Voilà le vrai "last chapter"! Bon, je m'excuse d'avance s'il y a des fautes ou des incompréhensions! Et j'espère sincèrement que ma version de la fin va vous plaire! De toute façon, pas le choix, c'est la seule :P On se retrouve plus bas, Bonne lecture!

HiromiXNagisa

Hasano était rentré, pour la première fois depuis quelques jours, à l'heure. Alors c'est avec surprise que la bonne ouvrit la porte, découvrant la jeune fille sur le pallier.

"Hasano-san? dit-elle, interloqué."

Mais la blonde entra simplement dans la demeure spacieuse avant de se déchausser, de poser son sac sur le côté et d'aller rapidement dans la cuisine.

"Je pourrais avoir du thé s'il te plait, Miki-chan?"

Sans tarder, elle s'exécuta tandis que la lycéenne posa son front contre le bois frais de la table tout en fermant les yeux. Elle repensait à son amie, à ses promesses, à son aide puis à Hiromi. Machinalement, son visage apparut derrière ses paupières et c'est dans un sentiment plaisant qu'elle revoyait la scène où il l'avait embrassé. Elle en rougit. Quand soudain, à cette pensées, elle se demanda si les trois garçons ne lui en voulaient pas profondément, de là où ils se trouvaient. Après tout, ces deux jours en cellules étaient purement et entièrement de sa faute. Comment serait leur relation après ça? Quand ils sortiraient? Elle avait peur qu'Hiromi ne lui en veuille et rien qu'en y pensant, des frissons d'appréhension et de douleur parcoururent son corps tandis que sa gorge se noua. Elle pouvait le dire maintenant, elle avait eu le coup de foudre pour ce lycéen considéré comme de la pire espèce. Un coup de foudre si violent, imprévu, qui l'avait rendu dépendante de ce garçon si rapidement. Elle n'avait même pas eu le temps de s'y faire qu'il lui était déjà impossible de le voir et ça, par sa faute. Qu'adviendra t-il si Hiromi ne voulait pas la voir de son propre chef? Elle ne voulait pas le savoir car rien que de l'imaginer, son cœur se contorsionnait d'affreuse façon.

"Hasano-san?"

Elle se releva subitement à l'appelle de son nom, regardant la personne qui l'avait appelé. Son regard tomba sur sa bonne qui tenait une tasse en porcelaine blanche décoré de motif bleu avec sa sous-tasse.

"Votre thé.

-Ah oui, merci infiniment Miki-chan."

La vieille dame posa le tout sur la table tout en observant la jeune fille.

"Hasano-san, quelque chose vous tracasse t-il? s'inquiéta t-elle."

Le silence prolongé eut vite fait de lui répondre tandis que la blonde s'empara de la tasse et la porta à ses lèvres, buvant le breuvage chaud avec une délicatesse experte.

"Bon, cela suffit. Votre obstination a eu raison de vous et j'ai le regret de vous annoncer que vous aurez l'obligeance de me raconter quelle est cette supercherie! gronda la bonne. J'ai remarqué que votre attitude à totalement changé ce matin, après le journal. Et vous savez combien je suis maternel avec vous alors j'ai tout imaginé et le plus probable serait que vous connaissiez ses jeunes gens, n'est ce pas?"

Hasano dont le choque fut terriblement dure à cacher, éloigna la porcelaine de ses lèvres tout en baissant progressivement la tête. Elle pensa furtivement que cette journée avait été trop riche en émotion pour elle.

"Je ne sais ni pourquoi, ni comment vous avez connu ses crapules mais..."

Hasano, poussé par une colère soudaine, se releva soudainement, faisant valser sa chaise vers l'arrière. Ses poings rencontrèrent, avec une violence qu'elle ne se savait pas capable, la table, faisant éclater en mille morceaux la tasse de thé qui se trouvait dans sa main. Les éclats s'envolèrent, tout comme le sang qui gicla de ses doigts.

