Coucou! Ça fait un baille que j'ai pas écrit alors c'est avec plaisir que je vous retrouve! HiiHii :)

Bon, tout d'abord, je vais vous dire "pourquoi" j'ai fait cette histoire. Et bien, je l'ai écrite parce que Yomi me l'a demandé sur "Plus qu'un rêve". Elle voulait une histoire impliquant "Hiromi" [ah oui, moi aussi j'adore l'Ebizuka Trio en fait! :D Alors ça a été avec un graaaaaaaand plaisir que j'ai accepté!] Donc voilà ce que j'ai pondu.

Ah oui, je m'excuse d'avance s'il y a des fautes ou des incompréhensions! Voiilà :D

Bonne lecture!

Kirishima Hiromi X Hasano Nagisa

"Encore la pluie!" gronda t-elle pour elle même tout en remontant ses cheveux sur sa tête pour les attacher en chignon. En effet, les cliquetis des gouttes sur la vitre rappelait une symphonie de carillons tandis que le ciel se déchainait en divers coup de tonnerre qui ferait trembler n'importe qui. Et la belle blonde ne faisait pas exception à la règle. Sous sa table de cours, elle se frottait les cuisses de ses mains pour adoucir son frisson persistant qui, à son grand soulagement, disparut. Malgré la tempête, la blonde était forcé d'aller en cours. Elle avait eu beau ressasser tout son dictionnaire de catastrophe causé par se genre de météo, sa mère n'avait rien voulu savoir et l'avait pratiquement balancé dans les bras de son conducteur pour qu'il l'emmène au lycée. Et voilà qu'elle se mettait à soupirer.

"Dis, Hasano-chan, tu viens manger avec nous au café près du parc après les cours? On a pas envie de rentrer."

La blonde tourna ses yeux bleu océan vers son amie tout en faisant mine de réfléchir à la question, jusqu'à ce qu'elle dise d'un grand sourire:

"Que suis-je bête! Pas besoin de me demander, c'est oui!"

La cloche sonna une dernière fois pendant qu'Hasano rejoignait ses amies, devant l'établissement. Sans tarder, elles sortirent chacune un parapluie unique en son genre, sans doute une des plus grandes marques dont jamais personne n'a entendu parler par ses prix exorbitant. La route menant à destination n'était pas plus bondé que d'habitude, pourtant les filles prirent un temps fou pour y arriver. Certes, elles ne cessaient de parler encore et encore, en prenant le soin de s'arrêter devant chaque boutique pour en voir le contenu, même sous cette pluie torride. En réalité, la jeune lycéenne Hasano Nagisa ne partageait pas tous les hobbies ou goûts de ses amies, loin de là. Elle préférait de loin passer son temps, par exemple, à ... et bien, elle ne savait pas. Elle ne connaissait pas grand chose de ce que les autres jeunes faisaient à part ce qu'on lui avait appris. Quotidiennement, sa mère la reprenait pour qu'elle: prenne soin de son image, de son teint, de son éducation, de son comportement, de sa manière de cuisiner. Jamais elle n'était passé par la case "amusement". Est-ce que faire du shopping la distrayait? Non, ça l'ennuyait. Son existence était si morne après tout. Entre être gentille, soignée et idéale pour être une petite-fille digne de la grande famille Hasano et être l'élève modèle du plus grand lycée pour riche le plus coté du Japon... Il y avait trop de grandeur dans sa vie et pas assez de simplicité. Hasano, tout en marchant, sortit son portable avant de composer un numéro sous les regards indiscrets de ses deux grandes copines.

"Qui est-ce que tu appelles, Hasano-chan?

-Juste le maison. Pour vérifier que ma mère n'est pas rentrer. Attendez-moi à l'intérieur du café, j'arrive."

Les filles se regardèrent avant de s'exécuter après un léger signe de main. La blonde à présent seule, monta son téléphone au niveau de son tympan puis attendit les bips sonores tout en marchant à l'aveuglette. Elle longea le café et le restaurant d'à côté pour enfin arriver à un parc, se fut à se moment-là qu'on décrocha.

