Voilà donc la suite des petits jeux de nos amis. Je suis navrée de l'attente mais d'autres projets et mon bac s'approchant ont un peu monopolisé mon attention et mon temps. Ce texte est vraiment très bizarre et se passe en Angleterre. Une certaine partie peut être considérée comme faisant allusion fugacement à un inceste, que je ne cautionne pas, mais il ne s'agit en fait qu'un scénario échevelé de plus.


« Promenons-nous dans les bois … »

Holmes House était la demeure de la famille Withlock depuis 1807, l'arrière-grand-père de son actuel propriétaire en avait fait l'acquisition après de nombreux succès dans l'industrie. Lord Nathanaël, excellent homme et patron magnanime avait eu tôt fait de trouver épouse et ses affaires avaient été prospères.

Holmes House avait les proportions d'un petit château mais disposait d'un parc immense où il était aisé de se perdre dans les bosquets si grands qu'ils pouvaient être aisément confondus avec une forêt. Lord James et Lady Victoire étaient partis en voyage pour affaire en France, ils prièrent leur fils cadet, Jasper, de venir garder un œil sur la demeure familiale, n'ayant que peu confiance en leur nouvelle domesticité.

C'est ainsi que le jeune Maître sortit de son fiacre le 26 mai en fin d'après-midi, accompagné de ses amis intimes, Monsieur et Madame Masen. Ils avaient prévus des divertissements pour toute la semaine et ils allaient les mettre en œuvre le soir même.

Après un dîner raffiné dans la grande salle à manger, Maître Jasper donna congédia les domestiques et les pria de garder la chambre dès lors qu'ils auraient remplis leurs devoirs habituels. Ainsi il ne risquerait pas de les rencontrer lorsque lui et ses amis se divertiraient dans le parc. Madame se retira dans sa chambre où elle alla revêtir une grande cape de velours incarnat.

Ces messieurs se retirèrent également et s'en allèrent revêtir des tenus plus appropriées pour la soirée. Peu après, ils sortirent dans le parc où le soleil faisait briller ses derniers feux dans le grand bassin qui marquait l'entrée de la demeure. Madame, avec un petit panier d'osier dans la main gauche, les prévint depuis le balcon que le jeu pouvait commencer.

Chacun partit dans une direction différente, Monsieur Jasper vers le pavillon de chasse de Monsieur son père, Monsieur Edward errait sans but précis entre les bosquets et les colonnades attendait de retrouver son épouse pour justifier l'usage du loup de velours délicat dont il avait recouvert son visage. L'épouse susnommée osa enfin cheminer dans la sylve légère, flânant ant à petite allure et cueillant çà et là quelques fleurs qu'elle s'empresse de mettre dans son panier.

S'enfonçant plus loin entre les arbres, elle finit par rencontrer une curieuse créature à la voix rauque qui l'interrogea promptement.

- « Bonsoir belle enfant, mais où vas-tu d'un pas aussi léger quand le soir tombe ? »

- « Bonsoir, ami des bois, je m'en vais voir mon aïeul qui habite au bout de cette sombre forêt, il est bien malade et ne saurait se passer de ma présence. »

- « Que tu es gentille ! Me permettras-tu de cheminer à tes côtés, je serais ravi de m'entretenir avec ton grand-père qui doit être aussi exquis que toi. »

- « Je veux bien, Monsieur, mais hâtons-nous ! »

Le loup et la jeune femme firent route commune durant un bon quart d'heure jusqu'à ce que l'animal réclama une pause où il s'empara fougueusement des lèvres de sa jeune amie qu'il plaqua contre un tronc, le velours amortissant la rugosité du végétal. Sans plus attendre, elle répondit au baiser et commença à dévêtir son compagnon.

Du regard, elle l'implorait de continuer, d'être sauvage et puissant, fort et viril et c'est ainsi que sans d'autre préambule que celui de baisser son pantalon et son survêtement et d'avoir retiré celui de son amante, le loup entra en elle. Va-et-vient et caresses expertes eurent tôt fait de faire jouir la jeune personne et peu de temps après, la créature se répandit en elle.