"Je ne te permet pas! Ne les insulte pas de "crapules" alors que tu ne sais rien d'eux! Ce sont certainement les personnes les plus gentils que je connaisse! Tant que tu ne les connais pas, ne parle pas d'eux de cette manière!"

Elle se mit à pleurer, et à cause de la colère, et parce que c'était de sa faute si "les personnes les plus gentils qu'elle connait" étaient en prison. Elle ramassa la chaise pour se rasseoir, tremblante, la douleur provenant de sa main se faisant lentement ressentir. Sous le choque, la bonne n'avait pas assimiler la porcelaine brisée alors c'est après quelques minutes qu'elle se hâta d'aller chercher un balais avec la boite de premier soin. Laissant un temps à la jeune fille pour qu'elle reprenne son calme, elle nettoya la cuisine, sachant que dans cette état là, il valait mieux ne pas toucher Hasano. Une fois fait, elle tira une chaise, s'asseyant difficilement faute de son âge, puis avec une douceur infinie elle posa lentement sa main sur celle de la blonde qui avait gardé la tête baissé tout le long.

"Hasano-san, j'ai bien compris après ce matin que ces personnes étaient importantes pour vous. C'est tout ce que je voulais vous dire, alors je vous en prie, expliquez-moi. Je ne supporte plus de vous voir dans cet état...

-C'est de ma faute... murmura t-elle excédé. Ils sont là-bas à cause de moi...

-Comment pouvez-vous dire une chose pareille? s'emporta la vieille femme.

-Parce que c'est la vérité! Ils m'ont sauvé et... c'était des policiers alors... Ils ont accusé Suzuran... Ils ont cru que c'était eux... tenta d'expliquer la blonde entre ses sanglots.

-Calmez-vous Hasano-san, je ne comprend rien!"

Après quelques respirations profondes, Hasano reprit ses explications sous l'air attentif de sa bonne qui comprenait lentement ce que voulait dire le charabia, plus tôt. Quand l'horloge sonna dix-neuf heures, la jeune fille se tut, redoutant la réaction de la femme. Mais il n'y eut pas de réaction car la porte s'ouvrit sur la mère qui rentrait.

"Mizaki, prépare le diner veux-tu, je suis affamé."

Puis, elle alla ranger son manteau et dans se court labs de temps, la bonne dit:

"Hasano-san, maintenant que je comprends tout, je peux te promettre une chose, en échange d'une autre promesse."

La blonde releva son regard pour observer la vieille femme qui venait de quitter sa place.

"Si vous parvenez à faire sortir ses trois innocents jeunes hommes de la situation délicate dans laquelle vous les avez mis, bien que se soit involontairement, alors je promet de ne rien dire à votre mère de cette relation que vous entretenez avec ce Hiromi jusqu'à ce que vous lui en parlez de votre propre initiative. Est-ce que cela vous va?"

Hasano resta bouche bée devant les dires de sa bonne. Jamais elle n'aurait cru que la vieille femme réagirait de manière aussi compréhensive. Elle qui avait une allure si droite, rude et ferme. Elle n'y croyait pas.

"Je... commença t-elle.

-Pourquoi lui demandes-tu si cela lui va? C'est à moi que tu devrais demander quel genre de diner tu prépares, non? A moins que vous ne parliez d'autre chose, coupa la mère froidement.

-Je suis sincèrement désolé Hasano-sama. Je pensais que puisque Hasano-san venait de passer son concours national, alors elle pourrait choisir pour ce soir, mentit Mizuki de manière fluide.

-Oh, oui, faites. Si elle me dit qu'elle est certaine qu'elle sera classé dans les meilleures."

La blonde se leva, se dirigeant lentement vers les escaliers puis, tout en répondant, elle regarda sa bonne avec insistance dans le dos de sa mère, pour que celle-ci comprenne le sous-entendu.

"Oui..., mère."

Et ce fut avec le sourire que le repas fut préparé.

