Bonsoir à tous et à toutes

Une semaine de retard certes, mais ce chapitre correspond à mes attentes ( traduction : j'ai chialé comme une gosse en l'écrivant :p )

La chanson du chapitre est hyyyyyper importante : à écouter impérativement

RAR d'abord avant de vous laisser lire ;)

Chilou : Merci beaucoup pour ta review et tes compliements ! Bingo : Hermione va rejoindre la salle sur demande. Et devine qui se trouvera là :p
Psychomot c'est sympa ! Ca reste dans le paramed ça me plairait je pense :) p1 c'est la mort mais tu sais ce que c'est ^^
Pas d'adoption à la naissance mais on en saura plus dans les prochains chapitres !

MASOrcire : Oh une maman ! J'adore avoir des lectrices maman vu que je rêve que ma mère se convertisse à fanfiction :p Mitigé donc mais je comprends ton choix : en effet c'était un chapitre transition tu l'as parfaitement compris. Pas de tortures : ouf sauvée ! Ah milieu médical toi aussi :) Sûre que tu veux pas m'adopter ? T'aurais les chapitres en VIP pourtant ! Génial pour les RCP je vois exactement ce que tu veux dire donc je pense continuer sur cette voie. Bref merci beaucoup pour ta review et bonne lecture !

Alice D : Cliffhanger : j'adore =D Mais tu me connais à force ! Torture oui, mort non : imagine toutes les scènes muy caliente drago-hermione que tu vas rater ! ( * se fait deterrer à la va-vite par une lectrice en furie * :p ) Et oui médecine c'est dur lourd mais c'est génial ! Encore merci pour ta review !

PaulineMK : Le pire c'est que je cours vraiment mais alors vraiment pas vite. " J'ai des seins trop gros pour courir vite m'dame" ( excuse sorti toute ma scolarité :p )
Boule de gomme : je suis plus à ça près ! Tout fanfiction veut ma mort par éviscération :p
Ou pas mais Drago revient en force next chapter !
Ah non non : pas de bisous pas de chapitre ( bon je ne peux pas mettre mes menaces à execution ). Du coup je n'ai plus qu'à te souhaite une mauvaise lecture et je ne t'embrasse pas =D ( je deconne hein )

Cam : Bienvenue sur FF ! En temps normal je t'aurais fait une banderole avec des paillettes et une petit chorégraphie style club med mais bon internet oblige : I can't :p Bref, remercie ton amie pour moi alors ! Je suis très heureuse que cette histoire te plaise ! Mais ne m'étripe pas je te prie :p Enfin, je te souhaite une bonne lecture et espère te retrouver très bientôt ! Bisous !

Margaux : Bonjour ! Noon non ça ne fait rien ! Tu laisses des reviews comme tu le sens ça ne doit pas être une contrainte :) Personnellement j'adore papoter avec les lectrices que je n'effraie pas :p OMG j'avais les larmes aux yeux en lisant ta review si adorable si parfaite si oooh ! Vraiment de tels compliments me touchent, je t'en remercie du fond du coeur ! Ca me rend tellement heureuse de me dire qu'en écrivant, je donne le sourire ou je fais perler des larmes d'émotions. C'est grâce à vous que tout ceci peut se faire, c'est vous que je devrais autant remercier. Merci d'être là et de me suivre (l)

Docteur Lauren : Docteur ?! Oh you rocks babe =D Aaaah ça me fait plaisir de te retrouver ici ! Tes Sms sont toujours des tueries il faut le dire et je t'en remercie infiniment =D Oh oui ! Tu m'as manqué ! Je t'attends dans ma maison ( la bu ). Je suis sure qu'en plus nos toilettes sont mieux que les votres =D Je t'aime à la foliiiiiie ! Et oui, désespérément oui, Drago serait orgasmique en blouse blanche :p

BONNE LECTURE


Chapitre 24

Heavy in your arms - Florence and the Machine

Vos parents ont été assassinés hier soir.

