentant de cacher son visage de ses mains alors que le quater-back s'en allait. Mamori aurait voulu s'enterrer vivante si elle le pouvait tellement elle était gêné. "Qu'elle idiote j'ai été, pensa t-elle. Comment j'ai fait pour croire qu'un démon allait m'embrasser sans une contrainte qui le touche personnellement!" Parce qu'après tout, s'il l'avait embrasser l'autre fois, c'était bien parce qu'il voulait retrouver son apparence, un point c'est tout! Elle allait finir par s'en convaincre. Elle voulait bien que se soit Hiruma Yuichi, le fils de Satan en personne et que se soit normal qu'il n'agisse pas en tant qu'"amoureux" au sens propre du terme. Mais de la à se moquer d'elle...

"Si c'était pour ça, j'aurais préféré souffrir dans mon coin avec mon stupide amour à sens unique."

En fin de compte, ça lui faisait plus mal comme ça.

La journée était vite passé puisque Mamori n'avait fait que réfléchir. Il lui semblait qu'elle venait seulement de commencer à nettoyer le local alors qu'en réalité, la nuit commençait à tomber et les membres du club revenaient. C'est dans un brouhaha phénoménal qu'ils se retrouvèrent au complet dans la petite salle. Jumonji, Kazuki et Togano étaient assis autour de la table en train de parier avec Kurita qu'à eux trois ils parviendraient à le soulever; de l'autre côté se trouvaient Suzuna, Taki, Monta et Yoshizuki dont on ne comprenait pas vraiment le sujet de conversation et enfin Sena, Komusubi, Musashi et Hiruma parlait stratégie. Mamori qui n'avait plus un gramme de moral finissait rapidement de ranger ce qu'il restait et alors qu'elle pliait des serviettes, Suzuna s'approcha d'elle pour lui demander de la manière la moins discrète qui soit:

"Au fait, Mamo-nee, c'est bientôt ton anniversaire non? Tu as prévu quelque chose?"

"Grillé!" se dit la manager. En réalité, elle n'avait aucune envie de fêter son anniversaire cette année car l'an dernier, son père était tomber malade pile se jour là et ça lui avait laissé un mauvais... un très mauvais souvenir! Elle avait même pris le soin de ne le rappeler à personne et de faire en sorte que personne ne s'en rappelle. Mais voilà que Suzuna avait tout fait tombé à l'eau.

"Et... et bien, je n'ai rien prévu mais...

-Vraiment? coupa Suzuna qui sautillait de joie pour une raison qui restait encore inconnue de la manager. Alors je peux préparer une fête? Je voulais te faire une surprise mais je me suis dit que si tu avais déjà prévu quelque chose alors..."

"Alors c'était donc ça." pensa la rousse. Certes, elle avait prévu de ne absolument rien faire de particulier ce jour-là mais voyant la mine sur-excité et impatiente de Suzuna, elle ne se sentait pas le cœur de lui dire non. D'ailleurs, elle venait à peine de remarquer que tous les visages étaient tourné vers sa direction. Elle se força légèrement à sourire puis annonça:

"Non, je n'ai rien de prévu."

Suzuna sauta au cou de Mamori l'air ravie.

"Tu ne le regrettera pas Mamo-nee!"

Petit à petit, le local s'était vidé et au moment où Sena allait partir, il se stoppa net devant la rousse:

"Heu... Mamori-nee-chan, je suis désolé mais demain je ne vais pas pouvoir t'accompagner acheter les crampons pour l'équipe. Je dois aller à la bibliothèque pour terminer mon devoir avec Monta. Alors, à plus."

Puis, il avait couru à toute jambe comme s'il avait le feu aux fesses. Mamori semblait surprise de la manière dont il lui avait annoncé mais ne s'en préoccupa pas puisqu'il s'agissait des cours et ça, elle ne pouvait rien dire la dessus. D'un regard, elle balaya la pièce pour être sûr de n'avoir rien oublier avant de refermer la porte derrière elle et de rentrer dans son chez soi.