Bien plus tard, lorsque la demeure fut endormi et que la jeune fille peinait à atteindre le pays des songes, son portable vibra. Une fois, deux fois, trois fois, avant qu'elle ne décroche.

"Allo?

-Hasano-chan? Je te dérange? fit une petite voix au bout du fil.

-Miri? Non, non, tu ne me déranges pas du tout! Alors, qu'est-ce qu'il y a?

-Et bien, après avoir passé deux heures à hurler pour que mon père daigne m'écouter, il a finalement cédé. Tout à l'heure, il a fait jouer ses relations pour mettre la main sur les vidéos et on les a regardé tout à l'heure. Et tu sais quoi?

-Ne me dit pas qu'on voit leurs visages? demanda Hasano, le cœur prêt à s'arrêter.

-Mieux même! On voit leurs visages et l'insigne d'un des quatre policiers. On la voit clairement tomber quand ton prince charmant le frappe violemment pour l'envoyer voler. C'est vrai que l'angle de vue laisse à désirer mais mon père à dit que c'était suffisant, au moins pour leurs éviter le pire.

-Vraiment?"

La jeune fille se laissa retomber dans son lit en mettant son bras sur ses yeux, laissant couler ses larmes de joie qui se noyèrent dans sa chevelure d'or. Un soupir de soulagement lui échappa alors qu'elle eut un rire nerveux.

"Mais... Hasano-chan... hésita la voix à l'autre bout du fil.

-Qu'est ce qu'il y a?

-Mon père a dit qu'il avait quand même frappé des policiers alors... Même si c'était pour te protéger, ça reste une infraction de la loi. Les deux garçons que l'on voit ne pas bouger seront libéré mais pour ton prince charmant...

-Miri? Qu'est ce qu'il va se passer pour lui?

-On en sait trop rien. Ça dépendra du jury qui assistera au procès. Pour l'instant, tu ne peux que prier..."

Lorsque Hasano ouvrit ses yeux, un soleil lumineux l'aveugla. Rapidement, elle se cacha sous sa couverture, voulant retarder le moment où elle devrait descendre quand elle se souvint.

"Je n'ai plus cours, alors pourquoi me lever..."

Elle se rendormait quand elle entendit un "clac" sonore qui la fit se relever en sursaut, les jambes toujours dans les draps. D'une mine endormie, elle frotta ses yeux et regarda en direction de la porte: rien. Elle se recoucha quand une voix rauque qui lui était familière la fit se lever totalement en un saut.

"Yo, Lady!

-Honjo? cria t-elle."

En effet, le décoloré était assis sur sa chaise de bureau alors que Sugihara rentrait à son tour par la fenêtre, à présent ouverte entièrement.

"Fait moins de bruit, où on va nous griller! railla le jeune homme dont les cheveux long pendait de part et d'autre de son visage, en natte.

-Je... mais... vous..., tenta t-elle, sans pouvoir mettre de sens à ses paroles puisqu'elle même ne comprenait rien.

-Si tu d'mandes pourquoi on est là, c'est parce qu'on nous à relâché ce matin grâce à ta copine.

-Ce... matin? Mais, il est qu'elle heure? demanda la blonde en agrippant sèchement son portable et en soulevant le clapet. Quatorze heures trente? J'ai dormi autant?

-Tant mieux, apparemment, t'avais l'air d'un monstre à cerne ses derniers jours (c'est Miri qui l'a dit), rigola Honjo.

-Mais... Je ne comprend pas pourquoi vous êtes chez moi, et comment vous avez eu mon adresse.

-Pour faire court, Miri-chan était au procès et elle nous a "sauvagement" défendu. Ensuite, pendant qu'ils décidaient dans une salle à côté de c'qu'ils allaient faire de nous, et bah elle nous a expliqué pas mal de truc, raconta Honjo tandis que Sugihara observa la chambre de long en large, comme s'il cherchait des micros cachés.

-Qu'est-ce qu'elle vous a expliqué?

