Bonjour à tous! Me voilà de nouveau!

Je suis désolée pour mon écriture irrégulière je sais que vous attendez mes chapitres plus vite que je ne peux vous les donner. Alors un grand merci à ceux qui malgré tout me suivent encore et toujours.

Un nouveau chapitre un peu plus long et fort en émotion. Je sais que certains sentiments de Bella peuvent vous paraitre extrême et j'avoue que je ne peux pas vous en dire grand chose. Les précisions viendront un peu dans ce premier tome mais beaucoup plus de choses dans le deuxième tome. Celui ci est un peu plus sur l'univers de Stephanie Meyer, une sorte de base sur laquelle je vais un peu m'éloigner plus tard.

J'espère que vous aimerez ce passage

Bonne lecture!


Chapitre 13: Face à nos vérités cachées

Pov Bella :

Avec Jasper à mes cotés, nous partîmes tous dans le salon où je m'installais le plus loin de Lui. Sa présence près de moi me faisait mal émotionnellement mais également physiquement et bien que je ne me l'expliquais pas, je sentais que je devais rester le plus loin possible de Lui. S'en était presque, non, sûrement vital !

Je fixais mon regard sur Carlisle, attendant ses fameuses explications pour leur abandon d'il y a plusieurs mois. J'étais anxieuse je ne savais pas où nous mènerais cette conversation. À leur départ ? Peut être... il fallait que je m'y prépare. Le patriarche commença donc à parler alors que j'écoutais :

- Bella, tout d'abord je dois te dire que nous sommes désolés de t'avoir laissé seule sachant tout ce qu'il t'arrive. Nous aurions du penser à ça.

C'était certainement mieux qu'ils n'aient pas pensé à ça, je ne voulais pas qu'ils restent par obligation ce que je m'empressais de leur dire.

- Je ne voulais pas que vous vous sentiez obligé de rester uniquement pour ma protection et non pour être près de moi.

- Ce n'est pas ça Bella, nous voulions être à tes cotés mais nous sommes des vampires, tu étais constamment en danger avec nous. M'expliqua le docteur Cullen.

Je me fichais bien d'être en danger ou non, je savais les risques et les acceptais. De plus, s'ils avaient accepté de me transformer je ne serais plus en danger...

- Mais maintenant, poursuivit-il, nous sommes ici et si tu es d'accord nous voudrions rester.

Alors c'était tout ? Juste « désolé de t'avoir laissé seule on peut rester maintenant ? » !

- Combien de temps vous resteriez cette fois avant de me laisser de nouveau ?

J'avais dit ça d'une voix dure sans que je ne le décide mais c'était comme ça, je n'y pouvais rien. Ce que Carlisle me disait me faisait plus de mal que de bien. C'était si facile pour eux, trop facile. J'avais souffert le martyre pendant des mois et ils suffisaient qu'ils reviennent avec cette pitoyable explication pour que finalement ils reviennent et que tout soit comme avant ? Rien ne serait plus comme avant, ils devaient sans rendre compte, ils devaient comprendre qu'ils m'avaient fait mal et que je ne savais pas si je les voulais de nouveau dans ma vie du moins, aussi proche.

- Aussi longtemps que tu le voudras. Me répondit Esmée d'une voix douce.

Je me souvenais de cette voix maternelle, de cette douceur qui m'avait atteint en plein cœur il y a longtemps mais maintenant c'était comme si une bulle renvoyait cette chaleur sans m'atteindre.

- Maintenant j'ai le droit d'avoir mon mot à dire ? Répliquais-je venimeuse.

Tout le monde parut choqué par ma voix ou ma réplique, certainement les deux. Jasper me serra légèrement la main en m'envoyant de l'apaisement et pour toute réponse je le foudroyais du regard. Ce n'était pas le moment de jouer avec mes émotions. Il savait qu'elles devaient sortir. C'est pour ça qu'il ne fit plus rien pour me manipuler.

- Bien sur Bella, tu fais partie de la famille. Rétorqua de nouveau Esmée.

Rien que par cette phrase, la mère vampire m'acheva. Mon cœur se vida pour laisser entrer colère et douleur. Jasper siffla et recula de moi pour la première fois depuis le début de la conversation. Je ne pris pas le temps de m 'excuser, trop mal pour penser à une autre souffrance que la mienne.