"Allo? C'est Hasano Nagisa à l'appareil.

-Hasano-san, que me vaut votre appel?

La blonde soupira intérieurement d'apaisement en entendant la voix de sa bonne.

-Euh... Je voulais savoir si ma mère était rentré."

Pendant qu'elle parlait à la femme à l'autre bout du fil, ses yeux zigzaguèrent aux alentours jusqu'à tomber sur une scène d'une violence infinie. En effet, elle avait avancé vers le portillon du parc qui donnait sur la grande fontaine et de là, elle vu quatre garçons se battre avec hargne. Il y avait trois lycéens (sûrement) avec un uniforme semblable: totalement noir avec un design banal. L'un avait de long cheveux noir attaché en nattes qui tombaient le long de ses omoplates, le second avait les cheveux noir décoloré en blond et le dernier, les cheveux d'un noir corbeau avec une coupe... épineuse. Tout trois se battait contre quelqu'un mesurant deux fois leur taille et avec une corpulence large. Ils ne faisaient pas le poids et cela se voyait de loin, alors la question était: pourquoi se combattent-ils? Elle les observa un instant malgré elle puisque son corps refusait de bouger, après tout, c'était la première fois qu'elle voyait de la violence autre part qu'à la télé. Chacun leur tour, les lycéens fonçaient sur le géant, l'assenant de coup qui le faisait reculer un peu plus à chaque fois, jusqu'à ce qu'il ne réplique avec un coup surpuissant qui les faisait voler comme s'ils étaient de vulgaires gosses. Leurs visages étaient couverts de sang mais ils n'abandonnaient pas, se battant jusqu'à ce que le dernier coup ne les empêche de bouger, les clouant au sol dans des plaintes de douleurs. Le grand garçon à la capuche se retourna pour s'en aller, les mains dans les poches de son sweet, quand il s'arrêta pour dire:

"L'Ebizuka trio? Vous valez même pas la peine que je sois sérieux.

-Ta gueule Lindaman! Je... il toussa du sang qu'il cracha ensuite sur le côté, je te reprend quand tu veux! osa rajouter le garçon au cheveux noir alors qu'il était déjà à terre.

-Tais-toi Hiromi, si tu ne veux pas mourir."

Mais l'autre s'en alla.

"Allo? Allo! Hasano-san!"

La blonde bougea subitement et se cacha devant le restaurant, sortant au plus vite de se parc.

"Oui, je suis désolé. Je suis là. Alors, ma mère?

-Hasano-sama n'est pas encore arrivé. Voulez-vous que je lui passe un message?

-Non, ce ne sera pas la peine. Je pense que je vais rentrer."

Elle raccrocha tout en se dirigeant à nouveau vers le café où elle entra, à la recherche de ses amies. Au bout de quelques secondes, elle les repéra.

"Alors les filles, qu'est-ce que j'ai manqué?

-Presque rien, rajoutèrent-elles en cœur."

Le lendemain, tout en plaçant son cahier sur sa table, Hasano repensa à la bagarre de la veille, lorsque les trois garçon s'étaient battus contre plus fort qu'eux, en vain. Elle jeta un rapide coup d'œil à sa classe en passant en revu tous les garçons et elle se dit: "En tous cas, ce ne seront pas ceux-là qui feront un acte aussi idiotement courageux. Je suppose qu'ils auraient pris leurs jambes à leurs cous ou bien qu'ils se serraient fait dans leurs slips." Elle rigola ensuite. Mais bien trop tôt, elle se demanda quel pouvait être le passe-temps de ses jeunes-là, dans leur école. Ici, ils avaient des clubs et toutes ses choses que l'on fait à l'intérieur en regardant toujours par la fenêtre les herbes vertes et le soleil les illuminer de chaleur. Mais, et là-bas? Qu'y avait-il? Son père lui disait toujours que sa curiosité la perdrait et que c'était son plus grand défaut. Elle se rendait compte qu'il avait raison. Sans plus attendre, à la sonnerie suivante, elle s'installa face à ses amies qui étaient assises à côté en cours, en piquant la chaise d'un de ses camarades de classe.