-Que t'as failli rater ton examen national à cause de nous, que t'as fait tout ton possible pour nous sortir de notre galère, que tu t'accusais de c'qui nous arrivait, que t'as risqué l'honneur de ta famille dans cette histoire, que tu pensais qu'on allait t'en vouloir et qu'Hiromi et toi vous étiez ensemble."

Elle baissa son visage honteuse puisqu'ils savaient globalement de ce qu'était fait la longue journée pendant laquelle ils étaient en cellule. Jusqu'à ce que son visage s'empourpre furieusement lorsqu'elle se rendit compte des derniers mots que Sugihara avait prononcé.

"Comment? Elle vous a dit pour Hiromi et ..., mais son embarra lui boucla le bec.

-Ouai, mais d'toute façon, Hiromi nous l'avait d'ja dit."

Ce sujet lui fit mal à la poitrine: Hiromi. Elle s'assit sur son lit, se repliant sur elle-même, ses jambes collées contre son buste et son visage enfouit dans ses bras, son cœur lui faisant mal à en pleurer. Elle se retrouva dans le noir derrière ses paupières closes d'où coulait une larme qui n'avait pas entendu l'ordre qu'elle avait donné intérieurement de ne pas pleurer. Puis, sans bouger, elle se risqua à demander:

"Et pour Hiromi-..."

Mais à peine avait-elle commencé à parler que plusieurs bruits de pas distinct se firent entendre sans pour autant quelle ne comprenne ce qu'il se passait, les yeux toujours fermer. Quand des doigts froids et fins la coupèrent dans ses dirent, lui soulevant brusquement le visage et ensuite... des lèvres douces au goût de tabac se posèrent sur sa bouche. Surprise, elle ouvrit de grand yeux, tombant dans ceux, sombres et profonds, de Hiromi. Leurs chaires ne se décollant pas, ils s'observèrent, presque capable de communiquer de cette manière. Pourtant, ce fut presque involontairement que Hasano murmura tout contre les lèvres du jeune homme:

"Hiromi-...?

Il s'éloigna légèrement, restant dans le périmètre d'intimité violé.

"Lady..."

Sans pouvoir se contenir, elle pleura et sauta presque sur le garçon, les faisant tombé tout deux à terre. Sans manière, il l'imita, la serrant plus fort contre lui, plongeant son visage dans ses cheveux blonds qui sentaient une douce odeur de savon.

"Je voulais tellement te voir... et te dire que je suis désolé... si déso..."

Et encore, il la fit taire d'un baiser, mais cette fois, plus ardent et fougueux qui les firent frissonner de plaisir, elle et lui. L'espace d'une seconde, alors qu'elle perdait tout juste ses capacités de réflexion, elle entrouvrit un œil et lança un regard circulaire dans la chambre. Il n'y avait plus personne..? Mais déjà, elle sombrait dans un vicieux désir. Hiromi qui se trouvait sous le corps voluptueux de la jeune fille, la fit tanguer sur le côté et se positionna sur elle, à califourchon, avant de briser leur lien.

"Demande moi ce que tu as à me demander. Et vite.

-Je... Hiromi-... Mais qu'est-ce que tu fais là? Je pensais que... J'ai cru que... ils n'allaient pas te lâcher et...

-Ta pote est vraiment sympa. Elle nous a défendu avec des preuves irréfutables et des arguments indéniables. Alors, on a été relâché tous les trois, ce matin.

-A vous entendre, on dirait que c'était votre avocat, plaisanta t-elle.

-Bah c'était le cas. On a pas les moyens de s'en payer alors, elle est venue.

-Pardon? Mais, c'est impossible!"

Il rigola avant de se mettre totalement sur elle pour l'embrasser rapidement.

"Bien sûr que c'est impossible, idiote."