Le néant. L'incessant tourbillon de pensées qui animait habituellement son esprit fut brusquement réduit au silence le plus total, au vide le plus profond. Toutes ces voix, tous ces espoirs, toutes ces craintes qui l'abrutissaient en un flot assourdissant de paroles et d'images, disparurent soudainement. Il n'y avait plus rien d'autre que ces quelques mots tout juste prononcés.

Elle se sentait totalement détachée de son enveloppe charnelle. Comme si l'ensemble de son métabolisme interne s'était subitement arrêté, mué d'une volonté propre, complètement indépendante des lois physique et chimiques régissant son monde. L'univers semblait s'être brutalement suspendu. Silence.

Vos parents ont été assassinés hier soir.

Les mots passèrent la barrière de ses lèvres entrouvertes. Balbutiant quelques inepties à propos d'une illusoire volonté de solitude, de calme. Peut-être des excuses aussi, elle n'en savait rien et s'éloigna à pas lents. Elle entendit des cris, des appels, des sanglots dans la voix de ses amis. Mais ne se retourna pas.

Son souffle était mesuré, presque calme, elle avançait sans s'en rendre compte. Son esprit était aussi vide que son cœur. Les yeux dans le vague, elle bouscula quelques jeunes élèves sans le réaliser réellement, totalement déconnectée de ce monde qui lui paraissait si étranger, inconnu.

Vos parents ont été assassinés hier soir.

Perdue, tel un fantôme à l'allure épurée, elle fendait cette foule compacte de vacuité. Elle se retrouva devant la salle sur demande sans parvenir à comprendre comme elle était arrivée là. Après trois passages, la porte apparut. Et elle entra.

Elle dépassa le sas et atterrit au début de la première passerelle. Le vide sous elle lui parut tout aussi impressionnant que la première fois qu'elle était venue ici. Le silence qui régnait dans l'atmosphère était oppressant, presque religieux. Elle avança d'un pas.

Puis d'un autre, réglant chacune de ses enjambées afin que l'enchainement de ses foulées se calent parfaitement sur les lattes d'aciers de la passerelle. Comme lorsqu'elle était enfant et que sa mère lui faisait traverser les passages piétons moldus. Un pied sur la bande noire. Un pied sur la bande blanche. Encore et encore avant de rejoindre l'autre trottoir.

En ces instants-là, sa mère avait prit l'habitude de la laisser marcher à son rythme, silencieusement attendrie par ses manières de petite-fille qu'elle-même avait perdu au cours du passages des ans. Mais ici tout était teinté de gris. Comme si les distinctions qui lui paraissaient jusqu'alors évidentes avaient perdu leur caractère singulier.

Sa mère. Maman. La douleur dans son ventre se fit sauvage, brûlante comme de l'acier chauffé à blanc qui se plantait brutalement au cœur de ses entrailles. Maman. Chacune des lettres de ce mot représentait un nouveau coup d'épée au plus profond de son âme.

Maman. Ses longs cheveux bruns qui caressaient ses joues lorsqu'elle la prenait dans ses bras. Le bruit rassurant de sa démarche dans le couloir près de sa chambre. Son odeur réconfortante qui apaisait ses peur et taisait ses doutes. Son rire cristallin qui résonnait dans la maison de son enfance.

Elle accéléra le pas et trébucha, se rattrapant in extremis à la rambarde glacée. L'écho de ses pas retentissait affreusement dans l'océan de silence de la passerelle. Indifférente au bruit qu'elle pouvait bien faire, elle continua à avancer. Débouchant dans le petit salon du QG de Cobra, elle se débarrassa de sa cape et de sa robe de sorcière, bien trop encombrante pour ce qu'elle s'apprêtait à faire.

Son sac vola à travers la pièce, avant qu'elle ne s'engage sur le chemin menant à la seconde passerelle. Elle étouffait cette fois. Elle sentait la panique la gagner. Dévastatrice, enfiévrée, bouillonnante sous sa peau moite. Cette fois, elle courait pour de bon. Le souffle court, ses enjambées avalèrent plus rapidement la distance, alors qu'à chacun de ses pas résonnait le même mot.

