NA : Je suis de retour pour un très court laps de temps, après un week-end tranquille propice à l'écriture. J'aurais mon emploi temps plein jusqu'à la fin des classes à la fin de juin et je pourrai ensuite de nouveau me concentrer sur l'écriture.

Chanson du jour(Tu ne saurais jamais – Les BB) : Me croiriez-vous si je vous disais qu'au Québec, dans les années 1990, le groupe de l'heure s'appelait les BB? Oui, oui, ce groupe, aujourd'hui culte, portait le même acronyme que notre couple de prédilection. Hasard, certes, mais ce hasard prend une toute autre tournure quand leur dernier succès avant leur séparation portait sur un homme complètement amoureux de sa meilleure amie! Encore plus étrange, cette femme dont il rêve la nuit l'hypnotise de ses beaux grands yeux gris! C'est pourquoi que toute bonne québécoise qui se respecte et qui souhaite écrire des fanfictions musicales de Bones, ne peut passer à côté de cette chanson qui a nourri les fantasmes de plus d'une jeune adolescente. La chanson et le clip se trouvent d'ailleurs sur Youtube.

Disclaimers : Je n'ai rien sauf des dettes sur le quart d'une maison, une voiture, un ordinateur et un chat, je n'ai et n'aurai jamais aucun droit sur les chansons des BB ou de Bones.

Ligne du temps : Saison 5, après le 100e épisode.


On parle souvent toute la nuit
Et on boit à nous, à nos vies
Un peu, beaucoup

La lumière était tamisée dans le bar Founding Father's et sirotant sa bière qui avait, ce soir-là, un goût horriblement amer, il regarda sa partenaire faire de même avec la sienne. Retournant son regard vers le bar, il se demanda comment il pouvait être à la fois si près et si loin d'une personne.

Depuis cette fameuse soirée quelques semaines auparavant, les choses avaient été pour le moins étranges entre Bones et lui et il ne savait pas s'il aimait la situation. Jetant un nouveau regard vers Bones assise à ses côtés mal-à- l'aise et discrète, il devait s'avouer qu'il détestait ce qui leur arrivait. Les regards distants, les sous-entendus, les touchers avortés, il ne savait plus où il se tenait, métaphoriquement, lorsqu'il était à ses côtés et il haïssait cet imprécision.

« Vous avez un rendez-vous avec Catherine ce soir? Lui avait-elle demandé. Il hocha la tête.

- Je dois la rejoindre plus tard. Et vous? Répondit-il à son tour. Avec Hacker, je veux dire, avait-il senti le besoin d'ajouter.

- Il devrait venir me prendre d'ici une heure. Je suis contente que toute aille bien entre Catherine et vous. Il s'agit d'une jolie femme, intelligente qui vous apprécie beaucoup.

- Je l'aime bien et c'est vrai qu'elle est plutôt jolie.

- C'est donc une question de temps avant que votre relation se développe en quelque chose de plus sérieux!

- Je l'ignore, mais j'aimerais bien cela, lui affirma-t-il le plus poliment du monde cherchant au plus haut point à changer le sujet de la conversation. Alors, tout va bien entre Hacker et vous? Il ignora l'envie de vomir qui lui venait aux lèvres chaque fois qu'il parlait du couple que formaient sa partenaire et son patron.

- Si vous voulez me demander subtilement par cette question si nous couchons ensemble, Booth, sachez que la réponse est non, mais que je crois qu'il a l'intention de faire le bond, si vous voyez ce que je veux dire.

- Woah! Bones! Beaucoup trop d'informations, se recula-t-il en pensant qu'il devrait vraisemblablement faire un tour aux salles de bain dans les prochaines minutes… et on dit faire le saut, pas le bond. Je voulais simplement savoir s'il vous traitait bien, vous savez? S'il vous traite avec le respect qu'il vous doit!

- Il a toujours été poli avec moi.

- Ce n'est pas ce que je veux dire! Commença-t-il à désespérer. Je voulais simplement m'assurer qu'il… respectait… vous savez… votre rythme.

- Mon rythme? Questionna-t-elle, ne comprenant pas sa métaphore.

- Vous savez, qu'il ne vous mette pas la pression pour… vous savez!