Il l'emprisonna de ses bras avant de lui déposer de milliers de petits baisers sur le visage et dans le cou, caressant ses formes généreuses qui auraient bientôt raison de lui. Ensuite, il retrouva le chemins de ses lèvres, pressant les siennes dessus avant que sa langue ne s'engage au travers afin de se mêler à sa consœur, l'entraînant dans des mouvements sensuels qui augmentaient leurs températures corporelles à tout deux. Hasano, timidement, posa ses mains dans la nuque de Hiromi, faisant descendre ses doigts sous la chemise noircie et sale, faute d'avoir été porté trop longtemps. Elle frôla son épiderme dans des gestes machinaux circulaires, le faisant frémir de bien être tout en approfondissant leur étreinte en entourant la taille du jeune garçon de ses jambes, le collant totalement à elle. Mais elle n'avait pas pensée une seconde que cet éloignement était intentionnel puisque son membre avait pris de la grosseur et qu'il ne voulait pas qu'elle le sente. Car, ils n'avaient fait que s'embrasser mais déjà, il était dans cet état et aussi, pour Hasano qui n'avait aucune expérience de ce genre de chose, sans aucun doute. Alors quand l'intimité dure pressa contre l'entre-jambe de la jeune novice, elle ne put réprimer une plainte, à cause de la surprise et de la sensation éprouvé.

"Hi...ro..., murmura t-elle tout contre les lèvres du voyou.

-Tais-toi! maugréa t-il dans un râle."

Le jeune garçon s'attendit à ce que l'emprise ne se desserre mais la blonde n'en fit rien, agrippant cette fois la veste de l'uniforme noir, l'abaissant subrepticement, ce qui fit sourire le lycéen. Le sentant, elle rougit furieusement et s'apprêta à arrêter lorsqu'il se mit sur ses genoux pour l'enlever lui-même sous les yeux curieux de la sainte. D'ailleurs, quand il l'a regarda, son envie irrépressible de lui sauter dessus augmenta de plusieurs cran. Effectivement, la jeune fille était en robe de nuit blanc remonté jusque ses cuisses avec un pans se stoppant plus haut, laissant paraitre la culotte rayée rouge/rose et comble du malheurs, ses brettelles pendaient sur ses épaules et on pouvait rapidement comprendre qu'elle n'avait pas de soutien gorge. Même ses seins étaient mis en relief par la transparence du blanc et ses tétons qui pointaient totalement laissaient admirer qui conque regardait, leurs couleurs nacrés. Il jeta la veste dans un coin avant de revenir sur la jeune fille, lui caressant, en remontant, sa cuisse d'une douceur irréelle que quelques frissons venaient briser. Il rejoigna ses lèvres, l'embrassant langoureusement avant de redescendre, accompagné de baisers, vers son cou en suivant la ligne inscrite qui mena à la poitrine rebondit que les battements de cœur trop rapides et puissants faisaient vibrer. Lentement, il se dirigea vers un bout de chaire rosé avant de l'emprisonner entre ses lèvres, volant un gémissement sensuel à la jeune fille qui n'en revenait pas qu'un son pareil sorte de sa bouche. Rapidement, elle mit sa main sur la source des bruits embarrassants lorsque Hiromi titilla plus hardiment les deux tétons en même temps avant de laisser une de ses mains continuer plus bas sa route afin d'atteindre l'antre de tous les extases. Avec un empressement qui surprit la blonde, il caressa dans des mouvements précis la source de plaisir déjà bien humide. Hasano pour qui tout ça était inconnu, prit peur l'espace d'un instant lorsque la luxure fut trop forte et s'agrippa au jeune homme.

"Hiro..."

Mais la froideur propre aux doigts du voyou qui s'insinuait en elle la coupa alors qu'elle faillit hurler de douleur. Le garçon qui en prit peur, retira son majeur avant de retenter le coup, plus délicatement, pourtant, même résultat.

"Mal... J'ai... mal Aaah! ... Hiromi...

-Supporte-le pour l'instant."