La rousse se réveilla de bonne heure le lendemain. Elle avait à peine posé le pied au planché qu'elle s'activa: douche, déjeuner, habillage. Elle était fin prête à sortir deux heures plus tard pour se rendre au centre ville. Elle avait beaucoup réfléchi durant la nuit et comme on le dit si bien "La nuit porte conseille". Ce n'était pas tout à fait le cas mais au moins, elle s'était fixé un délai jusqu'auquel elle devait établir un plan et le mettre en pratique pour faire dire à ce satané démon "je t'aime". Et la fameuse date était: son anniversaire! Elle n'avait pas encore trouvé un début d'idée et c'était pourquoi elle se rendait en ville, pour réfléchir. Mamori venait de passer les portes du métro et se rendait déjà à une place libre pour s'asseoir. A peine fait, elle se mit à regarder les reflets des gens sur la vitre avant de se plonger dans le noir opaque taché de point lumineux à travers. Elle se souvenait de la fois où elle était avec le chat dans son manteau, là, tout près de son cœur. Elle se souvenait de la chaleur que lui procurait cet être qui n'était autre que Hiruma Yuichi. Quand elle pensa à lui, son cœur se comprima de façon plaisante, comme si l'amour avait pris une forme de douleur qui serait né dans sa poitrine. A aucun moment elle n'avait ressenti ça. Habituellement, elle en souffrait, ça n'avait jamais été aussi... doux. Elle se mit à rougir quand elle se rendit compte que toutes ses réactions étaient dues à un démon blond. Rapidement, elle cacha son visage dans ses mains lorsque le métro s'arrêta à destination. Elle contourna les passagers afin de se frayer un chemin au dehors et en moins d'une dizaine de minutes, la rousse se retrouva en plein centre ville. Malgré l'heure matinale, il y avait déjà pas mal de monde et tous les magasins étaient ouverts. Sans attendre, Mamori se promena de boutique en boutique. Certes, elle devait trouver une solution pour Hiruma mais elle devait aussi s'acheter quelque chose à mettre pour son anniversaire. En tout cas, c'est bien ce que Suzuna lui avait dit: "Je m'occupe de tout Mamo-nee alors en attendant,, va t'acheter une robe et te faire belle d'accord!". Et elle avait insisté sur la robe.

Les heures défilaient et la manager n'avait pas trouvé une robe convenable à se mettre sur le dos. Elles étaient toutes très belles, le seul hic, la poitrine démesuré de la rousse qui refusait de rester à sa place pour la coupe du décolleté faite pour une paire (de seins)moyenne. C'était embêtant voir même embarrassant puisqu'il suffisait qu'elle se baisse pour que le tout ressorte. C'était très très embêtant et embarrassant à vrai dire. Elle s'accorda une pause pour aller s'acheter quelque chose à boire. Mamori ressortit du magasin dans lequel elle se trouvait puis se dirigea vers un supermarché un peu plus loin. A peine elle entra qu'elle entendit des voix familières dans les rayons du fond. Discrètement, elle se cacha derrière les étagère de pâté pour chat et espionna les clients qu'elle pensait connaître. Et effectivement, elle les connaissait. C'était Suzuna, Sena et Monta. Ils semblaient acheter des sucreries, boissons et... farine? "Mais qu'est ce qu'ils font? Et puis Sena ne m'avait pas dit qu'il devait finir son devoir à la bibliothèque avec Monta? Il m'a menti? Mais... pourquoi?" Le choc de la nouvelle passa difficilement mais avant de faire de conclusion hâtive, elle les observa.

"Alors, Sena, tu t'occupes des œufs et du sucres pour le gâteau. Et toi Monta... mais ne prends pas que des bananes! Je te signale que c'est pour l'anniversaire de Mamori qu'on fait ça!"

"Mon anniversaire? pensa t-elle" Elle finit par sortir aussi discrètement qu'elle était entré le sourire aux lèvres.