- Depuis quand fais-je partie de la famille exactement ? Aidez moi à le comprendre Esmée parce que moi je ne vois pas.

J'avais été séche contre celle que j'avais considéré comme ma mère pendant un temps mais c'était fini maintenant et peut être pour toujours, je ne savais pas.
Rosalie se leva et s'indigna alors.

- Comment oses-tu lui parler sur ce ton. Nous t'avons accueillis et pris des risques pour toi. Comment peux-tu dire de telles choses et sur ce ton !

- C'est vrai que tu m'as fait me sentir comme chez moi ici !

Ma réplique eu pour effet de la calmer et j'aperçus comme du remord pendant une seconde avant qu'elle reprenne un masque de colère.

- C'est vrai, je n'étais pas enchantée de t'avoir parmi nous avant mais n'empêche que je t'ai défendu parce qu'Edward t'avait fait venir dans nos vies, que je t'aime où non tu étais un membre de la famille alors ne vient pas te montrer aussi méchante envers Esmée qui te considère comme sa fille ni envers les autres !

Je la fusillais du regard. Elle ne comprenait pas ni les autres. Mais moi j'avais compris maintenant. Il m'avait fallu du temps mais je voyais clairement les choses à présent.

- Ha oui ? C'est étrange, j'ai plutôt l'impression d'avoir été le petit chiot qu'on recueille. La nouvelle attraction, la nouveauté qu'on peut facilement abandonnée une fois la curiosité passé !

- Bella ! S'offensèrent les autres.

- Quoi ? N'est pas vrai ? Dites-moi, si je faisais vraiment partie de la famille, pourquoi vous ne me parliez d'aucune de vos décisions ? Pourquoi ne pas m'inclure dans vos discussions, dans vos projets ? Je le sais moi, c'est parce que je n'étais que la petite d'humaine, je n'étais là que pour une courte période alors à quoi bon hin !

Furieuse et triste, je continuais.

- Comment avez-vous pus me laisser comme ça ! J'étais si peu à vos yeux ?

Et voilà que maintenant, je sanglotais. Esmée se leva et voulut m'enlacer mais je reculais. Ils ne devaient pas s'approcher, pas me toucher.

C'est alors que Lui prit la parole. Et sa voix bien qu'envoûtante me fit mal.

- Ne leur en veut pas, ils tiennent tous à toi. C'est moi qui leur ait dit que c'était mieux ainsi.

Mieux ainsi ? C'est vrai qu'il était le plus grand fautif de cette histoire et il m'avait fait le plus mal et les autres aussi y été pour quelque chose. Parce que je tenais à eux, je le considérais comme ma famille, voilà pourquoi leur départ m'avait fait souffrir à ce point.

- Ils ont décidé de se ranger à ton avis. Sans me consulter, sans même un au revoir ! Comment avez-vous pus me faire ça si j'étais vraiment un membre de votre famille ! On abandonne pas quelqu'un de sa famille et surtout pas sans une explication ! Sans un mot ! Sans un au revoir !

Je m'effondrais au sol, un poids s'écrasant sur moi alors que je me rendais compte à quel point j'avais été touché par leur abandon à tous. Ces derniers mois, Il m'avait manqué et la plupart du temps je n'avais pensé qu'à lui, mais eux aussi me manquaient atrocement. Eux aussi m'avaient fait souffrir plus que je ne pouvais l'enduré.

Je ne faisais que répétais inlassablement la même phrase en me balançant d'avant en arrière, les genoux recroquevillés sur ma poitrine.

- Vous m'avez tous abandonné... vous m'avez tous abandonné... vous m'avez tous abandonné...

Je ne me rendis pas compte de tout ni des mouvements, la seule chose que je savais c'était qu'un vampire me transportait. Qui ? Où ? Je ne savais pas. J'attendais juste dans ma souffrance.

Après un temps que je ne saurais définir, je sentis un vent frais. Puis quelque chose de mou sur lequel j'étais assise.

J'ouvris mon regard sur les alentours pour m'apercevoir que j'étais sur la balancelle du jardin que Jasper venait d'acheter. Il était à coté de moi et me caressait les cheveux alors que je me calmais et sentais enfin son touché.

Je souris faiblement alors qu'il me parlait.

- Il y a encore des choses que tu dois savoir Bella. Ils ont compris qu'ils n'ont pas d'excuses pour leur comportement, pour t'avoir laissé sans rien mais il y a encore une personne que tu dois écouter. Seulement, si c'est trop dis-le moi et je t'emmène à la frontière.