Elle ferma les yeux, s'accrochant au cou du jeune homme fermement et essayant de ne pas penser à la douleur qui prenait un malin plaisir à se faire tout de même ressentir. Après une dizaine de minutes, Hiromi était parvenu à pénétrer trois doigts ce qui devait suffire pour l'instant puisqu'il ne tenait plus. Bien qu'en réalité, si ce n'était pas elle... si ce n'était pas Hasano qu'il avait dans les bras, jamais il n'aurait contenu ses désirs aussi longtemps. Il aurait craqué bien plus tôt mais la question était "Est-ce qu'une autre personne aurait pu le mettre à bout aussi vite?" et ça, il n'en était pas sûr. Doucement, il retira sa main tout en embrassant la blonde qui était sérieusement dans tout ses états. Rouge, la culotte à moitié descendu, la robe qui ne couvrait plus grand chose: elle était d'une indécence presque cruelle pour le voyou qui tentait d'être convenable pour la première fois de la sainte et qui se retenait au possible, cela paraissait inhumain qu'il n'ait pas cédé jusque là. Lentement, après un dernier baisé suave, il se décolla de la jeune fille lorsque celle-ci le retint, encore plus rouge ce qui la rendait deux fois plus désirable avec ses cheveux d'or discutablement bouclé tombant sur son visage.

"Hiromi-kun... Pourquoi... juste moi..? Tu dois aussi... avoir besoin..."

Ayant trop honte, elle tourna son visage sur le côté sans pour autant relâcher l'emprise qu'elle avait sur son poignée.

"Pas la peine.

-Mais..."

Et elle se tut. Le voyou brisa le lien, se dirigeant vers le lit tout en enlevant sa chemise qui dévoila des muscles finement ciselés où l'on pouvait contempler plusieurs cicatrices de diverses tailles et plus ou moins profondes. Il balança le vêtement sur les draps, bientôt suivit du pantalon puis, il se retourna vers la sainte qui admirait le corps magnifique qui s'offrait à elle. Bientôt, elle se leva à son tour... mais apparemment, la robe n'était pas de cette avis puisqu'elle resta à terre, laissant la physionomie parfaitement proportionné de la blonde à la vue de tous, enfin, juste à celle d'un voyou qui ne se retint pas de la dévorer entièrement des yeux. Il lui tendit une main ferme et puissante.

"Viens-là."

Sans attendre, elle se laissa aller et tout deux tombèrent sur le lit dans un baisé passionné qui éveillèrent leurs désirs au même instant. C'était trop, il ne pouvait plus patienter. Dans des gestes brusques et pourtant doux, il ouvra les jambes de la blonde afin de s'y installer et d'y placer son membre désireux. Tout d'abord, il le pressa devant l'antre avant de le pénétré entièrement d'un coup de rein puissant ce qui arracha un hurlement de douleur mêlé de plaisir à la jeune fille. Quelques secondes, il attendit, la laissant s'habituer à sa présence avant de recommencer plus hardiment tout en serrant le corps frêle contre lui. Enfin, ils ne formaient plus qu'un après cette séparation qui avait eu lieu bien trop tôt et comme s'ils l'avaient pensée au même moment, leur étreinte se fit plus forte, plus proche, plus passionné, tout comme leur baisé approfondit. Le souffle rapide, l'épiderme humide, le cœur battant, l'intimité brulante, ils ne se lassèrent pas de s'embrasser dans des câlins passionnés.

"Hiromi... Je me sens ... bizarre... Aaaah, Aaaaaaaah! ...qu'est ce ... qu'il m'arrive..?"

Malgré elle, elle s'accrocha au épaules du voyou, griffant violemment ses omoplates ce qui lui valut un râle, tandis que lentement, il cala sa tête dans le creux du cou de la lycéenne, murmurant entre deux respirations:

"Aï shiteru*, Nagisa..."

Et enfin, ils atteignirent la jouissance dans un dernier gémissement. Hiromi se laissa tomber sur le corps bouillant de la jeune fille pour reprendre son souffle avant de rouler sur le côté et de la prendre subitement dans ses bras. L'espace d'un instant, un silence régna, brisé par la respiration saccagé des deux lycéens, blottis l'un contre l'autre, jusqu'à ce que Hasano ne murmure, tout contre le corps de son voyou.