- Oh! Vous craignez que Hacker veuille entreprendre une relation sexuelle avec moi avant que je ne sois prête.

- Exactement.

- Alors, non, il a toujours été respectueux dans ce domaine; je dirais même patient… Même si je sens qu'il souhaite réellement passer à la prochaine étape avec moi.

- Et vous… hésita-t-il, il glissait sur un terrain dangereux. Souhaitez-vous…?

- Je trouve Andrew physiquement attirant, il a une symétrie agréable et de larges épaules, mais…

- Mais quoi?

- Mais… » Elle regarda sa bière dont ses doigts s'étaient occupés à déchirer l'étiquette.

Je rentre, je te laisse avec lui
Ton image me suit, me suit
Un peu, beaucoup

« Il n'atteint pas mon st… commença-t-elle avant de se faire interrompre.

- Tempérance, s'était exclamé le ton grave et ennuyeux de la voix de son patron derrière lui.

- Andrew! S'exclama-t-elle d'un ton soit heureux soit surpris – il n'en était pas certain – avant de se lever pour lui donner un baiser sur la joue. Et soudainement, il aurait aimé être cette joue.

- Agent Booth, le salua-t-il avant de se retourner vers sa compagne. Je n'interromps rien, j'espère.

- En fait, avait commencé à protester Brennan.

- Non, la coupa-t-il. Rien. Vous n'avez rien interrompu. Simplement une conversation entre amis, s'assurer que tout aille bien chez l'autre. Il s'était retourné et s'était levé debout afin de se mesurer à son patron qui, malgré sa hauteur significativement plus grande que lui, ne se mesurait pas à Booth en terme de musculature et de vigueur. En réalité, je voulais simplement être sûr que je laissais Bones entre de bonnes mains.

- Je ne suis plus une enfant, Booth, je m'occupe de moi toute seule depuis que j'aie quinze ans.

- Je crois que ce que l'agent Booth veut dire est qu'il tient beaucoup à vous et qu'il ne veut pas vous savoir en danger, avait-il dit en regardant Booth directement dans les yeux.

- Je tuerais pour Bones, menaça-t-il. Je mourrais aussi pour elle.

- Eh bien, soupira Hacker en feignant un sourire, je suis content de laisser Tempérance entre de si bonnes mains pendant qu'elle travaille sur le terrain. Je vois qu'elle est bien protégée et c'est tout ce qui compte, dit-il en se retournant vers Brennan qui n'avait pas du tout été impressionnée par le concours de virilité auquel s'étaient livrés les deux hommes. Nous ne vous ferons pas perdre plus longtemps votre temps, Agent Booth. Vous êtes prête, Tempérance? »

Tu ne sauras jamais comme je t'aime
Tu ne sauras jamais

Pourquoi je souris quand tu ris
Quand je vois briller tes yeux gris
Pourquoi je rougis quand il t'embrasse
Je t'aime et tu ne le sauras jamais

Elle l'avait salué vainement alors que l'intrus la poussait vers la sortie. Il avait senti qu'elle aurait préféré rester simplement quelques secondes de plus auprès de lui, mais il savait que sa volonté de se sortir de cette relation à sens unique dans laquelle il s'était empêtré l'empêchait de s'interposer entre son patron et elle.

Il la regarda donc partir, alors que, au-dessus de l'épaule d'Hacker, elle croisa son regard une dernière fois avant de sortir du bar où il avait clairement l'intention de rester pour les quelques minutes qui suivraient afin de se saouler un peu plus et de recommencer cette insipide mission qu'il s'était donnée de passer à autre chose. Comme si c'était possible de trouver une vie après Bones.

Un shooter de vodka, une gorgée de bière et il tenta de regarder à nouveau dehors où il la vit. Hacker devait venir de lui dire une blague puisqu'elle s'esclaffa d'un rire sincère.

Elle avait le plus merveilleux des rires. À la fois étrange et audacieux, il n'avait jamais entendu rien de tel dans toute sa vie et il lui était pratiquement impossible de l'entendre rire sans que le coin de ses propres lèvres se soulève un petit peu.