"Dites-moi les filles, vous ne connaitriez pas, par hasard, quel lycée à pour uniforme un... Et bien en fait, l'uniforme est tout noir, sans signe distinctif particulier."

Toutes deux firent les gros yeux.

"Pourquoi tu nous poses cette question?

-Je... Juste pour savoir.

-C'est... le lycée Suzuran. Là où se trouve les élèves les plus mauvais et malfaiteurs du Japon qui ont soif de pouvoir, affirma sa copine. Chaque année, de nouveaux voyous débarquent pour prendre le contrôle de ce lycée par la force.

-Ils sont effrayants dit-on, ajouta la seconde."

Hasano les écouta avec attention, des frissons de terreurs lui parcourant l'épiderme tout au long des informations de ses amies. Comment pouvait-il y avoir un lycée de se genre? Où tous les élèves seraient de la pire sorte qui soit pour se battre entre eux et vouloir diriger l'établissement. C'était incroyable. Elle en fut toute retourné et ne tarda d'ailleurs pas à sortir de la classe pour se diriger vers les toilettes des filles et se passer un peu d'eau sur le visage. Il y avait de quoi puisqu'elle s'était intérieurement promise, il n'y a pas plus d'une vingtaine de minutes, pendant le cours, qu'elle irait observer les étudiants du lycée des trois garçons. Et voilà qu'il se trouvait qu'il n'y avait pas pire comme école et qu'elle était remplie de personne dangereuse! Elle se trouvait maligne tient. De toute sa vie, Hasano n'avait jamais désobéi à sa mère, n'avait enfreins absolument aucune règle de toutes les écoles dans lesquelles elle était allée. On pouvait dire qu'elle était réellement la "fille modèle". Mais pour cette fois, elle voulait briser les limites qu'elle s'était créé, elle voulait vivre quelque chose de ... dangereux, elle voulait aller au lycée Suzuran! Pour dire vrai, lorsqu'Hasano avait vu ses trois lycéens se battre contre cette homme baraqué, son cœur s'était emballé et avait battu la chamade comme jamais. Était-ce l'adrénaline? Le danger? La peur? Elle n'en savait rien mais... ça ne lui avait pas déplu. Et elle voulait le sentir à nouveau, cette chose qui lui avait compressé le cœur et coupé la respiration.

Après avoir supplié à maintes reprises ses amies, elle avait enfin pu leurs extirper diverses informations sur cette école, notamment, où elle se trouvait. Alors c'est d'une marche décidée qu'elle en fit sa destination et qu'elle y alla sans détour. Une fois arrivé à proximité, elle parvenait à entrevoir l'intérieur à partir des barreaux qui donnaient sur une piscine et un gymnase. Plusieurs garçons semblaient jouer à quelque chose sur une table de fer en piteuse état posé juste à côté de la piscine. Différentes boissons se trouvaient à porter de main tout comme des battes de baseball, de la nourriture et des clopes. Ils rigolaient, se frappaient dessus, se balançaient des cannettes vides sur la figure. C'était un tout autre monde, on aurait dit. Bien que le paysage soit lamentable à cause de tous les tags, les équipements scolaires et meubles saccagés et bien d'autres choses, elle avait envie d'entré à l'intérieur. Mais c'était impossible. Déjà qu' elle était morte de trouille, elle aurait dû en plus trouver un moyen pour passer sous les yeux des lycéens qui devaient se poster à la grille, in-extremis. C'était vraiment infaisable. Elle resta là deux bonnes heures à observer des lycéens aller et venir, à se battre amicalement et à rire ensemble. Elle avait même commencer à reconnaître certaines personnes qui restaient constamment ensemble, comme se brun à la chemise frivole et un second brun au cheveux mi-long avec un pansement lui entourant le crane. Elle était réellement impressionné par cette nouvelle vie qu'elle découvrait derrière ses barreaux mais elle prenait ça comme un signe, "Les barreaux... Ils ressemblent à une sorte de mur qui voudrait me séparer de ce style de vie. Un gigantesque et infranchissable mur de béton armé." A la fin, elle se força à partir: la nuit commençant à tomber et aussi, le nombre de personne louche augmentant dans le secteur la convinrent de s'en aller. Elle prit sans plus tarder le trottoir parallèle à l'établissement et continua sur cette voie-là, jusqu'à ce qu'elle débouche sur une petite place vidée de qui conque. Elle s'y aventura, incertaine, d'un pas rapide pour trouver au plus vite un endroit plus peuplé. C'est à ce moment précis qu'une ombre surgit de derrière elle avec deux autres sur les côtés. Elle fit volt-face instinctivement avant de reculer prudemment pour s'éloigner de cette personne qui avait tout de dangereux!