Père, son père. Papa. Une tempête de feu sous une carapace de velours. Le calme après l'ouragan. Le réconfort derrière de simples regards tendres. L'effluve d'un parfum capiteux qui demeurait, inaltérable, dans la sale de bain après son passage chaque matin. Le souvenir de son étreinte, bourrue mais tellement aimante. Papa.

Elle courait à en perdre haleine au creux de ce vide froid et menaçant. Le boucan provoqué par ses foulées n'altérait en rien l'ignoble douleur, l'affreuse solitude qui inondait son cœur. Enfin, elle parvint de l'autre côté. Elle s'élança dans le vestiaire.

La pièce était vide, pourtant une moiteur étouffante occupait les lieux, témoin manifeste d'une douche récemment prise. Ses gestes étaient désordonnés, à la fois trop rapides et en même temps trop lents. L'incoordination à l'état pure. Elle se déshabilla à la hâte, enfila un jogging qui trainait là, se griffant les jambes au passage.

Son corps mince, musclé par la rage et la persévérance, lézardé de courbatures éternelles causées par ses nombreuses heures d'entrainement. Cette enveloppe charnelle malmenée, brisée, affutée pour le combat. Passant rapidement un débardeur, elle releva rapidement ses longs cheveux en un chignon haut et désordonné.

Un bourdonnement sourd retentissait au sein de son crâne, comme un voile de buée, une nuée d'incompréhension qui altérait ses gestes, pourtant si simples. Avec l'impression de n'avoir arrêté sa course qu'une poignée de secondes, elle reprit son épopée folle et débarqua dans la salle de combat.

La porte blindée s'écrasa avec violence contre le mur. Un sinistre filet de poussière accueillit son arrivé. Et ainsi qu'elle l'avoir escompté, il était là. Le bruit l'avait fait sursauter, le tirant brusquement de la léthargie de concentration dans laquelle il s'était jusqu'alors plongé.

S'agrippant au sac de sable dans lequel il frappait depuis un temps considérable, il darda ses prunelles d'orage sur elle. Elle sentit son corps s'électriser sous son regard. Ses vêtements trempés par l'effort, ses cheveux pâles qui obscurcissaient sa vision, la puissance effrayante qu'il dégageait en cette seconde silencieuse.

- Hermione... Il faut qu'on parle... commença-t-il doucement.

- A mains nues.

L'incompréhension se lisait sur ses traits. Il s'attendait à ce qu'elle vienne le voir aujourd'hui. Parler de ce qui s'était passé la veille, exiger des explications rationnelles à son geste, dans la cabane hurlante. Pourtant rien sur son visage ne reflétait la rationalité. Elle paraissait complètement déconnectée.

- Pardon ?

- Je veux m'entraîner à mains nues. Me battre. Maintenant.

Ses mots semblaient hésitants. Pourtant son ton était féroce, aussi acéré qu'une lame. Sa voix s'égarait dans les aigus mais ses yeux demeurait fixes, assurés. Elle gagna rapidement la distance qui les séparait. La concentration animait ses gestes. Pourtant elle ne chercha pas à protéger son visage, le jaugeant simplement comme un prédateur devant sa proie.

- Attaque, éructa-t-elle.

- Granger... Tu n'as vraiment pas l'air dans ton état normal.

- Attaque je te dis !

Cette fois, sa voix frisait l'hystérie. Ses mains tremblaient au gré d'une rage qui lui était totalement étrangère. En cette seconde ultime, elle lui fit peur. Trop de haine, trop de peine, trop de hurlements étouffés par ses lèvres closes, semblaient s'agglutiner au cœur de sa personne.

- Je ne... débuta-t-il.

Mais le coup partit avant qu'il ne comprenne ce qui se passait.