Il la fixait du regard comme un gamin fixait une gâterie quand elle se retourna vers lui. Il ne pouvait savoir si elle le voyait à travers la vitrine de l'établissement, mais en voyant son regard pétillant de joie, il comprit qu'elle était heureuse avec lui. Il avait perdu. Il la regarda pendant que son patron l'embrassa sur la joue et ne put s'empêcher de baisser les yeux devant un tel spectacle.

Il se retourna vers le bar, demanda au serveur un nouveau verre et sortit son téléphone portable.

« Oui, Catherine. C'est Seeley. Écoutez, je ne me sens pas très bien ce soir. Je crois que nous devrions annuler notre sortie… Ouais, dure enquête. Je ne serais pas de bonne compagnie de toute façon, vous comprenez? … Ouais je vous rappelle dès que j'aie une ouverture… Ouais. Bonne nuit ».

Il raccrocha le téléphone pratiquement certain qu'il s'agissait de la dernière fois qu'il lui parlait.


Couché dans le petit matin
Je rêve de toi en vain
Un peu, beaucoup

Il s'était réveillé en sursaut. C'était le même rêve depuis des semaines, depuis qu'elle avait repris sa relation avec Hacker.

Elle cognait à sa porte aux premières lueurs du jour. Il lui ouvrait. Sans dire un mot, elle sautait dans ses bras et commençait à l'embrasser. Incapable de lui résister, il la guidait jusqu'à son lit et puis soudainement, juste au moment où tout commençait à être réellement intéressant, il se retrouvait debout à côté de son lit regardant Hacker prendre sa place. Il devenait tout-à-coup totalement incapable de regarder ailleurs. À la fois écœuré et obsédé par la scène qui se déroulait devant lui, il voyait son patron faire tout ce qu'il avait voulu faire à la femme de ses rêves.

Puis, il se réveillait, en sursaut, les deux yeux grands ouverts et les sentiments qu'il n'était pas capable de s'empêcher de ressentir pour Bones tellement plus évidents.

Il regarda son réveil sur sa table de nuit. 4h30. Il soupira. Il lui restait plus deux heures trente avant qu'il doive se lever. Le cœur battant la chamade, il ignorait comment il pourrait faire pour récupérer les quelques heures de sommeil manquantes.

Caché dans le rôle d'un ami
Je t'emmène danser, la nuit
Un peu, beaucoup

Il fit donc la seule chose qui lui apportait un peu de réconfort. Il ferma les yeux et pensa à la femme qui hantait ses jours et ses nuits depuis maintenant près d'une demi-décennie.

Il la revoyait au bar, avant qu'il gâche tout avec sa confession hâtive. Elle était belle comme toujours, ses cheveux presque rouquins flattant ses épaules et le regardait avec son regard bleu-gris brillant. Il espérait être la raison de son bonheur. Subtilement, il toucha sa main du bout des doigts et ce seul contact…

Il ouvrit ses yeux à nouveau. Incapable d'aller plus loin dans son fantasme, spécialement lorsque l'horrible pensée que Hacker était peut-être en train de lui faire l'amour à ce moment précis lui vint à l'esprit. Plaçant ses mains derrière sa tête et fixant le plafond de sa chambre, il comprit qu'il n'y avait rien à faire.

Il se retourna vers son réveil sur sa table de nuit. 4h47. Il soupira et fit la seule chose qu'il avait à faire : il se leva, enfila ses chaussures de sport et jogga jusqu'à ce que l'air ne puisse plus rentrer dans ses poumons.

Tu ne sauras jamais comme je t'aime
Tu ne sauras jamais

Il courut, courut, courut. Il courut jusqu'à ce que la douleur dans ses jambes soit insoutenable, jusqu'à ce que ses poumons ne puissent plus laisser entrer d'air, jusqu'à ce que, pour un bref instant, la douleur du rejet de Bones soit momentanément qu'un lointain souvenir.

Il s'arrêta, cherchant à calmer sa respiration haletante. Il s'arrêta parce que ses pieds le torturaient, parce que ses muscles devenaient endoloris et parce que l'air ne pouvait plus pénétrer dans ses poumons.