Je réfléchis longtemps avant de me décider. Je souffrais encore beaucoup mais comme je l'avais pensé plus tôt, si je ne le faisais pas maintenant, je ne le ferais jamais. Je devais l'écouter Lui et Sa voix d'ange. Quoi qu'il m'en coûte je devais tout entendre. J'étais depuis trop longtemps dans le noir.

J'acquiesçais à mon ami et il comprit ma détermination. Il se leva et partit. Alors que je continuais de me balançais, Il arriva.

Nous restâmes un moment sans qu'aucuns mots ne soit échangé. Je sentais son regard sur moi alors que le mien était lointain. Je me sentais comme absente, ma bulle était devenu une forteresse devant mon premier amour.

Et alors, j'entendis de nouveau sa voix.

- Je suis Désolé, tellement désolé...

Je sentais dans sa voix tant de désespoir. Il souffrait ? Il se sentait coupable ?

- Pourquoi as-tu si mal ? Demandais-je d'une petite voix.

Je voulais comprendre ses sentiments.

- Je déteste te voir souffrir. Tout est de ma faute, si je ne t'avais pas laissé, tu ne souffrirais pas à ce point.

- J'aurais fini par souffrir. Je me serais rendue compte que tu ne restais que pour mon confort alors

- Je ne serais pas resté pour ça ! Be... Te quitter a été la chose la plus difficile que j'ai eu à faire de toute ma vie, humaine comme vampire. J'ai eu si mal en te laissant.

- Pourquoi ?

Je ne comprenais plus rien.

- Mais par ce que je t'aime voyons !

- Mais tu as dit que...

Je semblais revenir à la réalité, mon regard maintenant sur lui, dans l'incompréhension.

- J'avais besoin de te dire tout ça. Je pensais que tu accepterais plus facilement de tourner la page. C'est moi qui ne suis pas bon pour toi, pas l'inverse. Je suis un tel danger pour toi !

M'avait-il laissé pour ça ? M'avait-il alors menti dans les bois ? Pouvais-je espérer que... non je ne devais pas espérer j'allais de nouveau souffrir.

Je me refermais automatiquement.

- Toutes ces choses que tu m'as dites...

- Ce n'était pas vrai, je ne pensais pas une seule de ces choses. Et pourtant, tu m'a cru sans hésiter.

- Parce que je ne comprenais pas comment un être tel que toi pouvait m'aimer. Mais je t'idéalisais, ainsi que ta famille. Vous étiez parfait à mes yeux et j'étais sur que vous ne pouviez pas me faire de mal, du moins pas le vampire en vous...

J'avais ouvert les yeux, je savais qu'ils n'étaient pas parfait. Ils avaient toujours une part d'humanité et c'était celle ci qui m'avait détruite. Je n'avais jamais redouté le vampire en eux mais je redoutais l'humain. Il me faisait peur, il pouvait m'abandonner.

Apparemment, mon commentaire l'avait choqué. Il voulu m'approcher mais je resserrais mes jambes vers moi, ma forteresse de nouveau formée. Il ne devait pas venir plus près.

Il ne savait pas quoi dire, je le voyais mais finalement il opta pour une question que j'avais déjà entendu plus d'un millier de fois auparavant :

- A quoi pense-tu ?

A quoi je pensais ? À pas mal de choses, pourquoi ? Comment ? Qui ? Plus rien n'avait de sens pour moi et je n'arrivais à rien alors je dis la seule chose certaine :

- Je n'arrive même plus à dire ton prénom, que ce soit à voix haute ou dans mes pensées. C'est trop dur.

Oui, même encore maintenant, Lui se tenant devant moi, Il me faisait mal, jusqu'à son prénom.

- C'est pareil pour moi. Tout ces mois loin de toi, je n'arrivais pas à le dire. Et le peu que j'étais avec ma famille, je ne supportais pas de l'entendre dans leurs esprits. Ça rendait trop réel le fait que tu avais existé, que je t'avais quitté.

- Je ne comprends pas comment tu as pu souffrir de ce départ. Tu l'a voulu ! L'accusais-je.

- Je sais, je pensais que c'était la seule chose à faire pour que tu ai une vie normale, heureuse.