Le poing pâle d'Hermione Granger s'écrasa avec une brutalité qui ne lui ressemblait pas, contre sa pommette droite. Une des bagues en argent qu'elle portait lui écorcha la moitié de la joue alors qu'une traînée sanglante perla jusque sur ses lèvres.

Douleur.

Il releva les yeux vers elle, furieux. Elle semblait en proie à une rage si intense que rien ni personne ne paraissait en mesure de la stopper.

- Arrête ça tout de suite Granger, vociféra-t-il, menaçant.

La façade de calme qu'il arborait à son arrivée venant de se craqueler sous l'assaut de son poing. La folie en son âme venait de prendre le dessus, exacerbée par un deuxième coup qui vint s'écraser tout proche du premier.

Colère.

- Je t'ai dit d'arrêter ! hurla-t-il en capturant ses poignets.

Il ne prévu pourtant pas qu'elle n'était plus en mesure de se contrôler. L'engrenage était irrémédiablement lancé. Son genou s'écrasa contre son ventre et il gémit sous l'assaut alors que ses ongles s'enfonçaient dans son cou d'albâtre.

- Non je ne veux pas m'arrêter... chuchota-t-elle. Bats-toi...

Il ne réagit pas. Elle serra plus fort.

- Bats-toi Malefoy, ordonna-t-elle férocement.

Il croisa son regard empli d'horreur. Elle accentua la pression dans sa nuque. Alors il céda.

Haine.

D'un coup d'épaule, il la propulsa loin de lui alors qu'elle se retenait à ses vêtements. En une fraction de seconde il fut à nouveau sur elle. Les coups pleuvaient entre eux, alternant pieds, bras, coudes en un océan indiscernable de corps enchevêtrés et sanguinolents qui s'affrontaient en un terrible combat.

Ses mouvements se faisaient effrénés. Plus brutaux mais plus désordonnés. Comme un flot intarissable de rage qui annihilait sa vision du monde, les aspérités de sa peine, la violence de ses coups. En un mouvement prévisible, son poing repartit encore une la contra et tordit son bras.

- C'est finit, déclara-t'il avec un aplomb qui l'effraya presque.

Elle gémit sous la douleur mais en profita pour atteindre ses jambes.

- Non ! Bats-toi !

Il s'effondra en l'entraînant dans sa chute. Et tout en retournant les choses à son avantage, il coinça son bassins entre ses genoux. Elle se cambra, tentant vainement de s'écarter de lui, de sa chaleur, de son étreinte violente. Elle frappa à nouveau mais il parvint à éviter le coup.

Cris.

Cette fois, un hurlement de frustration étouffée s'échappa de ses lèvres. Cependant il la tenait solidement en la maintenant tout contre lui. Il ne lui restait que ses poings pour le frapper ou ses ongles pour le griffer. Mais elle parvint à reprendre le dessus en s'aidant de ses bras et se retrouva sur lui.

- Stop.

- Non ! Je te dis de te battre ! tonna-t-elle en ponctuant chacun de ses mots par autant de coups féroces.

Il emprisonna ses poings. Elle ne pouvait plus bouger. Elle tentait de se dégager, remuant dans tous les sens. Mais en vain. Elle gémit, encore et encore, alors que ses terribles plaintes se transformaient en cris de détresse. Sentant qu'elle était sur le plomb de craquer, il comprit qu'il valait mieux ne rien faire et préféra libérer ses bras.

Un nouveau flot ininterrompu de coups se déchaîna sur son visage. Elle frappait, elle frappait sans prendre le temps de s'interrompre, sans même penser à celui qu'elle martyrisait, lui qui l'avait prit sous son aile, lui sans qui elle n'était rien, rien du tout.

Elle cognait, encore et encore inlassablement jusqu'à que ses poings ne la brûlent, jusqu'à ne plus savoir si le sang qui maculait ses mains était à elle ou bien à lui. Elle s'arrêta net.

Larmes.