"Bonsoir mademoiselle! J'aurais besoin d'un peu d'aide..."

Alors que le plus grand parlait d'une voix sournoise, les deux hommes s'approchaient progressivement de Hasano tandis qu'un quatrième venait.

"Tu vois, mon copain qui est à ta droite, il désigna un trentenaire chauve qui affichait un large sourire niais. Et b'hein, il a petit problème aux parties génitales. Ça te dirait de l'ausculter 'voir.

-Je... je suis désolé mais... Je ne peux rien faire pour vous... Laissez moi partir s'il vous plait."

Sa voix, son corps, son cœur, tout ce qu'elle était étaient pris de tremblement violent. Elle tentait de garder son sang-froid sans s'avouer qu'elle était en proie à se laisser aller et à pleurer ou hurler, voir les deux. Hasano était littéralement terrifié et sa peur grandit quand le plus grand des hommes sourit après qu'elle eut parler.

"Écoute gamine, on te laisse pas vraiment le choix."

Et tous bondirent sur elle, lui agrippant un bras et la tête tout en essayant de la déshabiller. L'un mit sa main sur sa bouche pendant qu'un autre tirait violemment sa jupe. A cet instant, elle lui semblait qu'on lui violait la peau par des millions de mains qui parcouraient son corps, comme si on lui aspirait sa pudeur et son innocence. Les larmes coulèrent de ses yeux sur ses joues pour venir effleurer la main du Diable qui lui ordonnait le silence. Elle succombait au désespoir que personne ne pouvait l'aider quand, au loin, elle crut entendre une voix. Ce pouvait être un son imaginaire mais elle ne prit même pas cette hypothèse en compte et utilisa le peu de force qu'il lui restait pour mordre la main d'un des inconnus (sans bien savoir comment elle s'y était prise) puis hurla. Enfin, on ne pourrait même pas appeler sa un hurlement tellement il était déchirant, ce serait plutôt un "cri de désespoir". Les secondes lui semblèrent des millénaires tandis que les démons la détruisaient un peu plus, ils avaient presque réussit à lui ôter sa chemise. Quand soudain, des pas raisonnèrent sur le béton, Hasano sentit que les gestes des inconnus cessèrent et que leur attention était porté sur autre chose. D'une manière qu'elle ne pourrait elle même dire, la blonde se débarrassa de la main qui la bâillonnait.

"Qu'est ce qu'on fout là p*tain?

-J'crois que j'ai entendu quelque chose.

-C'est normal, y a toujours une conne pour se faire violer ici..."

D'où elle se trouvait, on n'entend pas grand chose de la conversation et pourtant, les timbres de voix étaient suffisamment claires alors, c'est sans peine qu'elle reconnue celle-ci. Le cœur dans la gorge, sans certitude, elle prit le plus d'air possible dans ses poumons et cria:

"HIROMIIIII!"

Sa voix se brisa dans les répercussions de son propre hurlement qui en disait long sur le degré de désespoir qui la hantait. Les trois lycéens vinrent plus près pour voir ce qu'il se passait, surtout que ledit "Hiromi" ne reconnaissait absolument pas de qui pouvait venir cette voix aigüe. Quand ils furent à même de voir les visages de tous ceux présent dans la place, l'un demanda au second.

"Tu la connais, Hiromi?

-Jamais vu.

-Alors on se casse."