Il me voulait une vie heureuse... Sans lui... Sans les vampires... Une constatation me frappa :

- Tu voulais que je meure, dis-je dans un murmure.

C'était si choquant, si perturbant. Il voulait me laisser ma vie d'humaine et donc finalement, la mort. J'étais condamnée et il était d'accord avec ça.

- Bien sur que non !

Son air indigné m'énerva. Bien sur qu'il le voulait ! Je me levais, furibonde.

- Ne me mens pas ! Tu dis me vouloir une vie normale, sans être surnaturel mais cela signifie ma mort ! Accident, maladie, vieillesse, agression... au final je serais morte et toi toujours vampire à vivre ta vie loin de moi !

- Mais je ne comptais pas vivre jusque là ! Me cria-t-il

- Comment ça ?

Il se calma, soupira et me regarda avec des yeux qui me firent peur, des yeux que je crus remplis d'amour, et continua :

- Comment veux-tu que je continue de vivre sur cette Terre alors que tu n'y es plus. Ce que je t'ai dis était horrible mais je n'en pensais pas un traître mot. Je t'aime, plus que tout et pour toujours ! Jamais je ne voyais de futur plus loin que ta vie. Si tu n'es plus, alors moi non plus.

Il avait l'air si désemparé, si désespéré et moi je voulais avancer pour le consoler. Le prendre dans mes bras en croyant à tout ses mots. Mais je n'y arrivais pas. Pas après l'avoir autant cru.

- Comment pourrais tu laisser ta famille ? Ils seraient triste de perdre leur fils.

- Je suis égoïste je le sais mais c'est ainsi que les choses fonctionnent. Si Jasper, Emmett ou encore Carlisle perdaient leur compagne, ils mourraient aussi. Et inversement. Nous ne pouvons vivre dans un monde sans eux.

- Mais tu m'as déjà perdu en partant.

C'était vrai, il avait réussi à me quitter cela voulait dire qu'il pouvait s'éloigner, vivre sans moi...

- Mais tu étais vivante. Tant que je te savais en vie, j'étais...heureux d'une certaine manière. Tu avais enfin la chance de connaître le plaisir d'avoir...un mari, de devenir mère, grande-mère, de garder ton âme.

Il m'exaspérait avec cette histoire d'âme !

- Comment peux-tu dire que tu n'as pas d'âme ! En regardant Carlisle sauver vie après vie à son travail, en recevant tout l'amour de ta mère, en observant ta famille... comment peux-tu affirmer ça ! Les âmes et les émotions sont liées entres elles, l'une ne va pas sans l'autre.

C'était mon avis et ceux depuis le début. Je ne savais pas comment l'expliquer mais un être dépourvu d'âme ne pouvait pas aimer, souffrir, être attentionné, jaloux, furieux, joyeux... tout aller ensemble et si j'avais bien appris quelque chose dont je pourrais jouer de ma vie c'est que les Cullen avaient une âme. Ils ressentaient les choses, les vivaient. Ils n'étaient pas vide d'émotions.

Il ne dit rien, se contentant de me regarder. Je le voyais réfléchir. À quoi ? Je ne savais pas et je ne voulais pas savoir. J'avais peur de ses réflexions, ses prises de consciences, ses décisions...

Il prit de nouveau la parole avec une sorte de détermination dans les yeux.

- Je sais que tout ce que je peux dire n'effacera pas mon...abandon ni les derniers mois. Je voudrais juste que tu saches que je suis désolé, que si je pouvais je ne referais pas la même erreur. Je ne veux plus te quitter... Bella.

J'avais retenu ma respiration, l'entendre me dire mon prénom dans sa bouche. J'eus presque le tournis mais me repris vite. Je ne devais pas tomber dans le piège.

- Je t'aime et je ne cesserais jamais de t'aimer. J'aimerais rester à tes cotés. Mais si tu ne souhaites plus me revoir, si tu ne me souhaites plus dans ta vie alors tu n'as qu'à le dire et je partirais, jamais tu ne me reverras...

Je le coupais et continuer :

- ce sera comme si tu n'avais jamais existé...

Les mots me firent mal, très mal.

Tu vois, il recommence, dit lui de partir il ne te fera que souffrir, encore une fois...

Ma conscience... Etait-ce un mécanisme de défense pour me protéger ou bien était ce juste la voix de mes peurs ? Que ce soit l'un ou l'autre, la voix avait raison. Les mêmes mots, le même regard... j'avais peur.