Il s'arrêta parce qu'il ne pouvait pas aller plus loin. Il ne pouvait plus continuer. Il ne pouvait plus continuer de penser à elle, à elle qui était peut-être en train de … avec Hacker.

Il dût se forcer à respirer pour ne pas vomir. Il ouvrit ses yeux et comprit qu'il s'était arrêté tout juste devant le Lincoln Memorial. Il tourna les yeux d'un côté et vit le miroir d'eau qui reflétait l'éclat de l'obélisque dans les premières lueurs du matin. De l'autre côté, se dressait assis sur sa chaise l'immense représentation d'un des plus grands hommes qui avaient foulé le sol de Washington. L'homme qui avait libéré les Afro-Américains de l'esclavage. L'homme qui avait été assassiné par son arrière-arrière-arrière-arrière-grand-père.

« Désolé, vieux! Si je pouvais changer le passé… Il soupira. Il y aurait tant de choses qu'il changerait s'il pouvait modifier le passé.

- Que feriez-vous de différent? » Avait dit une voix féminine derrière lui. Une voix qu'il connaissait. Une voix qu'il adorait.

Pourquoi mes mains flânent dans tes cheveux
Et que je veux tout ce que tu veux
Pourquoi je pars, en cédant la place
Je t'aime et tu ne le sauras jamais

Il se retourna et la vit. Habillée de son manteau et de ses espadrilles, il pouvait apercevoir les pantalons de son pyjama outrepasser l'ourlet de son survêtement. Elle venait de se lever.

« Bones! Mais que faites-vous ici… à cette heure?

- Je ne pouvais pas dormir, et vous?

- Pareillement… comment s'est passé votre sortie avec Hacker.

- Bien. Vous n'avez pas répondu à ma question, que feriez-vous de différent? »

Il baissa les yeux et réfléchit. Il pensa aux dernières années et aux sentiments dont il n'était pas capable de se défaire.

« Rien.

- Rien?

- Rien.

- Vous êtes heureux alors? Lui demanda-t-elle.

- Et vous?

- Euh…

- Je suis heureux si vous l'êtes. L'êtes-vous?

- Booth! Baissa-t-elle le regard sa comprenant vers où s'en allait la conversation.

- Vous vous n'êtes jamais demandé pourquoi je n'ai rien dit lors que Hacker a voulu reprendre avec vous? S'était-il assis dans un lourd abattement accotant ses avant-bras sur ses genoux et observant ses mains pendant qu'il refaisait sa confession.

- Je croyais que c'était parce que vous aviez passé à autre chose. Vous avez dit…

- Bones, la coupa-t-il. Il n'est pas possible de passer à autre chose en si peu de temps!

- Oh!

- Pourquoi croyez-vous que je n'ai rien dit quand vous avez repris votre relation avec Hacker même si la seule pensée de vous avec lui me donne envie de gerber? Ou que j'aie accepté de continuer de travailler avec vous même si de vous voir tous les jours en sachant que je ne vous aurai jamais dans mes bras est une véritable torture? Ou que mes doigts trouvent chaque défaite pour se faufiler dans vos cheveux?

- Vous ne touchez jamais à mes cheveux! Protesta-t-elle.

- C'est parce que ce n'est que dans mes pensées que je me le permets ».

Il se tourna vers elle, capta son regard et dans un mouvement suave, plongea la main dans ses cheveux, la laissa glisser le long de son oreille puis de sa joue. Il soutint son regard quelques instants avant de baisser les yeux, puis sa main et de se lever pour fixer l'obélisque qui se dressait droit et fier devant lui. Et regardant ainsi un symbole si puissant de la nation qu'il aimait tant, il décida de prouver à Lincoln et aux autres que les Booth n'étaient pas tous des lâches.

Si je te donnai ma vie
Chaque moment de ma vie
Mon amour, jusqu'au bout

Et personne entre nous

« Booth, avait-elle dit en se levant debout pour s'approcher de lui.

- Bones! Je sais que tu ne peux pas me promettre de m'aimer pour toujours, mais si, ce matin, je te disais que je ne peux que te donner ma vie.

- Booth! Soupira-t-elle.