Elle réalisa alors qu'elle sanglotait. Des vagues de pluie salée se déversaient sur ce visage abîmé par sa rage. Elle pleurait à ne plus pouvoir s'arrêter. Des hoquets de souffrance déchiraient sa gorge et obstruaient son souffle. Elle ne parvenait plus à respirer, ni à réfléchir.

Il cligna des yeux et réussit à se relever à demi. Il s'approcha d'elle, leurs lèvres n'étaient plus qu'à quelques millimètres. Un souffle seulement les séparaient. Il emprisonna son visage entre ses mains, ses grandes mains blanches tâchés du rouge de leurs ébats. Elle se perdit une seconde dans le gris de son cœur, dans l'acier de sa rage. Rien qu'une seconde.

- Ils sont morts.

Son souffle s'accéléra.

- Malefoy... Drago... Maman...

Elle porta sa main à sa bouche. Il pouvait sentir le contact visqueux du sang contre ses lèvres. Un sanglot déchirant lui échappa. Elle pleurait. Ses larmes étaient les siennes. Un rien entre eux. Un tout dans le néant de leurs âmes.

- Malefoy... gémit-elle encore une fois alors que tout son corps tremblait sous l'assaut de sa peine. Maman et Papa...

Il l'entoura totalement de ses bras. Formant une protection, une barrière infranchissable autour de son corps affaibli, un cocon. Il la serra fort contre lui, aussi fort qu'il le pouvait.

Douleur. Colère. Haine. Cris. Larmes.

Alors, blottie au creux de l'étau de son corps, elle hurla.

Elle hurla sa peine.

Elle hurla sa rage.

Elle hurla le vide.


CPR ( Conseils pour review )

1) Avez-vous pleuré ?

2) Que pensez-vous de l'attitude de Drago

3) Que pensez-vous de l'attitude future d'Hermione ?

4) [ MOST IMPORTANT ] : Qui a remarqué que quelque chose clochait ?

Pour trancher un peu, j'aimerais répondre à une question qui - je m'en doute - vous taraude nuits et jours

La question est " Pourquoi dis-tu avoir la meilleure beta du monde ?! "

Lecteur, Lectrice, j'ai décidé de répondre ici en exclusivité ( histoire surtout de relever un peu votre moral après ce chapitre kleenexieux : oui ce mot n'existe pas ).

Et tout ça en vous livrant certains passages dégradants de mon premier jet qu'Amy corrige un grand renfort de salvateurs sarcasmes =D

Je disais donc :

POURQUOI DIS TU AVOIR LA MEILLEURE BETA DU MONDE ?!

Parce que ma Beta est polie :

"La pièce était vide bien qu'une moiteur étouffante occupait...

Conjugaison chelou. Et oui je me suis foiré et j'ai mis le commentaire en plein milieu de la phrase et je te bouse de dragon !

Parce que ma Beta m'engueule en allemand :

"Alors qu'il commençait à s'y attendre, son poing repartit encore une fois. "

Funktionieren nicht. J'suis bilingue auf Deutsch, tout le monde y croit à FOND. ET NE FAIS PAS CE PETIT SOURIRE NARQUOI JE TE VOIS. Oui, toi, en vert dans le fond de la salle, essaye pas de te planquer y'a tes talons qui m'appellent *tête de psychopathe fétichiste*

Parce que ma Beta est multitâche :

"Il s'effondra en l'entraînant dans sa chute tout en retournant les choses à son avantage en coinçant son bassin entre ses genoux."

Nous avons ici une phrase dite « en poupée russe », avec toutes une série de subordonnées reliées par le MEME mot. COLLECTION DE EN ! YEAH BITCH. Sinon je vais bien, et je te bêta avec une crêpe au nutella dans la bouche : like that

Parce que ma Beta est neutre et objective :

DRAGO EMBALLE LA ! BAISE LA SUR LE TATAMIIII !

Bref, My Beta is Da Best ! =D

( si ce genre d'intermède vous plaît j'essaierais de réitérer selon le bon vouloir de ma beta que je remercie encore =D )

Je vous aime à la folie même si vous me détester (l)