Soudain, Jasper apparut devant moi en position de défense et grogna sur Lui. Je ne comprenais pas mais je savais que mon ami voulait me protéger.

Un ami qui ne serait pas là pour toujours... il repartirait avec sa famille si je leur disais de partir. Jasper ne serait plus à mes cotés. Y arriverais-je sans lui ?

- Tu vas te taire maintenant ! Gronda-t-il sur son frère.

- Cette conversation ne te regarde pas !

- Tu crois que je vais te laisser encore une fois lui faire du mal, tu oses utiliser de nouveau les mêmes mots ! Et tu allais la laisser encore seule cette fois ci ? Elle allait encore devoir courir après toi ?

Il ne comprenait pas et pendant quelques instants rien ne se passa avant que le choc se lit sur son visage pendant qu'il se figeait.

Jasper devait certainement lui montrer ses pensées mes lesquelles ? Je devais arrêter ça. J'étais épuisée et je devais réfléchir.

Je mis une main sur son épaule et l'appelais :

- Jazz, je suis fatiguée.

Il se retourna rapidement vers moi et m'examina avant de hocher de la tête.

- Je t'emmène en haut.

Il me prit dans ses bras et à vitesse vampirique, je me retrouvais sur son lit, blottis dans ses bras.

Comme si toute la tension disparaissait de mon corps, je me sentis enfin un peu plus sereine. Et je profitais quelques minutes avant de questionnais Jasper.

- Tu vas bientôt repartir ?

- Bella, ce que je t'ai dit je m'y tiendrais, je resterais avec toi aussi longtemps que tu le souhaites. Peu importe ce que le reste des Cullen choisira. Je veux que tu réfléchisses à ce que toi tu veux, ce que tu ressens.

- Ils me manquent tous... avouai-je timidement.

- Mais ?

- Mais j'ai peur. Je sens que je dois m'éloigner, c'est comme si ma vie en dépendait.

- Tu te protèges c'est normal.

- ils m'ont fait du mal en partant, je ne veux pas revivre ça, je n'y arriverais pas. dis-je en sanglotant.

Je m'agrippais plus encore au vampire. Il était comme une bouée de sauvetage, m'empêchant de retomber dans ce puits sans fond qui m'avait aspiré il y a plusieurs mois. J'avais été si heureuse de le revoir malgré que je cru à une hallucination. Je n'avait pas été furieuse contre lui du moins ce sentiment se balayer par ma joie de revoir un membre des Cullen. Il n'avait jamais fait semblant avec moi, ne m'avais presque pas parlé, ne m'avait pas faire me sentir bien ou mal. Il était juste là. Et j'avais apprécié qu'il revienne et reste. Qu'il m'aide et me soutienne.

J'avais fait du chemin depuis ma période cauchemardesque et remplie de détresse. J'avais avancé. Est-ce–que tout ces efforts devaient être anéanti par leurs présence ?

Non.

Je devais être forte, pour Leah, Jake, les quileutes, Charlie et aussi Jasper, mais surtout pour moi. Je n'étais plus la naïve Bella qui croyait en un monde parfait remplit d'amour. J'avais vécu et senti plus de souffrance que je n'aurais du mais ça ne devait pas dire que je devais abandonner.

Je ne savais pas encore ce que je déciderais de faire dans les prochains jours mais une chose était sur : j'affronterais les conséquences de mes choix et les obstacles. Je pouvais le faire.

Et comme un égo à ma détermination, une douce chaleur pleine de soutient et d'amour entoura mon cœur.

Je n'étais pas seule, je ne le serais jamais plus.


C'est tout pour ce chapitre. Que pensez-vous que Bella fera pendant les prochains jours? Son besoin d'être loin de son premier amour n'est-il pas étrange selon vous?

je vous torture avec mes questions dont moi seule connait les réponses mouhahahahah que je suis méchante ^^

Une petite question pour vous: Voudriez-vous lire un passage en POV LEAH ? J'hésite vraiment car j'ai quelques idées en tête pour cette louve mais est-ce-que cela vous ferez plaisir? Ou bien en bonus à la fin de ce premier tome? Ou bien un enchainement de différent POV dans un chapitre? Je vous laisse me dire et je me rangerais à la majorité des reviews et MP.

à la prochaine!

B-ness