En fin de compte, elle se retrouva assise sur un banc en pleine place publique, les mains dans les poches de son manteau faute du vent qui devenait glaciale , en train d'attendre qu'une idée lui vienne en tête. Elle n'avait pas trouvé de robe alors il fallait bien qu'elle trouve une solution pour Hiruma, histoire d'avoir trouvé au moins quelque chose. La rousse fit surchauffé ses neurones pendant près d'une heure, oubliant presque tout ce qui l'entourait, même la météo puisqu'il s'était mis à neiger mais qu'elle n'avait rien remarqué. Quand une voix frêle parvint à la tirer de ses pensées.

"Onee-chan? Tu es S.D.F maintenant?"

Mamori souleva la tête et reconnu immédiatement la fillette au cheveux noir ondulé. En tout cas, elle ressortait bien de la masse des gens avec son manteau de laine qui lui descendait au cuisse, son bonnet antharcyte et ses bottes en caoutchouc, le tout en rouge pétant.

"Non je ne suis pas S.D.F, je me reposais juste une seconde.

-Ah bon. Et pourquoi tu te reposais? En plus tu avais l'air de réfléchir à quelque chose d'important Onee-chan. Qu'est ce que c'était?"

Puis, tout en posant la question, elle sortit un mouchoir en tissu rose de sa poche où il était brodé en bleu "Lili" (soit Riri en japonnais) et elle le posa tout ouvert sur le banc pour s'asseoir dessus. Mamori comprit rapidement qu'elle voulait tout savoir et sachant que la petite était de la même trempe qu'Hiruma (soit diabolique, sournoise et autre) elle ne se fit pas prier pour tout lui raconter. La fillette écouta sagement tout le long jusqu'à ce que la rousse eut fini pour enfin parler à son tour.

"Mais tu sais Onee-chan, tu ne pourras rien lui faire dire. Oni-chan est trop intelligent pour tomber dans un piège.

-Je sais, c'est pourquoi je ne trouves rien. Mamori soupira

-Alors il faut réfléchir à autre chose.

-Mais j'ai déjà tout envisagé, fit-elle en se plongeant dans les yeux de la petite.

-Tu es trop gentille Onee-chan, tu n'as envisagé que ce que toi tu peux envisager.

-Qu'est ce que tu veux dire, Lili."

En entendant son prénom sortir de la bouche de la manager, la fillette sursauta légèrement. Cela faisait si longtemps qu'on ne l'avait pas appelé par son prénom. Plus personne aujourd'hui ne connaissait son prénom, toujours, on la nommait "Mademoiselle" ou "Madame" même, quelque fois. Enfin, elle se retrouvait. C'était à elle en particulier qu'on parlait et non à son titre ou son rang. Elle en rougit.

"Euh... Je, je veux dire que tu dois penser plus insidieusement.

-Comment ça? Qu'est ce que tu veux dire par la? Je pense très bien! s'emporta légèrement Mamori avant de se calmer tout de suite après.

-Écoute Onee-chan, laisse moi faire. Je te contacterais d'ici-là."

Ensuite, Lili eut un sourire presque copié-collé du démon blond, si mauvais et inquiétant. Bien que le piège ne la concernait pas, la rousse eut des frissons d'appréhension. "Qu'est ce qu'elle va faire?" Voilà la réponse que Mamori voulait avoir sur l'instant tellement elle craignait de ce que préparait la fillette. Bientôt, Mamori se leva à son tour et se décida à rentrer chez elle pour manger puisqu'il était presque douze heure.

Et oui, je savais encore pas où couper alors désolé de couper en plein milieu... (j'allais dévoiler des choses, honte à moi.) alors, qu'en dites vous? Moi, j'aime bien (pourquoi je mettrais ce que j'aime pas de toute façon [tiens, tiens, tiens, j'ai l'impression d'avoir déjà lu ça quelque part]). Heiin? Est-ce qu'il est encore une heure pas possible? Comment t'as deviné? J'aurais bien besoin de café... Mais oui le café! Je vais m'en faire tout à l'heure! Bon, je commence à pourrir moi et pour ceux qui se demandent comment je fais pour écrire quelque chose qui tient la route alors que je suis en manque de sommeil et bien... J'en sais rien! Allez, on se retrouve dans le prochain chapitre, espérant que c'est le dernier parce que je vais clamser moi ou sinon... T.T

(Je vous prépare de bonne petite chose *sourire sadique*)