A peine remis de leurs émotions et n'ayant pas réussis à se redonner une apparence de totale respectabilité, ils poursuivirent leur route, sachant que le grand-père devait les attendre dans sa modeste demeure. Vingt minutes plus tard, ils arrivèrent au cottage et frappèrent à la porte, les instructions leurs furent données par l'aïeul qui malgré son grand âge ne manquait pas de voix.

Les jeunes gens entrèrent dans sa chambre

- « Grand-Père, je vous aie amené un ami proche, Monsieur Woolf, vous verrez il est très gentil. »

- « Monsieur, votre petite-fille est exquise, mais elle devrait éviter les bois à une heure si tardive, elle pourrait faire de mauvaises rencontres. »

- «Monsieur Woolf, vous m'en voyez très reconnaissant d'avoir pris soin d'elle. C'est que sans une main ferme, notre petite Isabella ferait certaines choses regrettables. » Sourit l'ancien avec bonté en retournant se coucher et invitant Bella à s'installer à ses côtés et lança un regard invitant au Sieur Woolf.

Il retira le grand manteau carmin et entrepris de la mettre à nu avec le secours de la créature qui de son costume n'avait gardé que le loup de velours. Le grand-père ne conservait plus que son sous-vêtement et sa chemise, sa petite-fille était aussi peu vêtue qu'Eve à sa naissance. Il entreprit de caresser chaque parcelle de ce corps tendrement offert. Ses doigts se déplaçaient avec une précision chirurgicale et laissaient des trainées de feu là où ils passaient.

La demoiselle se délectait des sensations que lui procuraient le jeune loup, sa féminité en ruisselait et ses lèvres ne tarissaient pas de compliments. Tant il était expert, elle finit par déguster son plaisir avec une force sans égale. Elle alla s'installer confortablement dans le fauteuil voisinant le lit et recouvrant son corps d'une chemise égarée dans la précipitation. Cela dans le but de se remettre de ses émotions et de la violence de l'orgasme qui l'avait frappé de plein fouet.

Elle pouvait donc accorder plus d'un regard à l'incroyable représentation que lui offraient ses deux amants. Ils étaient passés maîtres dans l'art de faire jouir une femme mais un homme ne les laissait pas sans réaction. Avec la même ferveur qu'ils avaient mise pour explorer le corps d'Isabella, ils se consacraient à celui de leur partenaire. Le loup fourrageant les cheveux de l'aïeul et ses lèvres jouant et titillant celles de l'homme âgé.

Homme qui montra encore de la vigueur lorsque, rompant leur étreinte passionnée, il cloua son jeune amant et entreprit de le faire jouir de sa propre bouche. L'un ne pouvait qu'étouffer des gémissements trahissant son satisfecit quant au traitement. Une langue qui faisait miracle ne tarda pas à le laisser s'abandonner à sa petite mort qui le faucha farouchement. La tête lui tournait et il se sentait comme vidé et tout à la fois comblé, c'était une très curieuse sensation.

A peine remis, il se décida à rendre la pareille à l'ancien encore haletant et il entreprit de lui flatter le vit de telle sorte que celui-ci ne tarda pas à le rejoindre dans cet exquis monde post-orgasmique. Isabella profitait pleinement et se donnait du plaisir toute seule et restait lascivement installée dans son fauteuil, puis peu après que le plaisir eut déferlé sur elle, elle commença à somnoler comme si une chape de sommeil s'était abattu sur ses fines épaules.

Bella Masen se réveilla en sursaut et en sueur, terrassée par un orgasme violent. En effet, le rêve qu'elle venait de faire lui avait semblé si vrai, si réel. Mais ce n'était qu'un rêve, un très bon rêve certes. Cependant, se retournant pour se blottir contre son mari, elle ne se rendit pas compte des quelques brindilles prises dans ses cheveux.