Le décoloré fit demi-tour sans un regard en arrière alors qu'Hiromi, avait eut une légère réticence, tandis que le troisième, lui, ne bougea pas. Pendant ce temps, Hasano essayait de se débattre tant bien que mal tout en l'appelant à nouveau:

"Je t'en supplie, Hiromi, aide-moi! Je t'en... supplie..."

Mais l'un des inconnus captura à nouveau sa bouche alors qu'elle pleurait de plus belle. L'un des démons se tourna vers ses congénères.

"Hey, ce serait pas des p'tits cons du lycée d'à côté!

-Ouaii, ceux qui se croient plus fort que tout le monde.

-Et qui pense qu'ils peuvent faire ce qu'ils veulent!

-Regarde gamine, fit le plus grand en lui léchant la cuisse sous le regard terrifié et dégouté d'Hasano. Ils t'abandonnent à ton triste sort, ses gosses là ont aucun respect! Tout juste bon à jeter aux ordures, comme les déchets qu'ils sont!"

Hasano n'en pouvait plus, elle se sentait s'évanouir, s'enfonçant lentement dans des ténèbres obscures, sans aucune pitié. Elle se sentait lamentable.

La blonde avait finit par perdre connaissance et tomba au sol, entre les inconnus qui étaient maintenant tous tourné vers les lycéens. En effet, ils étaient tous les trois face à eux, le regard embrasé par la haine, tel des chiens à qui on aurait blessé le maitre.

"Pour qui tu te prends, connard, pour nous insulter? fit le décoloré.

-Tu veux crever peut-être? ajouta Hiromi."

Les quatre vieux n'essayèrent même pas de se retenir et foncèrent tout droit sur les lycéens. Ce n'est pas la peine de dire qu'ils se sont fait laminer. A peine les inconnus avaient chargé qu'Hiromi dit:

"Laissez-moi faire."

Et le tout se fondit en quatre bruits sourds créé par les deux coups de poings successifs donné aux deux premiers, puis le coup de pied retourné et enfin, le uppercut qui brisa pratiquement les dents en céramique du trentenaire. Il se redressa avant de regarder ses acolytes qui dirent:

"T'aurais pu nous laisser nous amuser aussi.

-C'est vrai que te les garder pour toi tout seul..."

Mais il ne put finir puisqu'Hiromi s'en allait, les mains dans les poches.

"Et qu'est-ce qu'on fait d'elle?"

Il pointa du doigt la blonde évanouie, qui jonchait au sol. Le brun fit volt-face et la regarda.

"On a qu'à la laisser là.

-Elle va se faire kidnapper ou une autre merde du genre. Ils vont encore accuser Suzuran si ça se sait."

Voilà qu'ils avaient affaire à un dilemme. Hiromi la regarda encore et encore puis finit par lourdement soupirer.

"Et merde! Vas-y, on l'emmène!

-En plus, on pourra lui demander d'où elle te connait, ajouta le décoloré."

Ils se trouvèrent tous les trois devant la blonde avant que l'un d'entre eux ne demande.

"Et qui la prend?

-Sugihara, c'est toi qui t'y colle! fit le décoloré.

-Non, fait le toi, Honjo, se défendit le lycéen au long cheveux noir tressé."

Quand soudain, tout deux se retournèrent vers le dernier qui n'avait encore rien dit et ils sourirent avant de partir, discrètement.

"Vous avez pas intérêt à me lâcher, bande de connard!"

Mais trop tard, il était déjà tout seul.

"P*tain!"

Il s'accroupit et encercla la blonde endormie dont les vêtements étaient dépravés, de ses bras avant de se relever et d'avancer.

"Si quelqu'un me voit comme ça, je les rattrape et ils sont morts!"

Fin

Alors? Qu'en dites vous? Je ne sais pas pourquoi mais j'ai eu un peu peur que cette histoire ne vous plaise pas. Peut-être parce que c'est la première fois que je dois inventer un personnage et compléter les manque de Hiromi (voir même de L'ebizuka Trio en entier) puisqu'il n'y a pas beaucoup d'info sur ses personnages qu'on ne rencontre que rarement dans Crow Zero. Voilà ma petite peur... T.T

Allez, on se revoit au prochain chapitre!