"Comment sais-tu qui je suis? Je pensais que...

-Crois pas que j'suis idiot. Dés que ta copine t'as appelé "Hasano", j'ai tout de suite fait le lien avec la famille Hasano.

-C'était quand?

-Ce matin."

Les pensées de la fille se bousculèrent, formant un tourbillon de questions inutiles que le garçon fit disparaitre en la plaquant contre son buste puis en l'embrassant une énième fois.

"C'est moi, où j'suis le seul à mettre déclaré tout à l'heure."

A ses mots, le rythme cardiaque de la blonde accéléra de nouveau, tapant la poitrine de son petit-ami.

"Je... Aï shiter..."

Mais il ne la laissa pas finir, prit d'une subite envie de l'embrasser encore et encore.

Plus tard, il se levèrent tous les deux quand, soudain, Hiromi demanda étrangement paniqué.

"Rassure-moi, y'avait personne chez toi.

-Et c'est maintenant que tu y penses! fit-elle en attachant son soutient gorge. Non, bien sûr que non, ou sinon, je ne t'aurais sûrement pas laissé faire!"

Alors qu'il enfilait sa chemise, il lui sourit. En à peine cinq minutes, ils furent tout deux habillés, prêt à descendre manger lorsqu'une sonnerie retentit: celle d'Hasano. Rapidement, elle sauta sur son lit, attrapa le portable et décrocha.

"Allo?

-Alors, ma surprise t'as plus? dit une voix aigüe, sournoisement.

-Miri! Je... merci pour tout. Vraiment...

-Roooh! T'as pas répondu à ma question!"

La blonde observa son voyou en train de boucler sa ceinture avant de sourire et de répondre:

"Oui, beaucoup.

-HiiHii! Tant mieux! rigola t-elle.

-Et ton père? demanda la blonde.

-C'est dans la poche! Je commence des études de droit l'année prochaine! cria t-elle, hystérique de bonheur.

-C'est génial! Je suis contente pour toi!

-Oui, et moi pour toi. D'ailleurs, je pense que je vais te laisser ou ton prince charmant va s'impatienter!

-D'accord, on se reverra à la reprise des cours! puis le mobile parut s'éloigner de l'utilisateur.

-Miri, attends! cria la blonde.

-Oui?

-Je t'adore!"

Elle raccrocha avant de descendre à la cuisine, suivit d'Hiromi. En quelques secondes, ils atteignirent la table lorsque, sortit de nul part, une silhouette large apparut, arrachant un hurlement de frayeur à la jeune fille. Rapidement, le voyou accourra près d'elle.

"Nagisa? Qu'est-ce qu'il y a? cria t-il, inquiet."

Mais tout deux se stoppèrent face à...la bonne qui les scrutait, un sourcil relevé.

"Mi...Miki? demanda Hasano, plus pour savoir si c'était une hallucination ou la réalité.

-J'espère que vous n'avez pas fait de bêtise!"

Mizaki n'avoua jamais à quelle heure elle était rentré des courses, se gardant cette réponse secrètement par simple plaisir immoral. Bien que le mauvais garçon, lui, le savait parfaitement.

Fin!

Aï shiteru = Je t'aime

Plusieurs fois, j'ai cru que je n'allais jamais finir cette fiic. Mais j'ai tenu bon :)

Euh, dernière chose, je n'ai pas eu le temps de lire ma fiic en entier alors si il y a des choses qui ne collent pas, trop flagrantes, merci de me prévenir. Et euh... bah c'est tout! J'espère que cette histoire satisfera Yomi, puisque c'est pour elle que je l'ai écrite au départ :P Voilà! Je vous dis à très bientôt (du moins, j'ose le croire) et merci de me laisser des review pour me donner votre avis sur cette fiic qui semble n'avoir ni queue ni tête :D

SHAOOOOOOOOOOOOOOOOOW