- Je sais, ça fait peur. J'ai la chienne moi aussi! Mais essaye d'imaginer une vie où il y a seulement toi et moi et nos enfants et l'amour que nous éprouvons l'un pour l'autre.

- Booth… continua-t-elle.

- Personne d'autre, plus d'Hacker, plus de Catherine, plus de Sully, Cam ou Rebecca. Seulement moi qui t'aimerais pour toujours.

- Vous n'êtes pas rationnel! Il est tôt, vous manquez vraisemblablement de sommeil … »

Comme si depuis la nuit des temps
Nous avions rendez-vous
Ce soir, exactement
Les yeux fermés, le tout pour le tout

« Bones, ne comprends-tu pas, je t'aime. Je t'aime depuis que je t'ai vu la première fois. Tu sais, toutes ces histoires d'amour éternel et de coup de foudre dont je te parle tous les jours, c'est à toi que je pense lorsque je t'en parle. Je t'aime depuis la première fois que je t'ai vue et je n'ai pas l'intention d'arrêter de ci-tôt.

- Mais tu as dit que tu devais essayer de passer à autre chose. Elle s'était approchée de lui et sentant sa chaleur le toucher, il se sentit peu à peu enivré par sa présence.

- J'ai été idiot. C'est impossible de passer à autre chose après être tombé amoureux de toi.

- Je ne peux pas te promettre de t'aimer pour toujours.

- Bones, ne m'écoutais-tu pas? Je suis prêt à faire tout ce que tu voudras. Tu veux rester amis? Parfait, je serai ton ami. Tu veux sortir avec Hacker? Si ton bonheur se trouve auprès… auprès de lui, je vais l'accepter. Tu en veux plus avec moi? Rien ne me fera plus plaisir que de t'aimer. Tu veux m'épouser? Trouvons une chapelle et marions-nous maintenant. Tu veux un enfant de moi? Je suis prêt à t'amener chez moi et à te faire l'amour tous les matins et tous les soirs jusqu'à ce que tu tombes enceinte. Ce que tu veux, Bones, je suis prêt à faire ce que tu veux.

- Booth… elle le regardait, les yeux pleins d'eau et le regard amoureux.

- Ferme les yeux », lui demanda-t-il.

Elle se fit et il l'embrassa.

Il laissa d'abord ses lèvres effleurer les siennes, puis il captura doucement sa lèvre supérieur et c'est quand il la sentit faire de même avec sa lèvre inférieure qu'il perdit tout contrôle. Dans un élan de passion, il l'embrassa fougueusement. Il l'embrassa jusqu'à ce qu'il manque de souffle. Il l'embrassa jusqu'à ce que ses lèvres deviennent douloureuses.

Oh! Si je pouvais crier au ciel
Je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime
Comme un écho éternel
Pour qu'à jamais tu t'en souviennes

« Bones, supplia-t-il lorsqu'il se sépara d'elle.

- Booth, répondit-elle en levant son regard vers lui, les yeux brillants et un léger sourire aux lèvres. Elle leva les mains jusqu'à ses joues et le tira de nouveau jusqu'à elle pour l'embrasser de nouveau, plus doucement, mais avec autant de passion.

- Bones, je t'en prie, dis quelque chose.

- Booth, elle leva son regard, cherchant à dire des mots qui ne voulaient pas sortir. Je… je…

- Bones, plaida-t-il une dernière fois.

- Je t'aime », chuchota-t-elle.

Et il laissa tombé sa tête vers l'arrière de plaisir, savourant cette confession jusqu'à la dernière goutte. Il lui sourit un de ses plus merveilleux sourires, puis colla son front contre le sien.

Pourquoi je souris quand tu ris
Quand je vois briller tes yeux gris

Et puis, ensemble, en synchronisation parfaite, ils s'abandonnèrent à un rire des plus sincères. Un rire des premières amours qui s'embrasaient. Un rire des plus grands instants de bonheur. Un rire d'endorphine et d'épinéphrine. Un rire de soulagement. Un rire d'accomplissement. Un rire d'une promesse qu'ils se faisaient pour les 30, 40, 50 prochaines années.

Pourquoi je rougis quand il t'embrasse
Je t'aime et t'aimerai à jamais
Et toi tu ne le sauras jamais

Fin